Le Chemin du Pardon

 

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Le chemin du pardon

Ce matin en sortant promener mon chien dans la rue, je me suis questionné sur l’affiche urbaine concernant l’agression

du jeune Clément Méric, agression qui a tourné au meurtre. Clément, un jeune étudiant antira­ciste, contre l’extrême droite, est décédé à l’is­sue d’une agression. Son opposition à la haine de l’extrême droite était légitime. Mais Clément a manifestement affirmé d’un peu trop près et sans prudence sa position contre ses ennemis. L’agression a causé son décès.

De ce que j’ai compris, ce fût une dispute qui a vite tourné à l’agression. Quelle que soit la rai­son, la haine a gagné cette bataille. Ce meurtre a donné de quoi manger pour les médias et une oppression supplémentaire est née dans le mon­de, surtout chez les proches de Clément. Que la consolation et la sagesse viennent les soutenir.

Je n’ai pas suivi de très près cette actualité, mais ce que nous pouvons tous voir clairement, c’est qu’une nouvelle mesure de haine s’est ajoutée à toute la haine déjà existante. Non seulement cette discorde a causé la mort d’une personne, mais en plus une haine envers ceux qui ont la haine est venue se rajouter.

J’ai découvert comme beaucoup d’entre vous, ce slogan : « Ni Oubli, Ni Pardon. »

Voilà une belle oeuvre du diable qui va contre l’enseignement du Christ, et qui est donc par dé­finition anti-Christ.

C’est alors qu’en lisant cette affiche en mémoire à Clément, j’ai pu partager mon impression avec une passante : « Si on apprenait à pardonner, tout se réglerait. Mais pour pardonner, il faut savoir aimer, et pour savoir aimer, il faut connaître Dieu, car seul Dieu peut nous appren­dre à aimer véritablement… »

La passante me répond alors :

« C’est beau ce que vous avez dit, jusqu’au mo­ment où vous parlez de Dieu, là je ne suis plus d’accord. »

Je lui demande alors ce qui la dérange avec Dieu, et elle me rétorque qu’elle ne veut pas en entendre parler, tout en reculant pour s’en aller. Je la sens très fermée, et une haine se fait res­sentir de sa part. Je lui demande si elle est athée ou agnostique ? Elle me demande quelle est la différence. Je lui réponds par des grandes lignes en disant que le terme athée signifie qu’on est fermé à Dieu, et agnostique veut dire qu’on de­mande à voir pour éventuellement croire. Je lui dis qu’elle doit être athée.

Et là elle fuit, me faisant signe qu’elle ne sup­porte pas cela, que cela est une forme de juge­ment. Je me sens un peu frustré de la sentir aussi fermée, elle me communique quelque chose de pas vraiment agréable, mais sans doute ai-je été le premier à lui avoir communiqué cela.

Pourtant j’étais bien parti, elle avait apprécié ce que je lui avais annoncé, mais au moment de parler de Dieu, ça l’a bloquée et emportée, et ça m’a sans doute énervé par la même occasion, sans que je m’en rende compte.

Nous nous séparons, et je pense avoir mal géré sa réaction fermée à Dieu. Je n’ai fait qu’accen­tuer son rejet.

Je ne sais que penser, et je me conforte dans ma prière orgueilleuse en disant que de toute façon elle est fermée à Toi Seigneur, mais au final, peut-être que ce que je lui ai dit va la bousculer, merci de lui faire comprendre des choses par cette discorde.

Dieu peut se servir de toute chose et tourner une mauvaise situation en une bonne situation, alors je me conforte par cette prière de compen­sation.

Arrivé au parc, je fais une pause sur un banc, et j’ouvre ma petite bible de poche, au grès du hasard qui est sous le contrôle de l’éternel, et je tombe sur Galates 6 :

« Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redres­sez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté. Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. »

Soudainement, une leçon comportementale en­vers mon prochain me tombe dessus. Parce que cette dame ne voulait pas s’ouvrir à Dieu, alors je ne lui ai pas répondu comme il aurait fallu. Je ne l’ai pas redressée avec un esprit de douceur, mais plutôt avec un esprit radical. Je n’ai pas pris garde, et j’ai été tenté de broncher.

J’ai réagi comme ceux qui ont provoqué la ba­garre entre querelleurs. Je n’ai pas été meilleur. Nous n’en sommes pas venus aux mains, mais dans le coeur, des coups ont été donnés. J’aurais dû porter son fardeau, compatir à son manque de foi plutôt que de la juger et fermer davantage son coeur à Dieu.

J’ai fait une erreur, j’en tire une leçon, certes, mais que cela ne se reproduise plus. Si seule­ment cela était aussi facile à faire qu’à dire…

Lorsqu’on a un message spirituel qui amène la paix, l’amour, mais aussi la justice, c’est parfois difficile de subir certaines réactions, mais cela fait partie de l’épreuve qui nous forme. J’ai en­core tant à apprendre…

Enfin, je relis un de mes nombreux marque page qui était déjà placé au chapitre de Galates 6 :

« Que la parole de Christ demeure en vous dans toute sa richesse. » (Colossiens 3 : 16)

Oui, c’est bien cela qu’il faut demander, que la parole soit toujours dite à propos pour toucher les coeurs selon l’amour de Dieu. Seul le Saint- Esprit de Dieu peut nous conduire dans la vérité dite à propos, pas nous. Je n’ai pas su répondre selon la richesse de Christ, car j’ai été animé par mes pulsions, par mon âme, je n’ai pas prêté l’oreille à l’Esprit Saint de Dieu. Par la suite, j’ai pu discuter avec quelques autres personnes plus ouvertes, mais je reconnais la leçon de ce matin : ne pas juger selon l’apparence et ne pas répondre selon notre émotion. J’ai manqué de tact. Et le Seigneur me l’a expliqué avec le pas­sage de Galates 6.

Enfin, en rentrant chez moi, à l’occasion d’un petit rangement sur mon bureau, je redécouvre sur un petit papier un verset biblique qui m’ap­prend encore quelque chose de plus : « Les re­proches d’un ami prouvent sa loyauté, les bai­sers d’un ennemi sont de trop. » (Proverbes 27 : 6)

Oui, en effet, j’aurais pu mal prendre ce que Dieu m’a dit au travers de Galates 6, mais Il n’a fait que me reprendre. Il a été loyal, une fois de plus. Il m’a enseigné au travers de Sa Parole. Au final : j’ai reconnu mon erreur, j’ai reçu le pardon divin par la foi, et l’amour s’en retrouve augmenté.

Il y a environ deux mille ans, Jésus a offert sa vie sur la croix du calvaire. Nos innombrables fautes nécessitaient une juste sanction divine, mais Jésus, sans broncher, est venu payer le prix fort à la place de quiconque croit. Le Fils de Dieu offre ainsi le pardon à tous ceux qui croiront en son nom et le suivront de tout leur coeur les rendant ainsi « enfants de Dieu ». Par la résurrection du Christ, Dieu valida et montra qu’il approuva le pouvoir rédempteur de son sa­crifice. Celui qui ne croit pas s’exclue lui-même du pardon puisqu’il rejette de son plein gré la grâce que Dieu lui offre en Jésus-Christ.

L’enseignement de Christ nous apprend à par­donner, et le pardon commence par croire ce Dieu unique qui pardonne au delà de toute espérance. De nous même et sans foi en Dieu, il est impossible de véritablement pardonner toutes les offenses que nous pouvons subir, car notre amour et notre compassion pour les autres sont limités. Sans Dieu, nous haïssons et gardons rancune plus facilement que nous aimons et pardonnons. Le pardon libère mais la rancu­ne emprisonne. Pour pardonner, nous devons vivre une résurrection de notre coeur, de notre âme, et seul Dieu est en mesure de ressusciter les morts et de guérir les coeurs blessés. Tandis qu’il était humilié, haïs et torturé sur la croix, Jésus a dit de ses ennemis : « Père, pardon­ne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Évangile de Luc 23 : 34). Jésus est mort pour nous réconcilier avec Dieu. Par sa mort et sa résurrection, Jésus ouvre le chemin du pardon et peut donner à chacun un nouveau départ, car votre coeur redevient pur, sans amertume ni rancoeur. Le pardon est la clé d’une vie épa­nouie. Seul Dieu peut nous aider à pardonner ce qu’il nous est impossible à pardonner en temps normal. Seul Dieu peut nous aider à guérir par la puissance du pardon qu’Il nous offre. Cela s’expérimente lorsque notre relation avec Dieu se développe : nous apprenons progressivement à pardonner comme Lui-même nous a pardonnés en dépit de nos fautes. Si nous refusons de pardonner, nous ne pourrons jamais avancer dans la paix et la justice.

Pardonner ne signifie e pas que les criminels ne paieront pas le prix, mais le pardon leur sera tout de même offert s’ils décident d’abandonner tout mal et de suivre Dieu par la foi en Jésus- Christ. Ils paieront leur dette devant la justice humaine, mais ils seront pardonnés devant Dieu et les hommes qui s’appuient sur Dieu. Ainsi, le meurtrier sera libéré de l’emprise satanique et redeviendra sensé, même si il purge sa peine en prison. Il sera libre dans sa tête, car en règle avec Dieu. Dieu pardonne toutes nos fautes passées et présentes dès lors que l’on se repent, on reçoit son pardon qu’Il nous offre par la mort et la résurrection de Son Fils Jésus. Là est la clé : croire, aimer, pardonner.

Sans Dieu, il est impossible de pardonner cer­taines choses. Sans Dieu, l’homme s’enferme à perpétuité dans une prison de souffrance.

Voici une prière que chacun peut faire person­nellement ou pour quelqu’un :

Père de grâce, pardonne mes erreurs, ap­prends-moi à pardonner les autres malgré les injustices, car l’amertume m’empêche de me rapprocher de Toi. Par Ton amour, je veux leur pardonner comme Tu me pardonnes, et continue à m’apprendre comment aimer mon prochain, je veux aimer comme Tu nous as tous aimés par Ton Fils unique Jésus- Christ qui nous réconcilie avec Toi en ôtant nos péchés. Sa résurrection d’entre les morts me donne la vie éternelle spirituelle, parce que je crois en cela de tout mon coeur. Sois avec moi tous les jours de ma vie. Amen

Lumière du Monde mag est une production qui regarde à Dieu, cherchant son Royaume et sa justice. www.rencontrerdieu.com est un site sans compromis pour édifi er votre foi en Dieu. Renseignements et cellule de prière ; e-mail : lumieredumondemag[AROBASE]gmail.com / Tél. : 06 12 04 96 80

 

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