👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

La science moderne révèle l’existence de Dieu et du monde spirituel

par | Fév 7, 2011 | 8 commentaires

Dernière révision éditoriale : • par RencontrerDieu.com
La Science prouve Dieu

Quand la science rend témoignage à son Créateur

« Pour un physicien, un seul atome est si compliqué, si riche d’intelligence, que l’univers matérialiste n’a pas de sens. »
Alfred Kastler, prix Nobel de physique 1966

Dans ce siècle d’intelligence arrogante où les hommes s’enorgueillissent de leur savoir comme Babel de ses hauteurs, voici un fait merveilleux : la science moderne elle-même commence à bégayer le nom du Très-Haut.

Cette montage vidéo que vous allez découvrir n’est pas un pamphlet stérile contre la science véritable, mais un humble témoin qui tend la main à tous les sceptiques pour leur faire entendre la voix du Dieu vivant résonnant même dans les équations et les lois naturelles.

Dieu est le plus grand mathématicien et physicien de tous les temps

Ce travail est destiné aux sceptiques, aux cœurs en lutte, aux esprits troublés par les vents d’une science sans Dieu.

Comme une torche brandie dans la nuit, cette œuvre offre un florilège percutant de thèses scientifiques contemporaines, quelques éclats de vérité arrachés aux profondeurs du réel, qui viennent confesser à nouveau, malgré elles parfois, l’existence du Créateur et la réalité du monde invisible.

Et voici qu’en cette génération, la connaissance, comme prophétisé, augmente (Daniel 12:4), et vient renverser les autels d’un mensonge vieux de plusieurs siècles, balayant les idoles d’un évolutionnisme athée et présomptueux, pour redonner à Dieu la place qui Lui revient dans la gloire de Sa création.

Il ne s’agit pas ici de livrer bataille à Darwin ni d’attaquer l’œuvre du savant qui cherchait, selon ses lumières, à comprendre les mystères de la vie. Non, nous refusons cette tentation. Car toute théorie qui reconnaît la main de Dieu dans la création est une alliée de la foi. Mais nous parlons contre cette vision réductrice, cette forteresse d’orgueil érigée contre le Créateur, cette théorie d’une évolution sans Dieu qu’on enseigne comme une loi, quand elle n’est qu’hypothèse.

Une ironie céleste : les savants athées réfutés par la science

Quel céleste renversement : voici que les découvreurs de l’infiniment petit et de l’infiniment grand se trouvent eux-mêmes surpris par la signature de Dieu gravée dans l’atome et l’ADN, comme un sceau inviolable ! L’ironie divine se rit des sages : ceux qui ont voulu exclure le Créateur de leur tableau de l’univers, le retrouvent au cœur de leurs démonstrations. Le ciel proclame la gloire de Dieu, et la science, bien que parfois rebelle dans la bouche de certains de ses porte-parole, se trouve contrainte de le confesser.

Le danger des extrêmes : entre fanatisme et matérialisme

Le faux zèle des sectes et l’obscurité des philosophies matérialistes

Il faut le dire avec la sobriété que donne la vérité : certains “créationnismes” se sont égarés. Il est vrai que des groupes sectaires, tel les Témoins de Jéhovah, utilisent la science comme un levier pour enfermer l’homme dans une prison dogmatique. Ces dérives, ces formes de religiosité sans vie, ne sont pas le reflet du cœur de Dieu. Et leur existence ne justifie en rien le rejet de l’idée même d’un Créateur aimant et saint.

Mais l’autre extrémité est tout aussi périlleuse. Car il est un darwinisme devenu religion, une doctrine sans âme, un évangile de sélection et de mort. Ce darwinisme social, qu’on a vu engendrer l’eugénisme, le fascisme, le racisme et les horreurs du nazisme, est une hydre monstrueuse née d’une théorie noble mais pervertie.

« Il n’est point de pire folie que de faire d’une hypothèse une loi, et de bâtir sur elle un empire sans Dieu. »

Oui, Dieu a créé aussi l’évolution !

mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ! L’évolution au sens micro-évolutif, comme adaptation des espèces dans un cadre donné, est observable, mesurable et nullement contradictoire avec les Écritures.

Que le Créateur ait placé en ses œuvres le germe d’une variation selon les climats, les besoins ou les temps, ne diminue en rien sa souveraineté, il la confirme même ! Il est l’Auteur du mouvement comme du repos.

Mais la macroévolution, cette théorie d’une transformation inter-espèce par le hasard et le temps, ne repose sur aucune preuve solide. Et quand bien même elle en présenterait, elle ne saurait ôter à Dieu la gloire de son dessein éternel.

Le point où la science s’incline : la frontière de l’inexplicable

Là où la science s’arrête, la révélation commence

Que la science parle et explore jusqu’au bout de ses forces ! Qu’elle scrute les cieux avec ses télescopes, les entrailles de l’atome avec ses accélérateurs, qu’elle cherche encore et toujours ! Mais, arrivé à l’extrémité de ses raisonnements, elle trébuche sur un abîme qu’elle ne peut franchir : l’origine de toute chose. Là, le silence des savants devient le chant des prophètes. Et il n’y a rien de honteux à cela : c’est dans l’ordre des choses. Le rôle des uns n’est pas celui des autres.

« L’escalier de la science est comme l’échelle de Jacob, il ne s’achève qu’aux pieds de Dieu. »Albert Einstein

Voici la sagesse d’un esprit éclairé : le sommet de la connaissance est l’adoration. La science, parvenue à ses limites, commence à fléchir les genoux. Elle ne peut expliquer le pourquoi. Elle décrit le comment, sans saisir le dessein. Elle mesure, mais ne discerne pas l’intention. Et pourtant, la structure de l’univers crie la pensée d’un Auteur.

Une cohérence sublime entre Écriture et découverte

Nous n’avons pas besoin de tordre les Écritures pour les faire entrer dans les modèles scientifiques. Il suffit d’observer avec humilité. Que voyons-nous ?

  • Le Big Bang ? Un commencement.

    « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. »Genèse 1.1

  • Une lumière primordiale avant même les étoiles ?

    « Dieu dit : Que la lumière soit ! »Genèse 1.3

  • Une Terre ancienne, mais des jours mesurés autrement selon le référentiel du Créateur ?

    « Un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. »2 Pierre 3.8

Voici donc l’harmonie cachée, l’accord mystérieux entre la Parole révélée et l’observation de la création. Ce n’est pas du concordisme aveugle, mais un chant polyphonique entre les cieux et l’Écriture.

Les preuves abondantes d’une origine divine

Genèse confirmée par l’observation rigoureuse

Songez, chers lecteurs, à tous ces points de convergence :

« Il attire à lui les gouttes d’eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie… »Job 36.27
Décrit-il autre chose que le cycle hydrologique ? Un savoir consigné bien avant Clairaut et Buffon.

« Il habite au-dessus du cercle de la terre… »Isaïe 40.22
Ce mot “Chuwg” en hébreu, que nos traducteurs rendent par “cercle”, signifie aussi “sphère”. La Bible connaissait la rotondité de la Terre bien avant la Renaissance.

« Il suspend la terre sur le néant. »Job 26.7
Les païens parlaient de tortues et d’éléphants. La Parole parlait d’un vide, bien avant que Newton ou Copernic n’éclairent les nations.

Oh, chers lecteurs, ces textes anciens, méprisés par les savants d’hier, sont aujourd’hui redécouverts comme des perles de vérité. La Bible n’a jamais prétendu être un manuel de science, mais elle ne contredit jamais la vérité. Elle la devance même !

De la Genèse à la génétique : l’évidence gravée dans l’ADN

Une humanité issue d’un couple unique : la science rattrape l’Écriture

Oh lecteur attentif, prête l’oreille à ce que la génétique murmure aujourd’hui avec crainte et tremblement : l’humanité descendrait d’un seul couple ancien, dont la femme est appelée par les chercheurs « Ève mitochondriale ». Quelle ironie que ces mots, choisis par les savants eux-mêmes, rejoignent le récit antique du Jardin d’Éden !

Et plus encore, lorsqu’ils calculèrent l’âge de cette Ève scientifique, ils le placèrent d’abord à 150 000 ans… Mais voilà que la science, en affinant ses instruments, découvrit que la vitesse de mutation de l’ADN était vingt fois plus rapide que prévu. Résultat : cette « Ève » aurait vécu il y a environ… 7 500 ans.

« Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »Genèse 1.27

Selon la tradition hébraïque et tous les théologiens, le couple fondateur de l’humanité aurait vécu eux aussi il y a environ… 6000 ans. Quelle grâce que de voir le témoignage des molécules rejoindre le témoignage de Moïse !

Une langue commune aux origines : l’hypothèse de Babel

Par les travaux du généticien Cavalli-Sforza, une origine commune des langues humaines commence à s’imposer dans les cercles scientifiques. Une source unique, un berceau verbal, une mère des langues oubliée… Quelle surprise de découvrir que la Tour de Babel n’est pas un mythe enfantin, mais un récit qui trouve sa résonance dans les analyses linguistiques modernes !

« Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. »Genèse 11.1

Là encore, la Bible, souvent moquée par les sages de ce monde, s’élève comme une colonne de lumière au cœur des ténèbres du doute.

L’homme et les géants : vestiges enfouis et témoignages ignorés

Les dinosaures et les ancêtres : coexistence ou contradiction ?

Songez maintenant aux traces archéologiques troublantes : empreintes humaines mêlées à celles des grands reptiles, fresques et récits décrivant des créatures gigantesques contemporaines de l’homme… Faut-il balayer cela d’un revers de main ? Non, chers amis. Car la Genèse elle-même mentionne les géants, ces animaux terribles créés en même temps que l’homme.

Et le paléontologue Hans Joachim Zillmer, dans ses recherches, expose des faits qui bousculent les dogmes fossilisés d’un darwinisme inattaquable. Ce n’est pas à l’homme de forcer les faits à plier devant ses théories, mais aux théories de s’incliner devant les faits.

Les plaies d’Égypte et les archives du désert

Et que dire des trouvailles papyrologiques ? Le papyrus d’Ipou-Our, les manuscrits antiques de de Brooklyn, confirment la sortie d’Égypte et les grandes plaies d’Égypte avec une précision effrayante. Sang, ténèbres, deuil… tout y est. Et cela ne fut pas écrit par un prophète hébreu, mais par un scribe égyptien ! Ô miracle de la confirmation historique du texte inspiré !

« Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. »Exode 20.2

De Noé à la prophétie : l’Histoire parle, et l’Écriture répond

Le déluge universel : mémoire mondiale d’un jugement divin

Ouvre les yeux, cher lecteur, et contemple cette vérité universelle : des récits de déluge se trouvent dans chaque culture – de la Mésopotamie à l’Amérique, de l’Inde à l’Afrique. Pourquoi donc ce souvenir si tenace d’un cataclysme mondial ? Pourquoi cette mémoire ancestrale d’une arche, d’un juste, de bêtes rassemblées deux par deux ?

Ce ne sont pas des coïncidences. C’est la mémoire diffuse d’un événement réel que chaque peuple a emporté dans sa langue, ses mythes et ses chants. La Genèse ne nous donne pas une fable, mais l’origine du souvenir du monde entier.

« Et les eaux grossirent de plus en plus sur la terre… mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel. »Genèse 6.8

Le langage mathématique de Dieu : les codes de la Torah

En 1994, un article scientifique parut dans la prestigieuse revue Statistical Science, cosigné par Doron Witztum, Eliyahu Rips et Yoav Rosenberg. Il rapportait la découverte d’un code sous-jacent dans le texte hébraïque de la Torah, détecté par des algorithmes mathématiques. Des noms, des dates, des événements corrélés au texte, non par hasard, mais par dessein.

Peut-on coder l’histoire humaine dans un livre écrit des millénaires avant qu’elle n’advienne ? Non, à moins que l’Auteur ne soit hors du temps. Et ce que ces savants juifs découvrirent, sans le chercher, fut le souffle prophétique du Dieu d’Abraham.

« Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre ; je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi, annonçant dès le commencement ce qui doit arriver. »Ésaïe 46.9-10

La conscience après la mort : un esprit immortel dans un corps d’argile

Les Expériences de Mort Imminente : un regard au-delà du voile

Écoutez ces récits qui affluent de toutes les nations : les Expériences de Mort Imminente (E.M.I). Des millions de personnes racontent, avec une frappante concordance, une conscience hors du corps, une lumière accueillante, une rencontre, un jugement.

Tout ceci est un appel au retour.

La science ose à peine en parler. Mais les faits persistent, têtus comme des témoins. Car si l’âme n’est qu’un produit chimique, comment peut-elle voir alors que le cerveau est cliniquement éteint ? Ces expériences disent une chose : l’homme ne s’arrête pas à sa mort. Il entre alors dans le réel.

« Et le corps retourne à la poussière, comme il y était ; mais l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. »Ecclésiaste 12.7

Les E.M.I apportant des preuves sérieuses que l’esprit n’est pas le produit du cerveau. Les Écritures l’ont dit de tout temps : tu n’es pas qu’un amas de cellules, mais une âme vivante. Et ce que les hommes découvrent, la Parole l’a déjà proclamé.

La Bible et la science : une harmonie insoupçonnée

Une hydrologie céleste annoncée depuis les jours de Job

Avant même que Buffon ou Clairaut ne déchiffrent les cycles de l’eau, l’Écriture sainte décrivait l’évaporation, la condensation, la pluie et l’irrigation avec une exactitude troublante.

« Il attire à lui les gouttes d’eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie ; Les nuages la laissent couler, Ils la répandent sur la foule des hommes. »Job 36.27-28

Comment Job, homme de l’Orient antique, pouvait-il connaître les mécanismes invisibles de l’eau ? Sinon par l’inspiration du Dieu qui commande aux nuées ?

La sphère terrestre et la gravitation : révélées avant leur temps

La terre était-elle plate pour les anciens ? Peut-être pour les philosophes grecs, mais non pour les prophètes hébreux.

« Il habite au-dessus du cercle de la terre. »Isaïe 40.22

Comme déjà expliqué plus haut, le mot hébreu Chuwg, rendu par cercle, évoque également une sphère, un globe suspendu dans le vide.

Et Job va encore plus loin :

« Il étend le nord sur le lieu vide, suspendant la terre sur le néant. »Job 26.7

Suspension dans l’espace, sans support visible – déclaration sidérante pour son époque, où les cosmologies païennes s’appuyaient sur des tortues géantes ou des éléphants cosmiques.

Des prophéties accomplies : la signature divine dans l’histoire

Et que dire des innombrables prophéties ? Des nations surgies et tombées selon les temps décrétés ? Des événements annoncés avec une précision inhumaine ? Du retour d’Israël sur sa terre, après deux mille ans d’exil, comme annoncé par Ézéchiel et Isaïe ?

« Car j’ai annoncé d’avance les choses depuis longtemps, elles sont sorties de ma bouche et je les ai publiées ; soudain, je les ai faites arriver, et elles se sont réalisées. »Ésaïe 48.3

La prophétie biblique n’est point une divination hasardeuse, mais l’histoire écrite d’avance par Celui qui tient le monde entre ses mains.

L’ordre de la Genèse : hasard ou révélation ?

Dix étapes dans le bon ordre : une probabilité céleste

La Genèse dresse, d’une main ferme, dix étapes de la création, depuis le chaos primordial jusqu’à l’homme. Et la science moderne, sans le vouloir, confirme cet ordre : commencement, lumière, atmosphère, continents, plantes, astres visibles, animaux marins et volants, mammifères terrestres, puis l’homme.

Quelle probabilité aurait eu un homme du désert pour aligner ces dix éléments dans le bon ordre ? Une chance sur 3 628 800, dit le calcul. Et pourtant, Moïse l’a fait. Non par supposition, mais par révélation.

« Car la prophétie n’a jamais été apportée par la volonté de l’homme ; mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »2 Pierre 1.21

Pour les plus curieux, voici un dossier scientifiques sérieux sur le darwinisme parut dans le magazine NEXUS en octobre 2009 : http://www.scribd.com/doc/27608524/Dossier-Darwin-Nexusn%C2%B0-64-Sept-oct-2009

Une conclusion évidente : Dieu a créé l’évolution et Darwin

Une sagesse divine qui unit ce que les hommes veulent opposer

Ah ! Que les querelles entre scientifiques et croyants sont souvent le fruit d’un orgueil mal placé ou d’une ignorance entretenue. Pourtant, il y a dans les deux camps des âmes sincères. Et si nous laissions le dogme mourir pour faire place à la vérité humble et splendide, nous verrions que Dieu est à l’origine non seulement de la création, mais aussi de l’intelligence humaine qui cherche à la comprendre.

« Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel. »Proverbes 9.10

Dieu n’est pas dérangé par la science — il en est l’Auteur ! Et Darwin, pourvu que sa pensée reste dans les bornes de la vérité observable, n’est pas un ennemi de Dieu, mais un maillon parmi les hommes qui cherchent.

Le plus grand des signes : des cœurs transformés

Mais, lecteurs bien-aimés, plus grands que tous les arguments, plus éclatants que les preuves archéologiques ou les codes de la Torah, voici le témoignage vivant : des hommes changés. Des vies brisées, reconstruites. Des âmes tourmentées, guéries. Des corps malades, relevés. Tout cela, non par une théorie, mais par une rencontre.

Une rencontre avec Yéshoua (Jésus), le Messie vivant, qui guérit, qui parle, qui délivre encore aujourd’hui. Les Évangiles ne sont pas un conte ancien : ils sont vécus tous les jours dans la vie de ceux qui se tournent vers le Sauveur.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »2 Corinthiens 5.17

Car que sert-il à l’homme de connaître les mystères du cosmos, s’il ignore celui qui a étendu les cieux ? Que lui sert-il de manipuler les gènes, s’il perd son âme ?

Viens, toi qui lis ces lignes. Le Maître t’appelle. Il ne t’a pas conduit ici par hasard. Viens et rencontre-Le, et tu verras par toi-même que Dieu n’est pas une hypothèse, mais une Personne vivante, une Présence brûlante, une Parole qui parle, qui transforme et qui peut sauver ton âme.

À toi qui cherches encore…

« Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous. »Jacques 4.8

Il ne s’agit pas ici d’une religion. Il s’agit d’une rencontre. Le but n’est pas d’avoir raison, mais de trouver la vérité. Et la vérité, c’est une personne. Elle a un nom, un visage, des mains percées. Elle est vivante. Elle s’appelle Yéshoua, le Messie d’Israël et le Sauveur du monde.

Tu peux Le rencontrer aujourd’hui. Il t’attend. Oui, même toi.

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l’auteur du site RencontrerDieu.com, où il annonce la Bonne Nouvelle de l’Évangile depuis 2011. Jadis athée, Thomas chercha Dieu de tout son cœur. C’est alors qu’il fut confronté à des prodiges et à des miracles semblables à ceux rapportés dans les Écritures, et qu’il fut saisi par la réalité vivante du Dieu d’Israël et de Son Messie, Yéshoua, qui l’appela à marcher à Sa suite.

Puis, en 2017, répondant à un nouvel appel pressant venu d’en Haut, il est entré à plein temps dans le service divin. Depuis lors, il enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie au sein de la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il y propose des cursus vidéo approfondis sur des thèmes essentiels — apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques — ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

Son travail met en lumière, contre bien des idées reçues, l’harmonie profonde et l’unité vivante entre la Torah transmise par les sages d’Israël, les Évangiles et les épîtres.

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8 Commentaires

  1. ANDRE

    Bonjour
    Merci pour votre article
    Je suis complètement d’accord sur le fait qu’évolutionnisme et créationnisme ne s’opposent pas, mais se complètent. J’ai travaillé la question durant des mois . Cependant certaines de vos comparaisons avec la bible sont très discutables et mériteraient d’être encore travaillée. Cela ne change rien quant à la conclusion que Dieu a créé l’univers et toutes les merveilles qu’il contient.
    Les 11 premiers chapitres de la Genèse sont des mythes et n’ont aucun fondement scientifique.
    Il n’y a pas eu d’Adam et d’Eve dans un paradis perdu, mais des premiers hommes et premières femmes crés. Cette histoire a été écrite par le yaviste dans la cour du roi Salomon, chroniqueur de l’époque pour expliquer en terme imagé (comme une fable) la séduction de la reine de Saba (princesse du Nil) envers le roi Salomon. La tentation du serpent est la tentation des richesses de la haute Egypte qu’elle offrait au roi….
    L’église catholique a complètement dévoyé cette histoire avec le paradis perdu, la chute, la faute de l’homme et de la femme, … avec les conséquences dramatique que l’on connait
    Jésus , le Christ, est bien venu nous sauver, mais l’explication et sa mission est plus complexe que l’on croit…
    cordialement

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Cher ami lecteur, je vous remercie pour votre message empreint de réflexion et d’honnêteté. Il est précieux de voir que vous avez pris le temps de vous pencher sur la question de la création, et que, malgré vos réserves, vous reconnaissez humblement que Dieu est le Créateur de toutes choses. Sur ce socle plus qu’essentiel, nous sommes unis. Et c’est depuis ce terrain commun que j’aimerais vous adresser cette réponse, non pour contester par esprit de dispute, mais par amour pour la vérité et pour l’Écriture inspirée.

      « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, convaincre, corriger, instruire dans la justice… » – 2 Timothée 3.16

      Vous affirmez que les onze premiers chapitres de la Genèse sont des mythes sans fondement scientifique. Ah ! Permettez-moi de dire avec respect, mais avec ardeur : cela revient à ôter les fondations du sanctuaire ! Car si le commencement est fable, sur quoi repose donc la suite du livre ? Si Moïse ment au commencement, pourquoi lui ferions-nous confiance au mont Sinaï ? Si Adam est allégorie, alors Christ, le « second Adam » – comme l’appelle Paul – serait-il aussi une simple figure poétique ?

      « Car comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ. » – 1 Corinthiens 15.22

      Si Adam n’existe pas, la mort n’est plus un salaire, mais un accident. Et si la mort n’est pas un salaire, alors la croix n’est plus rançon, mais absurdité.

      Non, mes amis ! Les récits de la Genèse ne sont pas des contes de sages orientaux. Ils sont la révélation divine donnée à Moïse par le Souffle éternel, et Christ Lui-même les a cités comme faits réels et historiques.

      « N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme ? » – Matthieu 19.4

      Aurait-il, le Maître de la vérité, fondé son enseignement sur un mythe ? Aurait-il bâti la dignité du mariage sur une fable orientale ? Blasphème involontaire peut-être, mais blasphème tout de même que de dire que notre Seigneur s’appuie sur des légendes pour exposer la vérité éternelle.

      ️Le langage de Dieu est simple, mais non simpliste
      Vous évoquez une interprétation politique du récit adamique : Salomon, la reine de Saba, l’Égypte… Peut-être cette hypothèse flatte-t-elle l’imagination, mais elle s’égare dans les sables mouvants des lectures rationalistes modernes. Ce n’est pas l’Écriture qui doit se plier à nos théories, mais nos pensées qui doivent être soumises à l’autorité de la Parole.

      « C’est par la foi que nous comprenons que le monde a été formé par la parole de Dieu. » – Hébreux 11.3

      Car enfin, pourquoi l’Apôtre Paul, rabbin formé aux pieds de Gamaliel, accorderait-il à Adam le statut d’homme réel, s’il n’était qu’un personnage symbolique ? Pourquoi Luc, le médecin, l’intégrerait-il dans la généalogie de Jésus, s’il n’était qu’un mythe littéraire ? Pourquoi Jean l’évangéliste appellerait-il Christ l’Agneau immolé dès la fondation du monde, si cette fondation n’est qu’une parabole ?

      Non, ami lecteur. La chute n’est pas un ajout catholique postérieur. Elle est le cri du cœur humain depuis Éden jusqu’à aujourd’hui, et l’Évangile n’a de sens que si l’homme est tombé réellement, corporellement, spirituellement.

      « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort. » – Romains 5.12

      Le dessein de Dieu : de la création à la rédemption
      Oui, la mission du Christ est profonde, insondable, glorieuse. Mais elle ne peut être dissociée du récit des origines, car c’est le même Auteur qui a dicté la Genèse et envoyé Son Fils. Jésus n’est pas venu pour corriger une parabole mal comprise, mais pour rétablir un lien brisé entre le Créateur et sa créature.

      Et si les conséquences de la chute furent tragiques, ce n’est pas parce que l’Église l’a mal interprétée, mais parce que le cœur de l’homme est malade et a besoin d’un Médecin. Ne rejetons pas le diagnostic sous prétexte que certains ont utilisé les instruments de Dieu comme des armes.

      Un appel à revenir aux Écritures
      Je vous supplie, en frère : ne laissez pas les hypothèses humaines, même raffinées, voler au texte sacré sa puissance transformatrice. Ne réduisons pas l’Écriture à un miroir culturel : elle est un glaive vivant, un feu purificateur, une semence éternelle.

      « Ta parole est la vérité. » – Jean 17.17

      Oui, Dieu a créé l’univers. Oui, l’évolution micro-biologique ne contredit pas la foi. Mais non, les fondements bibliques ne sont pas des fables. Ce sont des colonnes de vérité sur lesquelles repose l’édifice entier du salut.

      Et à la fin, ce ne sont ni les controverses ni les théories qui sauveront l’homme, mais la rencontre avec le Dieu vivant par le sang de l’Agneau.

      « Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. » – Ésaïe 1.18

      Recevez mes salutations les plus fraternelles et que Dieu nous accorde de continuer à chercher ensemble non ce qui flatte notre intellect, mais ce qui nourrit notre âme.

      Un serviteur de l’Évangile, sous la bannière du Roi des rois.

      Réponse
  2. Jean-Marc Simard

    Pourquoi opposé évolution et création ? Pourquoi opposé créationniste et évolutionniste ? Cette opposition n’a pas de sens…
    Selon Bergson l’évolution est créative…Selon Theilhard de Chardin c’est la création qui est évolutive…Je crois que c,est Theilhard qui a raison…Dieu a voulu que sa création soit évolutive…Voilà une vérité difficilement contestable…

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Merci pour votre réflexion dans laquelle il est facile de percevoir ce désir sincère de réconcilier ce que tant s’acharnent à opposer : la création divine et l’évolution constatée dans l’histoire du vivant.

      Il est vrai, et l’article l’exprimait en son début — quoique peut-être pas avec autant de clarté que cela aurait été souhaitable à l’époque de votre lecture — qu’il n’y a pas d’opposition ontologique entre “évolution” et “création”, si ces termes sont compris dans leur juste sens. D’ailleurs, depuis votre commentaire, le texte a été enrichi et précisé, pour mieux rendre justice à cette harmonie possible entre science et foi, entre la main du Créateur et les processus qu’Il a librement choisis pour déployer Son œuvre.

      « Le monde a été formé par la Parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles. » – Hébreux 11.3

      Quand l’évolution devient louange
      Nous pouvons affirmer avec vous que Dieu a voulu une création dynamique, vivante, évolutive dans son expression, mais stable dans son fondement. Comme un semeur place en terre une graine contenant tout le programme de l’arbre à venir, le Créateur a déposé dans le monde les lois du développement, de l’adaptation, de la variation, sans jamais se départir de Son dessein souverain qu’il dirige continuellement et parfaitement pour le mener à son terme.

      Ainsi, l’évolution – lorsqu’elle est observée humblement comme une adaptation à l’intérieur des espèces, et non comme un chaos hasardeux sans cause ni finalité – rend gloire au Génie divin plutôt qu’elle ne Le nie.

      « Dieu vit tout ce qu’Il avait fait, et voici, cela était très bon. » – Genèse 1.31

      Mais tout n’est pas évolution
      Cependant, permettez-moi de nuancer. Comme expliqué dans l’article, il existe un darwinisme dogmatique, non pas une simple observation de la nature, mais une philosophie matérialiste excluant Dieu d’emblée, et c’est là l’opposition que l’article soulignait. Ce n’est pas à l’évolution en tant que phénomène qu’il convient de s’opposer, mais au darwinisme lorsqu’il devient religion sans Dieu, doctrine de l’absurde élevée au rang de dogme.

      Car ce darwinisme-là n’est plus science, mais théologie de l’athéisme ; il ne cherche pas à comprendre l’œuvre, mais à exiler l’Ouvrier et à exhiber son ouvrage.

      « Le fou dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu. » – Psaume 14.1

      Une harmonie possible, mais avec des frontières claires
      Bergson parle d’élan vital. Teilhard de Chardin entrevoit une création évolutive, un Christ cosmique tirant la matière vers l’Esprit. Oui, il y a des intuitions lumineuses, mais nous devons veiller à ne pas confondre vision poétique et révélation divine. L’Écriture nous donne les balises : un commencement voulu, une création ordonnée, un homme créé à l’image de Dieu, une chute réelle, une rédemption surnaturelle.

      Tout système qui efface ces fondements, ou les dissout dans l’immanence d’une évolution sans chute ni salut, trahit non l’intention divine, mais le cœur de l’Évangile.

      « Comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ. » – 1 Corinthiens 15.22

      En conclusion : l’évolution ne nie pas Dieu, mais Dieu donne sens à l’évolution
      Oui, le monde a une histoire, et cette histoire est celle d’une intention divine en mouvement, non pas d’un chaos auto-généré. Oui, Dieu a pu vouloir une création qui se déploie, se transforme, s’adapte. Mais l’évolution n’est jamais la cause d’elle-même. Elle est la musique ; Dieu en est le compositeur. Elle est la plume ; Dieu en est l’Auteur.

      « L’univers n’est pas un mécanisme qui tourne tout seul, mais un poème écrit par un Dieu vivant. »

      Recevez ma plus fraternelle gratitude pour votre commentaire qui nous pousse à mieux articuler foi et science, Genèse et génétique, révélation et raison.
      Un humble serviteur du Verbe incarné, qui fit toutes choses par amour.

      Réponse
  3. ella

    La 1ère chose que Dieu a crée fut la lumière « Que la lumière soit… il appela la lumière Jour et les ténèbres nuit, ainsi il y eut un soir et il eut un matin et ce fut le 1er jour ,il n’y avait pas le soleil , certes, mais il y avait la lumière, pour moi c’est un jour effectif . Car si ça ne l’était pas ( comme vous dites plus haut) nous perdrions toute la compréhension du jour de repos qui est le Shabbat (du coucher du soleil au coucher du soleil,)

    Réponse
  4. péroteau

    Bonjour, puis je avoir une adresse email pour vous envoyer en fichier joint mon travail dur le même thème ?

    Cordialement Mr Péroteau de Bordeaux

    Réponse
    • Modérateur

      Bonjour, pour toute autre question ou toute autre demande, vous pouvez nous écrire à l’adresse mail suivante : webmaster{arobase]rencontrerdieu.com.
      N’hésitez pas à nous envoyer vos travaux sur cette adresse.
      Cordialement,
      Thomas.

      Réponse
  5. Marie-Claire Denuzière

    Enfin! Merci pour ce montage vidéo où on voit clairement que la science confirme la Bible… cela vaut milles mots.
    Comment faire pour avoir la permission de le publier sur mon site?

    Réponse

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