👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

Mangez de tout ce qui se vend sur le marché… Une mauvaise interprétation de Paul réfutée

par | Déc 8, 2015 | 16 commentaires

Dernière révision éditoriale : 5 août 2025 @ 17 h 02 min • par RencontrerDieu.com
Paul a-t-il autorisé à manger du porc et toute nourriture impure selon la Torah ? Réfutation d'une fausse interprétation

En résumé

Chers lecteurs, un verset, tel un rocher mal placé, a fait trébucher bien des âmes sur le chemin de la sanctification. Il s’agit de 1 Corinthiens 10:25, souvent brandi comme une bannière de liberté pour justifier la consommation de viandes impures.

Mais la lumière de la Torah et le souffle de l’Esprit nous révèlent une tout autre vérité. En plongeant nos regards dans le contexte biblique et dans la pensée hébraïque de l’apôtre Paul, nous découvrirons que ce passage ne concerne nullement les créatures que Dieu a déclarées abominables, mais bien les viandes pures souillées par le sacrifice aux idoles.

Cet article se veut donc une réfutation de la fausse doctrine qui prétend abolir les lois alimentaires, afin de restaurer la sainte crainte de Dieu, l’unité doctrinale et la joie de l’obéissance.

Introduction : Les Divines Harmonies des Apparentes Contradictions

Que ceci soit gravé dans nos cœurs : la Parole de Dieu est un tissu sans couture ! Elle ne se déchire pas elle-même. Là où l’œil charnel ne voit qu’une tension, qu’une dissonance entre deux passages, la foi, éclairée par l’Esprit, découvre une harmonie divine.

Une apparente contradiction n’est qu’un appel du Très-Haut à sonder plus profondément les Écritures, à nous abreuver au contexte, à nous immerger dans la culture hébraïque de ses auteurs, les saints prophètes.

Car c’est là un principe fondamental, un pilier de la saine doctrine : l’Écriture explique l’Écriture.

Parmi ces passages qui troublent les âmes mal affermies, celui qui nous occupe aujourd’hui est souvent tordu de son sens pour soutenir l’abolition des commandements de la Torah, et particulièrement ceux qui touchent à la nourriture que nous portons à notre bouche.

Après une lecture hâtive, certains en viennent à penser que nos modèles de foi, le Messie Yéshoua et l’apôtre Paul, auraient jeté à bas les murailles de la Loi de Moïse.

Mais c’est précisément pour nous garder d’une telle chute que l’Écriture a dressé des remparts, des balises de lumière pour guider nos pas.

Le Messie et ses talmidim [disciples], sachant bien combien la chair est prompte à chercher une excuse pour la licence, ont insisté avec une sainte véhémence pour nous protéger de cette tentation, lisez donc :

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi »Matthieu 5:17
« Celui qui observera le plus petit commandement… »Matthieu 5:19
« Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi. »Romains 3:31
« Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! »Romains 6:15
« Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. »1 Jean 3:4
« L’observation des commandements de Dieu est tout. »1 Corinthiens 7:19
« La chair ne se soumet pas à la loi de Dieu. »Romains 8:7

Ces déclarations, mes amis, ne sont pas de simples opinions, mais des fondements de granit ! De la première aube de la Genèse jusqu’au dernier écho de l’Apocalypse, une seule et même trompette retentit, rappelant sans cesse l’importance d’obéir à la loi de Dieu, non comme une échelle pour atteindre le salut, mais comme le chemin royal de la sanctification et de la fidélité pour ceux qui sont sauvés par grâce.

La Torah de Dieu : une Bénédiction, non un Fardeau

Que nul ne s’y trompe, la Torah ne sauve pas, et nous ne plaidons pas pour un retour aux chaînes du légalisme ! L’homme ne peut, par ses propres œuvres, bâtir une tour qui atteindrait le ciel. Mais une fois sauvé par grâce, par le sang précieux de l’Agneau, la Torah devient pour lui le guide divin de sa sanctification, le miroir qui lui révèle le bien et le mal selon le cœur même de Dieu.

Parmi ces saints commandements se trouvent les lois alimentaires, trop souvent rejetées avec mépris, comme si elles appartenaient à une alliance révolue et poussiéreuse.

Or, ces lois, mes amis, ne sont pas nées de l’esprit d’un homme, mais ont été soufflées par la bouche même du Créateur ! Elles tracent une ligne de démarcation sainte entre les animaux purs, que Dieu a sanctifiés pour la consommation, et les impurs, dont Il a dit qu’ils souilleraient le corps et l’âme de celui qui y touche. Loin d’être un joug pesant, elles sont un trésor de sagesse et une source de bienfaits pour celui qui les aime.

Qui oserait s’élever en sagesse au-dessus des prophètes de l’Éternel, ces modèles de piété et de consécration ? Écoutez le témoignage qu’ils nous laissent, comme un sentier de lumière tracé dans les ténèbres de ce monde :

« Daniel résolut de ne pas se souiller par les mets du roi… Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce… »Daniel 1:8-9
« Voici, mon âme n’a point été souillée… aucune chair impure n’est entrée dans ma bouche. »Ézéchiel 4:14

Et ce n’est pas tout ! Un chapitre entier du Lévitique, la moitié de celui du Deutéronome, et d’innombrables versets sont consacrés à ces lois.

Pensez-vous que le Saint-Esprit ait dicté ces paroles en vain, pour qu’elles soient balayées d’un simple revers de main ? Gardez-vous d’une telle pensée !

Une Déclaration de Paul Tirée de son Contexte

C’est dans ce sanctuaire de la vérité que s’est glissé un verset souvent tordu de son sens, brandi comme une épée contre la Torah de Dieu pour justifier la consommation de viandes impures :

« Mangez de tout ce qui se vend à la boucherie, sans vous enquérir de rien, à cause de la conscience. Car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle contient. »1 Corinthiens 10:25

Certains, lisant ces mots, y voient une abolition pure et simple de la loi alimentaire. Mais en vérité, est-ce là la pensée de l’apôtre ? Paul, le serviteur zélé, contredirait-il la Torah qu’il a aimée et défendue ? Lui-même nous donne la réponse, et sa voix tonne avec la force d’un prophète :

« Même si nous-mêmes ou un ange du ciel annonçait un autre évangile… qu’il soit anathème ! »Galates 1:8

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Comprenez bien ceci : si Paul avait enseigné l’abolition d’un seul des commandements divins, il se serait placé lui-même sous la malédiction, car le véritable Évangile ne détruit jamais la Torah, il l’accomplit !

Un « autre Yéshoua », un « autre évangile »… Voilà ce que Paul dénonce avec une sainte colère ! L’un prêche le salut par les œuvres de la loi ; l’autre, la licence sous le manteau de la grâce. L’un est le fossé du légalisme, l’autre celui de l’antinomisme ; mais tous deux égarent dangereusement !

« Il y a deux grands écueils spirituels sur lesquels les âmes font naufrage : le premier est de croire que la grâce annule la Loi, le second est de croire que la Loi annule la grâce. »

Prenons donc garde, car ainsi que l’apôtre Pierre nous en avertit :

« Les gens ignorants et mal affermis tordent le sens des Écritures, à leur propre ruine. »2 Pierre 3:16

Le Vrai Contexte : Les Viandes Sacrifiées aux Idoles

Ouvrons donc nos Bibles, lecteurs, et que la lumière même du contexte chasse les ténèbres de la confusion !

Il ne faut pas s’aventurer loin dans le chapitre pour découvrir le véritable champ de bataille de l’apôtre. Car Paul, inspiré par l’Esprit, ne parle nullement des viandes que la Torah déclare impures, comme le porc rampant dans la fange ou les créatures des mers privées d’écailles ! Il ne parle ni des crevettes ni d’une tranche de bacon !

Non, mille fois non ! Le débat porte sur une question bien différente, qui a fait couler beaucoup d’encre et troublé bien des consciences : les viandes pures, mais qui ont été consacrées aux idoles. Et cela, mes amis, change entièrement le paysage !

Écoutez l’apôtre lui-même poser les fondations de son enseignement sur le roc de la révélation divine :

« Pour ce qui concerne les viandes sacrifiées aux idoles… »1 Corinthiens 8:1
« La viande sacrifiée aux idoles… »1 Corinthiens 10:19
« Vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à celle des démons. »1 Corinthiens 10:21
« Si quelqu’un vous dit : Ceci a été sacrifié aux idoles, n’en mangez point. »1 Corinthiens 10:28

Le sujet est donc aussi clair que l’eau du rocher de Horeb ! Il s’agit des viandes que la Torah déclare pures, mais qui ont été souillées par les rites de l’idolâtrie.

Si la provenance de la viande est inconnue, si elle est vendue au marché sans mention de son origine, alors, dit l’apôtre, on peut en manger sans s’enquérir, afin de ne pas troubler une âme faible par une investigation superstitieuse.

Mais si l’on vous avertit que cette nourriture a été offerte sur l’autel d’un faux dieu, alors il faut s’en abstenir, « à cause de la conscience », comme le décrète le concile de Jérusalem (cf. Actes 15:20).

Car, comme le crie l’apôtre en un autre lieu :

« Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous ne sommes pas sous la loi mais sous la grâce ? Loin de là ! »Romains 6:15

Paul n’enseigne donc pas ici à se repaître de porc, mais il nous met en garde contre la participation, même involontaire, au culte des démons, en consommant des viandes autorisées par la Torah, mais qui ont été profanées par l’idolâtrie.

Paul, Fidèle à la Torah : un Rempart Contre la Souillure

Gardons-nous d’accuser à la légère les saints de Dieu ! Oseriez-vous prétendre que Paul, ce pharisien instruit aux pieds de Gamaliel, ce talmid [disciple] zélé de la Torah, aurait déclaré pures des viandes que la Parole de l’Éternel qualifie d’impures ?

Ce serait accuser l’apôtre de la plus flagrante désobéissance, crime dont il ne s’est jamais rendu coupable ! Paul, en bon Juif, connaissait sur le bout des doigts les saintes prescriptions du Lévitique, et il les respectait.

Certes, ses lettres ne sont pas un catalogue de toutes les lois de Moïse. De même qu’il ne disserte pas sur les parures mondaines, les tatouages ou les marques que l’on grave sur la chair, cela ne signifie point qu’il approuve de telles pratiques. Gardons-nous donc de bâtir une doctrine sur son silence, de peur de suivre un mirage doctrinal ! Son silence sur un sujet n’est pas une autorisation implicite.

« Ne faisons pas dire à Paul ce qu’il n’a jamais dit. »

Il faut se représenter ces villes, où l’ombre des temples païens pouvait s’étendre jusque sur les étals des bouchers ! La viande vendue sur le marché pouvait, quelques instants auparavant, avoir été consacrée aux idoles, souillée par l’encens des démons.

Il faut donc bien comprendre et avoir en tête que la viande vendue à la boucherie dans le monde gréco-romain de l’époque pouvait être utilisée à des fins païennes et consacrée à des idoles.

C’est donc à des croyants marchant au milieu de ces pièges que Paul s’adresse, leur enseignant avec une sagesse divine comment se frayer un chemin sans tomber dans le piège de la superstition, ni dans l’abîme du légalisme, mais en gardant leurs robes pures des souillures du monde.

« Qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles… »Actes 15:20

Voilà donc la clé qui ouvre le sens de 1 Corinthiens 10 ! Le contexte est la forteresse de la vérité !

Yéshoua Lui-même Confirme la Parole de son Apôtre

Et si la voix de l’apôtre ne suffisait pas, écoutez celle du Maître lui-même, qui, du sein de la gloire, reprend la même sainte mise en garde dans l’Apocalypse :

« Ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel enseigner… à manger des viandes sacrifiées aux idoles. »Apocalypse 2:20

La parole est aussi tranchante qu’une épée à deux tranchants ! L’interdiction demeure, non parce que la viande serait devenue impure par nature, mais parce qu’elle a été offerte aux démons !

Ne confondons donc pas deux commandements distincts qui, bien que différents, coulent de la même source de sainteté :

  • L’un, gravé dans la Torah, touche à la nature même de l’animal, le déclarant pur ou impur dès sa création.
  • L’autre, proclamé par les apôtres, concerne l’origine de la viande, souillée non par sa nature, mais par son association avec l’autel des démons.

Les deux commandements sont valides et saints, mais relèvent de deux principes différents : l’un est d’ordre spirituel et ontologique (bête pure et impure) ; l’autre, d’ordre rituel et contextuel (bête pure souillée par les idoles ou non).

Ainsi, bien loin de jeter à bas une loi alimentaire, l’apôtre en érige une nouvelle, comme une forteresse pour protéger l’âme : l’interdiction de manger une viande pure, mais consacrée aux idoles !

La Pensée Hébraïque de Paul : une Clé pour Comprendre

Pour sonder les profondeurs de l’Écriture, il faut accepter de chausser les sandales de ses auteurs et de marcher sur la terre de leur culture.

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Bien qu’il connaissait bien la culture grecque, Paul ne pensait pas comme un philosophe grec, ni comme un rationaliste du siècle des Lumières, mais comme un pharisien pétri de la Torah, dont le cœur battait au rythme des prophètes et des psaumes.

Laissez-moi vous donner une image simple, tirée de notre temps. Dans certaines contrées lointaines, on se repaît de chiens, de serpents ou de rats. Mais ici, en Europe, qui oserait appeler cela un repas ? Ces créatures ne se trouvent ni dans nos boucheries, ni dans nos supermarchés. Pour nous, elles ne sont tout simplement pas de la nourriture.

De la même manière, et avec une force bien plus grande encore, pour Paul et pour tous les croyants du premier siècle, un animal déclaré impur par la Torah n’était pas même considéré comme de la « nourriture ».

« Voici les animaux que vous mangerez… afin que vous distinguiez l’animal qui se mange et celui qui ne se mange pas. »Lévitique 11

Comprenez bien ceci : la Torah seule définit ce que Dieu appelle nourriture. Il n’entrait même pas dans l’esprit de Paul ou de Pierre que l’on pût un jour qualifier d' »alimentaire » ce que le Très-Haut lui-même qualifie d’abominable !

« Ton corps n’est pas ta propriété, mais le sanctuaire de l’Éternel. Veille donc avec crainte sur ce qui entre par ses portes. »
« Le corps est le temple du Saint-Esprit : Dieu prescrit donc lui-même ce qui entre dans Son sanctuaire. » Sagesse d’Israël

Recontextualiser la Parole de Paul : « Tout m’est permis » ?

Mais, on connaît cette objection qui s’élève dans certains cœurs :

« Mais Paul ne dit-il pas lui-même : ‘Tout est permis’ ? Si tout est permis, alors tout est permis, n’est-ce pas ? »

Encore une fois, mes amis, le contexte est la lumière qui dissipe les ténèbres ! L’apôtre, en prononçant ces mots, ne nous donne pas une licence pour nous vautrer dans la fange du péché, pour manger du porc, voler ou mentir !

« Tout est permis, mais tout n’est pas utile… »1 Corinthiens 10:23

Qui oserait, je vous le demande, affirmer que Paul autorise le meurtre, l’idolâtrie ou l’adultère sous prétexte que « tout est permis » ? Une telle pensée est un blasphème !

Cette expression, « Tout est permis », doit être comprise dans les limites saintes de ce que Dieu permet. Paul parle ici des choix laissés à la conscience, des questions qui ne sont pas explicitement tranchées par la Torah, et non de l’abolition des commandements divins ! C’est un appel à la maturité spirituelle, à discerner ce qui est utile, ce qui édifie, ce qui glorifie Dieu.

« La Torah est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. »Romains 7:12

Loin d’être une porte ouverte à la licence, cette parole est une exhortation à la sagesse, à la charité et à la crainte de Dieu.

La Voix des Prophètes : une Loi Éternelle pour des Temps Éternels

Et si la voix des apôtres ne suffit pas à percer le voile de l’habitude, peut-être la voix tonnante des prophètes secouera-t-elle les âmes de leur sommeil !

Car la fidélité aux lois de Dieu, y compris celles qui sanctifient notre table, n’est pas une mode passagère, mais un pilier de la sainteté qui traverse les âges.

Et cela s’applique avec une force redoutable aux temps de la fin, comme le proclame le prophète Ésaïe avec une clarté effrayante :

« Ils mangent de la chair de porc, des choses abominables et des souris… tous ceux-là périront, dit l’Éternel. »Ésaïe 66:17
« Ce sont des gens qui m’irritent en face, mangeant de la chair de porc [et ils disent] je suis saint ! … C’est une fumée dans mes narines, un feu qui brûle toujours. »Ésaïe 65:4-5

Ce n’est pas là l’avis d’un homme, ni l’écho d’une tradition oubliée, mais l’épée flamboyante du jugement de Dieu lui-même ! Dans ces versets, Il nous parle de Son jugement final, et de la consommation volontaire et rebelle de viandes impures, dans un monde corrompu par la fausse religion et la licence morale.

Oh, quel rempart que ce passage contre ceux qui murmurent : « ce n’est plus pour aujourd’hui » ! Car Dieu lui-même affirme ici qu’au jour de son retour en gloire, certains jugements et une dimension de colère divine seront liés à Ses saintes lois alimentaires.

Comment fermer les yeux sur des versets si clairs ? Avons-nous donc perdu tout amour de la vérité ?

Le Poison des Traditions Humaines

Le christianisme moderne, dans sa grande majorité, a intégré une fausse tradition, affirmant que « toutes les lois alimentaires ont été abolies ». Ce glissement terrible, appuyé sur une lecture aveugle de Paul, a ouvert une brèche béante dans la forteresse de la saine doctrine.

« Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. »Marc 7:8

Cette mise en garde du Messie tonne à nos oreilles avec une force nouvelle ! Lorsqu’on enseigne à abolir le plus petit des commandements divins, non seulement on se place en rupture avec la Torah, mais on se dresse en opposition directe avec le Messie lui-même !

On préfère le vin frelaté de la tradition humaine à l’eau pure de la Parole de Dieu ! Car l’abandon des lois alimentaires n’est qu’un pur enseignement humain qui s’est infiltré comme un venin dans l’Église naissante.

Une Barrière pour le Peuple Juif

Mais il est une autre conséquence, ô combien dramatique, de cette prétendue abolition : c’est le scandale qu’elle représente pour le peuple d’Israël ! Jamais, non jamais, un Juif pieux n’ouvrira son cœur à un « Messie » qui l’autorise à manger du porc ou des créatures impures de la mer, à moins que ce Juif, ayant perdu ses racines, ne soit prêt à recevoir un autre évangile que le véritable !

En enseignant cette fausse liberté, on ferme à double tour la porte du salut aux enfants d’Abraham, et l’on défigure le visage saint et pur de Yéshoua, qui observa lui-même la Torah à la perfection et n’enseigna jamais à l’abolir.

« Chaque commandement de la Torah est un canal par lequel la lumière divine se déverse dans le monde. En fermer un, c’est priver le monde d’une étincelle de sainteté. »Sagesse d’Israël

La sanctification, mes amis, n’est pas une option, mais une nécessité :

« La sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur… »Hébreux 12:14
« Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible. »1 Thessaloniciens 5:23

Les lois alimentaires sont un instrument de cette sanctification, car elles touchent directement le corps, l’âme et l’esprit, comme Paul lui-même le crie avec force :

« Purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. »2 Corinthiens 7:1

L’Impureté selon la Torah : un Ordre Tombé du Ciel

Et que nomme donc l’apôtre « souillure de la chair », sinon ce qui inclut, sans l’ombre d’un doute, les animaux que Dieu lui-même a déclarés impurs ? Car l’Éternel, dans sa sainte Torah, ne murmure pas, il tonne :

« Ne vous souillez point par eux. »Lévitique 11:43

Ce n’est pas là un avis rabbinique, ni une coutume passagère destinée à s’effacer avec le temps ! C’est une injonction directe, tombée du trône du Créateur. Pourquoi, oh ! pourquoi donc des croyants en Yéshoua, rachetés par son sang, devraient-ils rejeter une parole si claire ?

Ce rejet, mes amis, ne vient pas de Dieu, mais d’une source empoisonnée : une interprétation erronée, héritée de siècles d’enseignements qui ont méprisé la Torah, et qui se sont infiltrés dans l’histoire de l’Église comme une gangrène. Ce sont les traditions des hommes qui, tel un lierre étouffant, ont progressivement supplanté l’autorité vivante de la Parole.

« Vous annulez la parole de Dieu par votre tradition. »Marc 7:13

En enseignant que les lois alimentaires sont abolies, on tord le sens des Écritures et l’on pousse les brebis du Seigneur dans un sentier que le Messie n’a jamais tracé !

Une Parole de Repentance pour notre Temps

Mais ce message n’est pas un marteau de condamnation, c’est un appel vibrant à la repentance et à la restauration ! Dieu, dans son immense miséricorde, ne tient pas compte des temps d’ignorance, mais Il appelle aujourd’hui tous les croyants à se réaligner sur le fil à plomb de sa Parole.

« Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir. »Actes 17:30

Et insistons, tant il est stupéfiant de voir comment la roue a tourné ! En persistant à abolir un seul des commandements divins, vous vous exposez au même reproche que Yéshoua adressait aux pharisiens de son temps :

« Vous abandonnez le commandement de Dieu pour observer votre tradition. »Marc 7:8

Ni Paul, ni Yéshoua, n’ont jamais déclaré pur ce que Dieu a déclaré impur. Si nous voulons suivre le vrai Messie, il est temps de rejeter les faux enseignements qui déforment la Torah et d’entrer dans une obéissance joyeuse et vivante.

« Mais comment pourrais-je ? Je suis si faible… »

J’entends déjà le soupir de l’âme sincère : « Mais c’est une montagne trop haute pour moi, je n’y connais rien… »

À cette plainte, le Messie répond avec une tendresse infinie et une puissance qui fait trembler les cieux :

« Tout est possible à celui qui croit. »Marc 9:23
Et son serviteur Paul, faisant écho à son Maître, s’écrie :
« Je puis tout par celui qui me fortifie. »Philippiens 4:13

Servir Dieu est une vocation sainte. Comme pour tout art, tout métier, cela demande du temps, de la prière, de l’étude et des efforts. Mais ce n’est pas impossible !

Dieu ne vous demande pas la perfection du premier jour, mais la disposition humble de votre cœur, la reconnaissance de sa vérité et le désir sincère de marcher dans ses pas.

Dieu ne condamne jamais celui qui apprend à marcher, même s’il trébuche. Mais Il s’oppose à celui qui, par orgueil, refuse de se lever et de suivre le chemin.

« Dieu fait grâce aux humbles. »Jacques 4:6

L’Unité du Peuple de Dieu : un Fondement de Vérité

L’unité que Dieu prépare pour la fin des temps, celle de son véritable peuple – Juif et non-Juif réunis en un seul corps – ne pourra jamais se bâtir sur le sable des doctrines d’hommes. Elle doit reposer sur le roc inébranlable de la vérité :

« Ta parole est la vérité. »Jean 17:17

Car comment être unis si l’un enseigne l’abolition d’une loi divine, et l’autre sa validité ? L’unité véritable n’est possible qu’autour de la vérité. Or, David l’affirme :

« Ta Torah est la vérité. »Psaume 119:142
Et Paul : « Nous n’avons aucune puissance contre la vérité. »2 Corinthiens 13:8

Ainsi, si nous désirons faire partie de l’Épouse du Messie, préparée, sanctifiée et sans tache, nous devons cesser de faire violence à la Torah de notre Dieu. C’est là une clé centrale pour les temps que nous vivons.

« Que l’Éternel convainque les cœurs, par Son Esprit. »

Ce que Dieu Commande est pour notre Bien

La Torah n’a jamais été un fardeau, mais une bénédiction. Elle ne sauve pas, non, le salut est par grâce seule ! Mais elle ne condamne pas non plus celui qui l’aime et qui, par la foi en Yéshoua, cherche humblement à la pratiquer.

« Ce que Dieu nous commande n’est jamais pour notre mal, mais pour notre bien. »

L’essentiel est de confesser ses erreurs passées, d’ouvrir son cœur pour apprendre, et de prier pour que le Saint-Esprit nous guide dans les voies du Très-Haut. Et lorsque cette sainte disposition est là, Dieu lui-même nous secourt par sa grâce.

Une Clé Majeure pour la Restauration

Ce message, mes frères, est une clé d’unité pour les temps de la fin. Il ouvre un chemin de sanctification, d’humilité et de réconciliation entre Juifs et non-Juifs, dans le respect de la Torah et dans la foi en Yéshoua, le Messie fidèle d’Israël.

Il ne s’agit pas de poser sur vos épaules un joug que vous ne sauriez porter, mais de vous inviter, avec amour, à revenir à la Parole authentique, en vous détournant des traditions humaines qui contredisent l’Écriture.

« Ne pas réussir à observer parfaitement une loi n’est pas un problème en soi… Le plus important est de reconnaître la vérité. »

Ce qui unit le peuple de Dieu, ce n’est pas la performance religieuse, mais l’amour de la vérité, l’humilité, et le désir sincère de marcher dans les voies du Dieu d’Israël d’un même cœur.

« Tout votre être, esprit, âme et corps, soit conservé irrépréhensible… »1 Thessaloniciens 5:23
« Purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit… »2 Corinthiens 7:1

Dieu nous appelle à une sanctification totale, dans l’Esprit et dans la vérité. Et cela inclut ce que nous portons à notre bouche, car notre corps est le temple du Saint-Esprit.

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Foire aux questions (FAQ)

Pourquoi 1 Corinthiens 10:25 ne parle-t-il pas des viandes impures ?

Parce que le contexte immédiat, établi dès le chapitre 8, montre que Paul traite exclusivement des viandes pures qui ont été sacrifiées aux idoles, et non des animaux que la Torah elle-même déclare impurs.

Les lois alimentaires sont-elles encore valables pour les croyants non-juifs ?

Oui. Le concile d’Actes 15 énonce des commandements minimaux pour les nouveaux convertis issus des nations, mais l’étude et la pratique progressive de la Torah sont encouragées comme chemin de sanctification pour tous.

Paul a-t-il aboli des commandements ?

Jamais ! Il enseigne la Torah interprétée à la lumière du Messie. Loin de l’abolir, il la confirme et n’a jamais prôné la désobéissance à un seul commandement divin.

Pourquoi ce sujet est-il si important ?

Parce qu’il touche au cœur de notre fidélité à Dieu, à l’unité entre Juifs et non-Juifs, et à la sanctification du peuple de Dieu dans ces temps de la fin.

Peut-on être sauvé sans observer les lois alimentaires ?

Le salut est un don gratuit reçu par la foi en Yéshoua. Cependant, l’obéissance est la réponse naturelle de l’amour, et la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur, est une exigence des Écritures.

 

 

 

 

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l'auteur du site RencontrerDieu.com, où il partage la Bonne Nouvelle (l’Évangile) depuis 2011. Anciennement athée, il a rencontré de manière surnaturelle le Dieu d’Israël et Son Messie, Yéshoua, qui l’a appelé à Le suivre.

Depuis 2017, répondant à un appel clair d’en Haut, Thomas est entré à plein temps dans le service divin et enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie sur la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il propose des cursus d'études vidéo approfondis sur des thématiques essentielles (apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques...) ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

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16 Commentaires

  1. mkj

    Bonjour,pourquoi,nous les chrétiens,avons accepté d’adorer Dieu et le dimanche et non le Samedi comme Dieu a ordonné pour ses sabbats?

    Réponse
    • Olivier Anin

      Peu importe le jour choisi pour adorer Dieu la n’est pas le problème. Et Il est vrai qu’il y avait un culte judaïque greffé sur le jour du repos.

      Ils peuvent rendre un culte a Dieu le dimanche si ils veulent. Mais rien ne changera ce que l’on appelle couramment le sabbat mais qui dans sa réalité est un jour de repos.
      Il ne faut par faire l’erreur entre un culte greffé sur le jour du repos et le jour du repos lui même. Ce sont deux choses différentes.

      « Il s’est reposé, souviens du jour de repos etc… » Il est seulement question de repos.lol.

      Personne ne peut changer ou interchanger l’ordre un jour de la semaine de la création car c’est acté.
      Et personne ne pourra changer le jour du jour de repos de la semaine qui est le septième jour. Qui peut le faire ?

      En gros ceux qui encouragent cela font ceci: le premier jour de la création devient le jour de repos. Et le jour du repos devient le sixième jour de la création….c’est du n’importe quoi.

      Et reconnaissez que c’est impossible de modifier l’ordre des jours de la création.
      Étant (nous homme) une création de Dieu, nous devons suivre son exemple et son commandement a savoir se reposer et laissé la création au repos ce jour en mémoire – ou peu importe- de la création de Dieu qui est parfaite.

      Si tu veux rendre un culte à Dieu le dimanche cela t’appartiens libre a toi, mais ils doivent garder le jour du repos. si ils disent que le septième jour de la création qui est le jour du repos est devenu le dimanche, là il y a un gros problème et c’est une erreur.
      Réfléchissez car c’est simplement une question de bon sens.

      Réponse
      • Gardais Matthieu

        La seule question que je me pose, c’est concernant le verset :
        1 Corinthiens 10:27
        [27]Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez aller, mangez de tout ce qu`on vous présentera, sans vous enquérir de rien par motif de conscience.

        Le non croyant, même si il m’offrait de la nourriture pure, ne m’offrirait pas forcément de la nourriture cashere, tuée convenablement ! comment expliquer ce verset de Paul dans ces conditions là, j’avoue que cela me tourmente pas mal et que j’ai décidé de ne manger que des légumes chez les gens qui me reçoivent en attendant d’avoir élucider ce mystère…

        Réponse
        • RencontrerDieu.com

          Shalom frère Matthieu, très excellente interrogation et sage décision (s’abstenir de viande si un doute subsiste).

          Avec l’aide de l’Éternel on aura l’occasion de développer tout cela prochainement, mais voici une réponse très brève et condensée : le contexte de ce passage de l’épître aux corinthiens ainsi que le conseil de Paul concernent les viandes sacrifiées aux idoles comme il le dit juste après : « mais si quelqu’un vous dit : Ceci a été offert en sacrifice ! n’en mangez pas » (v.28).

          Maintenant, il semble que ta question porte sur l’abatage rituel. Il y aurait beaucoup de subtilité et de choses à dire à ce sujet, mais pour faire simple : il est clair que selon la Torah, le converti à Dieu (issu des nations) est censé être amené à s’abstenir de viande qui n’a pas reçu la shrita (égorgement rituel selon la Torah). On peut donc lire le passage de Paul comme suit : « Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez aller, mangez de tout ce qu`on vous présentera [sauf si la viande n’est pas cashère selon les critères de la Torah + Shrita], sans vous enquérir de rien par motif de conscience. ».

          Toutefois, voici une précision importante (on aura l’occasion d’y revenir en apportant des sources) : pour le croyant non-juif qui doit se soumettre à minima aux prescriptions d’Actes 15, il doit évidemment s’abstenir idéalement de viande impure (selon les critères de Dieu donnés en lévitique 11), mais quant à l’obligation de manger une viande PURE abattue rituellement, il y a une nuance que la Torah elle-même souligne. Pour ce point (s’imposer de ne pas manger de viandes pures qui n’a pas reçu la shrita), cela dépend de son niveau de conscience sur le sujet, dans le sens ou il doit être enseigné et conduit dans cette voie progressivement sans être accusé ou condamné s’il n’a pas encore reçu cette compréhension. Je préfère ne pas développer cela ici avec les sources et les références car les quelques nuances et subtilités qu’il faudrait apporter rallongerait trop le commentaire mais prochainement, on en parlera si l’Éternel le permet.

      • Gardais

        SHALOM, Merci pour ta réponse….

        En la lisant je me rends compte de combien je comprends encore mal la Thora !

        Alors si les nouveaux converti ne sont pas obligés de manger de la viande casher ( dépendant de leur niveau de conscience) on leur demande néanmoins de s’abstenir du sang… Et la viande qui n’a pas reçu la shrita a encore du sang en elle, c’est là où je ne comprends pas ce que Paul dit…

        Ou alors je suis trop extrême peut être, mais si Paul encourage a manger de la viande chez un incoverti ( quand bien même elle serait pure ), il n’en demeure pas moins certain qu’il y aurait un peu de sang dans cette viande, n’étant pas casherisé( là je parle du processus par salage pour vider le sang du viande pour ceux et celles qui ne savent pas )

        Ils mangeraient donc du sang ?
        Ou bien le commandement de s’abstenir du sang voudrait dire de s’abstenir de tuer ?

        Qu’en dis-tu ?

        Réponse
        • RencontrerDieu.com

          Shalom Matthieu, j’essaie de te répondre au mieux avec l’aide de l’Éternel avec en italique tes écrits :

          Tu dis : En la lisant je me rends compte de combien je comprends encore mal la Thora !
          –> Heureux de lire cela, et je rajouterai : si déjà les sages d’Israël (pourtant pétris de Torah) ont prétendu ne pas La connaître, le summum de la connaissance étant de « savoir qu’on ne sait rien » alors nous 😉 ! On connaît des bribes de poussières et avec Son aide, on avance petit à petit.

          Alors si les nouveaux convertis ne sont pas obligés de manger de la viande casher ( dépendant de leur niveau de conscience)
          –> Je préfère clarifier et reformuler mes propos, car j’ai le sentiment que cette formulation en terme « d’obligation » et de « niveau de conscience » prête à confusion : tous les commandements sont valides pour tous, et tous doivent y adhérer et il ne faut faire absolument aucun compromis avec cette vérité et c’est ici qu’il faut être zélé pour la Torah de l’Eternel en s’opposant avec force à tout celui qui incite à abolir la moindre loi de Dieu, sans quoi c’est tout l’édifice de la « saine doctrine » qui est menacée, ce qui, en plus d’être une profanation du nom de Dieu, conduit inévitablement tôt ou tard à l’Apostasie comme l’histoire en témoigne pour quiconque est allé dans cette direction.

          Tout le monde est invité à suivre la Torah, mais pour ceux des nations dont l’arrière-plan est totalement païen et idolâtre, le processus est différent et c’est ici qu’il nous faut particulièrement user de sagesse, de patience et de discernement car il est évident que le discours et la pédagogie employés ne sauraient être identiques à celui qu’un rabbin va tenir pour des juifs éduqués depuis tout petit dans la Loi de Dieu (N’oublions pas qu’à 5 ans le juif religieux dans le bon sens du terme commence à étudier le livre de Lévitique et à 13 ans, il a déjà une connaissance de toute la Torah et des 613 commandements et de nombreux commentaires).

          C’est tout l’objectif de la grande discussion d’actes 15 (pour les non-juifs) lors de ce fameux concile de Jérusalem. Il ne fallait surtout pas laisser imaginer que la loi de Dieu ne concerne pas les nations, mais il fallait aussi contrer ceux qui tentaient d’imposer un joug trop lourd à ceux des nations qui se convertissaient, un joug que « ni nos pères ni nous n’avons pu porter » selon Pierre en Actes 15:10, ainsi que toute l’histoire d’Israël en témoigne effectivement jusqu’à aujourd’hui. De plus, imposer un joug trop lourd pourrait laisser croire que la loi seule sauve, détruisant par la même occasion l’oeuvre de rédemption du Messie Yéshoua !

          On leur demande néanmoins de s’abstenir du sang…
          –> Oui absolument, car il ne faut pas oublier que dans la Torah, il y a plusieurs niveaux de cacherout. Par exemple, celui qui a mangé du sang est retranché (Karet), ce qui est beaucoup plus grave que celui qui a mangé un poisson impur par exemple (peine de bastonnade). C’est donc très sage de la part des apôtres d’avoir d’emblé imposé une interdiction correspondant à l’interdit de cacherout (le sang) dont les conséquences spirituelles sont les plus graves ! Idem pour le meurtre, idolâtrie, débauche : des lois de bases imposées sans quoi on ne peut même pas parler de conversion. Il faut un début à tout et Actes 15 est ce début.

          Et la viande qui n’a pas reçu la shrita a encore du sang en elle, c’est là où je ne comprends pas ce que Paul dit…
          Ou alors je suis trop extrême peut être, mais si Paul encourage a manger de la viande chez un inconverti (quand bien même elle serait pure), il n’en demeure pas moins certain qu’il y aurait un peu de sang dans cette viande, n’étant pas casherisé (là je parle du processus par salage pour vider le sang de la viande pour ceux et celles qui ne savent pas )
          Ils mangeraient donc du sang ?

          –> Il est évident selon les paroles de Paul lui-même, qu’il ne peut inviter à manger du sang ni a transgresser la moindre loi divine, c’est pourquoi j’insiste sur le contexte et je répète en complétant quelque peu ce que j’ai déjà écrit à ce sujet :

          Je crois qu’on peut lire le passage de Paul comme suit : « Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez aller [vous voulez allez, non pas pour jouer au Monopoly : vous y aller dans un but qui est le même que celui des enfants d’Avraham, c’est-à-dire qui pratiquent les oeuvres d’Avraham, à savoir faire connaître Dieu, ALORS], mangez de tout ce qu`on vous présentera, sans vous enquérir de rien par motif de conscience [excepté si, selon votre conscience du moment, vous savez qu’il y une nourriture interdite selon la Torah car vous avez été appelé à la sanctification. Simple exemple : ce non-croyant te sert une viande que tu sais cachère (selon ta connaissance et ton niveau du moment), dépourvue de sang, ou il te sert des fruits, légumes sans viandes : ne cherche pas à en savoir plus : mange le minimum par politesse et fais-lui connaître HaShem.] »

          J’espère que ces précisions seront utiles.
          Dans le cursus vidéo sur la cacherout sur leretourauxracines.com ou sur le forum, j’intègrerai cet échange si Dieu permet et nous verrons beaucoup de choses plus en détails.

  2. Naïs

    Bonjour
    Après avoir lu votre article « Christ est-il​ la fin de la loi ? » et ces commentaires je me suis retrouvée redirigée vers cet article et toujours ces commentaires. Il me subsiste une question que je n’ai pas vu soulevée.
    Quand est il de la déclaration dans Matthieu 15:11 où Jésus dit « ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l’homme impur, mais ce qui sort de la bouche. Voilà ce qui rend l’homme impur. »
    Merci et bonne journée
    Soyez tous bénis

    Réponse
  3. BINJILC

    on lit

    Il faut bien comprendre que pour les Juifs du premier siècle, les animaux interdits par la Torah (loi) ne sont pas plus de la nourriture que l’est de la chair humaine pour un occidental. »

    Pasteur Christian : Les épitres s’adressent non pas aux juifs seulement comme vous le pensez mais aux Grec et a toutes nations ! Paul n’a pas destiné ces lettres aux gens vivant sur la loi uniquement [dont il brise certaines lois] mais Paul enseigne les corinthiens, les Romains, les Grecs, et les gens de toutes autres nations !

    Hébreux 13:9 Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères; car il est bon que le coeur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi de rien à ceux qui s’y sont attachés.

    Les juifs pensaient que s’abstenir d’aliments les rapprocheraient plus de Dieu la loi les conviait a manger ou pas certaines nourritures, mais en fin de compte La Bible dira :

    Galates 3:24 Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.

    Galates 5:3 Et je proteste encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entière. 4 Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      « Pasteur Christian » contredit directement la Parole de Dieu et semble avoir mal compris ce qui est dit :

      « Il faut bien comprendre que pour les Juifs du premier siècle, les animaux interdits par la Torah (loi) ne sont pas plus de la nourriture que l’est de la chair humaine pour un occidental. »

      Cela signfie qu’il est impensable pour un juif tel que Paul de parler d’une nourriture impure que Dieu ordonne clairement de ne pas manger dans la Bible et de plus, Paul s’adresse à des juifs et des non juifs qui observent la Torah et qui sont enseigné par la Torah. Lorsque Paul parle de viande, c’est souvent en allusion aux pratiques paëinne à ce sujet (ne pas manger de la viande un certain jour, ou s’abstenir de tel ou tel aliment pour des raisons contraires à la Torah).

      Pour le passage d’hébreux, un article arrive très bientôt à ce sujet car la aussi, il faut bien comprendre la pensée de Paul et le contexte, ce que ne semble pas faire le « pasteur Christian » qui devrait donner une nourriture saine à ses brebis et non pas une nourriture qui « brise les lois de Dieu » selon ses propres termes.

      Il est impossible que Paul enseignerait contre Lévitique 11 ou ce passage des Ecritures qui provient directement de la bouche de l’Eternel et qui ne laisse aucun doute :

      « Tu ne mangeras aucune chose abominable. » (Deut 14) –> Si Paul enseignait à abolir ce commandement de Dieu, cela ferait de lui un faux prophète, ce qui n’est pas le cas.

      Pour l’épitre aux galates, une étude arrivera un jour prochain qui détaillera toutes les mauvaises traductions et pensées anti-torah qui mènent à tant d’apostasie, faisant croire aux disciples que Paul « brise les lois de Dieu » : Passez-moi l’expression : Paul doit se « retourner dans sa tombe », Lui duquel il est dit : « tous sauront que ce qu’ils ont entendu dire sur ton compte est faux, mais que toi aussi tu te conduis en observateur de la loi. » (Actes 21.24) : Oui, tous le sauront !

      En attendant, voici un article complet pour bien comprendre ce que signifie le terme « pédagogue » utilisé dans galates : https://www.rencontrerdieu.com/project/que-signifie-ne-plus-etre-sous-le-pedagogue-abandonner-la-loi-de-dieu-ou-observer-la-torah-de-dieu/

      Réponse
  4. ella

    Si je puis me permettre de répondre à Hervé : Quand Jésus-Christ est mort sur la croix ( véritable agneau de Dieu) , il réalisa par là même le symbolisme prophétique du rituel des sacrifices,la loi cérémonielle a été rendue nulle et non avenue. Plusieurs siècles auparavant le prophète Daniel avait prédit que la mort du Messie aurait pour effet de faire « cesser le sacrifice et l’offrande » (Daniel 9: 27). A sa mort le voile du temple se déchira en deux depuis le haut jusqu’en bas (Mathieu 27:51), montrant ainsi que les lois cérémonielles du temple avaient perdu leur raison d’être.( colossiens 2:16). Le sauveur n’est pas venu seulement pour racheter l’homme, mais pour exalter l’autorité et la sainteté de la loi de Dieu en l’exposant dans toute sa beauté et en montrant comment se comporter en vivant une vie d’obéissance( Mathieu 19:17)Jésus répond au jeune riche  » si tu veux la vie éternelle, observe mes commandements »
    Jean 14:15 : Jésus dit : « si vous m’aimez gardez mes commandements  » si vous gardez mes commandements, vous demeurez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour (Jean 15: 10),De la même façon si nous aimons le peuple de Dieu, nous aimons Dieu et nous gardons ses commandements. 1
    1 Jean 2: 4 :  » Celui qui dit : Je l’ai connu et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui ». Tant de textes confirment une parole sure et véritable . Hébreux 10: 16 :  » Je mettrais mes lois dans leurs cœurs et je les écrirai dans leur esprit » dit le Seigneur

    Réponse
  5. Hervé-P – Au Nom de Jésus-Christ !

    — Bien ! Je vois que tu veux nous amener à pratiquer la Loi de Dieu de l’Ancien Testament, de laquelle Paul a dit :
    Actes 15, 10 : «Maintenant donc pourquoi tentez-vous Dieu pour mettre sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ?»
    — En effet, aucun des Israélites selon la chair n’a pu observer et pratiquer totalement la Loi de Dieu (les Dix Paroles) : ils en étaient incapables ! C’est pourquoi Jésus-Christ mourant qur la Croix a dit : TOUT EST ACCOMPLI ! PAs seulement une partie, mais TOUT ! Et TOUTE la Loi !
    — J’en veux pour preuve :
    * La circoncision :
    Romains 2, 25-29 : «Or il est vrai que la Circoncision est profitable, si tu gardes la Loi ; mais si tu es transgresseur de la Loi, ta Circoncision devient prépuce. Mais si celui qui a le prépuce garde les ordonnances de la Loi, son prépuce ne lui sera-t-il point réputé pour Circoncision ? Et si celui qui a naturellement le prépuce, accomplit la Loi, ne te jugera-t-il pas, toi qui dans la lettre et dans la Circoncision es transgresseur de la Loi ? Car celui-là n’est point Juif, qui l’est qu’au-dehors, et celle-là n’est point la Circoncision, qui est faite par-dehors en la chair. Mais celui-là est Juif, qui l’est au-dedans; et la Circoncision est celle qui est du coeur en esprit, et non pas dans la lettre : et la louange de ce Juif n’est point des hommes, mais de Dieu.»
    * Le sabbat :
    Hébreux 4, 9-11 : «Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes.
    Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance.>

    — La Bible ne nous dit-elle pas que nous sommes morts à la loi ? C’est écrit ici :
    Romains 7, 6 : «Mais maintenant nous sommes délivrés de la Loi, la Loi par laquelle nous étions retenus étant morte : afin que nous servions Dieu en nouveauté d’Esprit, et non point en vieillesse de Lettre.» (Voir tout le chapitre 7) !
    — Que peut faire un mort pour observer une loi ? Rien ! Or, en Christ, nous sommes morts à nous-mêmes, notre chair est morte et même nous sommes morts aux yeux du monde ! Si jamais tu veux observer la Loi par ta chair, si tu transgresses un seul des commandements de cette Loi, tu es transgresseur de TOUTE la loi ! Or, Seul Christ a pu observer parfaitement toute la Loi san jamais transgresser un seul de ses commandements ! Nous, nous n’en sommes pas capables !
    — Alors, «pourquoi tentes-tu Dieu pour mettre sur notre cou un joug que ni toi, ni tes pères n’avez pu porter» ?
    — Cordialement, au Nom du Seigneur Jésus-Christ !

    Réponse
    • Tom Admin

      Merci pour ton intervention qui va permettre une fois encore de redresser le sens des Ecritures qui ont été tordu par des siècles d’apostasie. avant tout, il faut bien noter une chose importante : les Saintes Ecritures dont il est fait mention dans l’Evangile (les épitres et tous les textes de la nouvelle alliance n’existait pas à l’époque), c’est le Tanakh (Bible hébraîque). Le tanakh contient la Torah, les prophètes, les psaumes et certains autres écrits comme les proverbes, cantiques des cantiques etc : A l’époque des premiers disciples et aujourd’hui encore, le tanakh est l’autorité ultime car c’est la Parole de Dieu. Dieu ne change pas, il est le même de Genèse à Apocalypse. Il n’y a pas de Dieu de l’ancien testament et de Dieu du nouveau testament : c’est une invention catholique qui remonte à Marcion, un apostat avéré. Seul la parole de Dieu fait autorité dans notre échange et tu ne peux utiliser des textes de la nouvelle alliance pour contredire ou annuler des textes de la Bible hébraîque. Tout ce que tu dis dois être validé dans les Ecritures, le cas échéant, la Parole de Dieu fait de toi un faux docteur.

      Comme je te l’ai déjà dit, tu tiens le discours officiel qui n’est pas conforme à la Parole du Dieu d’Israël. J’invite le plus grand nombre à lire la réponse apportée ici à Hervé :

      Tu dis :

      — Bien ! Je vois que tu veux nous amener à pratiquer la Loi de Dieu de l’Ancien Testament

      Je réponds :

      Oui, c’est exactement ce que demande Yéshoua à ses disciples, relire Matthieu 5.17-19 : Celui qui observera les commandements de Dieu et enseignera à les observer sera appelé grand dans le royaume des cieux. Yéshoua est-il ton Maître ou as-tu reçu un autre évangile et un autre Jésus ? De plus, Salomon, un des plus grand sages de l’Ecriture ayant écris le livre des proverbes et celui de l’ecclésiaste conclut son ouvrage ainsi : Crains Dieu et observes ses commandements, c’est ce que doit faire tout l’homme » (Eccl 12)

      Tu cites :

      Actes 15, 10 : «Maintenant donc pourquoi tentez-vous Dieu pour mettre sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ? »

      Je répond :

      Si tu comprend ce texte comme si c’était une tare d’obéir à Dieu, c’est que tu es tombé dans le piège de l’interprétation hors contexte. Ce joug dont parle Paul n’a rien à voir avec la loi de Dieu qui n’est pas pénible : Paul parle du joug imposé par les pharisiens qui rajoutait énormément de prescriptions humaines en condamnant ceux qui ne les respectaient pas tout en oubliant le coeur de la loi (bonté, miséricorde) : ils faisaient de la loi un fardeau lourd et pesant.

      Il est aussi intéressant de noter que David H Stern dans son ouvrage « le nouveau testament un livre juif » traduit l’expression « sous la loi » par quelque chose comme cela : « Sous un usage pervertis et légaliste de la Torah. »

      De plus, la Parole est claire : « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur. » (Psaumes 119.165).

      –> David parle-t-il ici d’un joug impossible à porter ? Tu vois donc que ton interprétation est fausse, David te dis l’inverse :

      « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi »

      Ne pas écouter et observer la loi est un péché : « Nous avons péché contre lui. Ils n’ont point voulu marcher dans ses voies, Et ils n’ont point écouté sa loi. » (Jérémie 42.24)
      Mais aussi : « L’Eternel prendra de nouveau plaisir à ton bonheur, comme il prenait plaisir à celui de tes pères, lorsque tu obéiras à la voix de l’Eternel, ton Dieu, en observant ses commandements et ses ordres écrits dans ce livre de la loi, lorsque tu reviendras à l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme. Ce commandement que je te prescris aujourd’hui n’est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée. C’est une chose, au contraire, qui est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur, afin que tu la mettes en pratique. » (Deutéronome 30.9-14).

      Relisez bien ce que dit Dieu au sujet de ses lois : point au-dessus de tes forces et hors de ta portée

      Nous voyons ici que la loi de Dieu est une chose bonne à observer, elle n’est pas au-dessus de nos forces ni trop lourde à porter, elle procure la paix et le Père prend plaisir envers Celui qui l’observe, exactement comme Yéshoua l’enseigne et comme Paul aussi le rappelle : « La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. » (Romains 7.12).

      Durant des millénaires, Dieu a donné à son Peuple sa loi parfaite. Avec un cri du cœur, Dieu n’a de cesse de rappeler à son peuple l’importance de suivre ses voies et d’y revenir afin de connaitre le vrai repos : « Oh ! si tu étais attentif à mes commandements ! Ton bien-être serait comme un fleuve, Et ton bonheur comme les flots de la mer; » (Esaïe 48.18). Ne continuez pas à faire crier de douleur le coeur de Dieu !

      Sa patience a des limites et certainement Sa colère éclatera pour tous ceux qui ont persisté à abolir Sa loi.

      La Loi est source de sagesse et de bénédiction. Ceux qui ont compris cela, les humbles et sincères à Dieu, étaient justes aux yeux de Dieu. En Luc 1:5-6, Zacharie et Elisabeth (parents de Jean-Baptiste) étaient justes et agréables à Dieu parce qu’ils observaient les commandements et les lois de Dieu.

      Tu dis :

      — En effet, aucun des Israélites selon la chair n’a pu observer et pratiquer totalement la Loi de Dieu (les Dix Paroles) : ils en étaient incapables ! C’est pourquoi Jésus-Christ mourant sur la Croix a dit : TOUT EST ACCOMPLI ! Pas seulement une partie, mais TOUT ! Et TOUTE la Loi !

      Je réponds :

      Ce que tu dis est faux (voir ce que j’ai répondu au dessus). les Israélites au coeur circoncis n’avaient pas de problème pour observer la loi : Simple exemple avec Elizabeth et Zacharie en Luc 1.6 : « Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. »

      De plus, tu ne comprend pas ce que signifie « accomplir la loi » dans la bouche du Messie :

      Matthieu 5 : 17 = « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »

      Accomplir ne signifie pas abolir et encore moins « accomplir les commandements à notre place » comme certains le croit.

      Selon le lexique Grec du théologien STRONG, « accomplir » signifie « manifester pleinement », « remplir à ras bord », « amener une chose à sa réalisation. » En grec, le mot « Pleroo » traduit par « accomplir », est la plupart du temps utilisé pour décrire les prophéties accomplies par Yeshoua lors de sa première venue. Par exemple, en Matthieu 27 : 35 = « Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplît (pleroo) ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. »

      C’est uniquement ainsi qu’il faut comprendre le mot « accomplir ». Ainsi, après sa résurrection, Yeshoua confirmera lui même ce qu’il a accompli : « C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’accomplît (Pleroo) tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes. » (Luc 24 : 44). Ainsi, non seulement Yeshoua n’a aboli aucun commandement de Dieu (que le disciple est tenu d’observer), mais il a effectivement accompli les prophéties relatives à la première venue du Messie. On trouve ces prophéties dans la Loi de Moïse (Torah) dans les prophètes, etc.

      Tu dis :
      * La circoncision :
      Romains 2, 25-29 : «Or il est vrai que la Circoncision est profitable, si tu gardes la Loi ; mais si tu es transgresseur de la Loi, ta Circoncision devient prépuce. Mais si celui qui a le prépuce garde les ordonnances de la Loi, son prépuce ne lui sera-t-il point réputé pour Circoncision ? Et si celui qui a naturellement le prépuce, accomplit la Loi, ne te jugera-t-il pas, toi qui dans la lettre et dans la Circoncision es transgresseur de la Loi ? Car celui-là n’est point Juif, qui l’est qu’au-dehors, et celle-là n’est point la Circoncision, qui est faite par-dehors en la chair. Mais celui-là est Juif, qui l’est au-dedans; et la Circoncision est celle qui est du coeur en esprit, et non pas dans la lettre : et la louange de ce Juif n’est point des hommes, mais de Dieu.»

      Je réponds :

      Il n’y a ici aucune abolition d’aucune loi mais Paul insiste sur un fait véritable : SI celui qui observe la loi ne circoncit pas son coeur et vit en transgressant la Torah de Dieu (loi de dieu), sa circoncision devient incirconcision car il ne peut se glorifier d’être circoncis tout en étant un impie. Si toi qui n’a pas été circoncis à 8 jours selon la Torah tu observes par ailleurs la Torah de Dieu comme il se doit, ton incirconcision devient circoncision. Observes-tu la Torah ? Je te donne la réponse : non tu ne l’observes pas ; je te laisse conclure.

      Tu dis :

      * Le sabbat :
      Hébreux 4, 9-11 : «Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes.
      Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance.>

      Je réponds :

      Le repos dont il est ici question n’a rien à voir avec une quelconque abolition du 4ème commandement de Dieu. Resituons les choses dans leur contexte. Dans le chapitre 4 de l’épitre aux hébreux, l’auteur commence par citer des exemples soulignant l’imperfection des hommes sous le sacerdoce lévitique. Il détaille ensuite les conséquences qui en découlent. Tout comme ceux qui sortirent d’Egypte (3:11), la désobéissance peut encore empêcher certains d’entrer dans le repos de Dieu (4:6, 11). Certains lisent le chapitre 4 et concluent que nous sommes déjà entrés dans le repos de Dieu. Or, si nous lisons les chapitres 3 et 4 à la suite, nous voyons que nous entrerons pleinement dans le repos de Dieu à la fin de la course de la foi. Nous devons nous efforcer d’y entrer par l’obéissance et par la fidélité. C’est exactement ce qu’apocalypse 14.13 déclare : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se REPOSENT de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent. ». Le repos c’est pour après, nous sommes pour le moment en plein combat ne cesse de dire Paul et il faut être un hypocrite (acteur qui joue un rôle) pour dire le contraire !

      Tu dis :

      — La Bible ne nous dit-elle pas que nous sommes morts à la loi ? C’est écrit ici :
      Romains 7, 6 : «Mais maintenant nous sommes délivrés de la Loi, la Loi par laquelle nous étions retenus étant morte : afin que nous servions Dieu en nouveauté d’Esprit, et non point en vieillesse de Lettre.» (Voir tout le chapitre 7) !

      Je réponds :

      Une fois encore, tu tords drolement le texte dans le but de te débarasser de l’obéissance à la loi de Dieu, attention car si Dieu est bon, il ne passera pas sur la rébellion et par cet échange, il te donne l’occasion de voir ou tu en est. Paul Parle ici de la loi du péché et de la condamnation de la loi à laquelle nous sommes arrachés par la foi en Dieu et en Yéshoua, par la repentance et l’obéissance « Car, si nous péchons (pécher = transgresser la loi) volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27 mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. » (Hébreux 10.26).

      Avant de te convertir, la loi de Dieu, dans un de ses nombreux roles, te condamnait à juste titre. En Yéshoua, la condamantion est ôté, si et seulement si, tu crois, tu te repent et décide de suivre les voies de Dieu = Loi de Dieu.

      Tu dis :

      — Que peut faire un mort pour observer une loi ? Rien ! Or, en Christ, nous sommes morts à nous-mêmes, notre chair est morte et même nous sommes morts aux yeux du monde !

      Je répond :

      Une fois encore, tu tombes dans le piège des points difficiles des lettres de Paul, dont tu tord le sens. Si tu es morts à la chair, l’Esprit de Dieu te donne justement l’envie de suivre et d’observer Sa loi bonne et parfaite. Observer la loi nécessite d’étudier, d’apprendre, de travailler à la sanctification. Seul l’esprit et l’amour de Dieu peut t’y aider car la chair ne le peut pas : La chair au contraire « ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle ne le peut même pas » (Romains 8.7).

      Tu dis :
      « Si jamais tu veux observer la Loi par ta chair, si tu transgresses un seul des commandements de cette Loi, tu es transgresseur de TOUTE la loi ! »

      Je répond :

      Observer la loi par la chair est impossible (Romains 8.7). Tes affirmations sont contraires à l’Ecriture. Par ailleurs, si tu es un disciple, lorsque tu transgresses la loi, tu dois te repentir et chercher à améliorer ton obéissance à Sa Parole.

      Tu dis :

      Or, Seul Christ a pu observer parfaitement toute la Loi sans jamais transgresser un seul de ses commandements ! Nous, nous n’en sommes pas capables ! »

      Je répond :

      Ceci est faux : nous pouvons observer la loi si du moins nous sommes convertis au vrai Dieu et son Messie Yéshoua :

      « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur. » (Psaumes 119.165).

      « L’Eternel prendra de nouveau plaisir à ton bonheur, comme il prenait plaisir à celui de tes pères, lorsque tu obéiras à la voix de l’Eternel, ton Dieu, en observant ses commandements et ses ordres écrits dans ce livre de la loi, lorsque tu reviendras à l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme. Ce commandement que je te prescris aujourd’hui n’est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée. C’est une chose, au contraire, qui est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur, afin que tu la mettes en pratique. » (Deutéronome 30.9-14).

      Relisez bien ce que dit Dieu au sujet de ses lois : point au-dessus de tes forces et hors de ta portée

      Nous voyons ici que la loi de Dieu est une chose bonne à observer, elle n’est pas au-dessus de nos forces ni trop lourde à porter, elle procure la paix et le Père prend plaisir envers Celui qui l’observe, exactement comme Yéshoua l’enseigne et comme Paul aussi le rappelle : « La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. » (Romains 7.12).

      Je te conseille de lire et d’étudier attentivement les articles de cette catégorie (la rubrique sera régulièrement alimentée tant il y a de points à réexpliquer en conformité avec le contexte et TOUTE la Parole de Dieu) : « la fausse doctrine de l’abolition de la loi »

      Réponse
      • Benjamin

        Je rajouterais ce passage de la Bible :

        «Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.»
        ‭‭(Ézékiel‬ ‭36:26-27‬)

        Le Saint Esprit nous à été donné pour que nous puissions faire la volonté de Dieu, et Sa volonté c’est que nous suivions ce qu’Il nous demande.

        La Loi de l’Eternel nous montre ce qui est bon ou pas pour nous, elle nous met à part vis à vis de ce monde, c’est ce qu’on appelle la sanctification. D’ailleurs le Seigneur Lui meme dira :

        «Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité.»
        ‭‭(Jean‬ ‭17:17‬)

        Il y a tellement d’autres passages dans la bible (ancienne et nouvelle alliance) qui parlent de ça.. Tellement de passages où on voit que Paul et les premiers disciples étaient observateurs de la Loi.. Ce que Paul condamnait c’était l’intention avec laquelle on mettait en pratique la Loi, car certains observaient la Loi afin d’être justifiés par elle.

        «Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce.»
        ‭‭(Galates‬ ‭5:4‬)

        «Oui, nous le savons, la loi de Moïse est bonne, si on s’en sert comme il faut.»
        ‭‭(1 Timothée‬ ‭1:8‬)

        La Loi ne peut pas nous justifier, seul le sang parfait de Yeshoua notre Mashia’H à ce pouvoir. Bien comprendre les écrits de Paul.. La Loi est bonne, mais si on la met en pratique par la chair ou pour être justifié devant Dieu cela ne sert à rien..

        Un autre exemple parmi tant d’autres, pourquoi Pierre, quand il reçoit la vision de la nappe, refuse t il a Dieu de manger ce qu il y a devant lui ? Pierre dit bien que jamais rien d’impur n’est entré dans sa bouche. Si la loi concernant les viandes étaient abolis n’auraient il pas dit « oui je vais manger je le sais maintenant je peux » ? La vision parlait des païens bien évidemment, ce n’etait pas une parole pour nous dire de manger de tout, mais il faut se demander pourquoi Pierre a refusé alors que c’était Dieu Lui meme qui Lui parlait! Parce qu’il savait très bien que c’était impossible que Dieu Lui demande ça. Il savait que la vision avait un sens et que c’était pour autr le chose que Dieu Lui avait montré cette nappe. Pierre a réfléchi, il a eu un temps de réflexion, il a agit avec sagesse.
        Ayons cette meme attitude quand nous lisons les écrits de Paul, essayons de comprendre pourquoi il a dit telle ou telle chose et non pas déduire des choses qui sont contraires à l’enseignement de Dieu dans Sa parole sans meme réfléchir..

        Que Dieu nous aide à comprendre! Soyez bénis et encourager dans le Nom de Yeshoua et merci pour ce beau et grand travail que vous faites!

        Réponse

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