👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

Vision d’Ove Falg – Apostasie et Jugement de l’église officielle : un appel prophétique à sortir de Babylone

par | Déc 14, 2015 | 16 commentaires

Dernière révision éditoriale : 23 juillet 2025 @ 16 h 05 min • par RencontrerDieu.com
L'apostasie transforme l'église officielle en prison. Témoignage d'Ove Falg, vision du jugement dernier

La Prison en Forme de Croix ou la Prairie du Bon Berger ? Résumé.

Bien aimé lecteur, voici la vision saisissante, accordée par le Ciel au pasteur Ove Falg en 1928, dévoilant l’apostasie profonde des institutions religieuses et l’appel solennel du Messie à en sortir. Fondé sur une exégèse biblique solide et une analyse spirituelle percutante, ce message est une lumière pour éclairer le chemin de la délivrance véritable en ces temps de la fin.

Ove falg

Une vision oubliée… pour notre génération

Ce témoignage est d’une intensité qui saisit l’âme. Une vision dont la portée prophétique, comme un éclair dans une nuit d’orage, continue de foudroyer les consciences presque un siècle après avoir été reçue.

Dieu suscita un homme, le pasteur Ove Falg, né à l’aube du vingtième siècle. Il œuvra des décennies durant, tel un semeur patient, d’abord sur les terres fatiguées d’Europe, puis, dans le grand âge de 75 à 92 ans, sur les terres lointaines de Madagascar.

Et voici que son témoignage, murmuré jadis dans le secret de quelques assemblées, doit aujourd’hui retentir avec la force du tonnerre.

Car il est d’une actualité brûlante, d’un prix plus précieux que « l’or de Parvaïm » pour tout croyant qui marche sous les ombres de la dernière génération.

Écoutez-le, car ce récit résonne comme un ultime coup de shofar, un formidable appel à la repentance pour les enfants de Dieu, dispersés, hélas, dans les labyrinthes des systèmes religieux humains.

Oh ! Puisse ce message, par la puissance de l’Esprit, secouer les cœurs assoupis et jeter une lumière pure sur le sentier de ceux qui cherchent, avec angoisse parfois, la volonté parfaite de notre Père !

Quand l’Église flirte avec le monde : diagnostic d’une infidélité spirituelle

De tout temps, la voix des prophètes s’est élevée comme un rempart contre le torrent de l’apostasie, chaque fois que le peuple de l’Alliance, oublieux de son héritage, tournait le dos à la Torah — cette Loi vivante, ce fleuve de vie jailli du trône de l’Éternel — pour se vautrer dans les sentiers boueux du monde et boire aux citernes crevassées des doctrines étrangères.

Sachez-le, bien-aimés, cette compromission, cette infidélité du cœur, est nommée dans les Saintes Écritures par son nom le plus terrible : l’adultère spirituel.

« Tu t’es prostitué en abandonnant l’Éternel, tu as aimé un salaire impur. »Osée 9:1

Ne croyez pas que Dieu nous avertisse et nous menace de jugements par cruauté ! Non, c’est par cet amour jaloux, cet amour qui ne peut supporter de voir son épouse se souiller, qu’Il nous secoue avant qu’il ne soit trop tard.

Le langage des prophètes, oui, est parfois abrupt comme la hache du bûcheron, mais son but est toujours le même : réveiller notre conscience endormie, nous briser le cœur pour nous conduire à une repentance véritable, et préparer l’Épouse, blanchie et purifiée, pour la venue de l’Époux.

La situation spirituelle de notre temps est si grave qu’elle nous force à une comparaison redoutable, inspirée par notre Messie et par les Sages d’Israël eux-mêmes. De même qu’il est écrit :

« Celui qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. »Matthieu 5:28

De même, l’Esprit le déclare : convoiter une seule portion de ce monde, c’est déjà commettre un adultère contre Dieu ! Et lorsqu’une assemblée, une Église entière, se détourne, ne serait-ce qu’en apparence, de la Torah du Dieu d’Israël, lorsqu’elle cherche à plaire au monde en « se fardant les yeux », elle a déjà mis le pied sur le chemin infâme de la prostitution spirituelle.

Yéshoua Lui-même ne ménageait pas Ses paroles pour nous arracher à cet adultère spirituel, dût-il nous en coûter un œil ou une main !

« Si ton œil est pour toi une occasion de chute… arrache-le. »Matthieu 5:29

L’histoire se répète : Israël, l’Église et Babylone

L’histoire, mes frères, est un miroir où se reflètent les infidélités du cœur humain. Que ce soit l’Israël de jadis, traîné en exil loin de Sion, ou l’Église dite « officielle » et qui se pare des ornements du monde, l’infidélité spirituelle porte toujours le même nom infâme : Babylone.

Et comme pour l’Israël ancien, Dieu, dans Sa justice souveraine, permet alors que Son peuple soit livré à un esclavage, non plus seulement sous le joug de fer des rois de la terre, mais sous la tyrannie spirituelle des systèmes de pensée étrangers à Sa sainte Torah.

Dès que l’empereur Constantin jeta sur l’assemblée des croyants le manteau empoisonné de sa faveur impériale, le glissement s’accéléra. Les édifices de pierre se multiplièrent, certes, mais avec eux grandit, tel un arbre funeste, le rejet des racines juives de la foi, et l’on ouvrit les portes à toutes les influences païennes, aux philosophies grecques, à la sagesse charnelle de ce siècle.

Cette mutation monstrueuse, ce mélange contre-nature, a engendré ce que la Brit ‘Hadasha (Nouvelle Alliance) nomme, d’une voix qui ne tremble pas : l’apostasie.

« Il faut que l’apostasie soit arrivée… »2 Thessaloniciens 2:3

Ne vous y trompez pas ! Ce mot grec, apostasia, n’est pas une simple déviation doctrinale. Il signifie, dans sa racine même : « l’éloignement de la base », l’abandon du fondement solide, un divorce d’avec la Torah divine, une désertion des « anciens sentiers » que le prophète nous suppliait de rechercher, un reniement de ce retour spirituel et physique vers Sion, qui est le cœur de la promesse !

Identification de Babylone, la grande prostituée

Et ne croyez pas que l’Apocalypse laisse un voile sur l’identité de cette Babylone des derniers temps ! Non, elle dépeint la grande prostituée avec des traits qui, hélas, ressemblent terriblement à l’Église catholique, tant dans son histoire passée que dans son égarement présent.

Et ce n’est pas là le fruit d’une coïncidence malheureuse ! Son accointance avec les rois de la terre, son flirt avec les puissances de ce monde, l’ont conduite à la folie, comme le déclare le livre de la vérité :

« La prostitution fait perdre le sens … l’esprit de prostitution égare »Osée 4:11
« il a jugé la grande prostituée et vengé le sang de ses serviteurs »Apocalypse 19:2

Les fruits amers de cet égarement sont aujourd’hui sous nos yeux, mûrs pour le jugement : bénédiction de liaisons contre-nature, soutien politique depuis le Vatican aux ennemis jurés d’Israël, rejet de Sion, paganisation des rites…

Autant de signes criants d’une Église qui, au fil de sa longue et tragique histoire, a troqué la sainteté de l’Épouse pour des alliances impures avec ce monde.

Et la confusion est telle que nous avons vu, de nos propres yeux, les bouchers terroristes du Hamas rendre hommage au pontife de Rome et saluer sa condamnation d’Israël, faussement accusé de commettre un « génocide » à Gaza…

Portrait-robot de la grande prostituée

Quiconque a seulement feuilleté les pages de l’histoire de l’Église romaine sait les multiples concessions qu’elle a faites pour accroître son pouvoir, acceptant en son sein toutes sortes de pratiques païennes sous le manteau trompeur de la « christianisation du paganisme ».

Et que dire des fleuves de sang que cette Église a fait couler durant l’Inquisition, au nom d’un Christ étranger au véritable Yéshoua, « Roi des Juifs » ? Écoutez comment le prophète de l’Éternel dépeint, avec une précision terrible, cette prostituée spirituelle :

« Quelle faiblesse de cœur tu as eue, dit le Seigneur, l’Éternel, en faisant toutes ces choses, qui sont l’œuvre d’une maîtresse prostituée !

 

Lorsque tu bâtissais tes maisons de prostitution à l’entrée de chaque chemin, lorsque tu faisais tes hauts lieux dans toutes les places, tu n’as pas même été comme la prostituée qui réclame un salaire; tu as été la femme adultère, qui reçoit des étrangers au lieu de son mari.

 

À toutes les prostituées on paie un salaire; mais toi, tu as fait des dons à tous tes amants, tu les as gagnés par des présents, afin de les attirer à toi de toutes parts dans tes prostitutions.

 

Tu as été le contraire des autres prostituées, parce qu’on ne te recherchait pas; et en donnant un salaire au lieu d’en recevoir un, tu as été le contraire des autres. »Ezéchiel 16:30-34

Faux prophètes 650

L’avertissement prophétique est clair

La voix de l’Éternel n’a jamais cessé de retentir à travers les siècles. Par la bouche de Ses prophètes, Il a crié Sa douleur et Son jugement :

« Vos pères m’ont abandonné… Ils n’ont point observé ma Torah. »Jérémie 16:11
« Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée… »Apocalypse 17:1
« Sortez du milieu d’elle, mon peuple… »Apocalypse 18:4

Le grand schisme protestant fut, sans aucun doute, un souffle de l’Esprit, une réaction nécessaire face aux excès et aux abominations de l’Église romaine. Mais même cette réforme salutaire, cette lueur dans les ténèbres, n’a pas su purifier entièrement l’assemblée de tous les miasmes de l’apostasie.

Et aujourd’hui, hélas, nous assistons à un spectacle navrant ! Le mouvement œcuménique, tel un fleuve trouble, ramène les enfants de la Réforme vers Babylone. L’Église protestante, oubliant le sang de ses martyrs, retourne vers sa « mère » catholique, sourde à l’appel pressant du Ciel qui tonne encore : « Sortez du milieu d’elle. »

Et pourtant… un chemin reste ouvert. Un sentier de justice, une voie de sainteté.

Le message de la vision : sortir du système pour suivre le Bon Berger

Avant de vous livrer le cœur de cette vision qui a bouleversé un homme de Dieu, laissez-moi vous supplier de l’accueillir non comme une simple histoire, mais comme une lumière projetée par le Ciel sur l’état réel de l’Église.

Une lumière qui démasque les illusions, qui brise les faux-semblants, et qui révèle la seule voie sûre en ces temps de confusion : rejoindre le troupeau du Messie, non pas dans les enclos construits de main d’homme, mais hors des murs, dans les verts pâturages de la vérité.

« Moi, JE SUIS le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. »Jean 10:11

Maintenant, écoutez, sans rien retrancher, sans rien adoucir, le témoignage d’Ove Falg. Que celui qui a des oreilles pour entendre… entende !

La vision prophétique du pasteur Ove Falg (1928)

« Le Seigneur m’a donné en 1928 une vision qui m’a bouleversé. »

J’en ai parlé à deux pasteurs. Tous deux m’ont dit :
– Cette vision vient du Seigneur, mais tu ne peux pas la partager maintenant. Personne ne l’acceptera.
– Mais que dois-je faire alors ? ai-je demandé.
– Attendre.

J’ai attendu près de cinquante ans.
L’un des pasteurs est mort. L’autre, Anders Christiansen, m’a dit un jour :
– Le temps est venu. Tu dois parler. Prie pour que cette vision soit reçue.

Voici ce que j’ai vu :

Je me rendais à vélo dans une ville lointaine. J’étais serein, heureux… Soudain, j’ai entendu dans le lointain une musique sublime, et des voix qui chantaient. La musique s’intensifiait. J’étais comme ravi en esprit. Je pédalais toujours, mais j’avais l’impression de flotter au-dessus du paysage. J’étais abasourdi.
Une voix m’a dit :
– Regarde en bas.

J’ai regardé. Et là, j’ai vu une carte de mon pays… et une gigantesque croix la recouvrait.
– Approche et regarde, dit la voix.

La croix était comme une immense prison, avec des cellules fermées, des cours intérieures, des barreaux. Seules les extrémités de cette croix laissaient filtrer une lumière.
Sur la branche verticale, une main écrivit :

« Église protestante »

Sur la branche horizontale :

« Église catholique »

Puis, sur chaque cellule de cette croix-prison, la main inscrivit les noms des dénominations : baptistes, congrégationalistes, salutistes, apostoliques, pentecôtistes, luthériens… Chaque cellule était pleine de gens… qui criaient.

Et dans chaque dénomination, on entendait des affirmations propres à chacune.

Puis une voix puissante s’éleva :
– Pourquoi tout ce monde reste-t-il prisonnier ? Mais moi, je pars ! Je pars proclamer la grâce pour tous !

De nouveau, la voix m’a dit de regarder. Alors j’ai vu cette prison entourée d’une immense prairie verdoyante, magnifique. Des bosquets, des fleurs, des arbres, un ruisseau limpide… Des brebis et des agneaux y buvaient paisiblement. C’est de cette prairie que montait la musique céleste, d’une indescriptible beauté, que j’avais entendue.

La voix reprit :

« Moi, JE SUIS le Bon Berger. Le Bon Berger donne sa vie pour ses brebis. »

J’étais bouleversé. Et j’ai demandé :
– Mais Seigneur… que signifie cela ?

Soudain, le ciel s’assombrit. Des éclairs, du tonnerre… j’étais angoissé.
– Seigneur, qu’est-ce qui va arriver ?

Alors le Seigneur m’a montré la fin. Le jugement de la grande prostituée :
Le ciel est devenu noir. Et dans un grondement effrayant, le feu du ciel a détruit en un instant le bâtiment-prison en forme de croix.
Avant cela, la belle prairie s’était évanouie sans que je m’en aperçoive.
Bouleversé, j’ai alors posé cette question au Seigneur :
– Seigneur ! Où est l’Église ?

Et Il m’a répondu :

« Je te l’ai fait voir. C’est mon troupeau. Et Moi, JE SUIS le Bon Berger. »

Je ne sais pas bien expliquer cette vision. Mais je pense que les brebis de la prairie sortaient de toutes les dénominations emprisonnées.

Quand la vision a pris fin, j’avais parcouru une centaine de kilomètres, dépassant même ma destination.

Alors j’ai dit :
– Seigneur, je ne peux pas rester sans Église, sans pasteur. Révèle-moi dans quelle église je dois prendre place…

Je suis allé à l’église de Pentecôte, la plus fidèle à Sa Parole à cette époque… Mais les choses ont beaucoup changé depuis.

J’ai quand même ajouté :
– Seigneur, je veux faire partie du troupeau dans la prairie.

Ove Falg

Le choix du cœur : prison ou prairie ?

La réaction du pasteur Falg à sa propre vision, mes frères, met en lumière une tension intérieure que nous connaissons tous, que nous portons tous dans nos chairs. C’est le combat entre la révélation reçue et la réalité vécue, entre l’appel radical de Dieu et nos attachements humains si tenaces.

Ce tiraillement, ce combat de l’âme, ne doit pas nous conduire à juger cet homme de Dieu. Car en le jugeant, c’est nous-mêmes que nous condamnons ! Il a transmis le message, voilà l’essentiel. Le reste appartient à Dieu, qui sonde les cœurs et les reins.

En vérité, en nous voyant nous pencher sur le sort du pasteur Ove Falg, notre Messie ne nous dirait-il pas, comme Il le dit jadis à Pierre qui s’inquiétait pour Jean :

« Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. »Jean 21:22

Entendez-vous ? « Que t’importe ? » Que t’importe le chemin d’un autre ? La mission principale d’Ove Falg fut de nous livrer cette vision, et elle est accomplie ! L’enjeu pour toi, mon ami, n’est pas de spéculer sur la position finale d’un homme. Le seul, l’unique défi, est de suivre le Messie. Coûte que coûte. Sans te retourner, sans chercher l’approbation des hommes, sans négocier avec le système qui te retient captif.

Suivre le Roi, le prix à payer

Nous sommes si prompts à déclarer fièrement : « Je te suivrai, Seigneur », mais combien de fois ajoutons-nous dans un murmure : « mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison. » (Luc 9:61). Ah, ces adieux qui n’en finissent pas, ces attachements qui nous lient plus sûrement que des chaînes ! Écoutez la parole tranchante du Maître :

« Quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a, ne peut être mon disciple. »Luc 14:33
« Quiconque met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas propre au Royaume de Dieu. »Luc 9:62

Sortir de Babylone ne se fera « ni sur cette montagne, ni à Jérusalem », mais dans « l’Esprit et en vérité », à la suite du « Fils de l’Homme qui n’a pas même un lieu où poser sa tête ».

Et toi, mon ami ? Es-tu prêt à tout abandonner pour Le suivre dans les verts pâturages de Sa Torah et de Sa vérité ? Ou préfères-tu le confort d’une cellule rassurante, bien qu’enchaînante, là où se trouvent « la bourse, le sac et les personnes à saluer » ? (Luc 10:4 ; Luc 22:35).

Ah, puissions-nous apprendre à nous retrouver, pour un temps, pour l’amour de Lui et de la bonne nouvelle, « sans bourse, sans sac, et sans souliers », afin que lorsque le Maître nous demandera : « Avez-vous manqué de quelque chose ? », nous puissions répondre avec un cœur débordant de joie : « De rien ! ».

Les prisons religieuses ont changé de forme… mais pas d’esprit

La vision d’Ove Falg, parce qu’elle vient du Seigneur, est prophétique, intemporelle ; elle recouvre l’histoire entière de l’Église. Certains, aujourd’hui, quittent les grandes institutions, les cathédrales de pierre, croyant fuir Babylone… mais ils ne font que reconstruire les mêmes prisons ailleurs, avec d’autres matériaux ! L’autorité d’un homme, une structure fermée, des dogmes intouchables, une nouvelle étiquette spirituelle qui devient source de division…

« Moi je suis de Paul ! Moi, d’Apollos ! »1 Corinthiens 3:4

C’est le même refrain funeste, même si la mélodie a changé.

L’apôtre Paul, éclairé par l’Esprit, nous révèle la racine de ce clivage spirituel :

« La Jérusalem d’en haut est libre… tandis que celle d’en bas est esclave. »Galates 4:26

La vision d’Ove Falg n’est qu’une illustration de cette vérité éternelle : ceux qui restent enfermés dans un système, même s’ils sont croyants, sont esclaves. Ceux qui sortent pour suivre le Berger, même sans toit spirituel ou matériel apparent, respirent l’air libre des pâturages du Messie.

Ce n’est pas l’adresse qui compte, mon ami. C’est l’état de ton cœur.

L’erreur des étiquettes

Certains, mes frères, croient avoir fui Babylone parce qu’ils ont quitté un édifice de pierre… mais l’esprit de Babylone, tel une ombre tenace, a voyagé avec eux ! Ils bâtissent ailleurs une nouvelle cage, peut-être plus petite, mais une cage tout de même : nouvelle doctrine, nouveau prophète, nouveau slogan. Mais toujours, hélas, le même enfermement spirituel.

« Moi je suis d’un tel, et moi d’un tel »…

Ils ont quitté les monuments de pierre, mais ils restent confinés dans les monuments idéologiques de Babylone… Leur mouvement, leur prophète, leurs doctrines deviennent des idoles de chair et de pensée qu’ils figent et se mettent à adorer…

Et la voix de l’apôtre Paul tonne encore aujourd’hui à travers les siècles :

« n’êtes-vous pas animés par votre nature ? n’agissez-vous pas comme les autres hommes ? »1 Corinthiens 3:3

Pourquoi, me direz-vous ? Parce que la Torah n’est pas encore sur le trône de leur cœur. Parce que la chair n’est pas encore crucifiée. Parce que leur identité est encore cherchée dans un nom, un groupe, un ministère… et non dans la seule et sainte fidélité au Messie et à Sa Loi, celle de Son Père, celle qui fut confiée à Israël, les gardiens des oracles divins.

Et pourtant, à l’inverse, certains qui sont encore physiquement présents dans des assemblées imparfaites, peuvent déjà, par l’esprit, se trouver dans la prairie, en communion directe avec le cœur de Dieu.

Comme Daniel à Babylone. Il y vivait… mais n’en faisait pas partie.

C’est cette liberté-là que Dieu cherche en vous : une fidélité intérieure, une séparation spirituelle, un attachement à la Torah du Messie plus fort que tous les cadres visibles.

La vraie sortie de Babylone

L’Esprit de Dieu, en cette heure même, crie encore et toujours :

« Sortez du milieu d’elle, mon peuple ! »Apocalypse 18:4

Mais sortir… pour aller où ?
Non, pas simplement dans une nouvelle église, une nouvelle doctrine ou un nouveau groupe. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit !

Il est question de fuir vers un seul lieu, un seul refuge : les pâturages du Bon Berger. C’est là, dans Sa présence, dans Sa Parole, dans Sa sainte Torah, que se trouve la liberté véritable.

Le chemin est ouvert : un retour aux racines, pas à une religion

Le Messie, mais quel Messie ?

Ah, j’entends déjà l’objection s’élever dans les cœurs de plusieurs ! Vous me direz : « Ce Chemin, c’est Jésus notre Messie ! Il suffit d’écouter sa voix ! »

Et je vous réponds : Oui, mille fois oui ! Mais prenons garde ! Car de quel Jésus parlons-nous ?

Car cette affirmation, si elle n’est pas ancrée dans la roche de l’Écriture, devient un brouillard où chacun se taille un messie à sa propre image ; un petit « Jésus personnel » taillé sur mesure pour nos convoitises et nos compromis ! Et ce chemin-là, mes amis, n’est plus Le Chemin qui mène à Sion, mais une route circulaire qui nous ramène sans cesse dans les murs de Babylone.

Voyez la galerie des faux messies que les hommes ont façonnés de leurs mains ! Il y a le petit Jésus de la crèche, que l’on adore une fois l’an, mais dont on oublie la Royauté le reste de l’année.

Il y a celui qui n’est qu’un prophète, vidé de sa Divinité. Il y a cet autre Jésus qui n’est qu’un homme, dépouillé de sa Sainteté.

Il y a le Jésus protestant qui compose avec la loi, proteste de moins en moins et flirt avec le compromis. Il y a aussi le Jésus adventiste qui, par une étrange miséricorde, renie le feu du jugement et invente de nouvelles règles. Il y a l’autre encore qui, bien que divin, vient abolir la Torah de Son Père, comme si le Fils était en guerre contre le Père ! Voici même le Jésus de Marcion, ce fantôme qui oppose le Dieu d’amour du Nouveau Testament au Dieu sévère de l’Ancien, comme s’il y avait deux Dieux, deux Pères dans le Ciel !

Et que dire de cet autre Jésus, blond aux yeux bleus, néo-nazi, antisioniste et antisémite, l’idole hideuse de ceux qui haïssent le peuple qu’Il a choisi pour venir dans le monde et le sauver !

Alors, la voix du Maître retentit au milieu de cette confusion, et Sa question nous transperce le cœur :

« Et vous, qui dites-vous que je suis ? »Matthieu 16:15

Ah, que Pierre se lève en nous par l’Esprit pour confesser le seul, l’unique, le véritable ! Le Fils du Dieu vivant, le Messie d’Israël ! La Parole faite chair, le Verbe éternel de Dieu ! Celui qui aime le peuple juif d’un amour indéfectible ! Celui qui fut fidèle à la Torah de Son Père, non pour l’abolir, mais pour l’accomplir ! Le seul et unique Bon Berger qui invite Ses brebis à Le suivre dans ce sentier de lumière, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et la sainteté de Sa Torah à toute chair ! Voilà le Messie que nous devons suivre, le seul qui puisse nous arracher des prisons de Babylone.

Le Chemin frayé

Les prophètes l’avaient annoncé : un chemin serait frayé pour sortir de l’esclavage de Babylone. Mais ce chemin n’est pas une route vague, tracée par l’imagination des hommes. Ce n’est pas une formule creuse, ni une simple déclaration de foi. Ce chemin porte un nom :

« Il y aura là un chemin frayé, une route, qu’on appellera la voie sainte… Les rachetés de l’Éternel retourneront à Sion. »Ésaïe 35:8-10

Ce chemin, mes amis, c’est la Torah d’Israël. C’est elle que Dieu Lui-même qualifie de voie sainte. Et faut-il s’étonner que ce soit précisément cette Torah que Babylone, la grande prostituée, a voulu abolir par sa fausse doctrine de l’abolition de la loi ? Car c’est la Torah qui éclaire, qui nettoie, qui guérit, qui réjouit. Et c’est vers elle que le Bon Berger conduit Son troupeau.

« Ta Torah est la vérité. »Psaume 119:142
« Les commandements de l’Éternel sont purs, ils éclairent les yeux. Les ordonnances de l’Éternel sont droites, elles réjouissent le cœur. »Psaume 19:9

Ce chemin est net, balisé, puissant, joyeux. Il ne laisse aucune place à la confusion de l’âme. Et il mène… à Sion. À la restauration d’un peuple en marche, fidèle au Messie, enraciné dans la Torah vivante, dans l’amour d’Israël.

Sors du camp. Rejoins le troupeau.

Ami lecteur, cette vision n’est pas une simple allégorie. C’est un appel pressant du ciel qui retentit en cette heure. Le temps est venu. Le troupeau t’attend. Non pas une étiquette. Non pas une cage dorée. Mais une voix… Celle du Bon Berger, Yéshoua, qui dit :

« Mes brebis entendent ma voix. Elles me suivent. »Jean 10:27

Alors… écoutons. Sortons. Et rejoignons les verts pâturages de la Torah, de la fidélité, de la lumière.

« Le Seigneur te gardera de tout mal, Il gardera ton âme. »Psaume 121:7

Questions pour le Cœur qui Cherche

Pourquoi la vision d’Ove Falg est-elle considérée comme prophétique ?
Parce qu’elle déchire le voile du présent pour révéler une vérité éternelle : le jugement divin sur tous les systèmes religieux humains et la nature véritable de l’Église fidèle – non une institution, mais un troupeau libre, rassemblé par le seul Bon Berger.

Babylone, dans ce contexte, désigne-t-elle uniquement l’Église catholique ?
Non, bien-aimé. Babylone est le nom spirituel de tout système – qu’il se nomme catholique, protestant, ou autre – qui s’éloigne de la sainte Torah, pactise avec le monde, et emprisonne les âmes que Christ a rachetées pour la liberté.

Sortir de Babylone signifie-t-il quitter toute assemblée ?
Pas nécessairement. Il s’agit avant tout d’un détachement de l’esprit, d’une fidélité du cœur. Soyez comme Daniel à Babylone : présent dans le monde, mais n’appartenant pas au monde. Si Dieu vous ordonne de rester là où vous êtes, restez ! S’il vous dit de sortir, sortez ! Votre allégeance première doit être à la Torah et au Messie, même au sein d’un contexte imparfait.

Quel est le lien entre la sortie de Babylone et la Torah ?
La Torah est le chemin que Dieu a Lui-même balisé pour fuir l’esclavage. C’est la « voie sainte » que les prophètes ont annoncée. Babylone hait cette lumière, car elle expose ses ténèbres. Le troupeau du Seigneur, lui, se nourrit dans ces pâturages.

Comment discerner si je suis encore prisonnier d’un système religieux ?
Interroge ton cœur. À qui va ta loyauté première ? À une étiquette, à un groupe, à un pasteur, à une doctrine ? Ou à l’obéissance directe au Messie et à Sa Torah ? Le cœur libre est celui qui suit le Bon Berger, où qu’Il le mène, même hors du camp.

 

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l’auteur du site RencontrerDieu.com, où il annonce la Bonne Nouvelle de l’Évangile depuis 2011. Jadis athée, Thomas chercha Dieu de tout son cœur. C’est alors qu’il fut confronté à des prodiges et à des miracles semblables à ceux rapportés dans les Écritures, et qu’il fut saisi par la réalité vivante du Dieu d’Israël et de Son Messie, Yéshoua, qui l’appela à marcher à Sa suite.

Puis, en 2017, répondant à un nouvel appel pressant venu d’en Haut, il est entré à plein temps dans le service divin. Depuis lors, il enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie au sein de la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il y propose des cursus vidéo approfondis sur des thèmes essentiels — apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques — ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

Son travail met en lumière, contre bien des idées reçues, l’harmonie profonde et l’unité vivante entre la Torah transmise par les sages d’Israël, les Évangiles et les épîtres.

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16 Commentaires

  1. NEHLIG Jean

    Bonjour,
    J’ai regardé le texte du livre « christianisme paganisé ».
    Bien que je sois d’accord avec le titre, les pages sur le déroulement du culte protestant et les origines de cette ritualité sont majoritairement fausses. Allez, un exemple frappant : le pain et le vin sur une table, avec 2 bougies… Il écrit que cela vient d’un rituel païen (les 2 bougies…).
    Waouh, il faut oser l’affirmer, cela.
    Je pense que plusieurs d’entre nous connaissent la kabbalat-shabbat (cérémonie d’ouverture de shabbat). Dois-je en dire plus ?
    Ses démonstrations sont tellement truffées d’exemples où il affirme, pour vouloir nous le prouver, que tout vient du paganisme, qu’il en est arrivé à montrer que même des choses venant clairement du judaïsme viendraient en fait du paganisme : il voit dans l’élévation du pain et du vin, autre exemple, un rituel venant du paganisme : quand nous élevons la coupe de shabbat, puis les ‘hallot (les 2 pains de shabbat), en récitant les bénédictions appropriées, c’est du rituel païen ?).
    J’ai arrêté de lire, parce que, si tout le livre est sur ce modèle d’affirmations, je perds mon temps.
    Dommage d’avoir mis, à mon avis, ce livre en lien…
    Fraternel shalom.
    Jean.b

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Shalom Jean, merci pour ce commentaire qui ajoute d’importants éléments de réflexions.

      Dans l’ouvrage en question que j’ai lu jusqu’au bout, je ne suis également pas d’accord avec tout et je rejoins ton constat. Tu fais bien d’apporter ici quelques précisions et l’exemple que tu prends est très à propos : insinuer que la réception du Shabbat tel que pratiqué par le judaïsme provient d’un rituel païen est une énorme erreur puisque ce rituel, riche en symbole spirituel biblique, est parfaitement conforme à la Torah et à l’enseignement du Messie, nous sommes d’accord.

      C’est un raccourci que beaucoup trop peuvent faire et qui apparait effectivement dans l’ouvrage : Tous les éléments existant dans le paganisme ne disqualifient pas forcement les éléments semblables que l’on peut voir dans le culte véritable rendu à Dieu et qui, peut-être plus souvent qu’on ne le pense, ont en réalité inspiré les cultes païens. L’élévation du pain et du vin est un très bon exemple.

      Cependant, bien qu’il soit évident que les pratiques et les bénédictions juives sur le pain et le vin soient conformes à la Torah et n’ont aucun lien avec le paganisme, la pratique catholique de l’eucharistie est pour le coup beaucoup plus proche, dans le fond et la forme, d’une pratique païenne antérieure et bien éloignée de la simplicité scripturaire des pratiques juives concernant le pain et le vin et qu’observaient d’ailleurs Yéshoua lui-même. Je trouve dommage que l’auteur, si je ne me trompe pas, n’a pas insisté sur ce point.

      L’auteur de l’ouvrage est un chrétien qui ne semble pas ou très peu initié aux racines hébraïques de la foi et de ce fait, bien que son ouvrage contient de nombreuses indications vraies et intéressantes pour comprendre certains rouages du processus de paganisation, il est également erroné en plusieurs endroits comme tu l’as bien fait remarquer.

      Et c’est là qu’une fois encore, nous n’avons pas d’autres choix que d’exercer notre discernement pour vivre cette parole que nous connaissons fort bien : « Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21)

      Merci pour ton commentaire qui permet de préciser et d’avertir sans pour autant rejeter complètement.
      Thomas.

      Réponse
  2. ginette

    Soulagement et liberté je commence seulement ,c’est ce que je ressens ce jour
    immense reconnaissance Ginette

    Réponse
  3. Guy Fourchet

    Bonjour
    Personnellement, ce témoignage ne me bouleverse pas, il me confirme dans l’idée que je me fais de l’Eglise du Christ et dont les bases ont celles qu’ont jetées les premiers chrétiens, juifs et non juifs, ensemble, en suivant l’enseignement du Christ.
    Je ne mélange pas l’Eglise du Christ avec la chrétienté et je crois que le christianisme est distinct de la chrétienté.
    Je crois que les chrétiens doivent se convertirent car ils sont trop souvent indignes du message qu’ils portent et qu’ils ont défiguré.
    On le voit dans les yeux scandalisés de ceux qui cherchent à revenir à la foi chrétienne.
    Le fait que les chrétiens aient joué un rôle dans la propagation de l’antisémitisme est une des nombreuses fautes commises par les chrétiens.
    La plus grande objection au christianisme, ce sont les chrétiens eux-même et non pas le message du Christ ainsi trahi et bafoué.
    La loi chrétienne est la plus exigeante entre toutes les prescriptions religieuses. Elle est contraire à la nature humaine (pardonner à ses ennemis, porter lourdement leur croix, conserver une pureté de coeur inébranlable, résister aux tentations) et lourde en sacrifice.
    Tous les chrétiens ont du mal à la réaliser dans leur vie.
    Alors par l’élévation du christianisme, on juge de l’indignité des chrétiens.
    La faillite des chrétiens est humaine et non divine.
    Alors oui, il faut qu’ils se convertissent et qu’ils retrouvent le chemin qu’il ont oublié, rejeté et méprisé : celui des racines hébraïques, certes, mais aussi celui de la dignité de leur foi.
    Quelques réactions dans votre exposé, cher Thomas : un émerveillement personnel tout d’abord, que je voudrais vous témoigner fraternellement.
    Puis deux regrets dans votre très bel exposé : l’oubli des Eglises Orthodoxes dans cette vision et surtout un oubli des écrits de Luther contre les Juifs.
    Fraternellement.
    Guy

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Shalom Guy, merci encore pour ce commentaire respectable et chaleureux. Quelques petites choses :

      Quand vous dites : « La loi chrétienne est la plus exigeante entre toutes les prescriptions religieuses. Elle est contraire à la nature humaine (pardonner à ses ennemis, porter lourdement leur croix, conserver une pureté de coeur inébranlable, résister aux tentations) et lourde en sacrifice. Tous les chrétiens ont du mal à la réaliser dans leur vie. »

      –> Oui, c’est vrai, mais n’oublions pas que tout ce que l’on trouve dans la loi chrétienne se trouve déjà dans la Torah d’Israël et que la loi chrétienne, lorsqu’elle est bien comprise, est en vérité en tout point conforme à la loi de Moïse (Torah).

      Vous dites : « Puis deux regrets dans votre très bel exposé : l’oubli des Eglises Orthodoxes dans cette vision et surtout un oubli des écrits de Luther contre les Juifs. »

      –> Dans le cursus vidéo sur l’Apostasie disséqué, la vidéo 11 abordera bien à fond ce sujet.

      Fraternellement en Yéshoua,
      Thomas.

      Réponse
  4. Aminata

    Merci pour ces partages. Que Dieu soit béni car ces révélations me fortifient et m’encouragent à réellement me tenir à l’écart de la religion formelle. Il y a quelques années j’ai reçu des songes m’exhortant à fuir les églises formelles. Je vous relate quelques uns : j’étais avec d’autres personnes, des pasteurs des chrétiens et nous avons ensemble pris la route pour aller quelque part. Arrivé au bord d’un cours d’eau, nous nous sommes mis en rang pour traverser le cours d’eau. Il y avait de grosses pierres dans cette eau et il fallait sauter en marchant sur ces pierres. Ceux qui étaient devant moi, sont tous passés et à mon tour, j’ai posé le pied sur la première pierre, mais il y a eu un cri pour m’avertir. J’ai reculé pour mieux regarder la pierre sur laquelle je venais de poser le pied, où tous ceux qui sont passé devant moi avaient aussi posé le pied ; c’est alors que j’ai vu qu’elle avait la forme d’une tête de mort. On m’a fait comprendre que c’était un lieu où l’on faisait des sacrifices d’animaux.
    J’ai donc regardé autour de moi ne sachant que faire, j’ai alors vu qu’il y avait sur ma gauche un chemin dissimulé entre les arbustes, c’était une piste. Je me suis éloignée du groupe et j’ai emprunté cette piste. Je suis arrivée au bord de l’eau et j’ai traversé en rentrant dans l’eau. Elle était pure et claire à tel point que je voyais ce qu’elle contenait, elle était vraiment fraiche et agréable. J’ai marché dans cette eau et à un moment donné, j’ai vu des enfants et des grandes personnes qui s’y baignaient. C’était merveilleux ! De l’autre coté, il y avait une belle prairie. C’était un très beau paysage mais il n’y avait pas beaucoup de monde et ceux qui me suivaient de l’autre coté ont continué en marchant sur ces pierres en forme de tête de mort, aucun n’a emprunté le même chemin que moi.
    Après cela, je priais et je me suis vue en vision en train de marcher. Mais je partais dans le sens opposé à celui où partait tout le monde. On peut dire que je marchais à contre-courant. J’ai continué à prier et demandé au Seigneur si c’était vraiment sa volonté que je marche ainsi. Je lui ai demandé que si cela était sa volonté, qu’Il me donne la force, la capacité de toujours avancer même contre vents et marées.
    Dans la nuit, dans mon sommeil, j’ai eu un songe où je me voyais marcher à contre-courant, c’était difficile car je devais passer à travers une foule compacte.
    Le dernier songe que j’ai eu concernant cette mise à l’écart, c’était une voix qui me criait dans un songe :
    « Quittez le christianisme formel, quittez ! ».
    J’ai cherché à comprendre et il m’a été dit que Dieu à envoyé son ange nous dire de quitter la religion formelle, de la fuir.
    J’étais décidé à quitter toutes ces dénominations mais j’ai été affectée en ville, là, je fais partie d’une église ou vraiment la parole de Dieu est bien enseignée et ou l’évangélisation est le mot d’ordre. Après avoir lu ces témoignages, je comprends que j’ai choisi la solution la plus facile et que j’ai fermé les yeux sur ce qui est important. Que Dieu soit loué pour ces partages et qu’Il m’aide pour un choix sur et ferme. Soyez bénis

    Réponse
    • Fourchet

      Méfions nous lorsque nous rejetons les églises formelles.
      Le risque est qu’un Dieu sans Églises peut conduire à une eglise sans Dieu.
      L’histoire est instructive de ce pont de vue.
      Personnellement je préfère faire confiance aux hommes et je crois que Dieu aussi
      Fraternellement.
      Guy

      Réponse
  5. jean-marc

    Notre Seigneur Jésus Christ attend de nous fidélité .Il vient cherchez des âmes qui lui sont attachés exclusivement et non une dénomination d’église particulière.
    Appartenir à une structure religieuse n’est pas un gage de sécurité.
    Les lettres aux sept églises sont instructives.Elles nous révèlent ce que le Seigneur attend de nous.
    Restons dans une lecture fidèle et objective de la bible .
    Toute spéculation biblique apocalyptique est vaine. Le fils de l’homme viendra à l’heure que vous n’y pensez pas!(Luc 12-40).

    Réponse
  6. Livald

    Merci pour le partage de la vison d’Ove Falg. Même si ce serviteur de Dieu a mis si longtemps avant de partager la vision, c’est une bonne chose qu’il se soit décidé à le faire… J’ai rencontré cet homme un jour… c’était avant qu’il ne parte à Madagascar, et étant enfant, j’avais aimé sa simplicité et son regard perçant. Mon père l’avait connu dans les années 50… et c’était amusant de les voir plaisanter entre eux en se rappelant ces années là. Je ne savais pas alors que Dieu avait donné une telle vision à ce frère. Je ne l’aurai pas comprise probablement, pourtant je suis sur qu’elle m’aurait marqué. Aujourd’hui elle prend tout son sens et je demande à Dieu avec humilité, qu’Il conduise le plus grand nombre dans les verts pâturages… Jésus est toujours le Bon Berger

    .

    Réponse
  7. maribe

    Merci d’avoir bien voulu enfin publier ce témoignage !

    Réponse
  8. patricia

    Oui ce message est pertubant , je suis en train de sortir de la communauté évangéliste dont je suis membre. Je sort doucement, je n’ai plus du tout envie de participer au culte du dimanche, j’y retourne pour l’école du dimanche car je suis monitrice des petits.

    Je suis perdu, je ne sais pas si c’est vraiment la volonté de Dieu que je sorte de l’église. Mon pasteur préche qu’il ne faut pas sortir de l’église car on est sous la protection dans l’église.

    Réponse
    • Yannick

      Patricia, ce que tu vis est une prise de conscience, une révélation de la Vérité. Quelle grâce : Élohim te donne l’occasion de pouvoir faire un choix. Suivre la doctrine des hommes, ou celle de l’Éternel.

      La protection de l’église est une doctrine catholique reprise par les protestants (pas tous non plus). Ta seule et unique protection est la foi que tu places dans le Père céleste, par Son Fils, c’est pourquoi Yéshoua le Fils unique de Dieu EST ton Sauveur, et qu’il a dit :

      « Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. » (Jean 14)

      Sous entendu, crois à Dieu, à Adonaï, ton Élohim, par la foi dans le Fils unique de Dieu.

      L’église ne protège rien, si ce n’est la garantie d’une place dans leurs locaux. Un peu comme le monde rassure, telle la garantie d’un l’emploi, l’église te garantit ta place, tant que tu ne fais pas trop de vagues au sujet de leur doctrine.

      Reste en contact avec des frères et soeurs qui craignent l’Éternel, c’est mieux. Et fuis l’idolâtrie. Ne la côtoie pas, ou elle t’atteindra.

      L’argumentaire « l’église protège » est une énième confirmation que tu dois quitter cette église. Voilà pour mon conseil Patricia 🙂

      Réponse
  9. Melly

    Merci Thomas pour ce partage édifiant. Je ne connaissais pas la vision de ce monsieur. Quelle grâce.

    Réponse
  10. Jaona

    Large est la porte qui mène à la perdition, mais le chemin de la Vie éternelle est étroit. Il faut en payer le prix. AMEN!

    Réponse
  11. Samson

    Ce temoignage donne des éclairecissements de pouvoir faire un bon choix, mais malheureusement,la majorité des chrétiens pensent qu’ils ne peuvent pas être fidèles à Dieu sans qu’ils appartiennent à des églises. Mais pour le moment, il y a des assemblées qui suivent bien les commendemnts tels préscrits. Que l’Esprit Saint nous quide dans nos décisions!

    Réponse
  12. Yannick

    Ah bah ça c’est pas mal du tout comme vision, ça me parle bien ! Faisons partie du petit troupeau dans la prairie ! Vous savez que vous en faites partie lorsque vous vous retrouvez en dehors des assemblées douteuses (par rapport à la Parole et à ce texte). Mais Dieu qui est fidèle, vous montrera le troupeau de la prairie à rejoindre ! Parfois il y a du désert à traverser avant de l’atteindre, mais c’est formateur. Cela dit, il y a des tout de même des assemblées qui sont fiables, et c’est à chacun d’examiner ces choses… Le choix est personnel, intimement lié avec Dieu. Que chacun s’examine !

    Réponse

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