👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

Le plus grand problème de l’humanité : Dieu est Bon !

par | Nov 11, 2012 | 0 commentaires

Dernière révision éditoriale : • par RencontrerDieu.com
Le Problème de l'Humanité : Dieu est bon et l'homme pécheur, comment faire ?

Dieu est bon… et c’est un problème

Et si le vrai problème de l’humanité n’était pas le mal… mais la bonté de Dieu ?

Voilà une question qui bouscule et fend nos conceptions comme l’éclair fend la nuit.
Nous aimons répéter que Dieu est bon, et nous avons raison.

Mais peu réalisent que cette vérité, loin d’être rassurante, est en fait le sommet de notre condamnation. Car si Dieu est véritablement bon, que fera-t-Il du méchant ? Et si Dieu est pleinement juste, comment pourrait-Il tolérer le mal que nous avons cautionné, abrité, entretenu, excusé ?

Le prophète Nahoum l’a dit avec feu :

« L’Éternel est lent à la colère et grand par sa force, mais Il ne laisse pas le coupable impuni. »Nahoum 1:3

Et toi, lecteur, si tu te tiens devant ce Dieu-là, pas devant une caricature molle du ciel, mais devant le Juge des vivants et des morts, où iras-tu ? Que répondras-tu ? Pouvons-nous nous présenter pur devant Sa face, nous qui avons si souvent justifié le mal en nous, et condamné le bien, comme le mal, chez les autres ?

L’homme moderne a troqué la crainte de Dieu contre la flatterie de soi. Il a vendu sa conscience pour une paix bon marché. Et voici que la vérité revient comme un ouragan, balayant les faux refuges : Dieu est bon, et c’est un problème pour nous, car nous ne le sommes pas. Aucun homme ne l’est. C’est le diagnostic que tout homme droit finit par faire en regardant l’humanité avec vérité.

Paul Washer a réveillé bien des cœurs endormis par cette question puissante :

« Si Dieu est juste, que fera-t-Il de toi, pécheur ? Qu’est-ce qu’un bon juge fera d’un criminel récidiviste ? »

Les démons eux-mêmes croient et tremblent (Jacques 2:19), mais l’homme rit. Pourtant, le rire se transformera en larmes si la lumière de la sainteté divine n’est pas accueillie avec repentir.

Comme le disaient les sages d’Israël :

« Sache devant Qui tu te tiens : devant le Roi des rois, le Saint, béni soit-Il. »Pirke Avot 3:1

Et le Messie Yéshoua, en pleine conformité avec cette crainte, a déclaré :

« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps… Craignez plutôt Celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »Matthieu 10:28

Ne nous réfugions pas dans le brouillard de nos excuses. La lumière a paru dans le monde, et cette lumière révèle… que le mal n’est pas seulement autour de nous, mais en nous.

« Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. » — Jean 3:19

Croire… mais croire comment ?

Croire en Dieu : opinion vague ou ancrage vital ?

Dans nos conversations de tous les jours, le verbe “croire” a perdu de sa substance. Il flotte comme une plume au vent, sans racines ni force. « Je crois qu’il va pleuvoir », dit-on, comme une idée jetée en l’air, un simple soupçon sans conviction. Mais dans la bouche de Dieu, croire est une ancre, un roc, une alliance.

La foi biblique est une fusion entre confiance, fidélité et attachement profond. Le mot hébreu émouna ne parle pas d’une pensée passagère, mais d’un enracinement : c’est l’homme qui s’appuie, qui se fonde, qui s’attache de tout son cœur à Celui qu’il reconnaît comme fidèle et vrai.

« Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent. »Hébreux 11:6

Croire, c’est ne plus tenir son cœur en réserve. C’est oser la confiance jusqu’au bout, comme un enfant sautant dans les bras de son père. Croire, ce n’est pas « penser que Dieu existe » — les démons aussi en sont convaincus — c’est s’engager en vérité avec Lui, en Le recevant comme Seigneur et Sauveur.

« La foi vient de ce qu’on entend ; et ce qu’on entend vient de la Parole du Messie. »Romains 10:17

La foi qui sauve ne naît pas d’un optimisme creux. Elle naît de la Parole vivante de Dieu, reçue dans un cœur humble. Ce n’est pas l’homme qui grimpe vers Dieu avec les cordes de sa morale, c’est Dieu qui tend la main à l’homme par Sa Parole et le relève si celui-ci accepte d’abandonner ses faux appuis.

Et la vérité a ceci d’exceptionnelle : elle persuade notre coeur. En lisant régulièrement la Bible avec l’intention d’y trouver Dieu et Son conseil, la foi jaillira en notre âme.

Examinonsnous : est-ce une simple idée que nous croyons ? Ou est-ce une Personne que nous avons rencontrée ?

La foi n’est pas la béquille des faibles : elle est la force des humbles, la demeure des justes, la porte ouverte vers une communion vivante avec le Créateur.

Et toi ? Crois-tu… comme un homme qui bâtit sur le roc, ou comme un insensé qui construit sur le sable ?

Être sauvé… mais de quoi ?

Le Messie n’est pas venu seulement pour aimer… mais pour délivrer du jugement

Le monde moderne, abreuvé de spiritualité édulcorée, a perdu de vue une vérité brûlante : le salut ne consiste pas d’abord à échapper à ses blessures… mais à échapper à la colère légitime d’un Dieu juste.

Nous n’avons pas péché seulement contre notre prochain. Nous avons péché contre le Dieu trois fois saint, Celui qui sonde les reins et les cœurs, Celui devant qui les anges voilent leur face.
Et si Dieu est réellement juste, Il ne peut ni trahir Sa sainteté ni balayer le mal sous le tapis de Sa miséricorde.

Le mal réclame justice. Le péché appelle un verdict. Et nous voilà tous devant le Tribunal divin, sans avocat, sans défense, si ce n’est Celui que le ciel a envoyé pour prendre notre place.

« Si Dieu était seulement amour, Il ne serait pas juste. Et s’Il était seulement justice, nous serions tous condamnés. »

Mais le Dieu d’Israël est un Dieu d’équilibre parfait : « ‘Hessed véEmet » — amour et vérité s’embrassent, justice et paix s’embrassent (cf. Psaume 85:11).
C’est là que surgit la croix, ce bois dressé entre ciel et terre, où l’innocent a porté la peine des coupables.

Yéshoua, le Messie d’Israël, est descendu jusque dans notre poussière. Il n’est pas venu créer une religion. Il est venu pour nous offrir une issue :

« Il a été livré pour nos offenses, et ressuscité pour notre justification. »Romains 4:25

Sur Ses épaules a reposé la faute de nous tous (Ésaïe 53). Il a vécu la sainteté parfaite, Il a porté nos fautes, Il a bu la coupe du jugement. Et parce qu’Il est ressuscité, Dieu a dit au monde : « le prix est payé ».

La sentence qui te pendait au-dessus de la tête… est tombée sur Lui.

« Par Ses meurtrissures, nous sommes guéris. »Ésaïe 53:5

Ce n’est pas contre un système religieux que tu t’es rebellé. C’est contre ton Créateur. Et ce n’est pas un simple pardon sentimental qu’Il t’offre. C’est un salut juridiquement fondé, payé au prix fort, ratifié par la résurrection, scellé dans le sang d’une alliance éternelle.

Laisse donc ta conscience se réveiller, et demande-toi :

Que feras-tu de cet Agneau immolé ?
Te cacheras-tu encore derrière de fausses excuses… ou viendras-tu te jeter à Ses pieds ?

La croix : justice et amour en collision

Une œuvre parfaite, un salut gratuit… mais à un prix infini

Yéshoua n’est pas mort pour défendre une cause abstraite. Il est mort pour toi. Pour ton péché. Pour ton jugement.

Il n’a pas subi la croix comme un martyr. Il l’a embrassée comme un prêtre sacrificateur, portant sur Ses épaules la faute des multitudes.

C’était une transaction réelle, céleste, invisible à l’œil humain, mais perçue des anges, consignée dans les cieux. La croix est le point où la justice parfaite de Dieu a rencontré Sa miséricorde infinie.

« Il a été livré pour nos offenses, et ressuscité pour notre justification. »Romains 4:25

Chaque péché, chaque trahison du cœur, chaque mensonge, chaque égoïsme, provoque un déséquilibre dans le tissu moral de l’univers. Et Dieu, qui est vérité, ne peut ignorer ce déséquilibre.

« Celui qui dit que Dieu peut pardonner sans justice, celui-là se fabrique une idole. »

Voilà pourquoi la croix était nécessaire. Non parce que Dieu est cruel, mais parce qu’Il est juste.
Et c’est précisément parce qu’Il est juste et bon, qu’Il n’a pas exigé le paiement de ta part, mais qu’Il l’a assumé Lui-même dans le Fils.

Rien ne se perd. Rien n’est oublié. Tout est pris en compte. Et tout est payé… par Lui.

« Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui. »Ésaïe 53:5

Rien ne se perd… devant le tribunal de Dieu

Le célèbre chimiste Lavoisier affirma : “Rien ne se perd, tout se transforme.” Et, sans le savoir, il énonçait un principe aussi vrai dans le monde de la matière que dans les tribunaux célestes. Car oui, dans l’économie de Dieu, chaque péché laisse une trace, chaque iniquité pèse dans la balance, et chaque transgression réclame une réponse.

Le péché n’est pas une simple faute de parcours, c’est une offense dirigée contre l’Éternel, source infinie de vie, de lumière et de vérité. Commis contre un Dieu infini, le péché revêt une gravité infinie. Il génère une dette que l’homme ne peut rembourser, une onde de mort qui traverse l’éternité.

« Il n’y a pas de faute légère quand elle est dirigée contre un Dieu saint. »Pensée inspirée du Talmud, Yoma 86b

Chaque pensée impure, chaque parole tordue, chaque acte égoïste libère une énergie spirituelle sombre, un déséquilibre moral qui appelle une compensation équivalente.
Et dans le tribunal du ciel, il n’y a pas d’oubli : il y a justice.

Voilà pourquoi l’enfer n’est pas une exagération. C’est la conséquence logique, nécessaire, irréversible du rejet de la sainteté divine.
Le péché, laissé à lui-même, retombe sur l’auteur comme une sentence éternelle. Et ce jugement, personne ne peut l’éviter par ses œuvres ou ses prières.

« L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. »Ézéchiel 18:4

Mais voici la merveille : quelqu’un s’est interposé. Quelqu’un a reçu, à ta place, l’onde de choc.
Yéshoua, le Juste, s’est avancé là où tu aurais dû être broyé. Il a pris ta place, Il a absorbé ton jugement, Il a bu jusqu’à la lie la coupe que tu avais remplie.

« Celui qui n’a point connu le péché, Il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. »2 Corinthiens 5:21

Rien ne se perd dans le Royaume de Dieu. Tout est transformé.
Mais soit ton péché est transformé en justification par la croix…
Soit il demeure en toi, prêt à t’entraîner dans la seconde mort.

Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ne fait pas de demi-mesure :
Il n’efface pas le mal par une pirouette. Il l’expose. Il le juge. Et Il le cloue au bois.

Et lorsqu’Il ressuscite Yéshoua d’entre les morts, c’est le tampon divin sur l’Acte de rachat : « Accepté. Justifié. Accompli. »

Choisis donc : le sang versé pour ton salut… ou la sentence. Le Messie… ou le jugement.

Il n’y a rien à ajouter

Croyons-nous pouvoir ajouter à cette œuvre ? Améliorer ce salut ? Le compléter par nos efforts ?
Fuyons une telle idée, l’Évangile est clair : c’est par grâce seule, au moyen de la foi, que nous pouvons être sauvés. Tout a été accompli. Rien à ajouter. Rien à retrancher.

Mais il nous faut croire. Il nous faut répondre.

« Le juste vivra par la foi. »Habakuk 2:4 ; Romains 1:17

La croix n’est pas une option spirituelle. C’est le seul pont au-dessus du gouffre.

La réponse du cœur : repentance, foi, transformation

Dieu ne cherche pas des religieux, mais des fils retrouvés

Le salut n’est pas une théorie. Ce n’est pas une philosophie ou une tradition familiale. C’est une rencontre. C’est une réponse du cœur.

Le chemin du salut commence toujours au même endroit : la reconnaissance de son péché. On ne parle pas d’une confession mécanique, mais un cri de l’âme qui, face à la sainteté de Dieu, a vu son propre état misérable.

« Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous. »Jacques 4:8

C’est là que naît la vraie émouna [foi] : quand l’âme cesse de jouer, de négocier, de fuir… et qu’elle tombe à genoux, brisée mais attirée, perdue mais pleine d’espoir.

Tu n’as pas besoin d’un nouveau dogme. Tu as besoin d’un nouveau cœur.

« Il a été humilié… Il s’est chargé de nos douleurs… et par ses meurtrissures, nous sommes guéris. »Ésaïe 53

La foi ne consiste pas à “rejoindre un groupe”, un club ou une quelconque institution. Elle consiste à entrer dans une relation vivante avec Dieu, à travers le Messie Yéshoua.

Ce n’est pas ton adhésion extérieure qui sauve, c’est ton cri intérieur : “Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur !” (Luc 18:13)

Et alors, alors seulement, le miracle se produit : le pécheur devient fils. Le rebelle devient adorateur. Le cœur de pierre est remplacé par un cœur de chair.

« Celui qui revient vers Dieu avec sincérité est plus grand que le juste qui ne s’est jamais éloigné. »

Dieu ne méprise pas un cœur brisé. Il ne refuse pas l’humilité authentique. Au contraire, c’est vers elle que son regard se tourne.

Et toi, as-tu répondu ? Ou attends-tu encore un autre jour, un autre moment, un autre signe ?

Aujourd’hui, la Parole t’appelle, non pas à l’indifférence, mais à la décision.

« Si vous entendez Sa voix aujourd’hui, n’endurcissez pas votre cœur. »Hébreux 3:15

Il ne s’agit plus d’observer… mais de se lever

Ne reste pas spectateur. La croix est plantée devant toi. L’appel retentit. Le ciel t’ouvre ses portes, et le Père t’attend… les bras ouverts.

Choisir aujourd’hui : entre la lumière et les ténèbres

L’éternité se joue… maintenant

Le temps ne nous appartient pas. Il file comme le vent, emportant avec lui les illusions des hommes. Tu peux planifier ta semaine, ton année, ta retraite… mais sauras-tu le jour de ta fin ? Le livre de la vie se ferme souvent sans prévenir.

« Il est réservé aux hommes de mourir une fois, après quoi vient le jugement. »Hébreux 9:27

Cette vérité, trop souvent tue, est pourtant le fondement même de la sagesse biblique : nous sommes pèlerins sur cette terre. Et chaque pas nous rapproche de notre rendez-vous avec Dieu.

Mais ce n’est pas un message de condamnation. C’est un appel d’amour.

« Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas… »Jean 3:16

Pas un appel religieux. Pas une consigne morale. Un appel du Créateur à Sa créature, du Père à l’enfant prodigue.

Et cet appel, toi seul peux y répondre.

« Comme il était encore loin, son père le vit, courut vers lui, se jeta à son cou et l’embrassa. »Luc 15:20

Dieu respecte ta liberté. Mais ta liberté a des conséquences éternelles. Refuser la lumière, c’est marcher dans les ténèbres. Rejeter le salut, c’est choisir de porter seul le poids de ses fautes.

« Celui qui rejette la lumière marche dans les ténèbres. »Jean 12:35

Le Royaume vient. Et avec Lui, le Juge fidèle et vrai. Il n’aura pas besoin de plaidoiries : le livre sera ouvert, et tout sera exposé.

Il n’y aura plus alors que deux issues

Entrer dans la joie de ton Maître… ou être séparé de Lui pour l’éternité.
L’enfer, ce n’est pas un lieu caricatural de feu et de diables à fourche. C’est l’absence éternelle de Dieu dans un tourment de l’âme qui n’a pas de fin. Et celui qui refuse la lumière ici-bas… ne l’aura pas là-haut.

Mais ce soir, maintenant, une autre voie s’ouvre. La voie du retour. Du pardon. De la grâce.

« Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. »2 Corinthiens 6:2

Tu n’as pas besoin de comprendre tout… mais de répondre à Celui qui t’appelle

Il te tend la main. Ne détourne pas ton regard. La croix est dressée. Le sang a coulé. L’amour t’appelle.

Une vie nouvelle, un amour éternel

Le salut ne se termine pas à la croix… il commence là

Yéshoua n’a pas seulement effacé ton passé. Il t’appelle à une vie nouvelle, dès maintenant.
Le Royaume de Dieu n’est pas une réalité lointaine à attendre dans les cieux. Il commence ici-bas, dans le cœur du croyant régénéré par la bonne nouvelle (Evangile) du Salut.

« Ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. »Romains 8:14

L’Évangile n’est pas un passeport pour l’au-delà, c’est une naissance à une vie différente, empreinte de paix, de lumière, de justice.
C’est un appel à marcher avec le Dieu vivant, à se lever chaque matin avec une espérance vivante, palpable, qui dépasse les circonstances.

Et cette marche ne se fait pas dans la solitude religieuse, mais dans la communion du Messie, avec la Torah pour guide, l’Esprit pour consolateur, la Parole comme lampe :

« Ta parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier. »Psaume 119:105

Une foi qui transforme l’intérieur

La vraie foi produit toujours un fruit visible : une obéissance par amour, un changement d’attitude, un état reconnaissance, un sentiment de gratitude d’être au bénéfice d’un tel cadeau, d’un si grand salut !

Le cœur qui a goûté la grâce ne peut plus vivre dans l’égoïsme, l’orgueil ou la tiédeur. Il est poussé à aimer, à servir, à briller.

« Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés. »Matthieu 5:6

Nous prenons alors une nouvelle direction : la vie du Fils dans le fils, l’image du Messie reproduite dans les cœurs de chair.

Et quand tout chancelle… Yéshoua demeure.

« Jésus-Christ est le même, hier, aujourd’hui, et pour l’éternité. »Hébreux 13:8

Il est l’ami fidèle, le rocher dans la tempête, le refuge dans la détresse. Il t’écoute. Il comprend. Il console.

Mais si tu refuses… Il ne forcera pas. Et ce refus, ce silence, cette indifférence, mènent droit vers l’absence éternelle de Sa présence.

« Celui qui croit en Lui n’est pas jugé. Mais celui qui ne croit pas est déjà jugé. »Jean 3:18

Et maintenant… que choisiras-tu ?

Tu as tout lu. Tu as tout entendu. Le ciel s’est approché de ton cœur. Il ne manque qu’une chose : que tu dises “oui”, se repentir et croire en l’Évangile.

« Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe… »Apocalypse 3:20

Jésus a tout donné : Sa richesse pour t’enrichir, Sa vie pour te sauver, Son amour pour t’embrasser.

Il est le chemin, la vérité, la vie. Il est le pont entre la poussière de la terre et la gloire du Ciel. Il est la main tendue du ciel vers la terre.

« Saisis la main qui te sauve. »cf. Psaume 18:17

Il n’est pas trop tard. Mais demain ne t’est pas promis. Choisis aujourd’hui. Choisis la vie. Choisis Yéshoua.

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l’auteur du site RencontrerDieu.com, où il annonce la Bonne Nouvelle de l’Évangile depuis 2011. Jadis athée, Thomas chercha Dieu de tout son cœur. C’est alors qu’il fut confronté à des prodiges et à des miracles semblables à ceux rapportés dans les Écritures, et qu’il fut saisi par la réalité vivante du Dieu d’Israël et de Son Messie, Yéshoua, qui l’appela à marcher à Sa suite.

Puis, en 2017, répondant à un nouvel appel pressant venu d’en Haut, il est entré à plein temps dans le service divin. Depuis lors, il enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie au sein de la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il y propose des cursus vidéo approfondis sur des thèmes essentiels — apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques — ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

Son travail met en lumière, contre bien des idées reçues, l’harmonie profonde et l’unité vivante entre la Torah transmise par les sages d’Israël, les Évangiles et les épîtres.

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