Introduction
Dans cet extrait d’étude de 8 min, nous abordons succinctement la notion de punition divine.
Ce thème a mauvaise presse, car beaucoup n’osent plus ou ne veulent plus entendre parler de certaines réalités bibliques fondamentales inhérentes au Texte Saint telles que la colère de Dieu, le péché, la punition divine et le jugement à venir.
Nous devons comprendre pourquoi le message passe difficilement : à raison, le monde ne supporte pas l’image d’un Dieu vengeur qui se mettrait en colère et punirait la planète tout entière, au point de tuer femmes, bébés, enfants, etc.
L’idée est insupportable et c’est normal : les notions de « colère divine » et de « punition divine » sont souvent très mal comprises et perçues d’une manière infantile, en déphasage complet avec leur signification biblique profonde.
Il est donc essentiel et même indispensable d’en parler sans pour autant éluder la responsabilité de l’homme : un exercice délicat…
Car le manque de repentance de la part de l’humanité en générale contribue à ce que de graves prophéties bibliques telles que celle-ci s’accomplissent :
« Car voici, l’Éternel sort de sa demeure, Pour punir les crimes des habitants de la terre; Et la terre mettra le sang à nu, Elle ne couvrira plus les meurtres. » (Esaïe 26:21)
Il nous faut donc comprendre un peu plus en profondeur ce que signifie la punition divine.
Cette compréhension nous aidera à faire le seul travail véritablement efficace pour repousser le mal qui plane sur nos têtes.
C’est ce que je te propose dans cette vidéo volontairement très courte mais efficace je crois.
Ce n’est qu’une ébauche, l’objectif est d’aborder le sujet et avec l’aide de Dieu, nous y reviendrons peut-être de manière plus approfondie dans une autre vidéo d’étude consacrée.
Cette vidéo sera utile pour nous remémorer quelques fondamentaux.
Bon visionnage, et bonne réflexion devant l’Éternel,
Thomas.
Pour les lecteurs, la suite devrait les satisfaire.
Dieu punit-il ? Une question de justice divine
L’incompréhension de la justice de Dieu
Il est des notions qui, si elles sont mal comprises, deviennent des pierres d’achoppement pour l’âme. Parmi elles, la déclaration que « Dieu punit » en est une qui suscite incompréhension et même révolte. Comment le Très-Haut, dont la miséricorde est infinie, pourrait-il châtier l’humanité ?
L’imagination humaine conçoit trop souvent un Dieu colérique, un vieillard sévère armé d’un fouet, prêt à frapper au moindre écart. Mais la Torah s’exprime en langage humain pour nous faire comprendre des vérités célestes. Si nous n’avons pas encore saisi les choses terrestres, comment comprendrions-nous celles d’en-haut ? (Jean 3:12)
Il nous faut donc examiner les Écritures avec un cœur humble et ouvert.
Un verset troublant, une vérité profonde
Le prophète Ésaïe nous livre cette déclaration saisissante :
« Je forme la lumière et je crée les ténèbres, Je fais la paix et je crée le mal ; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses. » (Ésaïe 45:7)
Ce verset, rendu parfois différemment dans certaines traductions, affirme avec force que Dieu est l’auteur de toute chose, y compris ce que nous appelons « le mal ». Mais comment comprendre cela ? Dieu serait-il la source du péché ? Jamais !
La réponse se trouve dans la distinction entre création et exécution. L’Éternel établit des lois spirituelles immuables : il donne le bien, il avertit, il exhorte. Mais lorsque l’homme persiste dans son iniquité, c’est lui-même qui attire sur lui le mal, selon les lois que Dieu a établies. Le mal ne vient pas de Dieu en tant qu’intention perverse, mais comme conséquence légitime de la transgression.
« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6:7)
L’image du mal tombant de la hauteur
Considérons une image : le mal est comme une pierre suspendue en hauteur. Dieu l’a placée là dans l’ordre de la justice divine. Mais tant que l’homme marche dans ses voies, cette pierre demeure en équilibre. Or, si l’homme choisit de s’éloigner des commandements, il déclenche un mécanisme qui fait chuter cette pierre sur lui.
Dieu prévient toujours avant d’exécuter le jugement. Il envoie ses prophètes, ses avertissements, ses appels à la repentance. Mais lorsque l’homme persiste dans l’iniquité, le jugement survient.
Le prophète Amos pose cette question solennelle :
« Arrive-t-il un malheur dans une ville sans que l’Éternel en soit l’auteur ? » (Amos 3:6)
Tout, absolument tout, est sous la souveraineté divine. Non qu’Il veuille la ruine des hommes, mais qu’Il use de ces événements pour accomplir ses desseins de justice. Cette science nous échappe, mais elle aussi véritable que réelle.
L’exemple du père et de l’enfant désobéissant
Dieu agit envers l’humanité comme un père envers son enfant. Il ne corrige pas par cruauté, mais par amour. Lorsqu’un enfant persiste dans sa désobéissance malgré les avertissements répétés, le père doit user de discipline.
De même, Dieu avertit par mille moyens : la conscience, la loi écrite, les prophètes, et surtout l’Évangile de son Fils. Mais si l’humanité refuse d’écouter, elle récolte ce qu’elle a semé.
« Car le Seigneur corrige celui qu’il aime, et il châtie tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. » (Hébreux 12:6)
Le jugement sur le monde : une réalité prophétique
L’Écriture annonce qu’en ces temps de la fin, la parole de Dieu sera répandue sur toute la terre. Par la grâce d’Internet, des milliers de sermons, d’enseignements, et de témoignages sont accessibles à tous.
L’homme ne pourra plus dire qu’il n’a pas entendu.
Mais qu’arrive-t-il lorsque, malgré cette diffusion de la vérité, l’humanité persiste dans sa rébellion ? C’est alors que s’accomplit la parole :
« Parce que j’ai crié et que vous avez refusé d’écouter, Parce que j’ai tendu ma main et que personne n’y a pris garde… Moi aussi, je rirai quand vous serez dans le malheur. » (Proverbes 1:24-26)
Loin d’un rire moqueur, ce verset exprime la justice implacable de Dieu qui ne peut être contredite.
Le mal qui descend sur l’humanité : Conséquence du rejet de la loi divine
Dieu a-t-il créé le mal ?
Nous devons ici comprendre une vérité profonde : Dieu ne fait pas le mal en tant qu’action mauvaise, mais il en est le Créateur en tant que conséquence du péché. Lorsqu’un juge condamne un criminel, il ne devient pas coupable du crime, mais il exécute une sentence de justice.
De même, lorsque le mal s’abat sur le monde, il ne faut pas crier à l’injustice divine. C’est l’homme qui, par ses transgressions répétées, attire sur lui-même les calamités.
« Car l’Éternel est juste, il aime la justice ; les hommes droits contempleront sa face. » (Psaume 11:7)
Le mal n’est pas un accident. Il est inscrit dans les lois spirituelles de l’univers. Dès qu’un peuple ou une nation abandonne les voies de Dieu, il récolte les fruits de sa désobéissance.
Le mal n’est pas arbitraire : Il est le reflet de la justice divine
Lorsque nous observons les catastrophes, les guerres, les famines et les fléaux qui frappent le monde, nous devons comprendre que rien n’échappe à la main souveraine de Dieu. Ce ne sont pas des coups du hasard, mais l’aboutissement de la transgression collective.
L’exemple du peuple d’Israël est éloquent : tant qu’il marchait dans les voies de l’Éternel, il était béni. Mais dès qu’il se détournait pour suivre les idoles, la guerre et la captivité l’atteignaient. Moïse avertissait déjà :
« Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité. » (Deutéronome 30:19)
Lisons Néhémie 9 et voyons ces mêmes schémas se répéter constamment :
« … ils se soulevèrent et se révoltèrent contre toi. Ils jetèrent ta loi derrière leur dos … Alors tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les opprimèrent.
Mais, au temps de leur détresse, ils crièrent à toi; et toi, tu les entendis du haut des cieux, et, dans ta grande miséricorde, tu leur donnas des libérateurs qui les sauvèrent de la main de leurs ennemis.
Quand ils eurent du repos, ils recommencèrent à faire le mal devant toi. Alors tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les dominèrent. »
Etc, etc.
Dieu ne change pas. Les mêmes lois spirituelles s’appliquent encore aujourd’hui.
Lorsque l’humanité se moque de ses commandements, elle déclenche elle-même les mécanismes de sa propre ruine.
Les avertissements divins sont clairs
Dieu est amour, mais il est aussi justice. Son amour l’amène à prévenir inlassablement avant d’exécuter un jugement. Il use de patience, multipliant les signes et les rappels à la repentance.
Mais quand l’homme refuse, vient l’heure où la balance penche du côté de la rétribution.
Dans notre génération, il n’est plus possible de dire que nous ne savions pas. Les Écritures sont accessibles partout, les prédications diffusées dans toutes les langues, la parole de Dieu coule sur toute la terre. L’homme est donc sans excuse.
« Ceux qui auront refusé d’aimer la vérité pour être sauvés seront livrés à une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge. » (2 Thessaloniciens 2:10-11)
Ainsi, la plus grande punition de Dieu n’est pas nécessairement une calamité extérieure, mais le retrait de sa grâce protectrice.
L’homme livré à son propre cœur devient sa propre malédiction.
Quand le mal frappe aussi les croyants
Certains objecteront : « Mais pourquoi le mal frappe-t-il aussi les justes ? Pourquoi les croyants souffrent-ils aux côtés des impies ? »
La réponse est au moins double :
-
Dieu éprouve Ses enfants pour les purifier
Le croyant n’échappe pas aux jugements généraux de l’humanité. Il traverse les épreuves non comme un condamné, mais comme un enfant discipliné par son Père céleste.
« Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. » (Hébreux 12:6) -
Le juste souffre pour éveiller l’impie
Comme les prophètes d’autrefois, les croyants subissent parfois l’oppression pour témoigner de la vérité. Ils sont souvent victimes des conséquences du péché collectif, mais Dieu les garde dans l’épreuve.
« Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. » (Psaume 34:19)
Ainsi, la présence du mal dans la vie du croyant n’est pas une contradiction, mais un moyen par lequel Dieu le sanctifie et l’affermit dans sa foi.
L’urgence du retour à Dieu
À la lumière de ces vérités, il est temps de cesser de poser la question : « Pourquoi Dieu punit-il ? » et plutôt de se demander : « Pourquoi l’homme persiste-t-il à refuser la correction ? »
Nous vivons une époque où les signes du jugement divin se multiplient. La voix de Dieu résonne à travers l’histoire et appelle chacun à revenir à Lui.
« Recherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le tandis qu’il est proche. » (Ésaïe 55:6)
Dieu ne prend aucun plaisir à la mort du méchant. Il veut que tous viennent à la repentance. Mais si l’homme persiste dans son endurcissement, le jour viendra où le mal tombera sur lui sans qu’il puisse l’éviter.
Que celui qui a des oreilles entende !
Regarde ton problème et tu comprendras où est ta faute
L’humanité face à sa propre destruction
Nous vivons dans un monde où l’homme s’étonne du chaos, des guerres, des maladies et des catastrophes, et pourtant, il continue de s’éloigner de Dieu. Il accuse le Ciel, se lamente, cherche des responsables, mais il refuse de regarder dans le miroir de la vérité.
Si le mal s’abat sur les nations, si des jugements frappent les peuples, si des calamités ébranlent les institutions, la question n’est pas « Pourquoi Dieu punit-il ? », mais bien « Pourquoi l’homme récolte-t-il le fruit de ses voies ? »
« Ainsi parle l’Éternel des armées : Considérez attentivement vos voies ! » (Aggée 1:5)
Le monde moderne regorge de moyens pour contourner les avertissements divins. Il cherche à expliquer les malheurs par la science, par l’économie, par la politique. Mais qui ose encore proclamer que la racine de tout ce mal est l’abandon de la loi divine ?
Un mal prédit depuis longtemps
Dieu ne laisse jamais les hommes sans avertissement. Avant chaque grand jugement, il a envoyé ses serviteurs pour sonner l’alarme. L’histoire biblique est jalonnée de ces rappels prophétiques :
- Avant le Déluge, Noé a prêché cent vingt ans.
- Avant la destruction de Sodome, Lot était là comme témoin de la justice: « Levez-vous, dit-il, sortez de ce lieu; car l’Eternel va détruire la ville. Mais, aux yeux de ses gendres, il parut plaisanter. » (Genèse 19:14)
- Avant l’exil de Juda, Jérémie a crié dans les rues de Jérusalem : « Réformez vos voies et vos œuvres ! » (Jérémie 7:3)
- Avant la ruine du Temple, Jésus a pleuré sur la ville en disant : « Si seulement tu avais connu le jour où tu as été visitée ! » (Luc 19:42)
Les signes étaient clairs, les avertissements répétés, mais l’homme a fermé les yeux et bouché ses oreilles. Aujourd’hui encore, Dieu parle, mais qui écoute ?
« Aie pour eux ces paroles, et qu’ils écoutent ou qu’ils n’écoutent pas. » (Ézéchiel 2:7)
Le mal descend sur l’humanité parce qu’elle refuse d’écouter
Dieu a donné des instructions claires :
« Si vous obéissez à mes commandements, vous prospérerez, mais si vous vous détournez de moi, la malédiction vous atteindra. » (Deutéronome 28:1-2,15)
Mais que voit-on aujourd’hui ?
- L’homme piétine la sainteté du mariage et s’étonne de l’effondrement des familles.
- Il méprise la vie et pleure sur les violences et les génocides.
- Il bannit Dieu des écoles et s’afflige de la corruption des nouvelles générations.
- Il renverse les lois divines et gémit sous le poids de l’anarchie.
Que pouvait-il espérer d’autre ? Si le mur est fissuré, la maison s’écroulera. Si la digue est brisée, l’eau envahira tout. De même, lorsque l’homme refuse la protection divine, il devient sa propre calamité.
« Ils ont semé le vent, ils moissonneront la tempête. » (Osée 8:7)
Quand Dieu laisse l’homme à lui-même
Le jugement divin ne consiste pas toujours en des catastrophes spectaculaires. Parfois, il se manifeste simplement par le retrait de la grâce divine. Dieu laisse alors l’homme récolter les fruits de sa propre folie.
« Éphraïm est attaché aux idoles : laisse-le ! » (Osée 4:17)
La pire punition qu’un homme puisse recevoir de Dieu n’est pas une plaie ou un malheur. C’est d’être livré à lui-même. De vivre selon ses propres passions, sans frein, sans appel à la repentance.
Regarde les nations sans Dieu : elles s’effondrent sous le poids de leur propre mal. La justice devient inique, les gouvernements sont corrompus, l’économie chancelle, les peuples gémissent sous l’oppression. Ce n’est pas un châtiment arbitraire, c’est la conséquence logique d’un monde qui refuse l’autorité divine.
Les croyants ne sont pas épargnés
Mais pourquoi les enfants de Dieu souffrent-ils aussi dans ces jugements collectifs ?
- Parce qu’ils font partie du monde. Comme Noé, comme Lot, comme Jérémie, ils vivent au milieu des impies et subissent les conséquences des fautes collectives. Mais Dieu les en délivre d’une façon ou d’une autre.
- Parce que Dieu les éprouve pour les purifier. « L’or est éprouvé dans le feu, et les hommes que Dieu aime dans la fournaise de l’affliction. » (Siracide 2:5)
- Parce qu’ils ont parfois été tièdes et silencieux. L’Église a-t-elle toujours été fidèle à sa mission ? A-t-elle dénoncé le mal, ou bien s’est-elle conformée au siècle présent ?
Dieu appelle ses enfants à se lever, à prier, à être une lumière dans ce monde ténébreux. Ceux qui restent fidèles ne seront pas oubliés.
« Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. » (Psaume 34:19)
Regarde ton problème et tu comprendras où est ta faute
Plutôt que de se plaindre du mal qui frappe, il est temps de s’examiner soi-même. Ce monde est en ruine non parce que Dieu l’a abandonné, mais parce que l’homme a abandonné Dieu.
« Que chacun de vous rentre en lui-même, examine sa conduite et revienne à l’Éternel. » (Lamentations 3:40)
Dieu ne veut pas la mort du pécheur. Il veut qu’il se repente et qu’il vive. Les jugements qui tombent sont un dernier appel avant qu’il ne soit trop tard.
« Recherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le tandis qu’il est proche. » (Ésaïe 55:6)
L’homme ne pourra pas dire qu’il n’a pas été averti. Que celui qui a des oreilles entende !








Bien expliqué et COURT
Merci pour ce message vidéo, le message est bien clair.
J’ai relu le commentaire de Deogratias , une question qui m’obsède depuis longtemps est; qui d’entre nous a demandé à vivre ? Quand j’ai mis au monde mon premier fils, j’ai constaté avec horreur, qu’en même temps que la vie, je l’avais exposé à la mort, cette pensée m’a précipitée dans ma recherche de pourquoi la vie ? je n’ai toujours pas de réponse,
Les femmes qui ont déjà accouché doivent mieux comprendre cette notion de souffrances pour un bien ultime !Ö qu’il arrive vite, car les souffrances spirituelles sont encore plus douloureuses ! pauvre France dans quel pétrin elle se roule ! quand je vois les pubs prônant l’immoralité, j’en pleure de honte , où est la douce France de mon enfance ! ginette
Merci Thomas pour cet enseignement sur un thème difficile de punition divine. Tu dis clairement que Dieu a créé le mal, mais ne fait le mal. Une nuance de taille!
A la question «D.ieu a-t-Il créé le mal? …. Si D.ieu est bon, comment a-t-Il pu créer le mal ? » Aron Moss du site fr.chabad.com répond comme suit:
Tel est le paradoxe : le bien existe parce que D.ieu l’a désiré ; le mal existe parce que D.ieu ne le veut pas.
Si un être humain désire quelque chose, mais ne fait rien de concret à ce sujet, il ne se passe rien. Si vous voulez une part de gâteau, celle-ci ne va pas se matérialiser à moins que quelqu’un ne prépare un gâteau.
Mais lorsque vous êtes un Être Divin, vos désirs créent la réalité. Chez D.ieu, le fait de vouloir quelque chose le fait exister. Après tout, Il est omnipotent ; s’Il veut cette chose, qu’est-ce qui pourrait l’empêcher d’exister ? Il voulut un monde, et le monde fut. Il voulut le bien, et le bien fut.
Le même principe s’applique au fait de ne pas vouloir quelque chose : cela lui donne aussi une réalité. Si D.ieu décide qu’Il ne veut pas quelque chose, cette décision même porte cette chose à l’existence. L’omnipotence de D.ieu signifie que même son non-désir crée. Le mal est ce que D.ieu ne veut pas. Donc il existe.
Cependant, le mal n’existe pas de la même manière que le bien existe. D.ieu désire le bien, ainsi son existence est vraie et éternelle. Le mal, en revanche, est négatif – c’est quelque chose que D.ieu ne veut pas – et donc son existence est faible et transitoire. Le mal n’est rien d’autre qu’une non-entité indésirable, un chemin à ne pas prendre. En commettant des actes mauvais, nous attribuons au mal plus d’importance qu’il n’en mérite. Nos mauvais choix confèrent au mal une existence plus réelle qu’elle ne l’est véritablement.
En définitive, le mal ne peut pas vaincre. Ce n’est qu’un spectre inutile, une illusion temporaire, une façade ténue. Avec le temps, le mal se dissipe, aussi menaçant qu’il ait pu paraître. Les empires malfaisants s’écroulent, les idées corrompues sont dénoncées et le bien finit par briller avec éclat. C’était là le souhait originel de D.ieu, mais c’est à nous qu’Il a confié la tâche de mener ceci à bien.
La seule manière de bannir le spectre du mal est d’allumer la lumière du bien.
=Fin de citation=
Et comme le dit Jean-Marc Thoboi, c’est un des points forts de l’athéisme moderne: Si Dieu est Dieu, pourquoi permet-Il le mal. Comment un Dieu juste, un Dieu bon, un Dieu d’amour peut-Il permette le mal?
Pourquoi le mal?
Jean-Marc Thobois répond: Parce qu’il ya un tentateur, un méchant qui provoque le mal et tout ce qui en découle.
D’où vient ce mauvais, ce méchant? Qui est-il?
Il poursuit en disant que c’est Satan qui s’est corrompu par sa propre beauté. Il s’est révolté contre Dieu. Et cette révolte est en soi l’origine de tout mal et de toute le souffrance. (Ézéchiel 28:11-19)
La révolte contre Dieu entraine toujours le mal.
Satan est entré le domaine du mal comme dans un pays inexploré, comme lorsque les explorateurs découvraient une région vierge.
Satan est devenu d’une certaine manière un dieu, le dieu du mal. Forcément ça a impliqué que satan soit EXACTEMENT LE CONTRAIRE de Dieu. Dieu est saint, lui lucifer est le contraire. Dieu est juste, satan est injuste, ect…
Satan est devenu ce dieu du mal qui pouvait ainsi échapper à l’autorité de Die et être son propre maître. Mais il demeure sous le contrôle de Dieu.
Au travers de sa chair et de son sang Yéshoua participe à notre humanité. Ce faisant, Il est le Dernier Adam, le grand point du départ de re-création de Dieu. Il est à nouveau le champion de Dieu contre Satan:
«14Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Yéshoua y a également participé Lui-même, afin que, par la mort, IL ANÉANTÎT CELUI QUI A LA PUISSANCE DE LA MORT, C’EST-À-DIRE LE DIABLE, 15 et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. » (Hébreux 2:14-15)
=Fin de citation/paraphrase=
J’ai besoin des enseignements sur le signes des temps.