Étude initialement créée le 1 décembre 2016, complètement remise à jour le 27 novembre 2024, par la grâce de D.ieu.
« Éternel, je crie à toi ! Car le feu a dévoré les pâturages du désert, et la flamme a consumé tous les arbres des champs. » – Joël 1.19
Introduction
La Torah du Dieu d’Israël est un pur trésor, un authentique reflet de Sa gloire. Heureux sommes-nous de le savoir et de le vivre si régulièrement. C’est encore une bonté divine comme il est dit : « Seigneur, c’est par tes bontés qu’on jouit de la vie, C’est par elles que je respire encore; » (Esaïe 38:16).
La Sagesse qui y est contenue, parce qu’elle divine, est inépuisable, se renouvelle sans cesse et communique des forces et une vie nouvelle à ceux qui s’y plongent avec assiduité, et y persévèrent en dépit de tout.
Et combien nous en avons besoin ! Lorsque nos mains deviennent tremblantes, nos pieds endoloris, et notre âme exténuée par les épreuves de cette vie, il nous faut un remède qui « n’est pas de ce monde » afin de « reprendre notre envol comme l’aigle » et insuffler à notre âme une nouvelle dose de force et de vigueur.
Lorsque l’auteur de l’épitre aux Hébreux nous exhorte en ces termes : « Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis; et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse. » (Hébreux 12.13), on peut se demander: de quelles « voies droites » parle-t-il afin que je les suive et que je puisse me raffermir ?
La réponse reste toujours la même : l’étude et la mise en pratique de la Torah comme il est dit :
« Tu observeras les commandements de l’Eternel, ton Dieu, pour marcher dans ses voies et pour le craindre. » (Deutéronome 8.6) car « Heureux tout homme qui craint l’Eternel, Qui marche dans ses voies ! » (Psaumes 128.1).
La leçon est entendue : observer les lois divines, c’est cela marcher dans Ses voies. Ceci mène à la crainte du Ciel et tout cela conduit l’homme au véritable bonheur. Vaste programme.
C’est là ce que nous essayons modestement de faire sur ce site web, par Sa Grâce. Car La Torah de Dieu est un pain miraculeux et absolument nourrissant. Notre être tout entier, formé par notre Créateur, est fait pour elle. Ses leçons divines tombent toujours à propos et plus encore lorsque nous suivons le rythme béni de « la Paracha ».
Rappelons que le calendrier hébraïque d’Israël et le rythme d’étude de la Paracha instauré par les sages depuis les temps reculés d’Ezra (il y a plus de 2300 ans), permettent à celui qui s’y conforme de certifier un miracle permanent : découvrir que l’actualité et notre propre vie suivent le plan directeur du Livre divin, de la Paracha de la semaine, notamment. Il nous faut plaindre ceux qui s’opposent, méprisent ou dénigrent ce système d’étude extraordinaire.
C’est très conscient de ces divines réalités que Pierre, fortifié à tout égard par le Messie Yéshoua, dira : « Désirez avec ardeur comme des enfants nouvellement nés, le lait spirituel et pur, afin que vous croissiez par son moyen., Puisque vous avez goûté que le Seigneur est bon » (1 Pierre 2.2-3).
Et puisque « la Torah est bonne » (Proverbes 4:2), et insuffle une vie nouvelle à chaque étude bien menée (Deutéronome 32:47), on comprend aisément que les enseignements du Dieu vivant sont autant des bonnes nouvelles pour notre corps, notre âme et notre esprit ainsi que la sagesse de Salomon nous le fait entendre : « une bonne nouvelle est une sève bienfaisante au corps. » (Proverbes 15.30) « et combien une parole dite à propos est agréable! » (Proverbes 15.23) – verset que nous pourrions paraphraser ainsi :
« Et combien une Paracha étudiée à son moment est agréable, et plus encore lorsque le Ciel nous accorde de contempler les liens exceptionnels, limpides et providentiels se tisser entre La Paracha et l’actualité ou un événement de notre vie ! »
Si nous voulons gagner en force et en vitalité, il n’y a qu’une seule adresse : l’écoute de la Parole de Dieu selon qu’il est dit :
« Et comme il me parlait, je repris des forces, et je dis : Que mon seigneur parle, car tu m’as fortifié. » (Daniel 10.19) et le Messie de confirmer Daniel : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la Torah de Dieu, et qui la gardent ! » (Luc 11:28)
C’est pour cela « que tout docteur qui est instruit dans le royaume des cieux, est semblable à un père de famille qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses vieilles » (Le Messie d’Israël en Matthieu 13.52).
Allons donc ensemble plonger nos regards dans quelques zones de l’immense trésor de la Paracha de la semaine, la Paracha Toledot/Engendrements (Genèse 25:19 à 28:9), afin d’en tirer « des choses nouvelles et des choses vieilles », pour notre plus grande joie.
Nous examinerons quelques versets clés en lien avec les terribles incendies criminels ayant dévasté de nombreuses forêts d’Israël en novembre 2016, au moment précis de la Paracha Toledot.
Enfin, précisons que cette étude peut être consultée en tout temps et en toute époque: tant que le Messie ne sera pas revenu, elle continuera de nous enseigner, et même peut-être encore après, car les ravages du temps n’ont pas de prises sur la beauté des perles prophétiques qu’on y trouve. De plus, les liens que nous allons faire entre l’actualité de l’époque, et la Paracha étudiée au moment des faits, permettront de considérer combien la Torah est un texte prophétique et éternelle, d’une permanente actualité.
Cette étude, comme bien d’autres sur le site, peut donc être vue comme une archive instructive intemporelle d’événements temporels.
Bref survol de la Paracha
Bien qu’au premier abord, cela semble difficile à concevoir, c’est pourtant dans cette Paracha que nous accédons à des éléments clés de tout premier plan permettant de saisir les rouages complexes de l’histoire humaine et des événements que nous vivons en Israël et dans le monde.
Dans la section Toledot étudiée, Isaak et Rivka (Rébecca) mettent au monde Essav et Yaacov, qui deviendront deux nations comme il est dit : « Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles. » (Genèse 25.23). Essav deviendra l’homme des champs, un chasseur rusé qui, malgré son impiété notoire, sera particulièrement aimé de son père Isaak. Yaacov deviendra l’homme saint et intègre, qui réside dans la tente d’étude et qui, en raison de sa piété, sera particulièrement aimé de sa mère Rivka.
Essav vendra son droit d’aînesse à Yaacov pour un plat de lentilles. Puis, après s’être fait prendre légitimement ses bénédictions par Yaacov, Essav concevra de la haine contre son frère jusqu’à vouloir le tuer puis ira par la suite faire alliance avec Ismaël en épousant une de ses filles : « Essav s’en alla vers Ismaël, et prit pour femme (outre les femmes qu’il avait) Mahalath, fille d’Ismaël » (Genèse 28.9).
C’est aussi dans notre Paracha Toldot que nous verrons Isaak se rendre à Guérar, chez les Philistins, suite à une famine dans le pays : « Et Isaak sema dans cette terre-là, et il recueillit cette année le centuple; car l’Éternel le bénit. Et cet homme devint grand, et il allait toujours s’accroissant, jusqu’à ce qu’il devînt fort riche. » (Genèse 26.12) S’en suit une série de mésaventures avec les Philistins en raison, entre autres, de leur jalousie comme nous le montrera le texte.
Les relations entre Essav, Isaac, Yaacov et Ismaël font l’objet d’une grande diversité d’enseignements; si ce n’est pas fait, nous vous recommandons vivement la lecture de l’étude majeure réalisée sur la Paracha Toldot en 2015 : cette Paracha tombait précisément lors des terribles attentats de Paris, le 13 novembre 2015, et comme à l’accoutumée, nous avions pu mettre en lumière des liens extraordinaires entre l’étude de la Paracha et ce drame : « L’origine et les vrais responsables des attentats de Paris dévoilés dans la Torah d’Israël – Paracha Toldot »
L’Intifada du feu en Israël : la jalousie ancestrale des Philistins et la victoire éternelle d’Israël
Regardons maintenant de plus près cet événement de l’actualité qui a marqué Israël et son lien stupéfiant avec un court passage de la Paracha Toledot.
Sans aucune haine envers le Palestinien en tant que tel, mais sans complaisance non plus, il paraît essentiel de rappeler quelques vérités qui dérangent sur la Palestine.
Le terme « palestinien » remonte à l’Empereur Hadrien qui, en l’an 135, pour humilier le peuple juif battu, fit renommer la Terre de Judée « Palaestina ». Hadrien se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins (ennemis d’Israël dans le texte biblique). Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !
Ce petit pays, nommé « Palestine » en 135 par les ennemis romains, fut désert durant des millénaires, et s’est littéralement métamorphosé en peu de temps depuis le retour et la présence du peuple juif sur ses terres; depuis son retour en Israël en 1948, le peuple juif fait fleurir le pays, plante des arbres, reboise les montagnes, etc.
En à peine quelques décennies, le désert est devenu un jardin, les villes ont fleuri ici et là et les prophéties bibliques se réalisent sous nos yeux. En parallèle, nous voyons ce conflit complexe et terrible avec les territoires que les Arabes revendiquent comme étant « la Palestine ».
C’est dans notre Paracha que nous voyons, en germe, ce double phénomène de la bénédiction d’Israël et du conflit israélo-palestinien qui l’accompagne :
1) La bénédiction de Dieu censée accompagner le peuple descendant d’Avraham, lorsqu’il est sur sa terre selon qu’il est dit : « Isaac sema dans cette terre-là, et il recueillit cette année le centuple; car l’Éternel le bénit. » (Genèse 26.12). Depuis que le peuple juif est de retour sur sa terre, ce texte s’est littéralement accompli et le verset suivant également :
« Cet homme devint grand; puis sa grandeur alla croissant et enfin il fut très grand. » (Genèse 26:13)
2) Le conflit israélo-palestinien. C’est là où le bas blesse, et ici que le lien entre l’actualité et notre Paracha devient évident : la brakha (bénédiction) visible qui accompagne Isaac lorsqu’il sème et recueille au centuple, suscite immédiatement la jalousie selon qu’il est dit: « les Philistins lui portèrent envie » puis « comblèrent et remplirent de poussière les puits qu’avaient creusés les serviteurs de son père, du temps d’Abraham, son père » (Genèse 26.14).
Notez bien ce point essentiel : Les philistins/ »palestiniens antiques » ne se sont pas attaqués physiquement à Isaac/ »peuple juif » en personne, mais à un élément naturel mis en place par l’homme et dont tout le monde a besoin : les puits d’eau.
Or, que voit-on dans l’actualité israélienne au moment de cette Paracha qui consigne les relations conflictuelles entre les premiers hébreux de l’Histoire et les Philistins ?
Une forme d’intifada très particulière, d’ampleur nouvelle et sans précédent:
Les palestiniens/ »philistins modernes » ne se sont pas attaqués physiquement aux juifs/Isaac en personne, mais à un élément naturel mis en place par l’homme et dont tout le monde a besoin : les arbres, les forets qu’Israël plante et fait pousser avec amour depuis des décennies…
Car ce sont en effet des incendies dévastateurs, de nature criminelle, qui ont été provoqués et déclenchés par des Arabes palestiniens.
Outre les nombreux et complexes facteurs permettant d’expliquer le conflit israélo-palestinien, la jalousie que suscite la bénédiction évidente que Dieu déverse sur son peuple Israël est un paramètre important à prendre en compte. Cette jalousie, souvent refoulée, est bien réelle et pousse de nombreux Palestiniens à de telles actions criminelles, exactement comme le montre notre Paracha, qui dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas :
« Les Philistins lui portèrent envie » et « comblèrent et remplirent de poussière les puits qu’avaient creusés les serviteurs de son père ».
Ce qui se traduit dans notre actualité moderne par :
« Les Palestiniens, dans leur jalousie, portèrent envie à Israël et brûlèrent ses belles forêts, des forêts qu’avaient plantées leurs pères il y a des décennies, lors des premières Alyot (montée des Juifs en terre d’Israël) »
De plus, selon le texte hébreu, les puits d’Isaac bouchés par les philistins sont nommés : « Esek » et « Sitna », des termes qui en hébreu renvoient aux contestations, aux querelles, aux objections et à la haine.
Insistons par ce bref résumé : Dans la Paracha de la semaine et dans l’actualité, nous voyons les Philistins, par jalousie, haine et contestation, attaquer le peuple juif, non pas physiquement, mais en visant des éléments naturels dont tout le monde a besoin : les puits d’eau et les forêts.
Le lien avec l’actualité et cette intifada du feu est d’une grande, grande, grande évidence.
Nous pouvions lire sur un blog israélien :
« En 5 jours, 630 incendies … Plus de 2.500 personnes ont fait face à 630 incendies dans tout le pays, en grande partie, ces feux étaient d’origine criminelle. Ce matin, il semble que tous les feux ont été éteints, cependant le risque reste très élevé » (Source du 27 novembre.
Le 30 novembre 2016, I24 News titrait :
« Israël: arrestation de deux Palestiniens pris en flagrant délit d’incendie »
Le 1er décembre, nous lisons sur le site « lemondejuif.info » :
Intifada du feu :
« Un groupe terroriste palestinien pro-Al-Qaïda revendique les incendies de Haïfa. Selon le ministre israélien de la Sécurité publique, Gilad Erdan, la moitié des feux qui se sont déclarés dans le pays depuis mardi sont d’origine criminelle et/ou terroriste. »
Fin novembre 2016, le pasteur Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ du site Shalom Israël écrivait :
« 30 jeunes arabes ont été arrêtés, pour avoir mis le feu dans les forêts d’Israël. Lorsque l’on sait la valeur de ces arbres dans ce pays qui ont été replantés un à un… pour la naissance d’un enfant, pour un anniversaire, ou pour la mort d’un jeune Israélien au combat… Chaque arbre, chaque bosquet, chaque forêt possède une histoire.
Les villes comme Haïfa ont été atteintes au coeur même des immeubles. Des kibboutz ont vu leurs maisons, les hangars, leurs outils de travail anéantis, dévastés. À Haïfa, 60.000 personnes ont été évacuées (et même deux prisons), près de 600 appartements ont été complètement détruits et des centaines d’autres endommagés.
Des feux se sont déclarés partout en Israël, dans Haïfa, Hadera, Zikhon Yaakov, Talmon, Beit Shemesh, Modiin et près de Jérusalem… À Beit Meir, dans les collines de Jérusalem, d’énormes flammes ont détruit 10 maisons. Dans le village de Nataf, et dans Halamish, 18 maisons ont été détruites… À Yad hashmona, grâce à Dieu, le feu s’est arrêté à 300 m du moshav.
Des vidéos ont montré des Arabes mettant le feu et s’enfuyant, des cocktails molotov ont été trouvés. 30 Arabes ont été appréhendés, et de jeunes Arabes étudiant dans des universités israéliennes se sont fait prendre en flagrant délit.
Le côté positif est que, la solidarité a joué ! Alors qu’Israël vient généralement au secours des pays en détresse, lors de tremblements de terre et de catastrophe naturelle, cette fois-ci, ce sont des avions de plusieurs pays qui sont venus au secours d’Israël : de Turquie, d’Italie, de Chypre, de Russie, des États-Unis, de France… même les Palestiniens ont aidé.
Dieu transforme le mal en bien, c’est un principe biblique. Mais que chacun concrètement se sente investi d’une mission de bénir Israël, de prier contre le terrorisme, et de reboiser les montagnes d’Israël…
Car le coût de ce terrorisme, cette Intifada incendiaire, va être hélas terriblement élevé ; et il faudra du temps pour que les forêts repoussent !… C’est une mitsvah (loi divine), un commandement de l’Éternel, de planter des arbres en Israël ! »
Une attaque directe contre l’enfant de Dieu et la Torah
Rajoutons que, spirituellement parlant, l’arbre représente « l’enfant de Dieu » qui aime la Torah et qui est « comme un arbre planté près d’un courant d’eau » (Psaume 1:3), mais aussi, la Torah elle-même est comparée à l’arbre comme il est dit dans les maximes des pères :
« L’arbre de vie, c’est l’enseignement de notre Dieu, la Torah, comme il est dit (Proverbes, Ch. 3, v. 18) : « Un arbre de vie, voilà ce qu’elle est pour tous ceux qui s’y tiennent, et ceux qui la soutiennent sont heureux ». Au passage, ce sont ici de formidables promesses : tous ceux qui se lèvent et se dressent pour soutenir Am Israël et la Torah du Maître du Monde sont voués au bonheur.
Ces tragiques événements, sur le plan spirituel, nous montrent donc combien l’ennemi est en fureur contre le peuple détenteur de la Sainte Torah du Maître de l’Univers. Il désire voir cette Torah brûlée et anéantie, et son peuple avec.
C’est pourquoi il est dit : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre aux restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu (Torah) » (Apocalypse 12.17). Or, le dragon crache du feu et brûle ce qu’il déteste…
L’intifada incendiaire en question illustre tragiquement cette réalité spirituelle du dragon irrité contre le peuple de Dieu.
Cependant, comme le montre la suite de la Paracha, nous pouvons être certains qu’Israël – main dans la main avec tous ceux qui aiment le peuple de Dieu – et en dépit des actes profondément lâches de ses adversaires, replantera et fera refleurir ce qui a été dévasté : la grâce du Saint, béni soit-Il, fortifiera les mains de Son peuple comme Joël le formule si bien :
« 23 … Vous, enfants de Sion, soyez dans l’allégresse et réjouissez-vous En l’Éternel, votre Dieu, Car … 25 Je vous remplacerai les années Qu’ont dévorées la sauterelle … 27 … Et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion. » (Joël 2)
Oui, comme nous l’enseignent les Sages d’Israël : au travers de ces terribles événements, et en dépit des coups durs que reçoit Israël, Dieu utilisera malgré tout les Philistins/Palestiniens pour révéler au monde qu’Il protège et continuera de protéger le peuple juif comme Il avait protégé Abraham, Isaac et Yaacov durant leurs périples bibliques.
Le besoin de Téchouva (Retour/Repentance)
Pour garder le précieux équilibre, il serait malhonnête d’éluder un point salutaire:
HaShem promet de bénir et de protéger son peuple de ce type d’attaque si Israël marche d’un même pas dans Ses voies, celles de la Torah.
À contrario, le feu symbolise aussi la colère de l’Éternel et son jugement comme il est dit au sujet de l’Égypte :
« Il leur donna pour pluie de la grêle, des flammes de feu sur leur pays. » (Psaumes 105)
Ainsi, si le Maître des temps et des circonstances a permis une telle attaque et un tel drame à un tel moment, c’est certainement aussi un peu pour réveiller Son peuple… Si l’ennemi dévaste les forêts, si les flammes dévorent le pays, peut-être y a-t-il une sorte de mesure pour mesure :
Puisque la Torah est en partie brûlée (dans le sens où elle est malheureusement encore trop méprisée et abandonnée par une partie du peuple juif), alors « mesure pour mesure »: les arbres (qui représentent aussi la Torah) sont en partie brûlés…
Que Dieu aide son peuple à faire téchouva avec plus de hardiesse encore, qu’une multitude revienne aux anciens sentiers, prennent conscience la beauté de leur immense héritage divin, et se plonge dans l’étude et la mise en pratique de la Torah, et alors cette parole s’accomplira avec plus d’évidence encore :
« Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point. Quand tu passeras par le feu, tu n’en seras pas brûlé, et la flamme ne te consumera pas. » (Ésaïe 43)
Conclusion : Am Israël Haï ! Solidarité dans l’épreuve
À l’époque, les Palestiniens bouchèrent les puits et tentèrent de décourager Isaac le bien aimé de Dieu. Récemment, ce même esprit philistin et envieux a tenté de détruire la Torah et de boucher la terre et le ciel en incendiant les forêts, mais notre Paracha nous indique prophétiquement l’issue glorieuse de ces choses-là :
« Et Isaac creusa de nouveau les puits d’eau qu’on avait creusés du temps d’Abraham, son père, et que les Philistins avaient bouchés après la mort d’Abraham; et il leur donna les mêmes noms que leur avait donnés son père. (…) Alors il partit de là et creusa un autre puits, pour lequel ils ne disputèrent point; et il l’appela: Rehoboth (largeurs), et dit: C’est que l’Éternel nous a maintenant mis au large, et nous fructifierons dans le pays. »
Ceci arrivera lors du grand dénouement final, où tous ceux qui aiment Dieu seront « mis au large » et rentreront alors dans le grand Shabbat de l’Histoire humaine.
Connaissez-vous le site du KKL ? Voici ce que nous lisons sur leur site :
« Le sigle K.K.L signifie « Keren Kayemeth LeIsraël » ou « fonds pour l’existence d’Israël ». Fondé en 1901 par Theodor Herzl lors du Ve Congrès sioniste, le KKL est le bras exécutif du peuple juif pour la rédemption et le développement de la terre d’Israël. Sa première vocation fut de racheter des terres en Eretz Israël en vue de l’installation de pionniers juifs. Mais très vite, ses missions se sont diversifiées. Parmi ses tâches traditionnelles, liées à la gestion des terres, on compte :
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Le défrichement de terrains pour l’agriculture
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Le reboisement et l’afforestation
-
L’aménagement de sites pour l’habitation, l’agriculture et l’industrie
Même si vous lisez cette étude des années après les événements, il est toujours bon d’aider le peuple d’Israël à reboiser la terre sainte et de participer ainsi à l’accomplissement des prophéties bibliques positives.
Afin de soutenir Am Israël, nous sommes heureux de vous communiquer à notre tour, pour ceux qui le souhaitent, ce lien qui leur permettra de donner directement au KKL pour l’aider dans sa mission : Offrez des arbres en Israël avec le KKL de France
Les sages disent :
« Voici les actes procurant à celui qui les accomplit une récompense dans ce monde-ci alors que la récompense principale lui est réservée dans le monde futur : le respect des parents, les actes de charité, les visites aux malades, l’accueil des invités, la prière matinale communautaire, l’instauration de la paix entre un homme et son prochain, et entre un homme et son épouse ; et l’étude de la Torah l’emporte sur tout. »
Que le Seigneur du ciel et de la terre affermisse le cœur de son peuple Am Israël dans ses épreuves, lui accorde de revenir à la Torah de ses pères, que le Mashia’h se révèle au grand nombre, que l’entraide et la solidarité puissent croître et se faire sentir en ces temps troublés, que la beauté de la Torah restaure nos âmes et que la bénédiction de Dieu s’épanche sur tous ceux et celles, juifs et non juifs, qui sont appelés selon Son dessein. Amen.
« Comme je vous ai aimés, vous vous aimiez aussi les uns les autres. C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes talmidim (disciples), si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Yéshoua)













Décidément, le peuple de l’Eternel a été ,est et sera, toujours en but à la haine gratuite, je prie qu’il s’unisse , fasse bloc contre les fous furieux , qui sans raison, veulent leur extermination , à tout prix, cela prouve l’identité d’Israël , une telle jalousie montre bien qu’ils sont les élus de D.ieu , que le Messie revienne vite mettre de l’ordre à tout cela ,. Ginette
Merci pour cette belle lecture, vous êtes vraiment bénissant, oui, que notre Hashem vous bénisse et vous fasse prospérer.
Ghislaine
Prions pour Israël..Thomas..Que Dieu bénisse Israel et le sauve !
Marie-Thérèse.
Merci pour cette étude et surtout merci de faire à chaque fois le lien entre la paracha de la semaine et l’actualité.
Cela nous confirme vraiment que le calendrier hébraïque et le découpage cyclique des paracha est agréé par notre Père céleste.
Ces derniers temps , certains croyants sèment la division en prônant un autre calendrier biblique, en incluant des livres non reconnus par la plupart des érudits dans le canon biblique, les mettant au même niveau que la Torah.
Mais heureusement votre site est comme une lumière qui éclaire nos sentiers.
Merci aussi de nous avoir partagé le site du kkl pour que nous puissions contribuer au reboisement de la terre d’Israël.
Shalom.