👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

« Ce qui entre dans la bouche » : Yéshoua et la cacherout – Paracha Chémini (Lévitique 9 à 11)

par | Déc 30, 2015 | 62 commentaires

Dernière révision éditoriale : 16 septembre 2025 @ 9 h 56 min • par RencontrerDieu.com
Yeshoua, Jésus et les lois alimentaires, la casherout : abolir ou accomplir ?

Résumé

Le temps est venu de renverser ce colosse aux pieds d’argile : l’idée que Yéshoua, notre Maître et Sauveur, serait venu abolir les lois alimentaires données par Dieu dans sa Torah. Les Saintes Écritures en main, nous verrons que cette rumeur, qui a traversé les siècles, n’est rien d’autre qu’une illusion théologique et une méprise historique. En replongeant Matthieu 15 et Marc 7 dans leur véritable contexte juif, cette étude dévoile une erreur manifeste répandue dans une partie de la chrétienté.

Car aucun commandement divin n’a jamais été effacé du registre céleste. Cette étude démontrera que les lois divines alimentaires subsistent comme une voie de sanctification observée et approuvée par le Messie, une barrière protectrice contre l’impureté et un appel pressant à marcher dans la sainteté. Loin d’être les vestiges poussiéreux d’une ancienne alliance, ces préceptes bénis sont les pierres vivantes d’un chemin toujours actuel, pour tous ceux qui aspirent à la sainteté et désirent une foi enracinée dans toute l’Écriture.

Introduction

Le constat est aussi indéniable qu’étonnant : pour une grande partie du monde croyant, les lois alimentaires de Lévitique 11 sont une relique du passé. Au mieux, on les considère comme des règles d’hygiène dépassées ; au pire, comme un fardeau légaliste cloué sur la croix.

Mais que se passerait-il si cette conviction reposait sur un tragique malentendu ? Et si, en cherchant à nous libérer d’une loi prétendument abolie, nous avions en réalité jeté par-dessus bord un puissant instrument de sanctification offert par Dieu Lui-même ?

Cette étude plonge au cœur de cette controverse. Nous allons agiter les eaux dormantes d’une théologie de la substitution qui a, pendant des siècles, tordu le sens des paroles du Messie pour les opposer à la Torah de son Père.

Nous passerons cette ronce mensongère de l’abolition des lois de cacherout, non pas au fil du couteau de l’opinion, mais au tranchant de l’épée des Écritures, examinant les textes dans la splendeur du contexte juif originel, où la parole de Dieu fut d’abord entendue, crainte et chérie.

Car en scrutant de nouveau ces textes, mais cette fois avec le pensée hébraïque de leurs auteurs, la brume se dissipe. Et ce que beaucoup ont interprété comme une abrogation n’était en réalité qu’une confirmation de la loi divine et un rappel vigoureux : ce ne sont pas les traditions humaines qui sanctifient, fussent-elles pharisiennes ou chrétiennes, mais l’obéissance au commandement divin.

« Ta parole est la vérité ; sanctifie-les par ta vérité »Jean 17.17

En revenant à la pratique et à l’enseignement des apôtres, nous réconcilierons de nombreux passages de l’Écriture et apporterons une vision restaurée où Yéshoua n’est pas l’abolisseur de la Loi, mais son incarnation parfaite.

Préparez-vous à redécouvrir un chemin de sainteté oublié, un chemin qui commence, humblement, dans notre assiette. Venez, et mangeons ensemble de la Parole comme d’un pain chaud sorti du four de Dieu. Car la Torah n’a pas été crucifiée – elle a été glorifiée dans le Fils.

Un Commandement Divin que l’Église a Oublié : Le Statut de Lévitique 11 Aujourd’hui

Certains ironisent en disant : « Ce n’est pas un frigo qui fait la sainteté ». Mais nous leur répondons, Écriture ouverte : « tout dépend de ce qu’il contient ». Car si le cœur de l’homme se juge à ce qu’il abrite, les prophètes et les apôtres nous apprennent que le ventre n’échappe pas à cette règle.

Reprenons en main le Guide céleste confié à l’humanité, ces Saintes Écritures inspirées, où chaque mot est un flambeau pour éclairer notre marche et sanctifier même ce que nous déposons sur notre table. Car sans cela, ne serions-nous pas semblables à cet homme qui jetterait à la mer le gouvernail de son navire en pleine tempête ? Ou que penserions-nous d’un pèlerin qui brûlerait sa carte au cœur du désert ? Et pourtant, n’est-ce pas ce qu’a fait une large portion du monde croyant en se débarrassant de la Torah, la Loi de Moïse ? C’est ainsi que s’est produit l’oubli de plusieurs grands commandements qui sanctifient.

Oui, des pans entiers des Écritures sont aujourd’hui regardés comme dépassés, de nombreuses lois considérées comme caduques et parmi elles : les lois alimentaires du Dieu vivant ! Dans le meilleur des cas, ces lois sont réduites à de simples considérations sanitaires lorsqu’elles ne sont pas tout simplement supprimées.

Prenons garde ! Car cela s’appelle faire « disparaître de la loi » bien plus qu’un iota, en contradiction flagrante avec la parole du Maître Lui-même :

« Il ne disparaîtra pas de la Torah un seul iota, ni un seul trait de lettre. »Matthieu 5:18

Lévitique 11 : Une Page Sacrée, pas une note de bas de page ni une simple coutume

Une page solennelle du livre divin, le chapitre 11 du Lévitique, a été méprisée, marginalisée, parfois même moquée. Un chapitre entier, consacré à ce que l’homme peut ou ne peut pas manger, est traité de « coutume judaïque » ou de « rituel obsolète ». Mais qui ose ainsi railler la plume du Très-Haut ?

Au cœur des pages sacrées de la Torah, ce chapitre déploie, non en quelques versets épars, mais en quarante-sept versets intégraux, la noble ordonnance de la kashrout — cette discipline alimentaire céleste, sanctifiante et profonde.

Pourquoi, dites-moi, le Dieu de Jacob consacrerait-il un chapitre entier à l’alimentation si ce sujet n’était que secondaire ? Pourquoi placerait-Il ces paroles dans le cœur même du Lévitique, ce livre de feu qui annonce le Messie et sépare le profane du sacré ? C’est que la Parole de Dieu n’est jamais vaine et qu’elle est digne de notre plus grande attention :

« N’ai-je pas déjà pour toi mis par écrit des conseils et des réflexions, pour t’enseigner des choses sûres, des paroles vraies, afin que tu répondes par des paroles vraies à celui qui t’envoie ? »Proverbes 22:20–21

Au-delà de l’Assiette : L’Appel à la Sainteté

Ce n’est pas un simple estomac que Dieu cherche à éduquer, c’est une nation de sacrificateurs, un peuple mis à part, capable de dominer ses appétits et de manger selon la culture du Royaume. C’est un peuple dont le ventre lui-même est un lieu de consécration. La Torah est claire sur le but de ces commandements, lisons attentivement ce que Dieu, et non un homme, ni une interprétation charnelle, déclare avec toute Son autorité :

« Ne vous souillez point par eux. Car je suis l’Éternel, votre Dieu ; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis saint. »Lévitique 11:43–44

Quel contraste sublime ! Tandis que le monde transforme la liberté en licence, Dieu appelle Son peuple à une liberté dans l’obéissance, à une élévation dans la soumission. Car l’Esprit de l’Éternel n’est pas un vent capricieux : Il est un Souffle de vérité, qui souffle où Il veut, mais jamais à l’encontre de Sa propre Parole.

C’est pourquoi il est outrageux de croire que Yéshoua, ce Rabbi de Nazareth, oint de l’Esprit, vivant sans péché et Maître en Torah, ait pu abolir ce qu’il appelle Lui-même « la Parole de Dieu ». N’est-ce pas là faire violence à l’Écriture et prêter au Messie la langue du serpent originel : « Dieu a-t-il vraiment dit ? ».

Car si ce chapitre du Lévitique est effacé, quel sera le suivant ? Et si ce que Dieu appelle « abominable » est aujourd’hui sanctifié, où est la frontière entre le saint et le profane, entre le pur et l’impur ? Aujourd’hui, après que nous ayons été baignés durant des siècles dans ces erreurs doctrinales, nous voyons le résultat. Ah ! Plus que jamais, il nous faut prier avec David :

« Éloigne de moi la voie du mensonge, Et accorde-moi la grâce de suivre ta loi ! »Psaumes 119:29

Aux Racines de l’Apostasie : Quand l’Église a Divorcé d’Israël

Car nous sommes en présence d’une erreur doctrinale si vaste qu’elle a recouvert comme un linceul la conscience de la majorité du monde chrétien. Voici ce que l’on peut lire sur quelques sites chrétiens à très large audience, présentant cette erreur comme une vérité établie :

« [Jésus] a aboli des coutumes qui, pour les Juifs de l’Ancien Testament, étaient des pratiques très importantes. Et parmi celles-ci, on trouve la question des aliments […] Ces interdits, c’est dans l’Ancien Testament qu’on les trouve et non pas dans le Nouveau Testament où ils ont été radicalement annulés par notre Seigneur Jésus-Christ […] Jésus a enlevé à tous ces rituels leur caractère sacré : dans la création rien n’est impur. »

Ainsi, ce qu’autrefois Dieu déclarait abominable, serait désormais sanctifié… et avalé.

Le Mensonge Séduisant de l’Hygiène Moderne

Pour justifier cette rupture, certains s’aventurent à affirmer que ces commandements ne sont que les souvenirs d’un autre temps, utiles dans le désert faute de réfrigérateur, mais désormais sans valeur à l’ère des surgelés. Quelle abomination ! Si les lois du Dieu Éternel ne valent pas plus que quelques normes d’hygiène, alors les paroles de feu du Sinaï sont devenues cendre. Non, bien-aimés dans la foi, ces commandements ne sont pas des recettes de diététicien. Ils sont des appels à la sanctification, des bannières levées sur le chemin étroit qui mène à la sainteté. Car la Torah ne vient pas des laboratoires de l’homme, mais du Ciel !

Le Divorce d’avec Jérusalem, Source de l’Erreur

L’origine de cette dérive est ancienne, mais la voix prophétique nous avait prévenus, et continue de nous appeler à la vigilance :

« Ainsi parle l’Éternel : Tenez-vous sur les chemins, regardez, et demandez quels sont les anciens sentiers, quelle est la bonne voie ; marchez-y, et vous trouverez du repos pour vos âmes. »Jérémie 6:16

Mais cette voix n’a pas été écoutée et les fondations ont tremblé. Un jour, l’enfant s’est cru plus sage que le père ; le rameau a rejeté l’olivier, et la créature a voulu dicter à son Créateur ce qui est pur ou impur. C’est ainsi que, lentement, l’Église naissante a tourné le dos à Jérusalem pour se lover dans les bras de Rome.

Et tandis que la Parole était encore fraîche sur les lèvres des apôtres, certains clamaient déjà : « La Loi est morte, vive la grâce ! », foulant aux pieds les préceptes éternels du Dieu d’Abraham, Isaac et Jacob. C’est ainsi que la transgression fut revêtu d’un manteau sacerdotal.

L’histoire nous le montre : l’Apostasie a germé dès que la communauté des disciples s’est détachée de ses racines juives. Ce fut un divorce lent, mais profond. Le lien avec la Torah, les fêtes, la kashrout — tout cela fut traité comme caduc, rejeté dans les ténèbres du « légalisme », enseignant que « les lois alimentaires ont été enterrées à Golgotha ».

Et pourtant ! C’est à ce peuple, à cette Torah, à cette alliance que Yéshoua était loyal jusqu’à la mort. L’éloignement d’avec Israël, c’est l’éloignement d’avec le Messie d’Israël, un détachement dont les fruits amers sont des doctrines toxiques. Les siècles ont passé, mais l’erreur est restée, transmise comme un poison doux : ce n’était plus Jérusalem la mère, accompagnée des bons préceptes de Moïse, mais Rome la marâtre, envahie par les décrets d’un clergé désormais étranger aux oracles de Dieu.

Le Porc : Symbole Tragique de la Rupture d’Alliance

Cette rupture doctrinale a eu des conséquences effroyables. Songez à cela : des foules entières de juifs furent contraintes, pour prouver leur conversion au catholicisme, à croquer dans une côte de porc, comme cela est attesté par les historiens en Espagne lors des conversions forcées du 15ème siècle.

Cette bouchée n’était pas un aliment : c’était une déclaration de guerre contre la Torah de Dieu et les fils de l’Alliance. Des inquisitions et des persécutions ont souvent été « accompagnées de ce test : « Manges-tu du porc ? ».

Et ceux qui ont refusé ont parfois perdu la vie, mais gardé leur âme dans la fidélité. Qu’aujourd’hui encore, des doctrines proclament que l’impur est devenu pur montre que le combat spirituel se joue aussi jusque dans l’assiette. Et le commandement, lui, demeure :

« Ne vous souillez point par eux [les aliments impurs]. Car je suis l’Éternel, votre Dieu; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis saint; »Lévitique 11:43-44

Une Stratégie Infernale, une Restauration Prophétique

Ce n’est pas un hasard si le chapitre 11 du Lévitique a été la cible d’un rejet massif. Le diable, rusé serpent, sait où frapper : il s’attaque aux commandements qui sanctifient, car il hait la sainteté.

Il a toujours voulu faire manger du porc, et autres mets impurs, aux enfants de l’Alliance pour effacer en eux l’empreinte de l’Alliance elle-même. Oserions-nous aujourd’hui encore appeler « superstition juive » ce que Dieu appelle « loi éternelle » ? Tremblons d’une sainte crainte à l’idée de profaner ce que Dieu a sanctifié.

L’Esprit de Dieu avait pourtant tout annoncé d’avance : « Ils abandonneront la saine doctrine pour s’attacher à des fables » (2 Timothée 4:3). Et ces fables, ce furent des doctrines humaines bâties sur une incompréhension tragique de la Parole. Mais Dieu veille, et à travers les âges, il a suscité des voix pour rappeler à Son peuple l’appel à la sainteté.

La Réforme protestante, malgré ses limites, fut l’un de ces sursauts. Dieu permit qu’en Martin Luther, puis dans d’autres, se lève une protestation contre le culte des idoles et des traditions d’hommes.

Mais hélas ! cette réforme resta très incomplète. La Torah demeura encore en marge, comme une pièce antique dans un musée.

L’Heure du Grand Rétablissement

Mais aujourd’hui, bénissons l’Éternel : le voile se déchire à nouveau ! Par l’Esprit de grâce, le Créateur permet que les trésors de la Torah resplendissent aux yeux de Ses enfants. Ce qui fut jadis confiné aux érudits est aujourd’hui accessible aux simples.

Car depuis quelques décennies, un vent de retour souffle sur ce qui était devenu « la vigne dégénérée » (selon Jérémie 2:21). Par la providence divine, les médias modernes ouvrent à nouveau les portes de la sagesse d’Israël, des « écrits apostoliques lus avec une mentalité hébraïque », et des « trésors de la Torah orale », redécouverts avec ferveur.

Nous sommes dans les temps de la restauration. Le monde court à sa perte, mais Dieu prépare Son épouse, et pour cela, Il la sanctifie par un retour aux lois bibliques. Et ceux qui veulent se sanctifier entendent l’appel : « Revenez aux chemins anciens ! ». Car si la réforme du XVIe siècle a réparé quelques pierres de l’édifice, c’est aujourd’hui l’heure du grand rétablissement, tel qu’annoncé par les prophètes :

« Il faut que le ciel le reçoive jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints prophètes d’autrefois. »Actes 3:21

N’endurcissons donc pas notre cœur. Ne disons pas : « Ce commandement est pour Israël seul » ; car Yéshoua n’a pas versé Son sang pour amputer la Loi, mais pour l’écrire dans notre cœur.

Revenons à la Parole, revenons à la sainteté, revenons à toute la saine doctrine du Dieu d’Israël ! L’heure est grave, le combat est spirituel, mais le chemin est tracé. Et si aujourd’hui encore, certains enseignants parlent contre la Loi de Dieu, n’imitons pas ceux qui jadis rejetaient les prophètes parce qu’ils heurtaient leur confort. Mais soyons de ceux qui, dans l’esprit des juifs de Bérée, vérifient chaque parole à la lumière de la Torah et des Prophètes.

Car ce n’est pas un retour à un légalisme pharisien que l’on prêche ici, mais un retour au Messie fidèle à la Torah, un Yéshoua qui n’a jamais dit que tout était pur, mais qui a dit : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. ».

« Nous n’avons pas de puissance contre la vérité; nous n’en avons que pour la vérité. »2 Corinthiens 13:8. Une église forte doit donc se débarrasser de l’erreur et du mensonge.

Démystifier les Écritures : Yéshoua a-t-il Vraiment « Tout Déclaré Pur » ?

« Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle… ce sont elles qui rendent témoignage de moi. »Jean 5:39

Qu’il est dangereux de bâtir une doctrine éternelle sur un verset isolé ! De tordre les Écritures, comme l’a dit Pierre, « pour leur propre ruine » (2 Pierre 3:16). Cette habitude de prendre un verset hors contexte pour en faire une doctrine a conduit tout droit à cette hérésie de grande ampleur : l’abolition des lois alimentaires.

Voici donc les deux fameux passages du Nouveau Testament, souvent cités avec triomphe par ceux qui cherchent à abolir de précieux pans de la loi de Dieu :

« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme… »Matthieu 15:11

« Rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller… »Marc 7:15

Mais qui donc a autorisé qu’on arrache ces versets de leur sol fertile pour les transformer en levier contre la Torah ? Quelle est donc cette interprétation sans racines ? Yéshoua parle-t-il ici d’animaux impurs comme le porc ou la crevette ? Absolument pas. Le contexte est tout autre, et ceux qui persistent à enseigner le contraire marchent dans une confusion spirituellement dangereuse.

Le Véritable Débat : Tradition Humaine contre Commandement Divin

Pour comprendre, il faut revenir à la question qui a tout déclenché. Relisons attentivement le contexte :

« Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains impures ? »Marc 7:5

La discussion porte sur les ablutions rituelles, et non sur le contenu de l’assiette. Voilà le cœur du débat ! Non pas la Torah, mais la tradition ! Au centre de Marc 7 et Matthieu 15, Yéshoua expose un profond principe du royaume de Dieu : ce n’est pas le geste rituel qui sanctifie, mais la disposition du cœur.

Ablution des mains, netilat yadaim judaisme jésus yeshoua marc 7

Le Messie n’est donc absolument pas venu balayer le rituel de nétilat yadayim, ce lavage des mains rituel pratiqué dans le judaïsme. Il en a corrigé l’usage abusif. Le problème n’était pas la coutume, mais l’élévation de cette coutume au-dessus de la Torah. Les pharisiens, dans ce passage, ne sont pas condamnés pour leur tradition, mais pour l’avoir utilisée afin de juger leurs frères. Le rituel, entre leurs mains, est devenu une arme ! Et Yéshoua, comme un prophète, les reprend :

« Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. »Marc 7:6

Ce que Yéshoua condamne ici, ce n’est donc pas la tradition, mais le fait d’ériger une coutume rabbinique au-dessus des commandements divins, et de surcroît, d’accuser sans miséricorde ceux qui ne s’y plient pas. Il le dit sans détour :

« Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. »Marc 7:13

Il rappelle, comme les prophètes avant lui, que le cœur prime toujours sur le geste, sans que cela signifie que le geste soit méprisable. Il n’a donc pas aboli la kashrout. Il a simplement remis à leur place les priorités du Royaume : la justice, la miséricorde, la fidélité, nous enseignant de nettoyer « premièrement l’intérieur de la coupe… » (Matthieu 23:26).

Yéshoua vivait comme un juif pieux, mais il ne tolérait pas que l’on piétine un commandement de Dieu sous prétexte de respecter une coutume.

La Priorité du Cœur : Une Invitation à la Cohérence, pas à la Transgression

Quand Yéshoua et les disciples parlent de la pureté du cœur, ils n’annulent jamais la Loi.

Lorsqu’ils enseignent que le péché vient du cœur, ils ne sont pas en train de dire : « vous pouvez désormais manger du porc ». Ils établissent au contraire une hiérarchie divine et disent : « Commencez par purifier votre cœur, et une obéissance sincère dans vos actes suivra. » Car la source réelle de l’impureté spirituelle est intérieure. Yéshoua le martèle : « Ce qui sort du cœur de l’homme, voilà ce qui souille. »Marc 7:21

Les sages d’Israël eux-mêmes, loin d’ériger le lavage des mains en salut, reconnaissent que l’impureté la plus dangereuse est celle de l’âme.

Ce sont les mensonges, les calomnies, l’orgueil et les adultères qui souillent un homme. Voilà la source première et prioritaire d’impureté dont il faut s’occuper, sans mépriser le reste !

Car ceux qui lavent leur corps sans purifier leur cœur sont comme ces sépulcres blanchis dont parle le Seigneur : beaux dehors, mais remplis d’ossements de morts (Matthieu 23:27).

Cet enseignement ne rend pas les commandements extérieurs caducs ; il exige que leur observance soit accompagné du bon fruit d’un cœur purifié.

La Torah vise la purification du cœur, mais aussi celle du corps. Elle ne sépare pas les deux. Elle les unit dans une sainte cohérence, que seul l’homme ignorant ou rebelle ose briser.

Ainsi, Yéshoua, Maître parfait en sagesse et en équilibre, nous appelle à sanctifier l’intérieur pour que l’extérieur suive. Il nous enseigne à laver le cœur avant les mains, à aimer la loi comme un fiancé aime sa bien-aimée, avec zèle, avec joie, avec sincérité.

« Ta loi est au fond de mon cœur. »Psaume 40:9, parole attribuable au Messie.

Yeshoua Jésus en priere

En revanche :

« Il y a une génération qui se prétend pure, mais ne s’est pas lavée de ses souillures. » – Proverbes 30:12

Qu’est-ce que la « Nourriture » pour un Juif du Premier Siècle ?

Un point est absolument crucial pour déverrouiller le sens de ce passage : dans le judaïsme du premier siècle — celui de Yéshoua et des apôtres — les aliments impurs n’étaient tout simplement pas appelés « nourriture ».

Le porc, le lapin, les fruits de mer n’étaient même pas envisagés comme comestibles. Yéshoua s’adresse à des Juifs élevés dans la Torah. Lorsqu’il parle de nourriture, il ne fait jamais référence aux animaux interdits, car pour son auditoire, ces choses ne sont même pas dans la catégorie « nourriture ». Lui attribuer une telle déclaration serait lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit.

Prenons l’exemple de l’Occident et de l’Orient. De nos jours, certaines cultures mangent du serpent ou du chien. Mais dans notre conscience européenne, ces choses ne sont pas de la nourriture. Ainsi en était-il pour les Juifs du premier siècle avec le porc ou les crustacés.

Ne soyons pas durs d’entendement : ce n’est ni l’homme, ni la culture, ni le temps qui détermine ce qui est bon à manger. C’est Dieu. Et Il l’a révélé une fois pour toutes.

« Voici les animaux que vous mangerez… afin que vous distinguiez entre ce qui se mange et ce qui ne se mange pas. »Lévitique 11:2,47

Animaux purs et impurs selon la torah en lévitique 11 toujours valable dans l'evangile

La Glose des Traducteurs : Quand l’Homme Ajoute à la Parole de Dieu

Pour renforcer leur doctrine erronée, certains traducteurs – et leurs lecteurs après eux – ont osé rajouter à la fin de Marc 7:19 cette expression fallacieuse, souvent mise entre parenthèses : « Ainsi, il déclarait purs tous les aliments. »

Cette phrase n’existe pas dans les manuscrits anciens les plus fiables. C’est une glose tardive, une note de copiste devenue verset, une tentative humaine pour appuyer une conclusion étrangère au texte. Le texte grec authentique dit simplement que ce qui entre dans le ventre est éliminé, faisant référence au processus digestif naturel, et non à une révolution théologique.

Un des effets redoutables et pervers de cette note devenue doctrine, est de dégager les lecteurs naïfs des lois alimentaires consignées dans la Torah en Lévitique 11 et en Deutéronome 14, et de les affermir dans l’erreur.

Reprenons le texte original, sans ce commentaire fallacieux : « Car cela n’entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments » (Bible de Louis Segond). 

Le mot grec qui a été traduit par « purifiant » est « katarizon » qui peut aussi signifier « éliminer » (strong’s 2511). Il ne s’agit donc nullement de rendre pure une nourriture impure.

Lecteurs de la Parole, n’ajoutez rien, ne retranchez rien ! Car il est écrit :

« Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien… »Deutéronome 4:2

« Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre. »Apocalypse 22:18

C’est pourquoi l’apôtre a prit soin d’avertir en ces termes : il ne faut « pas aller au delà de ce qui est écrit » (1 Corinthiens 4:6). Car le rajout dont il est question ici n’est pas une mince affaire : c’est un véritable « obstacle posé devant l’aveugle », objet de malédiction selon l’Écriture (Deutéronome 27:18) !

La Preuve par les Apôtres : Une Église qui Observe la Torah

Nous savons que les écrits de Paul, eux aussi, ont été la cible des interprétations tordues des hommes.

L’apôtre Pierre nous met solennellement en garde, notamment au sujet des écrits du Rabbi de Tarse :

« Il s’y trouve des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens… pour leur propre ruine. »2 Pierre 3:16

Nombreux sont ceux qui, mal enseignés, citent les paroles de Paul comme des bâtons pour battre la Torah, alors qu’en réalité, Paul lui-même déclarait :

« La Loi est sainte, juste et bonne. »Romains 7:12

Mais la preuve la plus éclatante nous vient de Pierre lui-même. Des années après la résurrection, après la Pentecôte, après avoir été rempli du Saint-Esprit, il reçoit une vision : une nappe descend du ciel remplie d’animaux impurs. Sa réponse est sans équivoque :

« Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur. »Actes 10:14

Quelle preuve magistrale ! Si Yéshoua avait déclaré toute nourriture pure, comment expliquer que son disciple le plus proche n’ait pas compris une chose aussi fondamentale ? Pierre aurait-il oublié les paroles de son Maître ? Ou bien est-ce nous qui lisons ces paroles avec des lunettes modernes, étrangères à la pensée juive de l’Évangile ?

La suite le prouve : quand Pierre comprend le sens de la vision, il ne parle pas d’aliments, mais de personnes. Le message était missionnaire, non alimentaire : les non-juifs ne devaient plus être considérés comme impurs. La Torah n’a pas été annulée ; son accès a été étendu à tous les peuples.

Plus encore, lors du concile de Jérusalem en Actes 15, les apôtres maintiennent les interdits alimentaires fondamentaux pour les nouveaux croyants issus des nations : le sang, les bêtes étouffées, et les viandes sacrifiées aux idoles. Si vraiment tout était devenu pur, pourquoi continuer à interdire cela ? Parce que la Torah demeurait la référence pour tous, comme le précise Jacques (Actes 15:21).

De même, quand Paul écrit « Tout est pur » ou « Rien n’est impur en soi », il parle, dans le cadre de la Torah, de nourriture casher (pure) qui aurait été rendue « impure » par superstition païenne (viandes sacrifiées aux idoles), et non des aliments en Lévitique 11 que Dieu déclare impurs par nature.

Jamais Paul ne dirait que le porc est « pur », alors qu’il enseigne lui-même que « Toute l’Écriture est divinement inspirée… utile pour enseigner » (2 Timothée 3:16) – ce qui inclut Lévitique 11.

L’Argument Irréfutable : Le Silence des Accusateurs du Messie

Réfléchissons avec une logique biblique simple. Si Yéshoua avait réellement enseigné l’abolition des lois alimentaires, il aurait été déclaré faux prophète, conformément aux commandements de la Torah elle-même :

« Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien. »Deutéronome 4:2

« Si un prophète vous pousse à vous détourner de la voie que l’Éternel votre Dieu vous a prescrite, vous ne l’écouterez pas. »Deutéronome 13:4-5 (paraphrasé)

Or, nul dans les Évangiles ne l’a jamais accusé de cela. Lors de son procès, le Sanhédrin cherchait désespérément un motif d’accusation valable :

« Les grands prêtres et tout le Sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient pas. »Marc 14:55

Voici l’ironie tragique : ce que beaucoup de croyants affirment aujourd’hui avec assurance – que Yéshoua aurait aboli Lévitique 11 – n’a jamais été perçu ni entendu par ses auditeurs juifs de l’époque.

Les pharisiens auraient bondi de leurs sièges ! Le Sanhédrin, heureux d’avoir trouvé une telle faille, l’aurait exécuté sur cette base seule. Mais cela ne s’est pas produit. Pourquoi ? Parce que Yéshoua n’a jamais abrogé la kashrout.

La logique biblique est donc restaurée. Si Yéshoua avait aboli ces lois, pourquoi :

  • Aucune trace de cette accusation ne figure-t-elle dans son procès ?
  • Paul continue-t-il de parler d’animaux impropres à la consommation ?
  • Pierre refuse-t-il encore de manger des aliments impurs des années plus tard ?
  • Jacques recommande-t-il aux non-juifs d’observer des lois alimentaires de base ?
  • Les disciples continuent-ils de fréquenter les lieux de Torah où Moïse est lu et étudié ?

La réponse est simple : l’idée même d’abolir la kashrout est totalement étrangère à l’Évangile originel.

La Sainteté dans l’Assiette : Vivre la Kashrout Aujourd’hui

« Vous serez saints, car je suis saint. »Lévitique 11:45

Il est essentiel de le réaffirmer : nous ne sommes pas sauvés par la kashrout. Les lois alimentaires ne sauvent pas, elles sanctifient. Le salut vient par la grâce, au moyen de la foi dans le sang du Messie. Mais une fois entré dans l’Alliance, le chemin de la sanctification commence. Et ce chemin, Dieu l’a tracé Lui-même par Ses commandements.

Ce n’est pas de légalisme qu’il s’agit, mais de liberté dans la vérité. Car la vraie liberté, ce n’est pas faire ce que je veux, mais ce que Dieu veut. Et « ce que Dieu veut, c’est ma sanctification. » (1 Thessaloniciens 4:3)

La Sanctification de l’Être Entier : Esprit, Âme et Corps

Ce n’est pas un secret, mais un mystère oublié : la nourriture impacte l’âme. Ce n’est pas une doctrine de nutritionniste, mais une vérité biblique. Dans un monde où l’on mange avec les yeux plus qu’avec la conscience, la Torah nous apprend à manger avec le cœur. Elle dompte la chair et enseigne à dire non à ce qui plaît aux papilles mais nuit à l’âme. Celui qui néglige la nourriture sainte néglige une porte de sanctification que Dieu a ouverte pour lui.

En effet, la Torah ne se contente pas d’exposer les grands péchés visibles ; elle sanctifie tous les aspects de notre vie et descend jusque dans l’assiette.

Pourquoi ? Car le Dieu d’Israël veut l’homme entier. Le monde moderne sépare l’intérieur de l’extérieur, mais la Parole nous exhorte à une sainteté totale :

« Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible. »1 Thessaloniciens 5:23

Notre Dieu veut le cœur, oui, mais aussi les mains, la bouche, et le ventre. Le corps du croyant est un temple, et ce temple n’est pas nourri de ce que le monde propose, mais de ce que Dieu autorise. Manger, dans la pensée biblique, est un acte de consécration.

Le Royaume de Dieu n’est pas désincarné. Il touche l’esprit, l’âme… et le corps. Ce que nous faisons de notre corps importe pour Dieu.

Et ce que nous mangeons, ce que nous faisons entrer dans ce sanctuaire de chair, en dit long sur notre compréhension du Royaume.

« Que vous mangiez ou buviez, faites tout pour la gloire de Dieu. » (1 Corinthiens 10:31).

« Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance … »

Lorsque j’étais enfant, dans l’ignorance, il m’arrivait de convoiter une bonne côte de porc, quelques huîtres bien fraîches, ou de saliver devant un bon « jambon beurre », des interdits formels de la Saine Doctrine de Dieu.

Mais voyez la suite du verset, lorsque Pierre, l’apôtre du feu, cite directement le Lévitique, reliant obéissance et sainteté :

« … mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. »1 Pierre 1:14–16

Ce passage est une reprise claire et directe du Lévitique 11 – ce chapitre consacré à la nourriture que tant cherchent à enterrer. Ces versets repris par Pierre sont l’expression vivante d’un Dieu qui veille à la santé morale et spirituelle de Son peuple. Ils relient directement le respect des lois alimentaires à la sainteté personnelle. Ce n’est pas une simple règle d’hygiène, mais une discipline de sanctification.

Et quand Paul, l’apôtre des nations, parle de sanctification, il ne dit pas autre chose :

« Purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. »2 Corinthiens 7:1

Notez-le bien : « toute souillure de la chair ». Le mot grec sarx, souvent traduit par « chair », peut aussi désigner le corps physique. Dieu ne veut pas seulement purifier nos pensées, mais aussi notre façon de vivre, de manger, de marcher, de parler.

Notre spiritualité passe par notre matérialité. Et Dieu ne sépare jamais ce que l’homme cherche à opposer : l’esprit et le corps, l’invisible et le visible, la grâce et la loi, « le nouveau testament » et « l’ancien »…

Ainsi, lorsque l’Éternel dit de ne pas manger certains aliments, ce n’est pas pour nous priver, mais pour nous élever. Ces lois sont des murs de feu autour de la sainteté. Les contourner, c’est exposer notre sanctuaire à l’invasion. Les respecter, c’est dresser un autel dans le parvis du temple de notre corps.

Lorsque le prophète dit que « Toutes les tables sont pleines de vomissements, d’ordures; » (Esaïe 28:8), n’est-ce pas aussi parce qu’il s’y trouve des choses que Dieu déclare abominables ? C’est pourquoi, purifions nos coeur, oui ! Mais aussi nos tables !

L’Empreinte Spirituelle de ce que nous Mangeons

Certaines âmes bien intentionnées demandent parfois : « Si ces lois sont si importantes, pourquoi les apôtres n’en parlent-ils pas plus dans leurs lettres ? »

La réponse est simple : la Torah existait déjà et était lue chaque Shabbat dans les synagogues. Les apôtres n’ont pas eu besoin de réécrire ce qui était déjà connu, respecté et régulièrement répété. Les épîtres ne sont pas un nouveau code de lois, mais surtout des commentaires pastoraux sur le révélation du Messie et sur certains aspects du service divin, de la vie communautaire, des vertus morales, etc., en conformité avec la Torah. C’est pourquoi Jacques, en Actes 15, précise :

« Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de Shabbat dans les synagogues. »Actes 15:21

Paul, Pierre, Jacques… tous présupposent que leurs auditeurs acceptent la Loi de Moïse. Car qui oserait prétendre à la conversion tout en rejetant la charte même du royaume qu’il désire rejoindre ? Voyez comment l’Apostasie a tordu nos pensées !

Gravons-le dans notre coeur : Le silence apparent des épîtres sur certaines lois de Moïse n’est pas un abandon, mais un respect de ce qui est déjà révélé.

Chaque aliment, pur ou impur, porte une empreinte spirituelle. Dieu a ordonné une distinction non pas seulement physique, mais ontologique, entre ce qui nourrit l’homme dans la lumière, et ce qui le plonge dans la confusion. Ainsi, le porc ou le sang sont plus qu’interdits : ils sont incompatibles avec la sainteté.

« Ne rendez pas vos personnes abominables par des animaux que je vous ai appris à distinguer comme impurs. »Lévitique 20:25

Quand Dieu dit : « Tu ne mangeras pas cela », ce n’est ni caprice ni coutume, mais une prescription divine. La Torah enseigne que certains aliments obscurcissent l’âme, endurcissent le cœur et affaiblissent la sensibilité spirituelle.

La science confirme, l’ennemi attaque

La science, le bon sens et la Torah convergent. Des études modernes redécouvrent que la nourriture influence non seulement le corps, mais aussi le mental, les émotions et la perception spirituelle.

De plus en plus d’études montrent que certains aliments peuvent accentuer la colère, troubler le sommeil, ou engendrer l’anxiété. Ce que la Torah a révélé il y a des millénaires, la science commence à peine à l’approcher. Mais au-delà du physiologique, il y a le spirituel.

Danger alimentaire science cacherout

L’ennemi de nos âmes attaque là où la sanctification est précieuse : le Shabbat, les fêtes, et bien sûr, la nourriture. Le combat spirituel est aussi camouflé dans l’assiette. Le refus des lois alimentaires, même involontaire, peut conduire à un affaiblissement spirituel, une perte de discernement, une confusion entre le sacré et le profane.

Rendez-vous compte cher lecteur : les lois alimentaires peuvent affecter notre capacité à entendre Dieu, à marcher dans la droiture, à discerner le bien du mal ! Certains disent : « mais j’entends Dieu, je n’ai pas tous ces problèmes dont vous parlez ! ». Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est la perte spirituelle dont ils sont victimes, leurs propres biais qu’ils ignorent, etc., car comment peuvent-ils mesurer ce qui leur est inconnu ?

Ne nous laissons plus tromper par ceux qui veulent faire de ces lois un symbole de superstition ou d’archaïsme. Ce sont des clés de sanctification. Ne laissons pas des théologiens éloignés du cœur hébraïque de l’Évangile nous enseigner à mépriser ce que Dieu appelle sacré. Respectons-les, car tous ne sont pas conscients de cette grande erreur doctrinale, mais sachons leur dire avec simplicité et amour : « vous vous trompez ».

Car Dire d’une loi éternelle de Dieu que « cela ne nous concerne plus » est un sophisme dangereux. Et s’obstiner à ne pas observer ces lois revient à entraver volontairement notre propre sanctification. Car ce que nous mettons dans notre bouche impacte ce que nous mettons dans notre esprit.

« Vous ne mettrez point en vous de choses abominables. »Deutéronome 7:26, en écho à Deutéronome 14:3.

Enfin, notons que la kashrout est aussi un rempart contre la nature charnelle. Nous vivons dans une génération où le ventre est devenu dieu.

« Leur dieu, c’est leur ventre… ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte. »Philippiens 3:19

La consommation est reine, les sens sont flattés, et la chair gouverne. C’est pourquoi Dieu a donné des lois pour nous élever au-dessus de nos instincts.

Celui qui obéit à Dieu dans ses habitudes alimentaires témoigne qu’il maîtrise sa chair et se soumet à un ordre supérieur.

Chaque fois que nous choisissons un aliment pur, nous posons une pierre sur l’autel de notre sanctification, et nous couronnons Dieu, pas qu’en parole, mais dans les actes.

L’Obéissance par Amour, non par Légalisme

Il faut rejeter deux erreurs opposées. La première est celle de l’hypocrite qui observe la lettre sans l’Esprit. La seconde, devenue doctrine majoritaire en certains milieux, est de croire que seul le cœur compte : c’est l’Esprit sans la lettre. C’est une méconnaissance profonde de la pensée biblique. Dieu regarde au cœur, certes, mais le cœur sincère cherche à obéir, pas à fuir les commandements.

Il est facile de dire : « J’aime Dieu », et de mépriser ses lois. Certains pharisiens exagéraient l’importance du culte et des lois extérieures, au point d’en arriver à oublier que Dieu regarde au coeur. Les lois du morales étaient méprisées au profit des lois extérieures. Nous comprenons pourquoi la haine gratuite gangrenait les coeurs de cette génération.

Mais le travers inverse existe : rejeter certaines lois divines, alimentaires par exemple, sous prétexte que « Dieu regarde au cœur ». C’est un autre contresens spirituel. C’est comme dire : « Je peux insulter mon frère, tant que je pense du bien de lui. » Le cœur et les actes doivent marcher ensemble.

« Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. »1 Jean 2:6

L’observance des commandements est souvent taxée de légalisme. Mais ce terme, dans les Écritures, désigne la recherche du salut par les œuvres seules, en dehors de toute considération morale. Ce que nous prônons ici n’est pas un salut par la kashrout. C’est un amour pour Dieu qui pousse à l’obéissance.

« Si vous m’aimez, gardez mes commandements. »Jean 14:15

Le Messie n’a jamais critiqué ceux qui pratiquent les détails de la Loi. Il a critiqué ceux qui en oublient l’essence. Écoutons bien les paroles du Maître :

« C’est là ce qu’il fallait pratiquer [Les devoirs du coeur, la vertu morale], sans négliger les autres choses [détails de la loi]. »Matthieu 23:23

Le respect des lois alimentaires n’est donc pas qu’une affaire de santé, mais un acte de soumission à la sagesse divine. C’est dire : « Je fais confiance à Dieu, même si je ne comprends pas tout ».

Le monde veut comprendre pour croire ; le juste croit, applique et ensuite comprend. Le monde veut nous faire croire que la Loi est une cage. Mais la vrai cage, c’est la loi du péché dans laquelle vit le monde ! Et la Torah du Messie, c’est justement elle qui en brise les barreaux !

La Torah de Dieu n’est pas un fardeau, sauf pour celui qui veut marcher selon sa propre volonté. Pour l’enfant de Dieu gracié par la foi dans le Messie, elle est un sentier de vie. Chaque loi est un souffle de liberté spirituelle qui nous libère de nos aliénations.

« Je marcherai au large, car je recherche tes ordonnances. » – Psaumes 119:45

« Ceux qui aiment ta Loi ont une grande paix, et rien ne les fait trébucher. »
– Psaumes 119:165

« Combien j’aime ta Loi ! Elle est tout le jour ma méditation. »Psaumes 119:97

L'amour de la torah

Quand nous mangeons selon la Torah, nous disons à Dieu : « Je te fais confiance, même dans les détails les plus simples de ma vie. » La kashrout devient alors un autel invisible, une prière mâchée, une offrande silencieuse. Loin d’être un obstacle, elle devient une joie, un acte d’adoration concret, une manière de dire : « Je choisis la sainteté, même dans ma gamelle ! »

Certes, nul n’observe parfaitement la Torah, et bien heureusement, Dieu ne nous appelle pas à la perfection immédiate ; Il nous appelle à la repentance, à la progression, à l’amour, sans jamais oublier que :

« Le juste tombe sept fois, et il se relève. »Proverbes 24:16

Greffés sur l’Olivier, Nourris par la Sève de la Torah

L’Éternel, dans sa miséricorde, a ouvert les portes de l’Alliance aux nations. Ce n’est pas pour former une nouvelle religion, détachée de la Torah, mais pour être greffés à l’olivier d’Israël.

« Vous avez été greffés contre nature sur l’olivier franc… »Romains 11:24

Celui qui est greffé ne vit pas par lui-même ; il vit de la sève de l’arbre qui le porte. Or cet arbre, c’est Israël, porté par la Torah, la fidélité aux mitsvot, et la distinction entre pur et impur. Le croyant issu des nations est invité à découvrir cette sagesse avec joie, non à la juger dépassée. Ce n’est le judaïsme biblique qu’il doit fuir, mais le légalisme et la religion sans racines.

L’Alliance Renouvelée n’est pas une abolition des lois, c’est leur inscription dans le cœur !

« Voici l’alliance que je ferai… Je mettrai mes lois dans leur cœur, je les écrirai dans leur esprit. »Jérémie 31:33 / Hébreux 8:10

Yéshoua est le médiateur qui grave ces commandements dans notre être. À ceux des nations qui découvrent la Torah, ne soyez pas effrayés. Dieu ne demande pas la perfection immédiate, mais un cœur disposé, un pas après l’autre. L’invitation est claire : commencez avec les lois de base (Actes 15), mais ne vous arrêtez pas là. Venez écouter Moïse, à la lumière du Messie, découvrez la sagesse de la Torah, pratiquez ce que vous pouvez, avec joie et humilité.

« Venez, montons à la montagne de l’Éternel ! »

L’arrogance spirituelle envers la Torah est dangereuse car c’est précisément ce qui a fait chuté Israël. Paul nous laisse un avertissement solennel :

« Ne te glorifie pas aux dépens de ces branches […] Si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus. »Romains 11:18, 21

C’est dans l’humilité, et non l’orgueil, que naît l’obéissance véritable.

Un Modèle pour Notre Génération : L’Exemple des Béréens

Dans bien des discussions doctrinales, les croyants sincères invoquent les juifs de Bérée comme le modèle parfait du disciple. Et ils ont raison ! Ces hommes furent honorés pour avoir scruté les Écritures, vérifiant chaque parole de l’apôtre Paul à la lumière de la Torah.

Et pourtant, ceux qui les citent oublient souvent un point fondamental : les Béréens étaient juifs, instruits dans la Torah depuis l’enfance, familiers des nuances du texte et formés par des maîtres de la tradition (Torah orale, Halakha). Leur examen n’était pas une simple lecture, mais une vérification profonde par rapport au standard divin qu’ils connaissaient et chérissaient.

« Ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. »Actes 17:11

C’est cet esprit de recherche humble et enraciné que cette étude s’efforce d’incarner, en nous invitant non pas à rejeter la Torah écrite ou orale (tradition), mais à utiliser ce riche héritage comme le faisaient les Béréens : comme le critère infaillible de la vérité.

Réparer les Brèches : Un Appel à la Cohérence et à la Sainteté

Il est grand temps de rejeter l’opposition artificielle entre Yéshoua et Moïse. C’est la pierre d’achoppement de plusieurs siècles de christianisme déraciné : l’idée que le Fils serait venu rejeter la voix du Père.

Comme si la grâce abolissait la sainteté. Comme si la croix avait cloué les commandements. Mais ceci est un malentendu tragique, un égarement profond, une doctrine qui ne résiste pas à l’examen des Écritures.

Le Messie, Accomplit la Loi, il ne l’abolit pas !

N’écoutons plus ceux qui laissent penser que Dieu s’est contredit, qu’Il a changé d’avis, inventé une nouvelle théologie ou renié Ses propres lois. Un Dieu qui ordonnerait des lois saintes et éternelles pour les déclarer abolies quelques siècles plus tard ne serait pas fiable, mais incohérent. Or, l’Écriture est claire :

« Car je suis l’Éternel, je ne change pas. »Malachie 3:6

« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. »Hébreux 13:8

Le devoir de tout disciple est simple : imiter son Maître. Paul nous le rappelle :

« Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Messie. »1 Corinthiens 11:1

Or, Yéshoua a marché dans une fidélité parfaite à la Torah. Son affirmation la plus célèbre est aussi l’une des plus mal comprises :

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la Loi ou les Prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »Matthieu 5:17

Certains traduisent ce verset comme s’Il venait « remplacer » la Torah. Mais nous l’avons déjà vu ici et là : le verbe grec pléroô signifie « remplir », « accomplir dans sa plénitude », « vivre pleinement ». En aucun cas il ne signifie « abroger ». Yéshoua est la Torah vivante, la Parole faite chair.

Sa doctrine n’est pas la sienne, mais celle du Père qui l’a envoyé (Jean 7:16). Et ce même Dieu est celui qui a dit à Moïse : « Voici les animaux que vous mangerez… » Le Fils enseigne ce que le Père a prescrit. Restons simples, loin des interprétations fumeuses et non bibliques du type « nous sommes désormais sous une nouvelle dispensation qui annule la loi donnée aux juifs… »

Réunifier ce qui n’aurait Jamais dû être Séparé

Le Messie n’est donc pas venu pour abolir la Torah, mais pour l’incarner, la magnifier et la révéler. La Torah est le socle. Le Messie est la vie. Et les deux marchent ensemble. Séparer Yéshoua de la Torah, c’est couper l’arbre de ses racines. Et comme nous l’avons déjà vu ailleurs, l’Église qui fait cela se dessèche.

« Ainsi leur racine sera comme de la pourriture […] Car ils ont dédaigné la loi de l’Eternel des armées »Ésaïe 5:24

« Sa racine est devenue sèche; » – Osée 9:16

Le temps est venu de rejeter les doctrines erronées et de dénoncer avec amour les interprétations qui font de notre Sauveur un transgresseur de la Loi de son Père. Il est temps de le proclamer avec compassion mais fermeté : Yéshoua n’a jamais aboli la Torah. Il l’a vécue, il l’a aimée, il l’a enseignée. Et ceux qui veulent être ses disciples doivent marcher dans ses pas. Car le Messie n’est pas le remplaçant de la Torah, Il en est le visage, la voix, le souffle vivant.

Le refuser, c’est refuser la Torah. Et rejeter la Torah, c’est déchirer le coeur du Messie, car la loi de Dieu y repose…

Repentance, Restauration et Bénédiction Finale

Le sablier du monde s’écoule et la voix du Berger retentit plus clairement que jamais : « Revenez à ma parole, revenez à ma loi, revenez à ma sainteté. »

« Revenez à celui dont on s’est profondément détourné » – Esaïe 31:6

Ce n’est pas un appel à la peur, mais à l’amour d’un Père qui veut que Ses enfants Lui ressemblent. Dans cette marche vers l’Époux céleste, la fiancée doit revêtir ses plus beaux habits, et la Torah est cette robe brodée de lumière.

Car nous sommes dans les temps de la restauration finale :

« Il faut que le ciel le reçoive [Le Messie] jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses… »Actes 3:21

Ce rétablissement passe aussi par un retour aux commandements oubliés. Les lois alimentaires n’ont pas été abolies, elles ont été étouffées par l’ignorance. Elles ne sauvent pas, mais elles sanctifient, et c’est là notre appel : être « saints dans toute notre conduite » (1 Pierre 1:15).

Et si nous avons failli ? Si nous avons longtemps marché selon les doctrines des hommes ? Qu’à cela ne tienne ! Il existe un chemin plus haut que nos fautes : la téchouva, cette repentance glorieuse qui restaure l’homme. Comme l’enseigne le Rav Yaacov Israël Beifuss, « Lorsqu’un homme se sanctifie un peu, on multiplie sa sainteté depuis le ciel ».

Le Dieu d’Israël aime relever les âmes sincères, même si leur démarche est lente et imparfaite. Il pardonne, Il instruit, Il éclaire. Son appel demeure :

« Revenez à moi, et je reviendrai à vous. »Malachie 3:7

Que la prophétie d’Ésaïe soit pour nous une mise en garde solennelle en ces temps de la fin :

« Ceux qui se sanctifient […] qui mangent de la chair de porc, des choses abominables […] périront tous ensemble, dit l’Éternel. »Ésaïe 66:17

Cette parole terrible ne vise pas des païens, mais des personnes qui enseignent que désormais, « tout est pur », des personnes qui se croient sanctifiées tout en méprisant les lois de pureté divine.

Juifs et non-juifs, croyants du monde entier, sont appelés à se réunir et à se tenir debout sur le même socle, celui de la Torah, dans l’obéissance au Messie, le Rocher d’Israël, non pour se sauver par la Loi, mais pour la vivre comme une réponse d’amour.

« Voici la patience des saints : ce sont ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Yéshoua. » – Apocalypse 14:12

Le Combat Spirituel dans l’Assiette et au-delà

L’impact des commandements divins sur notre vie spirituelle est infiniment plus grand que nous ne l’imaginons. Mais l’Adversaire, lui, n’ignore pas leur puissance. C’est pourquoi sa stratégie est ciblée et redoutablement efficace : il s’attaque avec acharnement aux lois qui sanctifient le plus profondément le croyant.

Il ne s’est pas contenté de Lévitique 11. Son attaque vise les piliers de la sanctification :

  • Les lois alimentaires (la kashrout)
  • Les interdits liés au sang
  • Le Shabbat et les Fêtes de l’Éternel
  • Les lois de pureté familiale (niddah)

Il sait que mener le plus grand nombre à les transgresser est le moyen le plus sûr de bloquer leur sanctification, d’affaiblir leur discernement et de les égarer loin de la vérité. C’est ainsi qu’il a réussi à faire accepter au monde croyant le mensonge de leur abolition.

C’est pourquoi, si cette étude vous a convaincu, nous vous appelons à la partager au plus grand nombre, et notamment à ceux qui enseignent ouvertement contre la loi divine, afin que, par la grâce de Dieu :

« revenus à leur bon sens, ils se dégagent des pièges du diable, qui s’est emparé d’eux pour les soumettre à sa volonté. » – 2 Timothée 2:26

Que chacun fasse donc sienne cette prière de David :

« Montre-moi, Éternel, la voie de tes statuts, pour que je la garde jusqu’à la fin […] car ta loi [Torah] est la vérité. »Psaumes 119:33, 142

Une Prière pour cette Génération

Éternel,
Redresse ce qui a trop longtemps été tordu par les hommes,
Ranime les cœurs endormis,
Ramène les brebis perdues sur les sentiers de ta Loi vivante,
Révèle ton Messie dans toute sa splendeur,
Et fais de ton peuple un peuple mis à part,
Saint, obéissant, et rempli de grâce.

« Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »Matthieu 6:10

Que ceux qui auront enseigné la justice brillent comme les étoiles (Daniel 12:3). Que cette génération se lève, non pour abolir, mais pour honorer.

Car le Fils n’est point venu pour détruire, mais pour accomplir ; non pour renverser les fondations, mais pour les rendre inébranlables.

Le Messie revient. Et Il vient chercher une Épouse préparée, purifiée, sanctifiée – dans son cœur, dans sa bouche, et dans son assiette.


Récapitulatif des Grandes Idées de l’Étude

  • La Torah n’est pas abolie : Yéshoua a affirmé qu’aucun trait de lettre de la Loi ne disparaîtrait. Lévitique 11 est un chapitre entier dédié à la sanctification par la nourriture, pas à une simple hygiène.
  • L’erreur est historique, théologique, pas biblique : Le rejet des lois alimentaires vient du divorce progressif de l’Église avec ses racines juives, et non d’un enseignement clair du Messie ou des apôtres.
  • Matthieu 15 et Marc 7 sont mal interprétés : Le débat ne portait pas sur les aliments purs ou impurs, mais sur la tradition humaine du lavage des mains que certains pharisiens plaçaient au-dessus de la Loi de Dieu, et utilisaient pour accuser et condamner ceux qui ne les suivaient pas dans leur observance rigoureuse.
  • Les apôtres observaient la Torah : La réaction de Pierre dans Actes 10 (« Je n’ai jamais rien mangé d’impur »), les prescriptions de Paul sur les viandes sacrifiées aux idoles, et les décrets d’Actes 15 sur le sang prouvent, sans aucun doute possible, que l’Église primitive n’a jamais considéré la kashrout comme abolie.
  • Ce n’est pas du légalisme, c’est de la sanctification : Observer ces lois n’est pas un moyen de salut, mais une réponse d’amour à Dieu et de confiance en Sa Parole. C’est un outil pour sanctifier tout notre être : esprit, âme et corps.
  • Un appel à tous les croyants : Les croyants des nations, greffés sur l’olivier d’Israël, sont invités à découvrir humblement les richesses de la Torah, y compris les lois alimentaires, comme un chemin de sainteté et de communion avec le Dieu d’Israël.

FAQ : Questions Fréquentes

1. Si j’observe les lois alimentaires, est-ce que cela signifie que je dois devenir juif ?
Non. L’appel n’est pas à une conversion au judaïsme rabbinique, mais à la sanctification selon les Écritures, dans le respect des enseignements rabbiniques. Le Rabbi de Tarse est très clair : « Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé. » (1 Corinthiens 7:20,24). Pour les croyants issus des nations, il s’agit d’embrasser l’héritage biblique d’Israël en tant que membre greffé à l’Alliance, marchant dans les voies saintes du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, par la foi en Yéshoua.

2. N’est-ce pas du légalisme de se soucier de ce que l’on mange ?
Le légalisme consiste à chercher son salut par l’obéissance à la loi et de négliger la vertu morale. Or, nous sommes sauvés par la grâce seule. L’obéissance qui découle de la foi n’est pas du légalisme, mais de l’amour. C’est le fruit de notre salut, une manière de sanctifier le temple de notre corps et d’honorer Dieu dans tous les aspects de notre vie.

3. La vision de Pierre dans Actes 10 n’a-t-elle pas tout déclaré pur ?
La vision elle-même ne conclut rien sur la nourriture. C’est Pierre qui en donne l’interprétation divine quelques versets plus tard : « Dieu m’a appris à ne regarder aucun homme comme souillé ou impur » (Actes 10:28). La vision concernait les personnes (l’ouverture de l’Évangile aux non-juifs), et non les aliments. La preuve est que Pierre lui-même refuse de manger, montrant qu’il n’a jamais cru que Yéshoua avait aboli la kashrout.

4. C’est compliqué, par où commencer concrètement ?
Avec humilité et sans angoisse. Le point de départ biblique pour les non-juifs est le décret d’Actes 15 : s’abstenir du sang, des animaux étouffés et des viandes sacrifiées aux idoles. À partir de là, le chemin consiste à étudier la Torah avec un cœur ouvert, comme le faisaient les premiers croyants qui écoutaient Moïse lu chaque Shabbat, et à appliquer progressivement ce que l’on comprend, ce que l’on se sent capable de porter, par amour et non par contrainte.


Pour aller plus loin

Si cette étude a éclairé votre foi et que vous désirez approfondir ces sujets essentiels, nous vous invitons à :

  • Découvrir notre dossier complet sur la Cacherout (Lois alimentaires bibliques) pour les croyants des nations : une série de message vous est proposée : Tout sur la Cacherout (Inscription)
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Sources et Compléments

Étude de Thomas, inspirée de diverses sources, dont celles-ci :

Reconnaissances pseudo-clémentines 6:11 :

« Pierre dit alors : …. Notre Maitre réprimanda quelques-uns des pharisiens et des scribes, qui semblaient être meilleurs que les autres, et qui s’étaient séparés du peuple, en les appelant hypocrites, car ils purifiaient seulement ces choses qui étaient vues des hommes, mais laissaient souillés et sordides leurs coeurs que Dieu seul sondait.

De ce fait, il dit à quelques-uns, mais pas à tous : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au-dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance. Pharisien aveugle !

Nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net ».  Car en vérité, quand l’esprit est purifié par la lumière de la connaissance, quand ce dernier est clair et pur, alors il est nécessaire de prendre soin de ce qui est externe à l’homme, à savoir sa chair, pour qu’elle soit aussi purifiée.

Mais quand ce qui est externe, à savoir la purification de la chair, est négligé, il est certain qu’aucun soin n’est procuré à la pureté de l’esprit et à la propreté du coeur. Ainsi, celui qui est propre à l’intérieur le sera sans doute également à l’extérieur, mais celui qui est propre à l’extérieur ne l’est pas toujours de l’intérieur. »

Texte complet du Rambam, Moreh Nevoukhim 3:33 :

« La propreté des habits, le nettoyage du corps et le débarrassage de la saleté constituent également un des buts de la Torah, mais seulement après la purification des actes, et la purification du coeur des principes impurs et des attributs impurs.

Il serait extrêmement mal pour quelqu’un de s’efforcer de laver son apparence extérieure en se lavant et en nettoyant ses vêtements tout en étant voluptueux et sans retenue dans les aliments et la luxure.

Ceux-là sont décrits par Isaïe comme (Isaïe 66:17): « Ceux qui se sanctifient et se purifient au milieu des jardins, l’un après l’autre, qui mangent de la chair de porc » … Ils paraissent propres à l’extérieur, mais leurs coeurs se soumettent à leurs désirs et à la jouissance corporelle, et ceci n’est pas le but de la Torah.
Car le but principal [de la Torah] est de diminuer la luxure de l’homme, et de laver son apparence extérieure après qu’il ait purifié son intérieur.

Ceux qui lavent leurs corps et nettoient leurs vêtements alors qu’ils restent impurs de leurs mauvaises actions et [de leurs mauvais] attributs sont décrits par Salomon comme (Proverbes 30:11-12) : La génération qui se prétend pure et qui ne s’est pas lavée de ses souillures ! La génération aux yeux démesurément hautains et au regard altier ! »

Sur « nétilat yadayim » (lavage rituel des mains) :

« Votre table est un autel. Vous êtes le grand prêtre. Ce plat succulent devant vous, est le sacrifice. Vous procédez à l’ablution rituelle des mains, dites une bénédiction sur cette nourriture, puis attaquez le plat pour élever tous ces glucides et ces protéines à un état divin. » – Source : Se laver les mains avant le repas : Au-delà de Pasteur ! (Site Chabad)

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l'auteur du site RencontrerDieu.com, où il partage la Bonne Nouvelle (l’Évangile) depuis 2011. Anciennement athée, il a rencontré de manière surnaturelle le Dieu d’Israël et Son Messie, Yéshoua, qui l’a appelé à Le suivre.

Depuis 2017, répondant à un appel clair d’en Haut, Thomas est entré à plein temps dans le service divin et enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie sur la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il propose des cursus d'études vidéo approfondis sur des thématiques essentielles (apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques...) ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

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Note importante aux lecteurs (Juifs, Chrétiens, Rabbins, Pasteurs)
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62 Commentaires

  1. GINETTE

    Parce que j’ai lu entièrement ton étude, et tous les commentaires et tes réponses, mon respect pour ton site est profondément approfondi, je développerai mon propos en privé, sachant que tu te méfies des appréciations positives. A bientôt Ami Thomas .

    Réponse
  2. chadasha

    Bonjour Thomas,
    voici mon témoignage sur l’alimentation, et la loi alimentaire ….
    J’ai et je continue depuis 3 ans ..à respecter la loi alimentaire , devenue une nouvelle créature en 2014 ….
    Or , depuis UN AN (mars 2017) … j’ai des problèmes d’intestins , et j’ai eu une IMMENSE fatigue l’an dernier,
    malgré le respect de la loi alimentaire,
    j’avais cessé d’aller voir le médecin depuis 3 ans , or je fus obligée d’y retourner,
    il me prescrivit des doses de vitamines pour soulager mon IMMENSE fatigue.
    Juste avant la prise de ces vitamines prescrites, je ressentais au fond de moi , de ne pas les prendre !!! ,
    durant deux jours je ne les ai pas prises,
    puis mon époux me recommanda de les prendre , vu ma grande fatigue .
    Je les ai donc prise, et j’ai dit : regarde et vois …
    15 mn après j’étais dans un état pire qu’avant !
    à tel point , que une heure après , 3 pompiers sont venus m’emmener sur une civière au bloc des urgences., avec électrocardiogramme suivi durant 3 heures, perfusion saline et prise de sang et tension qui grimpa à 14, 9
    Bien entendu , j’ai prié avant leur intervention …
    Par la bonté du Très -haut qui m’a sauvé d’innombrables fois ! d’une mort certaine durant ma vie,
    il m’épargna de nouveau .
    Le lendemain, j’ai du me rendre au médecin , par recommandation de l’hopital , le médecin me dit : je ne sais plus quoi vous donner !
    Le jour même, j’ai eu UN SIGNE , oui ! , de me soigner par le biais du MIEL et de tout ce qui provient des abeilles !
    c’est ce que j’ai fait , et que je fais encore d’ailleurs, j’ai eu donc durant deux mois , un regain d’énergie …
    J’ai eu aussi en ESPRIT de CESSER tout ce qui est à base de BLÉ !
    Or le BLé N’ EST PAS INTERDIT DANS LA LOI ALIMENTAIRE …
    J’AI donc depuis presque UN AN une intolérance au BLÉ ,
    CHOSE QUE JE N’AVAIS JAMAIS EU AVANT !

    A ce jour, je continue la loi alimentaire , et je dois continuer aussi à SUPPRIMER toute aliment à base de GLUTEN ou de traces de GLUTEN , ce qui diminue vraiment le choix de l’alimentation.

    Ce que je voulais dire par ce témoignage,
    Bien avant que j’ai connu les Ecritures, le Tout-Puissant m’a sauvé d’innombrables fois d’une mort certaine,
    je peux le témoigner ,
    mitraillade de balles , j’ai été avertie de partir ,
    incendie , appartement en feu !
    d’un accident sur l’autoroute
    d’un oedéme de quincke
    etc etc etc
    à ce moment là , j’avais la FOI , mais j’étais baignée dans l’idolatrie et dans l’esprit du monde …
    cependant , par Sa bonté , et connaissant ma FOi , Il m’ a sauvé !

    et d’autres choses que le TRES HAUT SOUVERAIN SUPREME CELESTE a fait encore ,
    Je persiste à CROIRE , que la FOI est la plus importante !
    et de s’écarter de l’Esprit du monde ,
    Lui seul , fait de nous une nouvelle créature, car il connait notre coeur , nos pensées, nos attitudes, nos actes …

    N’est ce pas par la FOI que David tua GOLIATH ?,
    N’est ce pas par la FOI que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon ?,
    C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.
    C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.
    C’est par la foi qu’Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce notre Créateur Père Céleste l’avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il lui était agréable.
    et il y a tant d’exemples décrit …;

    Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité.
    En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père.

    «Maitre , lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser et le puits est profond. D’où aurais-tu donc cette eau vive?
    12 Es-tu, toi, plus grand que notre ancêtre Yacob qui nous a donné ce puits et qui a bu de son eau, lui-même, ses fils et ses troupeaux?»
    13 Yausha lui répondit: «Toute personne qui boit de cette eau-ci aura encore soif.
    14 En revanche, celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.»

    Chadasha

    Réponse
  3. Mymy

    Page bien intéressante !

    Mais il n’est que de votre interprétation d’imaginer que Jésus ou Paul disant qu’on peut manger de tout ce qui est au marché, cela entend SAUF ce qui est interdit.
    Si c’était vraiment le cas, on le retrouverait plusieurs fois précisé dans le texte.

    En outre, les marchés devaient comporter toutes sortes de nourritures car c’est un lieu de rassemblements de marchands venant de partout – et non pas seulement de juifs de la contrée.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Merci pour votre commentaire. J’insisterai en rajoutant que Yéshoua et Paul n’ont jamais enseigné à abolir ni à enseigner à abolir le moindre commandement de la Torah, que cela pour les croyants juifs ou non juifs, et cela, n’est pas de l’ordre de l’interprétation. Si l’interprétation proposée dans cet article est remise en question par d’autres, ce qui ne me dérange absolument pas, la conclusion, quand à elle, ne change pas et c’est bien là le plus important : aucune abolition des lois alimentaires pour les croyants des nations qui n’ont jamais été enseignés à faire ce qu’ils veulent avec la Torah de Moshé.

      Réponse
  4. Nattie Kely

    Dieu connaît les coeurs disposés à respecter les mitsvot, c’est peine perdue de vouloir faire accepter, mais il est en notre devoir de faire savoir. Quand les chrétiens comprendront qu’ils doivent absolument se greffer à l’olivier franc pour mille millions de raisons. Dieu parle après coeur à coeur, expérience personnelle. Di le coeur est disposé sinon ben débat stérile foi vs loi … Dieu est UN. EHAD. Il ne se contredit jamais ! JAMAIS. catholicisme la babylone a pesté sur les esprits. Babylone la prostituée tombera. Ceux qui sont sous sa coupe également !

    Réponse
  5. Dan-el San

    Aucun COMMANDEMENT n’est alimentaire, seul les ordonnances le sont? Donc respecté les Commandements du Père , les 10 , que Yeshua à résumé en
    2 commandements. Et respecter les Commandements du Fils ( baptême d’eau et d’esprit, et prêcher la parole sur toute la terre ).

    Réponse
  6. Lamborelle

    Je suis entouré de musulmans et souvent j’ai du parler de cet enseignement et comme bcp nous périssons par manque de connaissance. Je crois en Dieu et en sa Parole qui est Jésus et si la Parole de Dieu dit c’est interdit et que Jésus Christ dans Matthieu n’aboli pas la loi de la viande, bien qui suis-je pour faire le contraire ?

    Ma foi en Dieu, au plus pprofond de moi, me demande de me plier à se que je viens de lire donc pour moi fini le porc,…et maintenant que la connaissance sur se sujet est en lumière je pourrais mieux m’exprimer. Que Dieu vous bénisse c’est un réel plaisir de lire vos enseignements, j’en apprend et ça devient un délice de lire la bible avec ce que je sais maintenant. Gloire et louanges à Dieu. Mais une chose que j aimerais que vous approfondissez si vous le voulez bien, se serais le côté spirituel de se commandement. Merci d’avance

    Réponse
    • Thomas

      Shalom cher Edgar, effectivement, il y aurait encore énormément à dire mais heureusement, Dieu est patient et nous apprends petit à petit les choses. C’est déjà une grâce qu’il vous ait ouvert le coeur à ce sujet par le biais de cet article. QU’il continue ainsi de vous conduire dans toute la vérité, merci pour votre message, bientôt, nous espérons faire des sujets sur l’impact spirituel des lois alimentaires dans le coeur de l’homme.

      Mais déjà, vous pouvez découvrir un impact spirituel indirect : le fait de déclarer l’abolition des lois alimentaires empêchent le peuple de Dieu d’étudier une chose abolie car si c’est aboli, quel intéret d’étudier une chose caduque ? Or, ce n’est seulement qu’en étudiant les lois alimentaires que l’on découvre des trésors grandement précieux utile pour glorifier Dieu et convaincre les coeurs incrédules et sceptiques. Par exemple, prouver l’inspiration divine des Ecritures à un athée grâce aux lois alimentaires est pleinement possible, voir cet article :

      https://www.rencontrerdieu.com/project/prodiges-dans-la-cacheroute-linspiration-divine-de-la-torah-demontree-par-les-lois-alimentaires-et-les-sages-disrael/

      Réponse
    • Mymy

      Dans les lois alimentaires, il n’y a pas que le porc à exclure.
      Le cheval, le lapin, la grenouille, les escargots, les crustacés, les fruits de mer, les poissons sans écailles (raie, esturgeon…)
      Il y a des associations à exclure : carné avec lacté.
      C’est un vrai « travail » mais après adaptation, ce tri devient automatique et facile.

      Réponse
  7. Yannick

    Mais c’est très très bien ce texte ! C’est la vérité, libre à nous maintenant de la pratiquer, ou non ! C’est entre chacun de nous et Dieu. Que celui qui veut servir Dieu respecte Sa volonté, et ainsi, restons dans la simplicité de coeur.

    De ma petite expérience, respecter Lévitique 11 et Deutéronome 14 est une bénédiction, alors pourquoi s’en priver ? À cause de la chair qui s’y oppose ? Ah oui c’est vrai…

    Demandons à Dieu qu’Il nous crucifie toujours plus, car ce qui empêche d’observer Ses prescriptions dans la joie du Saint-Esprit, c’est bien notre chair qui se rebelle.

    Voici ci-dessous le petit texte que j’ai posté sur mon Facebook afin de partager cette bonne nouvelle du royaume, car une bonne hygiène alimentaire selon Dieu, c’est aussi une partie de la bonne nouvelle :

    POUR NOTRE SANTÉ SPIRITUELLE ET NATURELLE,
    POUR NOTRE ÂME ET NOTRE CORPS,
    AFIN DE MIEUX SERVIR L’ÉTERNEL DIEU

    Dieu nous a donné une liste d’aliments à manger et à ne pas manger (Lévitique 11, Deutéronome 14), afin de grandir en Lui ; chaque ordonnance de Dieu nous permet de nous rapprocher de Lui, si seulement, elles sont respéctées dans l’amour de Dieu et de notre prochain, sans quoi elles sont vaines.

    Rappelons que ce n’est pas une obligation d’aimer comme Dieu aime. Chacun est libre. C’est juste un encouragement à choisir le bien plutôt que le mal.

    Voici un rappel qui montre que Jésus/Yéshoua n’a rien aboli de la Torah, au contraire, il l’exprime parfaitement, étant lui-même la Torah (Parole) de Dieu le Père. Encore faut-il le comprendre correctement, et c’est là où tout se joue.

    Lévitique 11 : 45 = « Car JE SUIS l’Éternel, qui vous ai fait monter du pays d’Égypte, pour être votre Dieu, et pour que vous soyez saints ; car JE SUIS saint. » (c’est la Parole de Dieu qui parle)

    Jean 8 : 58 = Yéshoua (Jésus) leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, JE SUIS.

    Bon appétit, et sélectionnons bien notre nourriture 🙂

    Réponse
  8. Ha Kimel Nara

    PSAUMES 119: 27 Fais-moi comprendre la voie de tes ordonnances, Et je méditerai sur tes merveilles ! 29 Eloigne de moi la voie du mensonge, Et accorde-moi la grâce de suivre ta Loi/Torah 30 Je choisis la voie de la vérité, Je place tes Lois sous mes yeux. 31 Je m’attache à tes préceptes

    Réponse
  9. Ha Kimel Nara

    PSAUMES 119:18  » Ouvre mes yeux, pour que je contemple Les merveilles de ta Loi/Torah  » 34: « Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi Et que je l’observe de tout mon coeur »

    Réponse
  10. Aurélie

    Shalom Cher Thomas, je te remercie pour cette étude pertinente .
    Le Messie Yeshoua est mort et ressuscité pour nous pardonner nos péchés et pour faire de nous un royaume de Sacrificateurs. Nous changeons de vie grâce à la puissance de l’Esprit Saint, nous résistons à la chair, au péché, à toutes impuretés.

    Nous sommes sanctifiés par le sang de Yeshoua et l’Esprit Saint nous amène à marcher en Sanctification.
    J’Aime l’Éternel de tout mon cœur, de toute mon âme et de toute ma pensée et Ses commandements sont écris dans mon coeur.
    « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. »(1 Jean 5:3-4).

    L’Éternel nous a donné Ses règles de Sainteté, de Sanctification et les lois alimentaires nous permettent de distinguer un aliment pur d’un aliment impur afin de nous sanctifier jour après jour. « Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité; c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu; c’est que personne n’use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté. Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit ». (1 Thessaloniciens4:3-8)

    Chacun à son rythme, avançons dans le cheminement de la Sainteté en ayant nos yeux fixés sur le Sacrifice Parfait de Yeshoua notre Merveilleux Sauveur et Messie.

    Réponse
    • Thomas

      Tout à fait cher Aurélie, tout simplement : le grand médecin en chef de l’univers nous montre à quel point l’alimentation est importante pour notre bonne santé physique, morale et spirituelle, il serait dommage de se croire plus intelligent que Lui…

      Si je fais confiance aux prescriptions d’un docteur de chair, ne ferais-je pas confiance à Celui qui a créé le docteur de chair ?

      Réponse
      • Aurélie

        Oui, l’Éternel est Tout-Puissant et ne soyons pas rebelles à Ses lois. L’Éternel a envoyé son Fils car nous étions tous pécheurs.
        « Yeshoua, prenant la parole, leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs. »(Luc 5:31-32).

        Il n’a pas de condamnation, mais étant la lumière du monde et le sel de la terre, soyons des exemples à suivre pour le monde.

        « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.
        Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. »
        (Matthieu 5:13-16).

        La loi ne nous condamne plus mais elle est là pour nous sanctifier, nous mettre à part du péché, nous permettre ne pas vivre comme le monde, etc…L’Éternel nous a donné les lois alimentaires pour que l’on ne mange pas n’importe quoi, ne soyons pas orgueilleux car qui sommes nous pour décider si un aliment est pur ou pas.

        « La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme; Le témoignage de l’Éternel est véritable, il rend sage l’ignorant.Les ordonnances de l’Éternel sont droites, elles réjouissent le cœur; Les commandements de l’Éternel sont purs, ils éclairent les yeux.

        La crainte de l’Éternel est pure, elle subsiste à toujours; Les jugements de l’Éternel sont vrais, ils sont tous justes.

        Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin; Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons.

        Ton serviteur aussi en reçoit instruction; Pour qui les observe la récompense est grande.

        Qui connaît ses égarements? Pardonne-moi ceux que j’ignore.

        Préserve aussi ton serviteur des orgueilleux; Qu’ils ne dominent point sur moi! Alors je serai intègre, innocent de grands péchés.

        Reçois favorablement les paroles de ma bouche Et les sentiments de mon cœur, O Éternel, mon rocher et mon libérateur! »(Psaumes 19:7-14)

        Réponse
  11. yamouti

    Mon frere je t’encourage a continuer par repandre cette verite. Pas plus tard qu hier, je discutais de ce sujet avec des amis chretiens, c’est a croire que je leur enseignai des heresies, certains meme me disait que je n »avais rien compris de la nouvelle alliance et que Dieu navait pas interdit a Noe de consommer des viandes impures. C’est vraiment un sujet épineux.

    Réponse
  12. Isaac Yamouti

    cest ici la perseverance des saints qui GARDENT LES COMMANDEMENTS de Dieu et qui ont le temoignage de jesus.apocalypse 14 v 12

    Réponse
  13. Mario

    Voilà ce qu’on trouve dans Wikipedia:
    1)
    La Bible ne fournit aucune justification aux lois de la cacheroute. Certains commentateurs ont essayé d’y trouver des motivations d’hygiène alimentaire ou de défense des animaux.
    Une explication de ces règles provient du fait que dans le judaïsme, toute vie est importante, y compris la vie animale. Les règles de cacheroute sont justement très restrictives au niveau de la consommation et de la préparation de la viande, contrairement aux végétaux où l’on ne trouve quasiment aucune restriction (c’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles Israël est l’un des pays où il y a le plus de végétariens).
    Des raisons hygiéniques ont souvent été invoquées pour expliquer l’origine de ces pratiques. Il n’a cependant pas été possible de démontrer cette assertion. Certains peuples, sous des latitudes élevées, consomment la viande de porc (pilier de l’économie alimentaire en Chine), qui n’est pas un ruminant, et donc non autorisé par le cacheroute, sans inconvénient constatable.
    A contrario, les contraintes de la cacheroute ont eu pour effet de souder une communauté religieuse dispersée autour du Bassin méditerranéen et en Europe centrale pendant plus de 1500 ans et aujourd’hui sur les cinq continents, tout en l’isolant de son environnement ethnique, ce qui a empêché qu’elle se dilue au fil de l’Histoire.
    Il est important de noter que la cacheroute a un niveau de priorité inférieur à celui d’un autre commandement : la préservation de la vie. Si le respect de la cacheroute risque d’entrainer la mort, c’est la préservation de la vie qui doit l’emporter. En période de famine, le respect de la cacheroute peut donc être suspendu. Les rabbins avaient ainsi autorisé la consommation du porc dans le ghetto de Varsovie parce que le manque de nourriture y mettait les personnes en danger de mort.

    2)
    Les fondateurs du christianisme sont des juifs, qui respectaient eux-même la cacheroute. Le Christianisme s’est cependant rapidement tourné vers des non-juifs.
    À l’origine, il a été décidé que les Chrétiens d’origine juive continueraient à respecter la cacheroute, mais que les Chrétiens d’origine non juive en seraient dispensés. La justification théologique de cette évolution était que la Nouvelle Alliance (apportée par le Christ) rendait l’ancienne dépassée.

    Je vous rappelle la base de cette nouvelle alliance:
    Jean 13.34
    « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. »

    Autrement dit (Saint-Augustin)
    « Aime et fais ce que tu veux. Si tu te tais, tais-toi par amour, Si tu parles, parle par amour, Si tu corriges, corrige par amour, Si tu pardonnes, pardonne par amour.
    Aie au fond du coeur la racine de l’amour : De cette racine, rien ne peut sortir de mauvais. »

    C’est quand même plus important (et acceptable par tout le monde, il me semble) que le fait de manger ou pas du cochon ou tout autre aliment.

    Réponse
    • Thomas

      Cher Mario, tu cites wikipédia et St Augustin pour fonder ta doctrine, analysons alors ensemble cela.

      Il est dit : « La Bible ne fournit aucune justification aux lois de la cacheroute. »

      A ce sujet, bien mieux que Wikipédia ou que les commentateurs chrétiens catholiques ou protestants : écouter ce qu’enseigne Dieu dans la Torah ainsi que les enseignements des sages d’Israël (rom 3.1) en accord avec les paroles de Yéshoua dans l’alliance renouvellée + l’expérimentation des bénédictions de la cacheroute que j’ai pu vivre à titre personnel comme beaucoup d’autres l’ont vécu (j’en témoignerai plus tard si Dieu le permet).

      Ensuite, il est dit :

      « Des raisons hygiéniques : certains peuples ont mangé du peuple sans inconvénient constatable. »

      C’est vrai et faux à la fois : beaucoup d’études scientifiques sérieuses ont démontré que bien des aliments déclaré impurs par la Torah sont mauvais pour la santé. Evidemment, il peut y avoir des exceptions plus ou moins nombreuses car la raison première de la cacheroute n’est tout simplement pas l’hygiène. Les raisons de la cacheroute sont bien plus d’ordres spirituelles comme Paul lui même nous le dit en parlant de la Loi et donc aussi des lois alimentaires :

      « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle » (Rom 7.14)

      De même, les enseignements des sages d’Israël sont très au clair depuis des millénaires : l’impureté des aliments impurs est une impureté dans le sens spirituel dans le sens ou elle influe directement sur l’âme et l’esprit en favorisant ou non la compréhension et la croissance spirituelle.

      Wikipedia dit :

      « Il est important de noter que la cacheroute a un niveau de priorité inférieur à celui d’un autre commandement : la préservation de la vie. »

      –> Absolument, c’est ce qu’enseigne la Torah et les sages d’Israël, c’est ce que l’on appelle les cas de « pikouah nefesh » c’est à dire les cas de « sauvetage de l’âme ». La Torah a été donné avant tout pour la vie des convertis à Dieu et non pour leur mort : « je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d’observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, AFIN QUE TU VIVES » (Deut 30.16)

      Ainsi, toutes les lois de la Torah peuvent être temporairement levées si la vie en dépend sauf 3 cas dans lesquels il faut choisir la mort : impudicité, meurtre et idolatrie. Tout ceci n’aboli pourtant en rien les lois alimentaires.

      Wikipédia dit :

      « À l’origine, il a été décidé que les Chrétiens d’origine juive continueraient à respecter la cacheroute, mais que les Chrétiens d’origine non juive en seraient dispensés. La justification théologique de cette évolution était que la Nouvelle Alliance (apportée par le Christ) rendait l’ancienne dépassée. »

      Ceci est une doctrine d’homme venu part l’enseignement de faux docteurs. Il est évident que pour les convertis au Dieu d’Israël venu des nations, on ne peut imposer ni la cacheroute, ni le shabbat, ni aucun commandements : cela se fait petit à petit par l’Etude et la mise en pratique comme il est écrit :

      « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de shabbat dans les synagogues. » (Actes 15:21)

      Quand à ce que dit Saint Augustain, il est clair que tout ce que l’on fait, sans amour, n’a aucune valeur. Mais n’oublions pas ce qui est écrit dans l’Etude :

      « Yéshoua a toujours mis l’emphase sur l’importance des devoirs du cœurs « SANS NÉGLIGER LES AUTRES CHOSES » (Matthieu 23.23) : « Nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net. » (Matthieu 23.26). Soyons honnête : Tout cela n’a rien à voir avec l’abolition des lois alimentaires sur le sang, les viandes impures etc.

      Attention donc aux erreurs dues au contexte. Lorsque Yéshoua enseigne au milieu du peuple juif que « rien » de l’extérieur ne peut souiller l’homme, c’est évidemment excepté ce que son Père a déclaré impur ! De la même façon, lorsque Paul déclare « Tout m’est permis », c’est excepté ce que Dieu ne lui permet pas et quand il enseigne : « tout est pur », c’est excepté ce qui est déclaré impur dans la Torah de Dieu ! Il ne faut jamais oublier le contexte au risque de s’inventer toute sorte de fausses doctrines qui viendraient flatter la chair. »

      Enfin, tu dis :

      « C’est quand même plus important (et acceptable par tout le monde, il me semble) que le fait de manger ou pas du cochon ou tout autre aliment. »

      Comme dit plus haut, le plus important est l’amour mais cela ne change rien au reste qui fait parti de la Parole de Dieu et Dieu est très très clair au niveau des aliments impurs :

      « Tu ne mangeras aucune chose abominable. » (Deutéronome 14:3)

      Réponse
  14. Lola Jo

    Bonjour, je n ai pas lu toutes les études, même si j en trouve certaines très intéressantes. Il y a juste qqch qui me préoccupe (et qui veut peut être dire bcp?). Sur l ancien site, le « logo » qu’ on voyait en premier était la croix. Cette croix sur laquelle Jésus a été crucifié pour porter nos péchés et que nous puissions être justifiés car il a subit la condamnation a notre place. Mais depuis quelques temps… La croix n est plus ce que l’on voit en premier. Les tables de la loi l ont remplacées. Pourtant personne n a été sauvé par la loi. La loi ne sauve pas, elle révèle le péché. Oui elle est sainte, oui elle est bonne. Oui je ne suis qu’ une très jeune chrétienne et j ai besoin (et j aurai toujours besoin) d en apprendre et que Dieu me guide. Mais je pense que les tables de la loi ne peuvent pas remplacer ce que Jésus a fait a la croix. Parce que ç est la que Dieu à prouvé Son Amour pour nous alors que nous étions tjrs ennemi de Lui. Il a pris toute la condamnation a notre place. Faire des études c est bien, vouloir plaire à Dieu c est merveilleux. Lui obéir ? Ç est indispensable. Mais il faut laisser chacun avancer pas a pas, respecter le cheminement de chacun. Pour ma part, je dis que Christ est tout ce que j ai. Car Dieu a opérer des miracles dans ma vie, Il a tjrs été fidèle , Il a fait des choses extraordinaires et m a restaurée. Je Lui fais confiance pour mon cheminement. Je n ai que Lui. Car tout ce que j ai fait pour Lui, c est parce qu’ Il me l a donné. Je ne suis rien sans Christ. Que Dieu vous bénisse.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Lola Jo, sur l’ancien site, il n’y a jamais eu de croix sur le logo. Quoiqu’il arrive, cela n’est pas grave car prenons un simple exemple : la croix catholique est présente partout, qu’elle soit vide (sans Yéshoua) ou pas (avec Yéshoua dramatiquement encore présente dessus), la croix est présente aussi bien dans les assemblées apostates qu’ailleurs. Ce qui importe, c’est la prédication de la croix, non pas l’icone ou le logo.

      Au sujet du message de l’Evangile, je rappelle qu’il y a DEUX rubriques entières consacrées à cela :
      Une rubrique témoignage, rempli de témoignage merveilleux et de montages en tout genre et une rubrique « Bonne Nouvelle ». Ces deux rubriques sont destinées à partager l’Evangile et la connaissance glorieuse de notre sauveur Yéshoua.

      Ici, il ne s’agit pas de parler de l’Evangile (bien qu’il soit présent partout) mais d’étudier ensemble un point de doctrine apparaissant dans la SAINE DOCTRINE : les lois alimentaires. Ne faisons pas de hors sujet en parlant d’autres choses : il n’est pas question ici de parler des fondements mais de creuser ensemble la Saine Doctrine sur des points particulier.

      Il n’a jamais été question d’imposer quoique ce soit à qui que ce soit, je respecte le cheminement de chacun mais l’erreur et les fausses doctrines avérées doivent être clairement dénoncé sans compromis et après à chacun d’agir selon son coeur et la vérité : comment veux tu évoluer si l’on te trompes et que l’on te fasse croire que la Torah est du passé/aboli comme beaucoup le pensent encore faussement ? Le diable est rusé et son désir est de te faire pécher.

      Je rapelle une chose fondamentale : « Le propre de la séduction est un aveuglement sincère » Attention donc : le salut se garde en travaillant, en obéissant à Dieu sinon, c’est là aussi qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.

      « à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il croit avoir. » (Luc 8.18)

      Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Concernant les tables de la loi au niveau du logo du nouveau site, il suffit de demander et voici une réponse très imparfaite tant il y aurait de choses à dire :

      Les tables de la loi représentent le coeur de la SAINE DOCTRINE, elles sont une synthèse des deux plus grand commandements de Dieu : aimer Dieu de tout son coeur et aimer son prochain comme soit même. Elles représentent aussi ce qu’incarne pleinement le Messie Yéshoua (Jésus) : La parole faite chair comme il est dit à son sujet : « La Parole a été faite chair » et aussi : « La loi de son Dieu est dans son coeur; Ses pas ne chancellent point. » (Psaumes 37:31)

      Les tables de la loi, tout comme le Messie, représentent aussi un des buts majeurs vers lequel Dieu désire nous conduire après nous avoir pardonné nos péchés : un peuple zélé pour de bonnes oeuvres comme il est dit :

      « Yéshoua s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. » (Tite 2.14)

      Les bonnes oeuvres de Dieu qui lui plaisent sont décrites dans sa loi parfaite, ce n’est pas à nous de les inventer. Pas sans raison que Paul prend soin d’un docteur de la loi tel que Zénas :

      « Aie soin de pourvoir au voyage de Zénas, le docteur de la loi (…) Il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes oeuvres » (Tite 3.13)

      A tous ceux qui grincent des dents lorsque l’on parle de la loi, à moins d’être malhonnete, vous n’avez pas le droit d’éluder ces versets importants.

      Egalement, les tables de la loi représente ce que l’Esprit Saint et censé faire après que l’on ai vécu la nouvelle naissance : de rebelle aux lois de Dieu nous devrions avoir désormais l’envie et le coeur d’observer ses lois comme il est dit :

      « Je mettrai ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur coeur » (Jérémie 31.33).

      Ce verset de Jérémie 31 ne se fait pas en un coup de baguette magique : c’est l’oeuvre de l’Esprit Saint en nous qui nous poussent à étudier la loi de Dieu et à la mettre en pratique avec foi, vérité et amour : chose impossible à l’homme charnel, non regénéré ou trompé par de faux enseignements.

      « Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi Et que je l’observe de tout mon coeur ! » (Psaumes 119:34)

      « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » (Jacques 1:22)

      Voilà, j’espère avoir répondu à tes interrogations sans avoir été trop durs/tranchant ou sec dans mes propos, l’équilibre n’est jamais facile à tenir.

      Réponse
    • Lola Jo

      Merci pour ta réponse Thomas, j’avais bien compris tes intentions et je suis tout à fait d’accord avec ce que tu me dis la. C’est ce que j’avais compris. Il me semblait pourtant qu’il y avait le logo avec la croix, je m’excuse si je me trompe. Je chemine peu à peu et Dieu nous a mis a cœur, il y a quelques mois d’étudier la Torah avec un de nos anciens, qui a vécu 10 ans en Israël et qui d’ailleurs apparaît parfois dans tes vidéos (Luc Henrist). Nous étudions donc la parasha chaque samedi et cela nous fait bcp de bien. Dieu m’a guidée vers cette étude, car j’avais reçu que nous étudierons un jour avec Luc. Et sans rien dire a personne, les choses ont fait et ce sont mises en place jusqu’à ce que nous allions étudier avec lui. Dieu m’a aussi dit plusieurs fois « mets ma Parole dans ton coeur » suite à plusieurs découragements. J’ai confiance en Dieu et je sais qu’Il Est patient avec moi. Je sais qu’Il me montrera le chemin peu à peu. Nous lisons le nouveau testament et l’ancien aussi (nous savons que toute la parole de Dieu est Sainte donc qu’il ne faut pas négliger l’un pour l’autre). Je ne porte donc pas de jugement contre toi, Dieu connait les siens ! Simplement, je reste perplexe pour ce qui est d ‘ « alourdir » (si je peux me permettre ce mot) les personnes sauvées, en les amenant a respecter toutes ces lois. Il est vrai que Jésus dit « mon joug est léger » et pourtant, bien que me sachant sauvée, je trouve que le combat est difficile. Pour ne pas dire, de plus en plus difficile.

      Réponse
    • Ha Kimel Nara

      Amen Lola Jo pour ton témoignage, soit bénis et fortifié par Hachem. Qu’il continue de t’enseigner afin d’avoir pleinement la conviction venant d’un coeur sincère. Tout cela t’es révélée selon ta disposition du coeur à lui obéir, c’est un travail lent mais sûrement pour arriver à la Sainteté de Dieu ordonné pour son peuple qu’il a racheté grâce aux sacrifices parfait de Yeshoua Ha’Mashiah. 🙂

      Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Lola Jo Oui, un gand amen Lola Jo pour cette disposition de coeur que tu as, cela fait plaisir à voir. Oui, je connais un peu Luc Henrist, nous avons eu plusieurs fois l’occasion d’échanger et je l’apprécie beaucoup.

      Je suis heureux de voir que tu découvres peu à peu le système de Paracha/Haftara et d’étude de la Torah qu’approuvait Yéshoua notre sauveur ainsi que les apotres, c’est une immense bénédiction.

      En vérité, il ne s’agit pas d’alourdir car comme tu le dis très bien, le fardeau de Yéshoua est « léger » et son « joug est doux ».

      Pour les convertis issus des nations, ce qu’il se passe, c’est qu’il y a 4 lois de Moïse de base à mettre en pratique que l’Esprit Saint à juger bon d’imposer directement au début de la conversion (Actes 15) :

      – Ne pas manger de viandes sacrifiées aux idoles
      => Adoration appropriée (Lévitique 17:1-9)
      – Ne pas boire/manger du sang, ni manger des animaux étranglés
      => Alimentation appropriée (Lévitique 17:10-15)
      – Ne pas commettre de fornication
      => Relations sexuelles appropriées (Lévitique 18:1-30)

      Les apôtres placent-ils donc les disciples sous la loi ou alourdissent-ils quoique ce soit ? Absolument pas : il les invite à démarrer leur sanctification en observant plusieurs lois importantes. Pour le reste (Shabbat, fetes de Dieu, cacheroute etc), ils grandiront à leur rythme par l’enseignement de la Torah de Moïse, c’est la suite du verset que personne ne cite jamais dans le monde catholique protestant puisqu’ils ne savent pas en quoi consiste les paracha/haftara etc, : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » (Actes 15.21)

      Ainsi, il n’y a aucune pression à se mettre cher lola Jo car tu le sais : Notre Dieu est bon, très patient et très miséricordieux et en Yéshoua notre Salut, il laisse chacun évoluer à son rythme selon notre mesure de foi, l’essentiel est d’avoir le coeur bien disposer en ayant envie de travailler à notre salut, d’étudier la parole de Dieu, de la mettre au fond de notre coeur et de la pratiquer chacun à notre niveau selon nos capacités. 7 fois le juste tombe mais il se relève 😉

      D’ailleurs, tu sais ce qu’enseigne les sages d’Israël ? Ils disent ceci :

      « En exode 24.7, il est dit : « nous accomplirons et nous comprendrons » (contraire de la pensée Grec qui veut comprendre avant de pratiquer). Voici comment comprendre cette idée : quiconque décidé sincèrement d’agir conformément à la Torah qui lui sera enseigné et selon le jugement que les juges rendront, acquiert, dés le jour de sa décision, la récompense pour tous les préceptes de la Torah qu’il a entendus et compris, ainsi que pour tout ce qu’il n’a pas encore appris ; il est considéré comme un juste et a acquis un mérite tant pour les concepts qui lui sont révélés que pour ceux qui lui sont cachés. Par la suite, il devra quotidiennement rechercher et fréquenter ceux qui le réprimandent et apprendre de tous ceux susceptibles de lui apporter un enseignement. »

      Par contre, contre tous ceux qui se rebellent et qui déclarent sa puissante parole abolie/caduque et qui enseignent à retrancher le moindre iota de la loi de Dieu contairement aux paroles du Maître (Matthieu 5.17-19) et en durcissant la nuque de leur coeur, ils ont du souci à se faire car tôt ou tard, Dieu jugera de telle chose : on ne se moque pas de sa Parole. La patience de Dieu les pousse à la repentance mais ils ne le voient pas.

      Que notre puissant Dieu et notre sauveur Yéshoua te conduise et affermisse ton coeur et tes pas dans ses voies bienfaisantes.

      Réponse
  15. Marc-André Martin

    J’ai déjà lu cette rubrique, et elle m’a beaucoup perturbé. Don le sacrifice de Yeshua n’est pas suffisant? Je dois respecter la loi (qui n’a pas été abolie, je te l’accorde) pour plaire à Dieu?

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Marc-André Martin, le changement perturbe toujours, mais il est nécessaire, surtout quand il s’agit de quitter les sentiers de l’Apostasie pour marcher sur les anciens sentiers comme il est dit : « demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie; marchez-y » (Jérémie 6.16)

      Simple exemple : A l’époque de la réforme protestante : bien que beaucoup de choses étaient nécessaires et vitales pour engager un premier pas hors de l’apostasie, cela a inévitablement apporté beaucoup de perturbations nécessaires mais si nous restons confiants, dociles et obéissant en nous appuyant sur la Parole de l’Eternel, nous demeurerons en sécurité et Dieu nous éclairera.

      Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Ensuite Marc-André Martin, tu dis : « Je dois respecter la loi (qui n’a pas été abolie, je te l’accorde) pour plaire à Dieu ? »

      Je te répond : que dit l’Ecriture ? Voici quelques versets à méditer :

      « L’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. » (1 Jean 5.3)

      « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Yéshoua » (Apocalypse 14:12).

      « Si tu marches dans mes voies, en observant mes lois et mes commandements, comme l’a fait David, ton père, je prolongerai tes jours. » (1 Rois 3.14)

      Pourquoi est-il dit de David, qu’il était un homme selon le coeur de Dieu et donc, qu’il était un homme qui plaisait à Dieu ? Pour beaucoup de raisons dont ses formidables moments de repentances mais aussi pour cela :

      « ta loi fait mes délices. » (Psaumes 119.174)

      « Leur coeur est insensible comme la graisse; Moi, je fais mes délices de ta loi. » (Psaumes 119.70)

      Et Yéshoua lui-même voici ce qu’il dit à SES DISCIPLES au sujet des commandements la loi de Moïse : « celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. »

      A la vue de tous ces versets, tu peux désormais répondre à ta propre question, à savoir : est-ce que respecter La Loi divine plait à Dieu… La Réponse semble évidente.

      Réponse
  16. RencontrerDieu.com

    Marc-andré Martin, tu dis : « Sois tu respectes TOUTE la loi sois rien du tout. Dieu n’aime pas la tiédeur. »

    En effet, sans oublier que ceux qui ne respectent « rien du tout » font en réalité parti des froids… De Genèse à apocalypse, Dieu nous invite à observer ses commandements, cela te gêne-t-il de suivre les voies de Dieu ? Cela ne devrait pas et c’est justement la vraie liberté que nous offre le Messie : ne plus être assujétie au péché (transgression de la loi) mais, par son esprit, marcher dans ses commandements, les étudier, les mettre en pratique, les vivre, chacun à notre échelle, selon notre mesure de foi.

    As-tu bien lu l’article dans son ensemble ? Si il y a un point faux, essaie de citer le passage qui te pose problème car pour le moment je trouve que tu fais un peu de hors sujet dans tes remarques.

    Tu dis : « Paul nous montre très bien que le salut et le fait de plaire à Dieu ne viens pas du respect de la loi »

    C’est pourtant le même Paul qui déclare : « l’observation des commandements de Dieu est tout. » (1 cor 7.19)

    C’est pourtant le même Paul qui approuve toutes les paroles de son Maître Yéshoua telles que celles-ci lorsqu’il est question de la Loi : « Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5.19)

    C’est pourtant Dieu lui même qui dit par son Esprit : « HEUREUX celui qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel » (PSaumes 1). C’est toujours le même Dieu « qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. » (Deut 5.10)

    C’est pourtant Jacques qui dit avec le même Esprit que Paul : « Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par les oeuvres (…) Vous voyez que l’homme est justifié par les oeuvres, et non par la foi seulement. » (Jacques 2.24)

    Et voici la foi d’Abraham et les OEUVRES QUI EN DECOULENT et qui lui ont valu de voir les promesses de Dieu s’accomplir à son égard et à l’égard de sa descendance : « parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois. » (Genèse 26.5)

    Ce qui nous sauve c’est Dieu et notre sauveur Yéshoua par sa seule grâce au moyen de la foi. Mais la foi authentique nous donne la force d’observer la loi, chose impossible à l’homme charnel (Rom 8.7). Mais l’Esprit nous aide dans nos faiblesses et nos chuttes et il est enfin possible d’observer la loi de Dieu : c’est la sanctification et c’est le processus d’une vie.

    Ainsi Marc-andré Martin, avant de parler des lois merveilleuses de puretés au sujet de la femme qui ne sont absolument pas abolis non plus, il faut d’abbord revoir les bases et notamment sortir de la fausse doctrine de l’abolition de la loi sans quoi tu trouveras toujours de « faux raisonnements » pour justifier que la loi est aboli.

    « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » (Jacques 1:22)

    Enfin, voici ce qu’un des hommes les plus sages de la Bible déclare : « Celui qui observe la loi est un fils intelligent » (Proverbes 28:7)

    L’humilité consiste aussi à écouter les sages d’Israël et à ne pas se confier uniquement dans son propre coeur, surtout lorsqu’il s’agit des Saintes Ecritures… La grande Apostasie n’est pas une vue de l’Esprit : c’est du concret et elle a démarré il y a plus de 2000 ans.

    Voir cette rubrique : https://www.rencontrerdieu.com/plus/dossier-special-la-fausse-doctrine-de-labolition-de-la-loi-torah-devoilee/

    Réponse
    • Marc-André Martin

      Je ne dis pas que l’on peut faire ce que l’on veut, que la loi est abolie. Yeshua est le seul être human, qui était en même temps complètement divin, a avoir accompli, rempli, obéi complètement à la loi. Tu mentionnes 1 corinthiens 7v19, mais seulement partiellement, car c’est écrit: « La circumcision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais c’est l’observation des commandments de Dieu (qui compte). » Donc, on a pas besoin d’être circoncis. Mais la loi, ne dit-elle pas que l’on doit être circoncis? Comment comprends-tu la circoncision alors? Et Yeshua, ton maître, que penses-tu de ce Qu’il dit dans Matthieu 22 v 34-40?

      Réponse
    • Ha Kimel Nara

      Croyez-vous que celui qui est adultère, ou qui hait son prochain…. mais qui a un beau palmarès d’oeuvre peut-il rentrer dans le royaume de Dieu ? NON, Voilà ce que veut dire que celui qui pèche contre un seul, pèche contre tous les commandements. Et la justice de Dieu est parfaite, il ne laissera pas entrer dans son royaume tout ces types d’individus qui pêche même si aux yeux des hommes ils ont l’air saint. Mais Dieu a une Sainteté bien différente de la nôtre et pour la connaître, il faut connaître sa Loi/Torah parfaite qui restaure l’âme et croire au sacrifice parfait de Yeshoua Ha’Mashiah qui nous lave de nos péchés. Et qu’est ce que le péché ? C’est la transgression de la Loi/Torah de Dieu, devons nous demeurer dans le péché juste parce que Yeshoua nous a sauvé ? NON sinon on le sacrifit encore une fois, et il ne reste plus de sacrifice pour celui qui aura outragé le sang de l’alliance.

      Réponse
    • Ha Kimel Nara

      Attention à l’orgueil de dire aux autres qui sont endoctrinés alors que chacun reçoit de Dieu selon sa disposition de coeur. Vous ne savez qui vous outrager en parlant ainsi, vous devriez craindre le Seigneur avant de parler.

      Réponse
    • Ha Kimel Nara

      Selon la Loi, les jugements prononcés envers celui qui pèche est encadrée par les anciens, en parlant ainsi de lapidation, vous faite preuve de méconnaissance de la Loi et de dureté comme avez certain scribe et pharisiens de l’époque. Et non dans la Loi, on ne lapide pas à tout bout de champs, on ne recherche pas la mort immédiat des gens. Seul ceux qui n’ont pas une connaissance approfondie de la Loi parlent à tort et à travers.

      Réponse
  17. Marc-André Martin

    Mais alors, il faut aussi respecter toutes les autres Lois du Lévitique! Les femmes qui ont leurs règles, il faut leur demander de sortir de la ville, ne pas avoir de contacts avec elles… Sois tu respectes TOUTE la lol sois rien du tout. Dieu n’aime pas la tiédeur. Paul nous montre très bien que le salut et le fait de plaire à Dieu ne viens pas du respect de la loi (ce qu’enseigne le judaisme rabbinique) mais du sacrifice à la croix de Yeshuah. Je suis d’accord que ces versets (dans Marc et Matthieu) ne s’applique pas aux lois alimentaires, mais quand je lis tes articles, je ressens très fortement une invitation à revenir à la loi, et que si l’on ne voit pas les choses comme toi, on est dans le faux… En lisant la Bible, il faut avoir de l’humilité, réaliser qu’on ne comprendra jamais tout, que nos propres raisonnements, on ne peut pas leur faire confiance… Ou est la douceur de Christ, Son humilité, son Amour pour la brebis perdue dans cet article? Oui c’est important d’être fondé et enraciné dans la parole, mais c’est pas cela qui nous sauve! C’est uniquement le précieux sang de Yeshua! Memergency si je suis pas d’accord avec certaines positions doctrinales, merci à toi pour tout ton travail et ton site!

    Réponse
    • Mymy

      Le Talmud est là pour expliquer et préciser la mise en oeuvre des lois, leur application.
      Par exemple, la femme qui a ses règles n’entrera pas dans un lieu saint, ne partagera pas la couche de son époux et n’aura pas de contact avec lui (et inversement) durant cette période.
      Ainsi, toutes les lois sont respectées.

      Réponse
  18. Apang

    @Thomas : Actes 15:28Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire, 29savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.

    évidement, la circoncision en fait partie.

    en ce qui concerne des viandes sacrifiées au idoles, nous savons, qu’il y a qu’un seul Dieu, pour le reste, c’est que du vent, enfin… pour ceux qui sont affermie dans la foi. car pour moi, une viande sacrifié pour un faux dieu qui est un bout de bois ou un pathétique caillou, je rigole car je sais que cette viande, c’est l’Éternel, qui l’a créer, et je le remercie avant d’en manger, car par ma prier, cette viande est sanctifié et apte à la consommation, sans cela, je ne mangerai pas. enfin, c’est mon point de vue.

    mais il est bon pour un juif, de respecter cela (distinction entre aliment pur et impur), mais pour un gentil qui s’est convertie, cela est impossible, enfin si, tout est possible, à commencer par se retrancher avec sa famille, mais est ce vraiment ce que Seigneur nous demande de faire?

    sinon, bravo pour l’article, car beaucoup déforme l’écriture, mais pour les non juif, ce passage s’adresse à nous. (ce passage, désigne l’acte 15:28-19)

    la parole de Dieu est vivante.

    Réponse
    • Thomas

      Shalom Apang, je reprend ton texte en te donnant mes réactions/commentaires :

      Tu dis :

      Actes 15:28Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire, 29savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.
      évidement, la circoncision en fait partie.

      Ce que je dis :

      Paul est pour la circoncision tout comme il est évidemment pour l’observation de la Torah pour TOUS ceux qui se convertissent au Dieu vivant (juif et non juif) mais Paul insiste sur l’importance de la circoncision du coeur et l’observation de la loi avec foi et amour car sinon, tu transgresses la Torah et la circoncision devient incirconcision.

      Paul, qui a fait circoncire Timothée, déclare cela : « Il est vrai que la circoncision est utile, si tu observes la loi (Torah); mais si tu es transgresseur de la loi (Torah), [C’est à dire un pécheur qui méprise la Parole de Dieu dont le coeur de la loi est l’amour, la bonté et la miséricorde], de circoncis tu deviens incirconcis. » (Romains 2:25)

      Enfin, n’oublions que le passage que tu cites (Actes 15) concerne les convertis à Dieu qui proviennent d’un arrière plan païen : Le Saint Esprit impose 4 lois de Moïse importante que tout convertis à Dieu provenant des nations se doit d’observer dès le début. Pour le reste, l’Esprit d’HaShem (Dieu) les aideras à observer petit à petit la Torah de Moshé grâce aux enseignements des sages d’Israël dispensé chaque Shabbat : « Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de sabbat. »

      Tu dis :

      en ce qui concerne des viandes sacrifiées au idoles, nous savons, qu’il y a qu’un seul Dieu, pour le reste, c’est que du vent, enfin… pour ceux qui sont affermie dans la foi. car pour moi, une viande sacrifié pour un faux dieu qui est un bout de bois ou un pathétique caillou, je rigole car je sais que cette viande, c’est l’Éternel, qui l’a créer, et je le remercie avant d’en manger, car par ma prier, cette viande est sanctifié et apte à la consommation, sans cela, je ne mangerai pas. enfin, c’est mon point de vue.

      Ce que je dis :

      Attention, ce n’est pas ta prière qui sanctifie la viande (sanctifier = Mettre à part) mais c’est la Parole de Dieu (Les Ecritures) qui sanctifie dès lors que tu prie en conformité aux Ecritures et à la Torah : « Parce que cela est sanctifié par la parole de Dieu et la prière. » (1 Timothée 4:5). Yeshoua dira lui même en priant pour ses disciples : « Sanctifie les par ta Parole. Ta Parole est la vérité » et David dira : « Ta loi (Torah) est la Vérité » (Psaumes 119.142). Par exemple, une personne s’imaginant sanctifier une viande de porc par sa prière uniquement est gravement dans l’erreur. Elle aura beau être la plus sincère du monde, elle se trompe car la Parole de Dieu a déjà sanctifié (Mis à part) cette viande comme étant une viande impur pour Ses enfants.

      TU dis :

      mais il est bon pour un juif, de respecter cela (distinction entre aliment pur et impur),

      Je dis :

      Evidemment ! Des juifs authentiques comme l’étaient David, Daniel, Ezechiel ou encore Elisheva et Zecharia dans Luc 1.6, étaient pieux et justes devant Dieu et observaient la Torah de tout leur coeur et évidemment, ils observaient aussi lévitique 11. Ce sont des modèles à suivre.

      Tu dis :

      mais pour un gentil qui s’est convertie, cela est impossible, enfin si, tout est possible, à commencer par se retrancher avec sa famille, mais est ce vraiment ce que Seigneur nous demande de faire?

      Je dis :

      Pour un gentil qui s’est convertie, c’est absolument possible et commandé par la Parole de Dieu en beaucoup d’endroits comme le démontre les études à ce sujet sur le site. Comme plusieurs de mes frères et soeurs, j’en suis la preuve vivante : je ne sais pas si j’ai des origines juives car je n’ai jamais eu l’occasion de chercher en profondeur, donc je me considère comme un convertis des nations et juif dans les entrailles et je peux te garantir que depuis qu’HaShem m’a démontré par des prodiges et de grandes bénédictions que Sa Loi est pour tout ceux qui se réclament de lui (juif comme non juif). L’observation des lois alimentaires ne m’a jamais posé de problème que cela soit avec ma famille ou avec des amis, et, bien qu’il y ait eut des épreuves pour me tester et m’éprouver afin de savoir si j’observe la parole de Dieu dans l’amour et non par légalisme, Dieu aide celui qui se sanctifie et dispose favorablement même ses adversaires nous dit l’Ecriture, alors à combien de plus forte raison sa famille ou ses amis ! Et effectivement, c’est ce qu’il s’est passé.

      Meilleur Shalom,
      Thomas.

      Réponse
      • lamborelle

        Salut Thomas, avant tout je te remercie pour tout tes articles. J’en apprend de jour en jour et comme tu dis si bien « ces perles » sont de vraies bénédictions. J’etais sur le poin de commencer a suivre toute la loi de la Torah après certains de tes enseignement, mais mon cousin après discussion ou j’ai sorti tes arguments m’a conseillé de lire la lettre aux Galates du nouveau testament. J’avoue que je ne l’avais jamais lu avant. Je viens de finir l’ancien et suis arrivé aux corinthiens. Bref en lisant cette lettre cela ma frappé, j ai ue cette impression que Jésus lui même me parlait.

        Alors voilà ma conclusion en espérant que je ne me trompe pas et franchement je pense que non… L’ancien testament et toute la loi est bonne et donc a quelque chose a nous apprendre, comme pour le porc pour ce que j’ai appris dans un de tes enseignement qui représente l’église catholique ect… Ou l origine du mots engendré, fils unique qui est en rapport avec Abraham et Jesus etc… Mais je rejoint la parole de Dieu en ce qui concerne le sacrifice de jésus quand Paul déclare « ma vie en tant qu’homme, je la vie maintenant dans la foi au Fils de Dieu qui, par amour pour moi, s’est livré à la mort à ma place. Ainsi, je ne rejette pas la grâce de Dieu en revenant à la Loi. En effet, si c’est l’obéissance à la Loi qui permet d’être déclaré juste, alors le Christ est mort pour rien! »

        Un autre exemple de cette lettre concerne Abraham qui n’a jamais obéit a la Loi vu qu’elle « est survenue quatre cent trente ans plus tard (Gal:3 v.17) » C’est bien de sa foi qu’ont parle et non de l’obéissance de la Loi. Alors j’en revient a ce que tu nous apportes frère dans ton enseignement qui je le répète est une bénédiction pour bcp de chose… Revenir a la Loi comme tu le suggère est en faite revenir à l’esclavage.

        Je m explique : « la lettre dis en effet, ceux qui comptent sur leur obéissance à la Loi tombent sous le coup de la malédiction, car il est écrit: Maudit soit l’homme qui n’obéit pas continuellement à tout ce qui est écrit dans le livre de la Loi. Il est d’ailleurs évident que personnes ne sera déclaré juste devant Dieu grâce à son obéissance à la Loi. » (Gal:3 v.10). J’en viens a ma conclusion, la vrai Circoncision viens du coeur, celle que l’Esprit Saint opère en nous et non celle qu’on pratique en obéissant a la Loi. Tel est le juif qui reçoit sa louange, non des hommes, mais de Dieu (Rom:2 v.27). Donc si Dieu nous a révélé comment Il nous rend juste sans intervenir la Loi comme l’avait annoncé les prophètes et les livres de la Loi… Prq revenir sous l esclavage ??? Pour ma pars jésus est l’accomplissement de toute la Loi en nous et la résume en une seule phrase « tu aimera ton Dieu de tout ton coeur, force et pensé et aime ton prochain comme toi meme » et Jésus l’accomplira en nous. Mais cela ne m’empêchera pas de vous lire pcq je respect énormément votre travail merci pour tout frère Thomas.

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        • Thomas

          Shalom Edgar, merci pour ton commentaire respectueux. Permet moi d’apporter une réponse qui, bien que longue, sera je l’espère la plus claire possible. Je vais pour cela reprendre plusieurs points de ton commentaire.

          Premièrement, dans de nombreuses discussions entre chrétiens, lorsqu’il s’agit de l’observation de la loi, l’épitre aux galates est principalement utilisée par plusieurs pour justifier l’abandon de la précieuse loi de Dieu. Avec ton ami, cela n’a pas loupé.

          Moi même, il fut un temps ou j’utilisais cette épitre pour justifier une fausse doctrine multi-millénaire : celle de l’abolition de la loi, et bien sur, je croyais que « Jésus » me parlait. En vérité, toutes ces confusions et séductions sont notamment rendues possibles à cause d’une mauvaise compréhension de la pensée de juive de Paul et du contexte.

          Comme dit David Stern, un théologien juif :

          « Malheureusement quasiment toutes les traductions du Nouveau Testament, et il y en a des centaines, présentent le message de la bonne nouvelle dans un cadre culturel, théologique et linguistique Pagano-chrétien et anti-torah. »

          Tony Robinson, un pasteur et auteur dit :

          « Ce que la plupart d’entre nous ne réalisent pas, en revanche, c’est que la suppression des racines hébraïques de la Nouvelle Alliance, est tout aussi dangereuse. En fait, si l’Eglise issue des croyants des nations étaient restée ancrée à ses racines hébraïques, il est fort probable qu’elle n’aurait jamais succombé à un grand nombre de fausses doctrines. »

          ********************

          Regardons maintenant ce que tu dis :

          « L’ancien testament et toute la loi est bonne et donc a quelque chose a nous apprendre, comme pour le porc pour ce que j’ai appris dans un de tes enseignement qui représente l’église catholique ect »

          Je trouve ta formulation difficile et je ne crois jamais avoir dit cela de la sorte : Je dirais plutôt que le porc représente tout système religieux ou toute personne qui n’a qu’un signe extérieur de pureté (les sabots fendus qui correspond à l’apparence de piété) mais dont le signe intérieur de pureté n’existe pas (ne rumine pas, c’est à dire ne médite pas la Loi de l’Eternel pour la mettre en pratique). Effectivement, la religion catholique possède ces signes mais ta façon de formuler n’est pas convenable : si j’ai parlé ainsi, je m’en excuse et demande pardon.

          Pour en revenir à ce que tu dis, la loi de Dieu ne nous apprend pas seulement des choses bonnes et intellectuelles : La loi de Dieu est la saine doctrine de Dieu, qui est spirituelle (Romains 7.14), source de bénédiction pour quiconque la met en pratique (Deut 11) et indispensable pour marcher dans la sanctification sans laquelle nul ne verra le seigneur (Hébreux 12).

          Dans toute la Bible, notamment dans la Torah, toutes les lois sont directement liées à la sanctification : « Vous serez saints pour moi, car je suis saint, moi, l’Eternel; je vous ai séparés des peuples, afin que vous soyez à moi. » (Lévitiques 20.26) et à la bénédiction : « la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de l’Eternel, votre Dieu » (Deut 11.27)

          Tu cites Galates en disant : « Ainsi, je ne rejette pas la grâce de Dieu en revenant à la Loi. »

          C’est une terrible traduction et je ne sais pas d’où tu la tire mais elle est terriblement fausse. Voici ce que dit le texte :

          « Je n’anéantis point la grâce de Dieu; car si la justice vient de la loi, Le Messie est donc mort en vain. » Cela change tout : Paul dit ici que seul le Messie peut nous justifier et non la loi, ce qui ne signifie en rien qu’il ne faut pas observer la loi, au contraire : la justification par la loi et l’observation de la loi sont 2 choses totalement différentes et complémentaires.

          Pour faire simple, il faut bien comprendre que le Messie est le seul capable de nous justifier par son sang et ENSUITE, je peux alors observer la loi afin de me sanctifier, chose qui était impossible avant (sans la foi et l’esprit, tu ne peux observer la loi) : c’est ici une des preuves du salut et que nous sommes conduits par le Dieu d’Israël.

          C’est ce que Jacques dira : « Vous voyez donc que l’homme est justifié par les oeuvres, et non par la foi seulement. » (Jacques 2) Médites bien ce verset de Jacques car ici, il parle des oeuvres de piété comme celles de Josias : « Le reste des actions de Josias, et ses oeuvres de piété, telles que les prescrit la loi de l’Eternel » (2 Chroniques 35.26)

          Ensuite, tu parles d’ABraham et tu dis :

          « Abraham qui n’a jamais obéit a la Loi vu qu’elle « est survenue quatre cent trente ans plus tard (Gal:3 v.17) » C’est bien de sa foi qu’ont parle et non de l’obéissance de la Loi. »

          Il y a une double erreur majeure dans ce que tu dis et sous-entend. La loi survenue 430 ans plus tard ne signifie pas que la loi n’existait pas avant Abraham. Paul ainsi que tous les sages d’Israël te le diront : la loi survenue 430 ans plus tard fait référence à la Torah qui a été donné à tout le PEUPLE d’Israël sur le mont Sinaï. Avant cela, la Torah existait et était suivi et transmise mais de manière individuelle de Adam jusqu’à Abraham.

          Ce n’est pas sans raison que le texte, en parlant de la foi d’Abraham, dit l’inverse de ce que tu dis :

          « parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois. » (Genèse 26.5).

          Oui, Abraham obéissait à la loi de Dieu car justement : sa foi était authentique et la vraie foi implique l’obéissance à la Torah sinon, il y a séduction charnelle et diabolique : les mots sont pesés.

          Enfin, Tu dis cela en parlant de la circoncision : « la vrai Circoncision viens du coeur, celle que l’Esprit Saint opère en nous et non celle qu’on pratique en obéissant a la Loi. » :

          Ici, tu fais une double erreur en mettant sur un même niveau deux choses différentes : 1)la cironcision du coeur par l’Esprit et 2) la loi. La loi n’a pas pour rôle de circoncire le coeur mais de sanctifier et de bénir celui qui est déjà circoncis de coeur : la nuance est grande.

          1) Contrairement à ce que tu affirmes, la véritable circoncision ne vient pas du coeur mais de Dieu qui circoncit le coeur par son esprit comme il est dit : « la circoncision, c’est celle du coeur selon l’esprit » (Romains 2.29). L’esprit est donné « à ceux qui obéissent » (Actes 5.32), sinon, c’est un « autre esprit » (2 Corinthens 11.4)

          2) En quoi consiste cette circoncision et quelles en sont les fruits ? Réponse : l’exact opposée de ce que tu affirmes : la circoncision nous amène à justement obéir à la Loi de Dieu, preuve de la circoncision du coeur car « la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu » (Romains 8.7) mais l’Esprit du Messie nous rend capable d’observer la loi comme il est dit : « Je puis tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4.13)

          En parlant de la loi, tu dis : « Prq revenir sous l esclavage ??? »

          C’est une terrible affirmation car comment peux-tu être esclave d’une chose que tu n’a jamais observé mais au contraire : avant de connaitre le Messie, tu étais un grand transgresseur de la loi. Comment continuerais-tu si véritablement tu as saisi par la foi la grâce de Dieu qui t’enseigne à renoncer à l’impiété, c’est à dire à renoncer à transgresser la loi ? (Tite 2.12)

          Je te conseille vivement de lire cet article qui répond à ton affirmation : « Le millénium : 1000 ans d’esclavage ou 1000 ans de liberté et de Torah ? »

          Puis tu dis : « Pour ma pars jésus est l’accomplissement de toute la Loi en nous et la résume en une seule phrase « tu aimera ton Dieu de tout ton coeur, force et pensé et aime ton prochain comme toi meme » et Jésus l’accomplira en nous. »

          L’accomplissement de la loi ne signife pas abolition puisque lui même a dit : « je ne suis pas venu pour abolir ». L’accomplissement signifie, entre autres, que Yéshoua a accompli ce qui était écrit de Lui dans la loi et les prophètes, c’est à dire qu’il a accompli les prophéties faites à son sujet comme il est dit : « C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’ACCOMPLIT (Pleroo) tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes. » (Luc 24 : 44).

          –> Aucun rapport avec l’observation des commandements de Dieu et de la Torah.

          Les 2 plus grand commandements dont tu parles sont un résumé des 10 commandements qui eux même sont un résumé de toute la Torah : rien n’est aboli : un résumé n’aboli pas, il résume. Pour vraiment aimer Dieu et son prochain il faut observer la loi, c’est à dire l’étudier et la mettre en pratique, chose qui sans l’esprit est impossible.

          C’est le reproche principal que Dieu fait de Genèse à Apocalypse, comment ne pas le voir :

          « Une colère ardente me saisit à la vue des méchants Qui abandonnent ta loi. » (Psaumes 119:53)

          « Ils m’ont abandonné, et n’ont point observé ma loi. » (Jérémie 16.11)

          Par contre : « Celui qui observe la loi est un fils intelligent » (Proverbes 28:7)

          Edgar, tous ces versets ne sont pas abolis ou alors tu fais malgré toi de Yéshoua un menteur (Matthieu 5.17-19).

          Je te suggère de bien lire cette étude, je crois qu’elle te parlera si tu la lis attentivement :

          Que signifie « ne plus être sous le pédagogue » ? Abandonner la Loi de Dieu ou Observer la Torah de Dieu ?

          Voilà, en espérant ne pas avoir été maladroit et piquant, il était nécessaire ici de dire certaines choses importantes,
          Shalom Edgar, à bientôt peut-être.

    • Jacquy Mengal

      Excellent article, bien expliqué avec les bons arguments. Merci et shabbat shalom à vous.
      Jacquy

      Réponse
      • Apang

        bonjour Thomas et merci pour ta réponse.

        Galates 2 : 8car celui qui a fait de Pierre l’apôtre des circoncis a aussi fait de moi l’apôtre des païens

        ici, je prend Paul comme référence, puisque je suis un gentil (païen)donc, le chapitre suivant, (Galates 3) me convient tout à fait, car Abraham est justifier par Dieu à cause de sa foi, or, Abraham n’a pas la loi, car la loi est venu avec Moïse, évidement, le juste est justifier par la foi, donc, c’est quoi la foi? pour ma part, selon l’enseignement que j’ai suivit, la foi c’est : l’écoute, prier (adoration, louange et prier (demande)) et l’action, ces 3 choses forme la foi.

        mais, encore une fois, je suis d’accord avec vous, j’aimerai aussi respecter les aliments de Dieu, je peux le faire, or, si je le fais, je ne suis plus une lettre ouverte de Christ (d’ailleurs je ne le suis pas, j’apprends)

        que Dieu te bénisse.

        Réponse
    • Mymy

      Il est tout à fait possible à un converti ou à un craignant d’obéir aux commandements divins.
      « Se retrancher » de sa famille ne se comprend pas n’importe comment.

      Dans ce cas, cela signifie ne plus partager avec eux ce qui vient en contradiction avec les lois. De tous ces moments, il faut s’en retrancher. Ne pas partager leurs nourritures impures, par exemple.
      Nullement qu’il faudrait ne plus les voir, ne plus les respecter, ne plus les soutenir, ne plus les aimer.

      Réponse
  19. Ella

    Merci Thomas pour cet éclairage oh combien important et utile pour notre sanctification ,Dans Pierre 2:9-10: Nous parle que nous sommes une race élue , un sacerdoce royale, une nation sainte ,un peuple acquis… » tu connais ce texte ,Nous sommes appelés un sacerdoce royale ( nous sommes des sacrificateurs) n’y a t-il pas aussi une limite dans la consommation des boissons alcoolisées, du vin qui sans doute est mal traduit dans la bible ( au lieu du jus de la vigne) ?

    Réponse
  20. Mario

    Merci pour votre réponse mais je ne suis pas convaincu par vos propos.
    Je ne suis pas juif je suis un paien convertie à Jésus né de nouveau.
    Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous mettre a pratiquer certaines ordonnance qui à la base ne sont que pour les juifs.
    Donc à ce moment nous devrions aussi pratiquer la circoncision la cacherout la kipa etc etc etc…..
    Je ne met pas en doute votre sincérité mais sur ce point là vous êtes dans l’erreur.Je vous conseille de prendre contact avec le pasteur Jean Marc Thobois qui ets enseignant de la parole de Dieu et hébraïsant je crois qu’il pourra vous donné beaucoup d’info sur le sujet étant lui même mieux placé que vous et moi pour en parlé.
    Voici le lien de son site:
    http://www.enseignements-bibliques-jmthobois.com/index.html

    Que Dieu vous bénisse

    Réponse
    • Tom Admin

      Mario, tu dis :

      « Merci pour votre réponse mais je ne suis pas convaincu par vos propos. »

      Je répond : Ce qui compte Mario, ce n’est pas d’être convaincu par mes propos mais de vérifier si ce que je dis est biblique et conforme à l’Ecriture, ce que je t’invite une nouvelle fois à faire sans prendre appuie sur un homme mais sur ce que dit Dieu en priorité.

      Tu dis : « Je ne suis pas juif je suis un paien convertie à Jésus né de nouveau. »

      Puisses-tu méditer cela :

      « les circoncis eux-mêmes n’observent point la loi (…) Car ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis; ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature. » (Galates 6)

      –> celui qui n’observe pas la Parole de Dieu, sa circoncision ne le sauvera pas, ce qui compte en priorité, c’est d’être circoncis de coeur (nouvelle créature) et cette circoncision de coeur amène justement à obéir à la parole de coeur et non pas à sélectionner ce qui nous plaît.

      Dieu et non un homme te le démontre par l’Ecriture :

      « L’Eternel, TON DIEU, CIRCONCIRA TON COEUR (…) Et toi, tu reviendras à l’Eternel, tu obéiras à sa voix, et TU METTRAS EN PRATIQUE TOUS CES COMMANDEMENTS que je te prescris aujourd’hui. » (Deut 30)

      Est-ce que l’Eternel est ton Dieu ?

      Si donc tu es né de nouveau et une nouvelle créature circoncis de coeur comme tu semble le dire, pourquoi donc ne cherches-tu pas à mettre en pratique les commandements de Dieu et pourquoi abolis tu ses commandements en prétandant à tort que certains commandements ne sont pas pour une partie de ses enfants ? Dans le verset ci-dessus, Dieu parle ici des circoncis de coeur.

      Que tu sois circoncis ou incirconcis, Paul le dit et confirme Deut 30 : « l’observation des commandements de Dieu est tout » (1 Cor 7.19) –> Paul ne fait pas de distinction entre juif et non juif en ce qui concerne l’obéissance à Dieu.

      Tu dis : « Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous mettre a pratiquer certaines ordonnance qui à la base ne sont que pour les juifs. Donc à ce moment nous devrions aussi pratiquer la circoncision la cacherout la kipa etc etc etc….. »

      Je répond : Tu semble confondre tradition et coutume avec la loi de Dieu parfaite et immuable destiné à TOUS ses enfants, juif ou non juif de chair. La kippa est une tradition et n’a rien à voir avec un commandement de la Torah : tu peux respecter cela, c’est une bonne chose mais il n’y a aucune obligation. La circoncision, dans la Torah, est à l’age de 8 jours. A l’âge adulte, il n’est pas interdit de se faire circoncire si Dieu te le met à coeur pour des raisons particulière mais ce n’est pas une obligation. Paul a circonci Timothée.

      La cacheroute, par contre, est clairement donné à tous ceux qui se réclame enfant de Dieu, le verset commence ainsi : « Vous êtes les enfants de l’Eternel, votre Dieu (…) Tu ne mangeras aucune chose abominable. » (Deut 14)

      Es-tu enfant de l’Eternel ? Alors deut 14 est aussi pour toi : à observer sans condamantion ni légalisme mais à observer avec amour et vérité, ce qui nécessite d’étudier et d’apprendre et ne pas rejeter la Loi de Dieu. Il y a d’énormes richesses spirituelles derrière les lois de cacheroute.

      Tu dis : « Je ne met pas en doute votre sincérité mais sur ce point là vous êtes dans l’erreur. Je vous conseille de prendre contact avec le pasteur Jean Marc Thobois qui ets enseignant de la parole de Dieu et hébraïsant je crois qu’il pourra vous donné beaucoup d’info sur le sujet étant lui même mieux placé que vous et moi pour en parlé. »

      Je répond : J’ai déjà échangé avec Jean-Marc Thobois il y a peu et j’apprécie beaucoup ses enseignements et sur ces points que nous soulevons ici, il n’avait rien à redire lorsque je lui ai dit en face que la cacheroute est aussi pour les chrétiens. Je lui ai fait remarqué qu’il disait que la cacheroute était que pour les juifs dans un audio que j’ai de lui et il n’en avait pas souvenir et ne semblait pas s’opposer à ce que je lui disais…

      Et quand bien même Jean-Marc Thobois enseignerait aux chrétiens qu’ils peuvent abolir pour eux-même certains commandements de la Torah, cela serait tout simplement une erreur de sa part et je le renverrais à ce que lui-même déclare dans un des ses chiourim (cours) : « Celui qui touche au plus petit des commandements, touche au fondement du monde »

      Bien que ses enseignements soient souvent riche et très intéressant, il reste un homme et sur ce point, il se tromperait et je ne le rejoindrais pas car l’Ecriture est clair comme je te l’ai montré. Il faut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes qui se trompent si souvent. Dieu lui, est clair.

      En conclusion : Pourquoi fais-tu une distinction entre juif et non juif en ce qui concerne l’obéissance à Dieu ? Si tu es convertis à Dieu et né de nouveau, tu es un enfant de l’Eternel et sa Parole est pour toi lorsqu’il s’adresse à ses enfants.

      Si tu ne comprend pas certaines choses au niveau de la Torah et des lois merveilleuses de Dieu, c’est normal et Dieu ne te condamne pas pour cela. Dieu ne nous demande certainement pas d’être au même niveau qu’un maître en Torah mais Dieu nous demande d’apprendre, d’étudier, d’obéir selon ce que l’on apprend et selon notre mesure de foi. Dieu nous demande de nous sanctifier et de grandir dans Ses voies, c’est le travail d’une vie mais attention : si nous rejettons volontairement Sa parole et enseignons à abolir la moindre loi alors nous allons contre ce qu’enseigne Yéshoua le vrai seul Rabbi qui, je le rappelle encore et encore enseigne clairement d’observer la Loi parfaite de Dieu :

      « Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. 3 FAITES donc et OBSERVEZ tout ce qu’ils vous disent; » (Matthieu 23.2) et encore : « celui qui OBSERVERA les commandements de la loi de Dieu, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. »(Matthieu 5.19)

      Réponse
  21. Mario

    Les restrictions alimentaire étaient pour le peuple juif sous la Loi.
    L’apôtre Paul confirme:Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous enquérir de rien par motif de conscience; car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle renferme. Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez y aller, mangez de tout ce qu’on vous présentera, sans vous enquérir de rien par motif de conscience.
    1 Corinthiens 10:25-27

    Que celui qui mange ne méprise
    point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu l’a accueilli.
    Romains 14:3

    Merci quand même pour cet article mais tous ne sont pas juif.
    Toutes ces ordonnances étaient pour les juifs sous l’ancienne alliance
    C’était l’ombre des choses à venir mais la réalité est en Christ.Bien sur que Jésus n’est pas venue pour abolir la loi mais pour l’acomplir.
    Que Dieu nous éclaire et nous bénisse. Au nom de Jésus

    Réponse
    • Tom Admin

      Ce que tu dis ici Mario va directement à l’encontre des Saintes-Ecritures et de la Saine Doctrine, tu te trompes grandement et a ici l’occasion de corriger le tir. Je te suggère de relire l’étude avec attention, peut-être ne l’as tu pas lu ?

      Yéshoua (Jésus) n’a jamais enseigné à abolir le moindre commandement ni abolis le moindre iod de la Loi de son Père (Torah). Il a au contraire demander à ses disciples d’observer la loi de Dieu et d’enseigner à l’observer (Matthieu 5.17-19). Beaucoup de docteurs chrétiens sont venus après Paul (comme prophétisé par Paul) et, munis de haine antijuive et d’une pensée grec, certains pères de l’église catholique ont enseigné à abolir de nombreuses lois de Dieu : une doctrine perfide qui perdure encore.

      A l’heure de la malbouffe et d’une nourriture de plus en plus pollué, les prescritpions alimentaires sont plus que jamais d’actualité. Presque 2 chapitres entiers sont consacrés aux lois alimentaires dans la Torah (Lévitique 11 et Deut 14 + plusieurs autres versets non abolis dans les prophètes), c’est dire l’importance et effectivement, énormément de trésors sont inclus dans ces lois merveilleuse : C’est la Parole de Dieu Mario, ce n’est pas rien, attention à ne pas négliger la Saine Doctrine de Dieu.

      Lorsque Paul dit dans ses lettres : « Mangez de tout ce qui se vend au marché », tu tombes dans le piège de l’interprétation Hors contexte sans la pensée hébraïque. Paul mangeait cachère ainsi que Yéshoua (ce sont nos modèles).

      AU sujet du verset que tu viens de citer, une petite étude clé démontre la mauvaise interprétation de ceux qui voient une abolition des lois alimentaires en 1 Corinthiens 10.25-27. Voici le lien que je conseil à tous de lire :

      « Mangez de tout ce qui se vend sur le marché » … Mais ne mangez pas ce qui est impur dit l’Éternel, le Dieu d’Israël !

      Idem pour Romains 14.3 que tu cites, cela n’a rien à voir avec l’abolition des prescriptions alimentaires de la Torah mais concerne certaines habitudes au sujet de ceux qui ne mangent que des légumes –> Voir le contexte au verset 1 et 2.

      Par contre, d’une manière limpide, Dieu déclare : « Voici les animaux que vous mangerez ». Ce même chapitre se termine par « afin que vous distinguiez l’animal qui se mange et celui qui ne se mange pas ». L’Eternel notre docteur ne change pas : Il s’est donné la peine de nous faire une prescription et une ordonnance en Lévitique 11. »

      Et encore : « ne rendez pas vos personnes abominable par des animaux que je vous ai appris à distinguer comme impurs. » (Lévitique 11.43 ; 20.25 ; 22.8)

      La Pensée Grec-Catholique parle de la loi comme uniquement pour les juifs ce qui est absolument faux dans la mesure ou la Torah de Dieu est justement pour tous ceux qui se convertissent au Dieu d’Israël, juif ou non juif de chair. D’ailleurs, dans le peuple d’Israël, les Ecritures nous montre qu’il y avait beaucoup de non juifs de chairs, aujourd’hui encore mais des lors qu’une personne se converti, la Torah de Dieu la concerne, elle est très importante pour la sanctification. D’ailleurs, on voit en actes 15 les lois de bases imposé par les apôtres aux païens qui se convertissent : les 3/4 sont des prescriptions alimentaires que l’on retrouve dans le livre de Vayikra (Lévitique) –> Ne pas manger de sang (boudin noir évidemment inclus) etc.

      Paul lui même dira : « Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi. » et aussi : « Nous n’ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime » (1 Timothé 1.9) et encore : « Celui qui observe la loi est un fils intelligent » (Proverbes 28.7) et aussi : « l’observation des commandements de Dieu est tout. » (1 cor 7.19)

      Tu parles de la loi comme si elle était du passé mais absolument rien dans l’Ecriture ne soutiens cela si ce n’est dans quelques mauvaises interprétations des lettres de Paul : Pierre parle des lettres de Paul « dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Ecritures, pour leur propre ruine. » (2 Pierre 3.16). La « loi et la grâce » fait parti de ces points parfois difficile à comprendre pour celui qui vient de se convertir ainsi que pour les anciens qui ont reçu des enseignements erronés. Attention, l’avertissement de Pierre est très sérieux. Il vaut mieux ne rien dire plutôt que d’enseigner contre La Loi Parfaite de l’Eternel.

      En vérité, la parole, loin de parler de la loi au passé est clair : La loi est la Vérité, elle est éternelle et parfaite (Psaumes 119.142 ; 119.160 ; 19.8). Le roi David dit des commandements de la loi : « Tous tes commandements sont la vérité. Dès longtemps je sais par tes préceptes Que tu les as établis pour toujours. » (Psaumes 119.151-152)

      Et encore : « C’est ici la patience des saints, ce sont ici ceux qui gardent les commandements de Dieu, et la foi de Yéshoua (Jésus). » (Apocalypse 14:12).

      Enfin, concernant « l’ombre des choses à venir », verset beaucoup utilisé par ceux qui abolissent la Torah pour se décharger de la loi de Dieu (je le faisais aussi mais me suis repentis), voici une courte explication provenant d’une étude qui sera publiée dans un certain temps si Dieu le permet :

      Lorsque l’on parle d’observer les lois de Dieu, beaucoup résistent et aiment brandir une phrase de Paul aux colossiens pour se dédouaner de certaines ordonnances de la Torah : « Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats : c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. » (colossiens 2.16). Ce verset est couramment utilisé dans le monde protestant évangélique pour se justifier du non-respect du 4ème commandement de Dieu, des fêtes de l’Eternel et de la cacheroute. Plusieurs voient ici la preuve que Paul inciterait à ne plus suivre les fêtes de l’Eternel ou les prescriptions alimentaires et que nul n’ai à nous juger pour cela. Une telle affirmation ne prend pas en compte la pensée juive de Paul, ni le contexte de l’époque et encore moins le fait que la traduction est mauvaise comme nous allons le démontrer.

      Oui, la traduction est erronée. Il est dit : « c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. ». Ici, le simple fait d’utiliser un temps au passé laisse croire au lecteur que Paul parle de choses passées et révolues et comme n’étant plus d’actualité. Or le grec est clair : c’est le mot « ESTI » qui est utilisé. Dans tous les autres passages bibliques ou ce mot apparait, il est bien traduit par « est » qui est un présent. Cela change considérablement la perception. Paul nous fait comprendre que les fêtes ou le shabbat SONT comme des ombres nous enseignants sur la personne du Messie qui est le corps.

      Notons que le mot « ombre » en grec « Skias » est le même mot utilisé pour décrire l’ombre de Pierre qui apportait la guérison aux malades lorsqu’il passait à côté d’eux et que son ombre les recouvrit. L’ombre de pierre n’a jamais « abolis » la personne de Pierre, au contraire, elle apportait même la guérison nous dit l’Ecriture… Le parallèle est intéressant : loin de disparaitre, le Shabbat, les fêtes de l’Eternel et les autres commandements semblables son telles une ombre nous enseignant sur la personne du Messie et apportant guérison, bénédictions et révélations extraordinaire pour quiconque sait venir se placer en dessous d’elles : rien de tout cela n’a été abolis.

      Comment est-il possible que des chrétiens proclamant marcher par l’Esprit en sont donc arrivé à faire dire à l’écriture l’inverse de ce qu’elle dit réellement ?

      David H. Stern, un frère juif ayant reçu Le Messie Yéshoua(Jésus) dans son coeur en 1972, nous donne un bon début de réponse. David H Stern est en outre diplômé d’une maitrise de théologie du Séminaire de Théologie Fuller (American University Judaïca). L’extrait qui suit est issue de son ouvrage « le nouveau testament, un livre juif », livre pourtant disponible en librairie chrétienne. Son agréable CV lui conférant un certain crédit sur de tels sujets, n’est certes pas un gage de vérité, mais son analyse vaut vraiment le détour. Il dit :

      « Malheureusement quasiment toutes les traductions du Nouveau Testament, et il y en a des centaines, présentent le message de la bonne nouvelle dans un cadre culturel, théologique et linguistique Pagano-chrétien. »

      « Quand aux lecteurs de ces traductions, ils acquièrent des attitudes et une pensée qui sont étrangères au judaïsme. Ainsi, le christianisme, dans sa manière de se présenter, a induit une perception négatif de l’Évangile. L’aliénation causée par la plupart des traductions du Nouveau Testament semble jouer un rôle majeur. À cause d’ornement d’origine Pagano-chrétienne et de fondation théologique anti-juive, un grand nombre de juifs voit le Nouveau Testament comme un livre païen, concernant un dieu païen. Le Jésus qui est dépeint semble n’avoir aucun rapport avec la vie juive. Par conséquent, cela devient difficile pour un juif de faire l’expérience du Messie tel qu’il est réellement, à savoir l’ami de n’importe quel Juif qui lui ouvre son coeur. Certaines expressions du nouveau testament n’ont aucun sens, à moins qu’à travers le grec, le lecteur puisse identifier les expressions hébraïques sous-jacentes. »

      Que le Dieu véritable enseigne ses enfants dans l’amour et la vérité,
      Thomas.

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