Le testeur d’intégrité spirituelle – Paracha ‘Houkat (Nombres 19 à 22:1)

Comme toujours, les sujets vivifiants présents dans notre paracha sont nombreux et précieux. Dans cette réflexion, nous allons regarder de plus près en quoi cette paracha nous fournit ce que l’on pourrait nommer un “testeur d’intégrité spirituelle” qui nous sera très utile pour sonder notre cœur et discerner où nous en sommes dans notre foi envers le Maître du Monde afin d’orienter convenablement nos prières et notre marche avec le Roi de gloire, qui, ne l’oublions jamais, nous demande avant tout d’être vrais et intègres devant Sa face.

Regardons le premier verset :

« L’Éternel parla à Moïse et à Aaron en ces termes: “Ceci est le décret de la Torah qu’a prescrit l’Éternel, à savoir: Avertis les enfants d’Israël de te choisir une vache rousse, intacte, sans aucun défaut, et qui n’ait pas encore porté le joug. »

De nombreux commentaires ont été faits sur ce début de la paracha ‘Houkat afin de nous enseigner pourquoi l’Eternel confère une immense importance à ce commandement énigmatique au point d’en parler comme étant « le décret de la Torah ». Regardons un premier commentaire :

« Aux yeux de nos Sages, la vache rousse est le décret de la Torah par excellence, un commandement qui transcende la raison humaine. Pour répondre au Satan  et aux nations qui raillent Israël et demandent “qu’est-ce que ce commandement ?”, la Torah déclare qu’il s’agit d’une loi décrétée par celui qui a donné la Torah : nul ne peut donc le remettre en question.

Les lois de la Torah émanent directement de l’intelligence divine, il est évident que l’impuissance de la raison humaine à les comprendre montre les limites de l’élève et non celles du Maître. Comme le disent nos sages, aucun détail n’est insignifiant ou superflu dans la Torah et même quand il nous semble que c’est le cas, cette aberration provient de notre propre faiblesse (Rambam).

Bien que l’intelligence suprême ait dotée l’homme d’un immense trésor de facultés spirituelles et intellectuelles, il nous incombe de prendre conscience que Dieu est infini, qu’il est éternel, et sa sagesse illimitée, alors que nous-mêmes, être créés, sommes soumis aux limites de notre intellect et du temps qui nous est imparti.

L’incapacité de l’homme à comprendre la vérité ne remet pas cette vérité en cause. (Houmach Artscroll avec Rachi + thèses de Elie Munk) »

Le ‘Hok (Houkim au pluriel), souvent traduit par “statuts” ou “décrets”, comme nous l’avons expliqué dans une étude précédente, fait référence à tous ces commandements « qui sont peu ou pas du tout compréhensibles pour la logique humaine. » (Rav Mordehai BITTON)

« Dans la pensée juive, il s’agit de cette catégorie de lois n’ayant que peu d’explications précises, ce sont des décrets du Roi qui ne se discutent pas, qui sont fixés et gravés ainsi que la racine du mot hébreu l’enseigne. Par exemple, l’interdiction de consommer du sang et certaines viandes comme le porc font partie des Houkim.

A l’observation des Houkim (statuts) est associée de nombreuses promesses, par exemple, celle de la santé physique, morale et spirituelle : « Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu (…) si tu observes toutes ses lois (Houkim), je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens; car je suis l’Eternel, qui te guérit. » (Exode 15.25-26)

Au féminin, ce terme apparaît sous la forme suivante : houka, qui veut dire : loi, décret, mode de vie, coutume, habitude (Lévitique 18.3, 1 Rois 3.3)

Lorsque nous parlons de Hok, c’est-à-dire de statuts ou de décrets, il s’agit donc de toutes ces lois qui ne concernent que le peuple de Dieu dans son train de vie et dont la teneur spirituelle vaut pour l’ensemble du Peuple de Dieu. Ex. : l’interdiction de porter des vêtements tissés avec deux fils d’espèce différente symbolise le fait qu’il est interdit d’adorer des dieux étrangers aux côtés du Dieu Vivant. Cela symbolise aussi l’interdiction de tout mélange avec la saine doctrine mais également, l’observation concrète et réelle de ce commandement apporte des bénédictions spirituelles tout aussi concrètes ici-bas et/ou dans le monde à venir, d’où l’importance de ne pas mépriser l’observation concrète, physique et matérielle du plus petit Hok comme il est dit : « Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes » (Luc 16:10) et encore : « Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25 : 21)

Comme l’enseigne le Rav David Benichou, les houkim de la Torah ont ceci d’excellent et d’important :

Les houkim révèlent ceux qui ont réellement l’intention de servir Dieu car les mishpatim (ordonnances) ont une logique et sont compréhensibles tandis que si une personne obéit à des Houkim (statuts, décrets) peu compréhensibles, elle montre par là qu’elle veut vraiment obéir à Dieu.

Ainsi, on comprend toujours mieux pourquoi David est appelé aujourd’hui encore “Un homme selon le cœur de Dieu” car voici ce qu’il dit des Houkim de Dieu : « J’incline mon cœur à pratiquer tes statuts (Houkim), Toujours, jusqu’à la fin. » (Psaume 119:112)

Les houkim révèlent la profondeur de la personne, son état d’Esprit car il va de soit qu’une personne qui n’obéit qu’à des choses logiques et compréhensibles en mettant de côté les commandements inaccessibles à la logique humaine, démontre un état d’esprit différent de celui qui obéit à son père quoiqu’il en coûte. Celui qui est véritablement conduit par l’Esprit doit apprendre à faire mourir ses raisonnements humains et charnels pour suivre l’Esprit de Dieu qui désire le voir observer Ses houkim, à l’instar de David et du Messie Yéshoua qui observaient tous deux l’ensemble des houkim de Dieu. » (Extrait de l’article « Lois, statuts, ordonnances, préceptes, commandements, ordres : Quelle différence ? Que dit l’Écriture ? » – site RencontrerDieu)

Après ces rappels importants, tout le monde est en mesure de comprendre plus aisément pourquoi la Torah elle-même et les sages qualifient certains commandements des Ecritures comme étant des ‘houkim : les fêtes de l’Eternel, le shabbat, la cacherout, l’interdiction de manger du sang, l’interdiction de mélanger du lin et de la laine, le port des tsitsit (franges aux 4 coins des vêtements) : autant de commandements qui font partie de quelques-uns de ces ‘houkim que Dieu a donnés à Son peuple et que les juifs comme les convertis des nations (prosélytes) sont invités à observer.

Maintenant, regardons ensemble plusieurs versets qui vont composer ce fameux “testeur d’intégrité spirituelle” évoqué dans le titre de cette étude :

Genèse 26:5 : « Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel; je donnerai à ta postérité toutes ces contrées; et toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, 5 parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts (Hukka) et mes lois. »

Nous avons ici le modèle de la foi d’Avraham : la foi d’Avraham produit l’obéissance aux commandements de Dieu et le test ultime d’une foi et d’une obéissance parfaites consiste dans l’obéissance aux Houkim de Dieu comme il est dit : « C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit » (Hébreux 11:8) et encore : « Le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis. En effet, ce n’est pas par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c’est par la justice de la foi. » (Romains 4:12-13). La foi d’Avraham, comme l’indique notre verset, implique l’obéissance aux commandements, ‘houkim inclus.

À noter ici, le raisonnement fallacieux de certains enseignants qu’il convient ici encore, d’exposer à la lumière : plusieurs enseignent que si donc la promesse du monde futur ne s’obtient non par la loi mais par la justice de la foi, alors, concluent-ils, c’est bien que la loi n’est plus utile depuis la première venue de Jésus, elle est donc abolie. Le verset de Genèse 26:5 et la connaissance de la pensée hébraïque anéantissent cet enseignement puisque si le monde futur ne vient pas de la loi, celle-ci ne s’en trouve pas abrogée pour autant dans la mesure où la justice de la foi produit justement l’obéissance et donc, l’observation de la loi divine.

Insistons : ce que Paul veut mettre en avant dans toutes ses lettres où il parle de ces choses difficiles, est l’importance prioritaire de l’intention et de la condition du cœur, de l’amour et de la foi dans le service divin et dont les fruits se manifestent par l’obéissance à la loi de Dieu. Il y a donc un ordre : en premier vient la foi puis en second lieu vient l’obéissance. Celui qui s’imagine que l’obéissance et la loi seules peuvent le sauver, tout simplement parce qu’il observerait à la lettre tous les commandements de Dieu, tandis que sa foi et les intentions de son cœur ne sont pas droites devant Dieu, pour celui-là, la loi ne lui servira de rien. C’est ici la pensée de Paul. Face à ceux qui mettent en priorité la lettre de la loi comme condition de salut, et non la foi et la condition du cœur, et qui donc évacuent l’Esprit de la loi, Paul leur dira : « il est tenu de pratiquer la loi tout entière. » (Galates 5:3). La loi, nous le savons, doit être observée mais si on utilise la Torah de Dieu, non pas comme un instrument de vie pour nous sanctifier et grandir dans les voies de Dieu, mais comme un instrument de salut, alors nous tombons sous le coup de ces autres versets de Paul : « Car tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction; car il est écrit : Maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique. » (Galates 3:10). Comprenons donc bien : la grâce de Dieu nous permet d’observer la loi avec un cœur bien disposé afin de se sanctifier et d’être agréables à Dieu en Lui obéissant. Nous observons la loi par amour et par reconnaissance envers ce grand Dieu qui nous a sauvés par le Messie d’Israël : dans cette optique il n’y a plus aucune malédiction et la loi peut alors être observée avec l’aide de l’Esprit Saint sans lequel nous ne pouvons rien faire.

Ainsi donc, si nous prêchons avoir la foi d’Avraham, il nous faudra considérer avec sérieux les Houkim de l’Eternel, ce qui ne peut se faire qu’avec du travail de l’étude et la mise en pratique, progressivement, selon la force que Dieu nous donne et qui diffère d’un individu à l’autre, d’où l’importance de ne pas se juger les uns les autres sans connaître en profondeur la personne à laquelle on s’adresse. Lorsque ces choses sont faites par amour pour Dieu, avec la compréhension que les ‘houkim sont les ordres émanant du Maîtres de l’univers, l’étude et la mise en pratique sera aisée, douce et joyeuse sans aucun goût de légalisme.

Regardons un autre verset :

Lévitique 26 : 15 : « Si vous méprisez mes lois (‘Houka) (…) âme souffrante (…) Je tournerai ma face contre vous, et vous serez battus devant vos ennemis; »

Ici, ce verset stipule clairement que tout homme, toute femme du peuple de Dieu, qui méprise, dénigre, abolit, ou raille les commandements qui sont de l’ordre du ‘hok verra s’abattre sur sa vie bien des problèmes qui affligeront son âme et qu’il aurait pu éviter.

Regardons quelques paroles de David, homme selon le cœur de Dieu et modèle pour nous croyants et convertis dans le Dieu d’Israël :

2 Samuel 22.23 : « J’ai observé les voies de l’Eternel, Et je n’ai point été coupable envers mon Dieu. Toutes ses ordonnances ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de ses lois (Houk). »

Le lien est ici fait : celui qui s’écarte volontairement des ‘hok de l’Eternel, devient coupable devant son Dieu.

Dans le Psaume 119 : 16, David relie la parole de Dieu à Ses Houkim et en se délectant des décrets et des statuts de Dieu, il nous montre encore la voie et le modèle à suivre :

« Je fais mes délices de tes statuts (‘Houka), Je n’oublie point ta parole. »

Dans le Psaume 105.45, David nous montre un des buts de la sortie d’Egypte, qui est de garder les ‘Houkim de Dieu :

« Il fit sortir son peuple dans l’allégresse, Ses élus au milieu des cris de joie. 44 Il leur donna les terres des nations, Et ils possédèrent le fruit du travail des peuples, 45 Afin qu’ils gardassent ses ordonnances (‘Hok), Et qu’ils observassent ses lois. Louez l’Eternel ! »

Ainsi donc, celui qui se déclare sauvé par la foi dans le Messie Yéshoua, celui qui se déclare délivré de son Egypte spirituelle et qui ne connait pas, méprise ou pire encore enseigne à abolir les ‘houkim, celui-là, en vérité et peu importe son discours, il est en train de manquer un des buts de la sortie d’Egypte qui est de connaitre et d’observer les ‘Houkim de Dieu. N’oublions pas non plus qu’une des définitions du péché dans la pensée hébraïque consiste à « manquer le but, manquer la cible ».

Psaume 119.118 nous parle du mépris qu’éprouve Dieu pour ceux qui abolissent et méprisent Ses ‘houkim :

« Tu méprises tous ceux qui s’écartent de tes statuts (‘Hok) »

Ezéchiel 18.9 nous parle de celui que Dieu considère comme étant juste devant lui, comme un homme qui agit avec fidélité dans le service divin :

« Celui qui suit mes lois (‘Houka) et observe mes ordonnances en agissant avec fidélité, celui-là est juste, il vivra, dit le Seigneur, l’Eternel. »

Ezéchiel 20.19 nous rappelle encore et encore ce que doit faire celui pour qui le Dieu d’Israël est son Dieu :

« Je suis l’Eternel, votre Dieu. Suivez mes préceptes (‘Houka), observez mes ordonnances, et mettez-les en pratique. »

Mais la conséquence du refus, du mépris et du rejet des ‘houkim de Dieu peut-être très grave et priver le croyant du monde futur et du royaume de Dieu ainsi qu’il est dit :

Ezéchiel 20 : « Dans le désert, je levai ma main vers eux, pour ne pas les conduire dans le pays que je leur avais destiné, pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays »

Car :

« ils rejetèrent mes ordonnances et ne suivirent point mes lois (‘houkim), et parce qu’ils profanèrent mes shabbats. »

Le Psaume 147.19 nous enseigne sur le peuple à qui Dieu a révélé Ses ‘Houkim et qui sont donc désignés pour les expliquer et en faire connaître le mode d’application, tant au peuple d’Israël qu’aux nations greffées sur Israël par la foi dans le Messie Yéshoua :

« Il révèle sa parole à Jacob, Ses lois (‘Hoq) et ses ordonnances à Israël ».

Ainsi donc, celui ou celle qui, n’étant pas, à la base, du peuple d’Israël mais des nations, et qui, méprisant et parlant avec hauteur du peuple d’Israël, de ses sages et de l’explication des sages quant au mode d’application des ‘houkim, celui-là commet un grave péché d’orgueil et manifeste une grande insolence et une présomption folle.

Ces quelques exemples sont, nous l’espérons, suffisants, pour manifester où nous en sommes avec Dieu et si oui ou non, nous nous trompons nous-même par de faux raisonnements en s’imaginant suivre Dieu tandis qu’en réalité, nous ne mettons pas en pratique Sa Parole ainsi qu’il est dit en Jacques 1:22 :

« Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. »

Ainsi donc, nous pouvons dire que les ‘houkim sont utilisés par Dieu comme des testeurs d’intégrité spirituelle et des révélateurs de la foi authentique d’un croyant qui se déclare converti au Dieu d’Israël ou fils d’Israël.

« Lorsqu’un homme réalise un commandement rationnel dont il comprend la raison, il n’est pas certain qu’il soit prêt à accomplir tous les commandements que Son créateur a ordonné. En effet, il est possible qu’il n’accomplisse ce commandement que parce qu’il s’impose à son esprit rationnel.

Par contre, l’accomplissement de commandements irrationnels (‘houquim) et incompréhensibles sera une preuve de l’intégrité de sa foi et de son assentiment à se soumettre à toutes les volontés de Dieu et à tous ses commandements.

Si la paracha ‘houkat commence par « ceci est le statut de la Torah », c’est pour nous signifier qu’accomplir les lois irrationnelles ou incompréhensibles (‘houquim), comme la loi de la vache rousse, et s’y soumettre comme un serviteur (‘Eved), constitue le fondement (Yessod) de toute la Torah. » (Si’hot Moussar)

Nul homme ne peut percer tous les mystères des ‘houkim, tant dans leur compréhension que dans leur mode d’application mais Dieu, au travers de Son peuple, nous a donné suffisamment d’éléments pour que chacun, selon notre mesure de foi et notre niveau de consécration, puissions en toute liberté, avec paix et joie, commencer à étudier les ‘houkim du Dieu Tout Puissant et progressivement, à les mettre en pratique et c’est alors que certainement, une grande bénédiction viendra se poser sur notre vie.

À l’instar du serpent d’airain qui sauva les bné Israël (fils d’Israël) de la morsure du serpent dans le désert, comprenons bien que le ‘Hok parmi les ‘houkim, à savoir l’œuvre expiatoire du Messie Yéshoua qui par Son sang, sauve quiconque croit en Lui et s’attache à Ses paroles, nous conduira, si nous sommes intègres devant Dieu, à observer tous les autres ‘houkim qui en découlent et que nous retrouvons dans la Torah de Son Père.

Dieu ne veut pas d’une armée d’hommes qui obéisse parfaitement aux ‘Houkim sans le cœur, mais Il préférera certainement et largement une armée d’hommes et de femmes qui ne rejetteront pas mais étudieront et appliqueront imparfaitement les ‘houkim, mais avec un cœur bien disposé, dans le respect des anciens et des sages d’Israël, à qui Dieu a révélé Ses ‘Houkim, comme nous l’avons vu plus haut.

Que Dieu bénisse Son peuple Israël et tous ceux qui le craignent parmi les nations, et qu’Il nous donne la force et l’amour pour observer avec foi et vérité Sa parole et tous Ses ‘houkim. Amen vé amen.

Restez informés !
Articles, études, vidéos inédites : Recevez les dernières nouveautés du site web en rejoignant près de 7000 abonnés :
Pour connaître et exercer mes droits, notamment pour annuler mon consentement, je consulte la politique de vie privée en cliquant ici
En soumettant ce formulaire, j’accepte que mes informations soient utilisées exclusivement dans le cadre de ma demande avec d’éventuelles offres de services éthiques, bibliques et personnalisées qui pourraient en découler, si je le souhaite.

Réseaux sociaux :

Les 3 articles/vidéos les plus vus :

Pour aller plus loin :

paracha
paracha
paracha
paracha

Nous recommandons notre partenaire, la librairie juive hébraïque Ness :

Nous recommandons notre partenaire, la librairie juive hébraïque Ness :

Une étude et un partage réalisée par la seule grâce infinie d’HaShem (Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

 

Info : Si vous voulez aller plus loin dans les études, découvrir plus en profondeur les enseignements de la Torah du Maître du Monde à la lumière des enseignements du Messie Yéshoua et des sages d'Israël et bénéficier des études au format eBook et MP3, le projet « La Paracha Du Messie » pourrait vous convenir : https://www.leretourauxracines.com/laparachadumessie/

 

Note importante relative au contenu des articles du site web : Veuillez citer la source lors de toute copie partielle ou complète de l’article, ainsi que le rappellent justement les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les cœurs et qui rendra à chacun selon ses œuvres.

En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

2 Commentaires

  1. issia ado

    Gloire a Adonai

    Réponse
  2. PLANCKEEL

    Quand on lit les commentaires dans les Bibles d’études, on se rend compte à quel point ces commentaires sont souvent contre les enseignements de la Torah et même contre le peuple choisit de Dieu Israël ! Pourquoi il y a une page blanche qui sépare l’Ancienne Alliance et l’Alliance Renouvelée! je me suis toujours posé la question.
    Cette superbe paracha sert souvent de prétexte aux détracteurs de la Torah pour enseigner que l’on ne peut mettre en pratique les commandements,pourtant en l’étudiant avec sérieux, en recherchant ce qui peut nous être profitable dans notre vie, on trouve beaucoup de passages qui y corresponde dans l’Alliance Renouvelée.
    Si on aime de tout notre coeur notre Dieu, on ne doit pas chercher autre chose que de lui plaire en mettant en pratique ce qu’Il nous demande.

    Réponse

Poster le commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Share This