👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

Le sacrifice de Dieu pour Son peuple et le secret de l’aigle (Paracha Yitro)

par | Mar 1, 2019 | 1 commentaire

Dernière révision éditoriale : • par RencontrerDieu.com

Introduction

Combien David a vu juste lorsque, rempli de l’Esprit du Très-Haut, il déclara « heureux » quiconque « médite la Loi de l’Éternel (Torah) » (Psaume 1). C’est un bon choix de marcher dans la direction indiquée par cet homme de qui l’Éternel témoigne : « J’ai trouvé David, fils d’Isaï, homme selon mon cœur » (Actes 13:22).

Venons, et contemplons une nouvelle facette d’un des nombreux joyaux de la Paracha Yitro. Dans cette pierre précieuse se trouve une sagesse qui éclaire l’âme et nous offrira également l’occasion de tisser des liens de lumière entre l’enseignement des sages maîtres d’Israël et celui de notre Messie Yéshoua, avec pour fruit la connaissance et la crainte de Dieu.

Ce partage contribuera également à cette grande œuvre de réunification, le « rétablissement de toute chose » dont parle l’Ecriture pour la fin des temps selon qu’il est dit : Dieu sera Un et « Son Nom sera le seul Nom » (Zacahrie 14:9) comme les Sages l’enseignent :

« À la fin du cycle événementiel, le monde réalisera que Dieu est Un (E’had), Seul (Yahid) et Unique (Méyouhad), auteur de tout cet enchevêtrement de circonstances, chacune selon sa voie particulière, conduisant le tout vers l’ultime but, le Bien véritable. » (Ram’hal).

Dieu et la notion de sacrifice

La notion de sacrifice telle qu’elle est comprise dans les nations renvoie à des notions païennes très éloignées de la conception hébraïque et biblique. Dans notre étude, nous utiliserons le terme de « sacrifice » dans une de ses définitions couramment admises, fidèles à la Torah et au message de cette étude :

« Renoncement, privation ou douleur que l’on s’impose volontairement en vue d’un bien ou d’un intérêt supérieur, soit par amour pour quelqu’un » .

Entretenant malgré eux un schisme multimillénaire, plusieurs pensent que la notion de « sacrifice de Dieu » telle que comprise dans le christianisme est éloignée de la foi hébraïque et du judaïsme authentique.

Nous allons découvrir très simplement qu’il n’en est rien : bien que le christianisme se soit effectivement éloigné de la Torah d’Israël de diverses façons (tout un sujet en soi), beaucoup de notions, telle que celle du sacrifice (ou encore le « Baptême/Tevila en hébreu », etc.,) restent avant tout des notions purement juives.

Rachi, cet illustre commentateur de la Torah, fera ressortir avec brio cette réalité au travers d’une explication qu’il nous a léguée sur un verset particulier de notre Paracha.

Son commentaire nous aidera à comprendre avec profondeur certains aspects du message véridique, puissant et salvateur de l’Évangile du Messie d’Israël.

Nous apprécierons la parfaite cohérence qu’il y a entre l’enseignement des Sages authentiques et celui de l’Alliance Renouvelée (Nouveau Testament) qui, après tout, fut écrit par de véritables juifs.

Regardons ensemble le verset d’Exode 19:4 de notre Paracha Yitro :

« Vous avez vu ce que j’ai fait aux Égyptiens; vous, je vous ai portés sur l’aile des aigles, je vous ai rapprochés de moi. »

Rachi explique pourquoi le texte compare Dieu à un aigle et quelles sont les particularités de ce volatile et ses ressemblances avec l’Éternel :

« Comme un aigle qui porte ses petits sur ses ailes. Car tous les autres oiseaux déplacent leur progéniture en la soulevant entre leurs pattes, de crainte d’un autre volatile pouvant voler au-dessus d’eux.

 

L’aigle, en revanche, qu’aucun autre oiseau ne peut dominer, n’a peur que de l’homme et des flèches qu’il pourrait lui lancer. C’est pourquoi il installe ses petits sur ses ailes, en se disant : « Mieux vaut que ce soit moi que transperce la flèche plutôt que mes enfants ! »

 

 J’ai agi de la même manière : « l’ange de ha-Eloqim [Dieu] partit et alla derrière eux… » (14, 19), « [la colonne de nuée] vint entre le camp des Égyptiens et entre le camp d’Israël » (14, 20).

 

Les Égyptiens lançaient des flèches et des projectiles de pierre, et c’est la nuée qui les recevait. »

Ce commentaire devrait remplir de bonheur les enfants de Dieu qui s’y arrêtent pour le méditer.

Rachi est en effet très explicite : l’Éternel préfère se laisser transpercer et mourir par amour pour Son peuple ainsi qu’il est dit :

« Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort » (Esaïe 53:12) et encore : « personne ne peut m’ôter la vie : je la donne de mon propre gré. » (Jean 10:18) et aussi : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jean 15:13).

On se rappelle des paroles de Caïphe qui prophétisa à son insu sur le rôle que devrait jouer le Messie, rejoignant ainsi parfaitement le commentaire de Rachi :

« … Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là, leur dit : … il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple [Messie fils de Joseph], et que la nation entière ne périsse pas.

 

Or, il ne dit pas cela de lui-même; mais étant souverain sacrificateur cette année-là, il prophétisa que Yéshoua devait mourir pour la nation. Et ce n’était pas pour la nation seulement; c’était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés. » (Jean 11:49-52)

Notez bien que les flèches dont il est question dans le commentaire de Rachi peuvent aussi faire référence à Essav (Esaü) de qui il est dit :

« Esaü devint un habile chasseur, un homme des champs; » (Genèse 25:27) sur quoi Rachi dira : « un oisif chassant à l’arc bêtes et oiseaux ».

Or, nous savons qu’Essav (Esaü) est ce code biblique qui nous parle de l’Empire romain qui mutera et deviendra plus tard le monde occidental. Ceci est démontré dans cette étude majeure : Esaü & Edom: code biblique pour l’Europe, l’occident et la chrétienté ?. Un des symboles de Essav/Rome est donc la flèche.

L’Égypte est aussi un code biblique pour nous parler des puissances mondiales de chaque génération. Un des symboles qu’il est possible de rattacher à l’Égypte est la pierre (allusion aux pierres des pyramides) comme il est dit : « Faites des briques ! » (Exode 5:16) ou ce terme de pierre/brique apparait de nombreuses fois dans les passages liés à l’esclavage des enfants d’Israël en Égypte (Paracha Shemot).

Ainsi, les flèches et les pierres de notre commentaire de Rachi nous parlent donc, en allusion, des coups provenant de Rome et de l’esprit égyptien de ce monde. Par amour pour son peuple, le texte et Rachi nous apprennent que Dieu s’est interposé et a délibérément choisi de prendre sur Lui les coups, afin de sauver Ses enfants, de les délivrer et de les sortir de l’emprise de l’Égypte :

« Mieux vaut que ce soit moi que transperce la flèche [de Essav] plutôt que mes enfants ! » et encore : « Les Égyptiens lançaient des flèches et des projectiles de pierre, et c’est la nuée qui les recevait. »

Au travers de l’aigle et de la colonne de nuée, nous avons en préfiguration ce que Dieu allait faire au travers du Messie souffrant Fils de Yossef, tel que l’Histoire l’atteste : pour accorder une grande délivrance à Son peuple, le Messie, en la personne de Yéshoua, choisira en effet de se laisser transpercer par les flèches romaines, lacérer la chair par leur fouet, puis percer par ces mêmes bourreaux…

C’est bien ce qu’il est advenu du Mashia’h de Dieu en qui résidait toute la plénitude la Shrina (présence divine) : Il fut violenté, flagellé, battu et frappé, moqué, raillé cloué puis pendu au bois, avant qu’il ne soit glorieusement ressuscité « parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle [la mort]. » (Actes 2:24) selon qu’il est dit : « … Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché … Il vivra de longs jours … justifiera beaucoup d’hommes … se chargera de leurs iniquités … Je lui donnerai sa part avec les grands … Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, Et qu’il a intercédé pour les coupables. » (Ésaïe 53:10-12)

Le fait est connu, mais il faut le répéter : Le prophète Ésaïe a exprimé cette terrible réalité avec des termes pesés à la balance, tellement justes et conformes au traitement cruel que devait subir le Messie pour en sauver une multitude :

 

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. 5, Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53:4-5)

Le Messie « assis à la porte de Rome » reçut d’atroces meurtrissures infligées par la main des Romains, et commanditées par tous  les traitres de son peuple, ceux qui avaient en eux l’esprit romain parce qu’ils avaient allégeance à Rome (notamment les sadducéens).

Yéshoua, à l’instar de l’aigle, a livré son corps pour sauver et protéger Son Peuple comme il est dit :

 

« un des soldats lui perça le côté avec une lance » et encore : 

 

« Pilate après avoir fait battre de verges Yéshoua, il le livra pour être crucifié. » (Matthieu 27:26). 

 

« Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu’il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ? » (Esaïe 53:8)

Gardons bien à l’esprit que ces flèches, qui blessèrent de plein fouet le cœur de la divinité et couvrirent la terre de ténèbres (Matthieu 27:45), sont aussi celles de l’apostasie au sein de son propre peuple; ce sont également les flèches de l’humanisme, de l’athéisme, de l’idolâtrie, de l’occultisme, du reniement de Ses lois, du mépris de Ses sages et de toutes les autres choses semblables. Nos péchés sont autant de coups de lances, de clous et de pierres envoyées à la face du Très-Haut et de Son Oint.

Mais L’Éternel, dans Son immense bonté, à l’image de l’aigle, choisit de prendre les coups à la place de tous ceux qui se placent à l’ombre de Ses ailes royales dans une attitude de Téchouva (repentance) et de crainte, attachés de tout cœur à Sa Torah.

Néanmoins, sans cette salutaire repentance, le Messie est très clair et insiste à deux reprises en ces termes : « si vous ne faites téchouva (repentance), vous périrez tous également. » (Luc 13:3, 13:5).

Et c’est bien ici l’articulation de notre étude qui se veut sévère et réaliste : Dieu ne prend pas de flèches ni ne se laisse transpercer, caillasser et clouer pour des impies ennemis de Son Royaume et de Son peuple Israël, ni pour ceux qui, « ayant la forme de la piété, en renient la puissance. » (2 Timothée 3:5)

 

Malheur à ceux qui font du sacrifice du Messie une licence pour vivre dans la légèreté et le dérèglement en bravant volontairement les Lois divines.

 

L’Écriture lance de sévères avertissements à ceux qui n’ont que la façade et le langage de la piété et se comportent comme des « serviteurs inutiles de Dieu » :

 

« il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. » (Matthieu 24;51).

 

Yéshoua ne parle pas ici des païens qui ne connaissent pas Dieu : Il parle des hypocrites qui se réclament de Lui mais qui, dans le secret de leur cœur, n’ont pas l’amour de la vérité pour se défaire du mal et des plaisirs mondains qui attisent le feu de leur passion selon qu’il est dit : « Semblables à un four chauffé par le boulanger : Il cesse d’attiser le feu » (Osée 7:4)

 

Ceux-là préfèrent s’affectionner aux choses de ce monde et « parlent d’une manière injurieuse de ce qu’ils ignorent » (2 Pierre 2:12). La surprise finale sera pour eux éternellement amère s’ils « ne reviennent pas à l’Éternel, leur Dieu, Et ils ne le cherchent pas » (Osée 7:10).

 

Car, dit l’Éternel, « Que personne, après avoir entendu les paroles de cette alliance contractée avec serment, ne se glorifie dans son cœur et ne dise : J’aurai la paix, quand même je suivrai les penchants de mon cœur, et que j’ajouterai l’ivresse à la soif. L’Éternel ne voudra point lui pardonner. » (Deut. 29:19)

L’amour de Dieu, manifesté en Son Fils, à l’image de l’aigle, accepte de livrer son corps aux coups de Ses ennemis, mais pas pour n’importe qui : seront au bénéfice de sa compassion et de son pardon seuls ceux qui choisissent la voie de la repentance, observe ses commandements, le craignent et vénèrent Son Grand Nom (et non Ses intermédiaires au point d’en faire des statuts).

« L’Éternel aime ceux qui le craignent » (Psaumes 147:11) et encore David, rempli du Souffle saint dira : « Je suis l’ami de tous ceux qui te craignent, Et de ceux qui gardent tes ordonnances. »  (Psaume 119.63).

En parlant du Messie, parfaite image du Père et Maître de tout, n’oublions pas cette parole de l’Ecriture : « après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel » (Hébreux 5:9).

Le Rabbi Abir Ya’acov Abe’hssera fait remarquer qu’en hébreu, la valeur numérique du mot aigle (Nécharim) est égale à celle de tsitsit, les fils qui doivent être attachés à un vêtement à 4 coins et qui représentent les 613 commandements de la Torah.

 

Ceci nous enseigne que l’Éternel se comportera comme l’aigle et la colonne de Nuée si seulement nous sommes dans la repentance dont le fruit premier se manifeste par cette volonté de faire Ses délices des 613 commandements divins (pour la bonne façon de comprendre cette parole sur les 613 lois, consultez cette étude : Comment observer les 613 commandements de la Loi de Moïse ? Est-ce possible ? Preuves scripturaires et sagesse des sages).

À ce sujet, considérons les propos du Ram’hal :

« Quiconque désire attirer sur lui l’influence divine doit en être digne et s’y préparer en conséquence. Ainsi, si un individu se souille de fautes et de péché, il s’éloigne du même coup de son Créateur, s’attachant aux forces du mal. À ce propos, il est écrit : « quant au méchant, Dieu lui dit : “qu’as-tu a proclamer Mes statuts et à porter mon alliance sur tes lèvres“ ? » (Ps. 50 : 16).

 

Et il est dit aussi : « de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? » (Hébreux 10:29)

Le Ram’hal de continuer :

« L’amour et la crainte sont des vertus qui approchent et lient l’homme à son Créateur. Il s’agit bien sûr du véritable amour et de la véritable crainte qui signifie l’amour de Son Nom, loué soit-Il, et non l’amour de la récompense; la crainte révérencielle et non la crainte de la punition.

 

Une telle crainte purifie l’homme de son obscurantisme causé par la matérialité, attirant ainsi la Présence divine.

 

Le degré de purification ainsi que celui de l’émanation divine dépendront du niveau de crainte investi.

 

L’homme, capable de vivre cette crainte en permanence, se verra couronné de la présence de Dieu à tout instant.

 

Ce phénomène régnait de la manière la plus parfaite chez notre maître Moïse, à propos duquel il est écrit « Pour Moïse, la crainte était chose aisée » (Berakhot 33b). Il a mérité, par conséquent, que la présence divine resplendisse sur lui, continuellement. »

Le modèle en chef, le Fils de David, notre Messie, fut le seul à être au-dessus même de Moshé et en effet: combien il respirait la Crainte de l’Éternel !

La présence divine resplendissait sur lui ainsi qu’il est dit de sa sublime personne :

« Il respirera la crainte de l’Éternel; » (Esaïe 11:3) et encore : « Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. »

 

Et encore : « Yéshoua, nous le voyons couronné de gloire et de magnificence à cause de la mort qu’il a soufferte » (Hébreux 2:9)

 

Et aussi : « Ils étaient dans le plus grand étonnement, et disaient : Il fait tout à merveille; même il fait entendre les sourds, et parler les muets. » (Marc 7:37)

Ce modeste partage nous permet d’entrevoir, une fois encore, les parallèles nombreux qu’il est possible de faire en toute justice et en toute vérité, entre la Sagesse authentique d’Israël et celle déposée dans l’Alliance Renouvelée comme il est dit :

« Lui qui des deux n’en fait qu’UN » (Ephésiens 2:14)

Ces liens d’amour sont comme des fils d’or qui unifient les deux bois d’Ezekiel, Juda et Joseph, le peuple juif et le peuple issu du fils de Joseph, et nous instruisent avec efficacité sur le caractère de Dieu, Son Messie et la conduite à tenir pour ceux qui se réclament de Lui.

Nous venons de contempler une infime facette d’une perle logée par le Ciel dans un court verset de la Torah d’Israël. Que dire du reste ! Aucune vie ne saurait être assez longue pour en épuiser la richesse. C’est pourquoi il y a la vie éternelle pour ceux qui aiment Dieu.

Que l’Éternel des armées, par les mérites illimités de Son Fils Yéshoua notre Messie, nous prenne en miséricorde, qu’Il nous accorde de vivre humblement dans une attitude de repentance. Que notre Dieu nous octroie la grâce de suivre et d’intégrer Sa Torah dans nos cœurs, avec crainte révérencielle et amour et de diffuser cette « bonne nouvelle » à toute la création, celle du pardon accordé par la foi dans le Fils de Dieu.

Que notre Créateur nous accorde d’être chaudement et confortablement installés sur son plumage d’Aigle puissant, à l’abri des flèches ennemies, en sécurité derrière la glorieuse colonne de nuée protectrice et salvatrice.

Que l’auguste Bras de Sa Sainteté se découvre ! Que Sa Droite triomphante se révèle et anéantisse le mal !

Car « Il est le Maître de tout, car tout procède de Lui et tout Lui appartient; Par Sa volonté, Il est le Maître, régnant souverainement sur tout. »

Louange à Son Nom, aujourd’hui et à jamais.

Amen vé amen.

Étude extraite de la WebYéshiva du site LeRetourAuxRacines.

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l'auteur du site RencontrerDieu.com, où il partage la Bonne Nouvelle (l’Évangile) depuis 2011. Anciennement athée, il a rencontré de manière surnaturelle le Dieu d’Israël et Son Messie, Yéshoua, qui l’a appelé à Le suivre.

Depuis 2017, répondant à un appel clair d’en Haut, Thomas est entré à plein temps dans le service divin et enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie sur la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il propose des cursus d'études vidéo approfondis sur des thématiques essentielles (apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques...) ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

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1 Commentaire

  1. GINETTE

    J’ai relevé une de tes phrases  » tous les écrits du nouveau testament ont été écrits par des Juifs  » . Tous les antisémites devraient entendre cela, je ne parle pas des athés , mais de tous ceux qui se disent croyants, étudient la Bible, écrite sous la dictée de l’Eternel , et qui se permettent de cracher Moralement sur le peuple de D.ieu ! , ce qui prouve qu’ils n’ont pas la connaissance de l’identité des auteurs de la Bible et non seulement cela mais encore toutes les statues qu’ils adorent dans les églises , qui sont des représentations d’Israëlites .

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