Dernière mise à jour : 2 Oct 2022

Souccot : « Les figues de la dernière récolte »

par | Sep 30, 2022 | 8 commentaires

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La fête de Souccot (« Fêtes des Cabanes » ou « Fête des Tabernacles ») approche à grands pas ! Au programme, construction de la Soucca (cabane), balancement de Loulav (1), présence des sept ouchpizin (invités)…il y a tellement de choses à faire pour se préparer au mieux à cette Sainte Convocation ! 

Et si, cette année, nous parlions « agriculture » ? En effet, Souccot est aussi liée à la récolte ! Elle célèbre, entre autres, la fin de la moisson dans le pays d’Israël. Elle représente notamment la fin de l’année agricole, quand la récolte est rassemblée, d’où l’un des noms de Souccot « ’Hag Haassif », « Fête de l’engrangement » ou des « récoltes ».

Souccot est l’occasion de remercier Hachem (D.ieu) pour Ses bontés et la fertilité de la terre comme il est dit : « Honore l’Éternel de tes biens et des prémices de tout ton revenu ; et tes greniers se rempliront d’abondance, et tes cuves regorgeront de moût. » (Proverbes 3 :9-10) 

Si la Terre d’Israël produit de nombreux fruits et légumes, seulement sept espèces sont spécifiquement liées à la Terre Sainte. Savez-vous lesquelles ? 

C’est l’occasion pour nous aujourd’hui de vous les faire (re)découvrir. Nous les effleurerons brièvement et nous nous concentrerons ensuite sur une seule d’entre elles, la figue, qui nous permettra, vous le verrez, de mieux comprendre un passage de la B’rit ‘Hadasha (Alliance Renouvelée ou « Nouveau Testament ») souvent mal interprété, celui où Yéchoua (Jésus) maudit le figuier (Marc 11 :12-20).

Une leçon des plus importantes sera à retirer de ce passage, qui nous permettra de mieux nous préparer à la fête de Souccot !

 

Les sept fruits de la Terre d’Israël

 

À l’approche de Souccot, la Torah nous demande de « récolter les produits du pays » :

« Le quinzième jour du septième mois [= début de Souccot], quand vous récolterez les produits du pays, vous célébrerez donc une fête à l’Éternel. » (Lévitique 23 : 39)

« Tu célébreras la fête des tabernacles pendant sept jours, quand tu recueilleras le produit de ton aire et de ton pressoir [...] » (Deutéronome 16 :13-17)

Quels sont ces fameux produits emblématiques du pays d’Israël ? La réponse se trouve en Deutéronome 8 :7-8 où il est dit : « Car l’Éternel, ton D.ieu, va te faire entrer dans un bon pays, pays de cours d’eaux, de sources et de lacs, qui jaillissent dans les vallées et dans les montagnes; pays de froment [blé], d’orge, de vignes, de figuiers et de grenadiers; pays d’oliviers et de miel [dattes]. »

Il existe tant d’autres variétés de fruits et légumes qui poussent en Israël, pourquoi la Torah a-t-elle retenu ces sept en particulier ?

Les Sages offrent diverses explications. La première explication est que ces fruits sont uniques en ce qu’ils apportent les nutriments nécessaires à la subsistance (2). D’autres commentaires ajoutent que la Terre Sainte est le seul lieu où ces espèces très diverses poussent naturellement à proximité l’une de l’autre (3). 

D’un point de vue spirituel, ces produits de la terre ont une signification beaucoup plus profonde. Les Sages révèlent que chacun de ces sept fruits correspond à l’une des sept séfirot (attributs divins émotionnels) (4) que voici :

1.     Blé : Grâce/Bonté (‘Hessed)

2.     Orge : Rigueur/Sévérité (Guevoura)

3.     Raisins : Harmonie/Vérité (Tiféreth)

4.     Figues : Persévérance/Éternité/Dominance de la Torah (Netsa’h)

5.     Grenades : Empathie/Humilité (Hod)

6.     Olives : Sainteté/Fondement spirituel (Yessod)

7.     Dattes :  Royauté (Malkhout)

Ceci nous fait penser à une autre caractéristique de la fête de Souccot mentionnée par la Tradition juive (5). Il s’agit des ouchpizin, autrement dit, les sept invités de prestige que nous recevons chaque soir, à tour de rôle, dans notre soucca (cabane). Ces sept invités ou sept « bergers » d’Israël ne sont autres que : Avraham, Yits’haq (Isaac), Yaakov (Jacob), Moshé (Moïse), Aaron, Yossef (Joseph) et David à qui l’on attribue également les sept séfirot (attributs divins émotionnels) :

1.     Avraham : Grâce ou Bonté (‘Hessed)

2.     Yits’aak : Rigueur ou Sévérité (Guevoura)

3.     Yaakov : Harmonie/Vérité (Tiféreth)

4.     Moshé : Persévérance/Éternité/Dominance de la Torah (Netsa’h)

5.     Aaron : Empathie/Humilité (Hod)

8.     Yossef : Sainteté/Fondement spirituel (Yessod)

6.     David : Royauté (Malkhout)

Sans rentrer dans les détails, car il s’agit ici de notions extrêmement profondes, ces sept invités symbolisent, entre autres, les caractéristiques du Messie qui règnera sur la Terre Promise. En effet, Yéchoua est Notre Roi de Grâce, Rigoureux dans l’obéissance, Il est la Vérité, la Torah incarnée, Humble, Saint, qui sera couronné Roi des rois au temps fixé par le Saint Béni soit-Il ! Il inaugurera le Royaume de D.ieu sur Terre ! Amen !

 

La figue

 

Les Sages font remarquer une caractéristique commune à ces sept espèces : elles contiennent des déchets. En effet, le blé et l’orge ont leur enveloppe, le raisin a ses graines, les grenades ont leur écorce, les olives et les dattes ont leur noyau, mais la figue, elle, est entièrement bonne à manger ! Il en est de même avec les paroles de Torah : elles ne contiennent aucun détritus (6).

C’est peut-être parce que nous avons trouvé cette analogie magnifique, que nous avons choisi de focaliser notre étude sur la figue, même si les six autres espèces regorgent d’explications extrêmement importantes. 

Les textes de la Torah écrite (Tanakh) ainsi que de la Torah orale (Talmud) sont remplis de citations faisant référence à la figue. Tantôt comparée à la Torah, tantôt au peuple d’Israël (Jérémie 24 :1-10 ; Jérémie 29 :15-19 ; Osée 9 :10), la figue est désignée par les prophètes de la Bible comme symbole de « paix », de « prospérité » (1 Rois 4 :25 ; 2 Rois 18 :28-32 ; Ésaïe 36 :13-18 ; Michée 4 :1-5 ; Zacharie 3 :10…) et de « fertilité ». Dans la plupart des cas, on lui confère une connotation positive.

En outre, la figue peut se vanter d’être le premier de tous les fruits à être mentionné dans la Torah. Après avoir fauté, Adam et ‘Hava/Eve cousirent leurs premiers vêtements à partir de feuilles de figuiers : « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. » (Genèse 3 :7) 

Pour continuer, vous le savez certainement déjà, la Terre d’Israël est définie comme le pays où coulent « le lait et le miel » (Exode 33 :3). Mais d’où proviennent exactement ces deux denrées ? « Du lait de vache et du miel d’abeille ! » nous répondriez-vous ! Vraiment ?

Voyons ce que nous enseignent les Sages ! Ces derniers témoignent ce que jadis ils avaient pu voir en Eretz (Terre) d’Israël :

« Les fruits mûrs de figuiers laissaient couler un suc épais, si abondant, qu’il finissait par former au pied des arbres des flaques de miel. Sous ces figuiers, passaient des troupeaux de chèvres dont le pis plein à regorger laissait échapper du lait. Ainsi, le lait des chèvres et le miel des figues se mélangeaient en ruisseaux venant confirmer le verset : « Terre où coulent le lait et le miel » (7). Merveilleux !

Enfin, sur le plan médicinal, la figue possède de nombreuses vertus thérapeutiques. Le Rambam (Rabbin et grand Sage du XIIe siècle) prête à la figue de multiples vertus curatives comme l’amélioration de la circulation sanguine, la régularisation du transit intestinal, la cicatrisation des plaies… La figue exerce sur l’organisme une puissante action énergétique, elle est un véritable booster de vitalité pour tout le corps et purifie le sang (8). 

D’ailleurs, nous avons un exemple biblique démontrant l’utilisation de ce fruit pour soigner le roi Ézéchias : « En ce temps-là, Ézéchias fut malade à la mort. Le prophète Ésaïe, fils d’Amots, vint auprès de lui […] et dit: « Prenez une masse de figues. » On la prit, et on l’appliqua sur l’ulcère. Et Ézéchias guérit» (2 Rois 20 :1-7)

Vous l’aurez compris, la réputation de la figue n’est plus à faire, elle a tout pour plaire ! Et pourtant…il y a environ 2000 ans, un certain Yéchoua de Nazareth maudit un figuier ! Pourquoi avoir choisi cet arbre ? Quelle en est l’explication ? La réponse va à la fois nous surprendre et nous faire sérieusement réfléchir sur notre attente messianique…

 

Yéchoua maudit le figuier

« Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Yéchoua eut faim. Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose; et, s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Prenant alors la parole, il lui dit: Que jamais personne ne mange de ton fruit! Et ses disciples l’entendirent. […] Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. » (Marc 11 :12-20)

Avant d’en comprendre le sens, contextualisons ce passage : La fête de Pessa’h (la Pâque) approche. Yéchoua et Ses disciples partent de Béthanie pour se rendre à Jérusalem. Pour ce faire, ils n’ont que 3 kilomètres de marche à entreprendre. En chemin, Yéchoua a faim, et voyant un figuier, Il s’en approche. Malheureusement, aucune figue à se mettre sous la dent ! 

Il faut savoir qu’il existe des variétés différentes de figues en Israël (la Yaffa, la Turque, la ‘Haroubi, la Capricieuse rouge et la Capricieuse violette) qui apparaissent sur les branches au début du printemps (mars-avril), mais qui ne commencent à mûrir qu’en mai.

Rappelons que Yéchoua et Ses disciples sont à quelques jours de la célébration de Pessa’h qui a lieu au mois de Nissan du calendrier hébraïque (soit entre mars-avril). Spécifions également qu’en Terre Sainte, la dernière récolte de figues a lieu de mai à novembre et que les nouveaux fruits ne mûrissent qu’au mois de mai. Il était donc normal que Yéchoua ne trouva aucune figue sur cet arbre. D’ailleurs, le texte nous précise que « ce n’était tout simplement pas la saison des figues » (Marc 11 :20). 

Malgré cela, en le trouvant stérile, Notre Rabbi (Maître) Yéchoua maudit le figuier pour qu’il ne porte plus jamais de fruits ! 

Plusieurs questions nous submergent : pourquoi Yéchoua S’attendait-Il à trouver des figues en Nissan, alors que ce n’était tout simplement pas le moment ? comment expliquer Son acte ? pourquoi maudire ce pauvre figuier ? y a-t-il un sens à donner à Sa malédiction ?

Comme le font remarquer les auteurs de First Fruits of Zion dans Chronicles of the Messiah, n’oublions pas que Yéchoua agissait toujours avec une grande sagesse, jamais Il ne faisait étalage de Ses miracles pour simplement surprendre son public. Derrière son agissement, se cache un sens prophétique et profond. Essayons d’y voir plus clair. 

Notre Maître a utilisé le figuier pour symboliser Sa génération. En effet, plus haut, nous avons vu que les Sages, tout comme les prophètes bibliques, depuis longtemps, comparent la nation d’Israël au figuier (voir Jérémie 24 :1-10 ; Jérémie 29 :15-19 ; Osée 9 :10). Yéchoua avait déjà enseigné à Ses disciples une parabole dans laquelle Il comparait la génération à un figuier improductif planté dans une vigne (lire Luc 13 :6-9).

Nous avons également pu observer que dans la Bible, l’image du figuier est évoquée pour symboliser une période de paix et de prospérité dans le pays (1 Rois 4 :25 ; 2 Rois 18 :28-32 ; Ésaïe 36 :13-18) ainsi que pour présenter le temps messianique prophétisé par Michée et Zacharie 3 :10 :

« Il arrivera, dans la suite des temps, Que la montagne de la maison de l’Eternel Sera fondée sur le sommet des montagnes, Qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, Et que les peuples y afflueront. Des nations s’y rendront en foule, et diront: Venez, et montons à la montagne de l’Eternel, A la maison du Dieu de Jacob, Afin qu’il nous enseigne ses voies […]. Ils habiteront chacun sous sa vigne et sous son figuier, Et il n’y aura personne pour les troubler; Car la bouche de l’Eternel des armées a parlé. » (Michée 4 :1-4)

« En ce jour-là, dit l’Eternel des armées, vous vous inviterez les uns les autres sous la vigne et sous le figuier. » (Zacharie 3 :10)

L’association de la vigne et du figuier représente un temps de prospérité et de paix absolues pendant laquelle Hachem (D.ieu) règnera en Maître. Assemblées, les feuilles des vignes et les figuiers créent de l’ombre, un abri contre les intempéries. Les raisins, eux, fournissent du vin et les figues la nourriture. À l’ère messianique, chacun sera à nouveau assis « sous sa propre vigne et son propre figuier », on aura tout ce dont on aura besoin, car l’abondance et l’harmonie règneront. 

Dans notre parabole, cependant, le figuier n’avait pas de fruits. Que représentent ici les fruits ? Pour y répondre, rien de mieux que les avertissements prophétiques de « la voix qui crie dans le désert », Yo’hanan (Jean-Baptiste) : 

« Portez des fruits conformes à la repentance ! […] La hache est déjà mise à la racine des arbres ; c’est pourquoi tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu » (Matthieu 3:8-10) 

Les fruits représentent les bonnes actions qui sont produites suite à notre téchouva (repentance). Ce sont les fruits que nous prodigue l’Esprit : « l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance » (Galates 5 :22) et que nous produisons grâce à notre mise en pratique de la Torah de D.ieu qui nous affine chaque jour davantage.

Nous pouvons désormais commencer à déchiffrer le message de Yéchoua qui n’avait pas trouvé de fruits sur le figuier, signe que Sa génération (la nation d’Israël) n’avait pas porté du fruit digne de la repentance. Le figuier représente la génération du Maître, celle qui avait le potentiel d’amener l’ère messianique si elle se repentait et si elle acceptait Yéchoua comme Machia’h (Messie).

Les figues que Yéchoua a recherchées sur le figuier représentent les hommes justes et droits de Sa génération, mais Il a trouvé une génération violente, dont les autorités marchaient dans la corruption (lire Matthieu 23 :13-36). 

Nous comprenons aussi mieux pourquoi notre Maître pleura sur Jérusalem et prononça une prophétie explicite sur l’invasion romaine à venir : « Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit: Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux. Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t’environneront de tranchées, t’enfermeront, et te serreront de toutes parts; ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas connu le temps où tu as été visitée» (Luc 19 :41-44)

En d’autres termes, Yéchoua a prédit que la nation n’allait pas se repentir et que la conséquence en serait la dévastation de la ville par les Romains. Sa génération n’avait pas réussi à se repentir et à éviter le désastre à venir. « La bonne nouvelle en est devenue une mauvaise : la venue du Royaume sera retardée jusqu’à la récolte finale » (9). 

Comme le souligne le Rav Menahem Brod, dans son article sur la Rédemption finale (10), selon les commentateurs de la Torah, il existe un temps déterminé par D.ieu concernant la venue du Messie et la Rédemption finale, mais Israël peut hâter cette rédemption en se repentant. Le Talmud enseigne à ce sujet : « Si la génération est méritante, D.ieu hâtera la venue de Machia’h (Messie). Si la génération n’est pas méritante, la rédemption viendra en son temps. » (11)

Cela signifie qu’il existe un jour précis et définitif où Machia’h viendra quoi qu’il arrive, y compris si la génération ne sera « pas méritante ». Toutefois, il est possible de hâter la Délivrance si la génération est méritante, c’est-à-dire si elle produit des fruits dignes de la repentance, au travers de son comportement, de ses actions. 

Un des principes de base de la foi juive en la Rédemption finale est la conscience que chaque croyant peut en accélérer l’avènement. Il ne nous est pas demandé uniquement de croire au Messie et d’attendre passivement sa venue, mais également d’agir dans le domaine de la Torah et de sa mise en pratique de façon à hâter la Délivrance messianique, comme il est dit : « Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole (= mise en pratique de la Torah), après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible » (Éphésiens 5 :25-27)

C’est avec ces clés en main qu’il nous faut comprendre la parabole du figuier : Yéchoua a cherché le fruit du figuier avant la saison. Symboliquement parlant, cela signifie qu’Il est venu chercher le fruit de la repentance avant le temps fixé. Il a cherché des figues hors saison tout comme Il espérait hâter le Royaume, mais comme les gens de sa génération n’étaient pas méritants, l’ère messianique a été retardée. 

Nous sommes bien loin de la théologie du remplacement prônée par le christianisme qui affirme que la malédiction de Yéchoua sur le figuier symbolise sa malédiction sur la nation d’Israël ! Qu’à D.ieu ne plaise !

Comme le dira l’apôtre Paul : « D.IEU N’A PAS REJETÉ SON PEUPLE ! » (Romains 11:2) 

Yéchoua n’a pas enseigné le rejet d’Israël et son remplacement par une soi-disant « nouvelle épouse ». Comme les prophètes avant Lui, Il a prédit la tragédie qui allait frapper Son peuple. Durant Son ministère sur terre, Yéchoua a essayé d’éviter le jugement, en cherchant le fruit de la téchouva (repentance) qui aurait pu hâter la Rédemption finale :

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu! Voici, votre maison vous sera laissée déserte; car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu’à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! » (Matthieu 23-37-39)

Au lieu de cela, Sa génération n’a pas pris conscience « du moment de sa visite » (Luc 19:44). 

 

Conclusion

 

Et si cette année, vous vous prépariez à Souccot en pensant spécialement à la profonde signification d’un des fruits phares de cette fête, à savoir la figue ? Signe de paix, de fertilité et de prospérité, la figue reflète bien l’essence de la fête des Tabernacles qui représente la Présence divine résidant au sein de Son peuple. 

La parabole du figuier que maudit Yéchoua nous enseigne à ne pas commettre la même erreur que la génération du Messie. À cause de son manque de téchouva (repentance), le peuple n’a pu empêcher la désolation à venir. En l’an 70, Jérusalem fut incendiée par les Romains, beaucoup périrent sous l’épée des soldats et le Saint Temple fut détruit, amenant les survivants du peuple juif à s’exiler parmi les nations. 

Il est enseigné que le Second Temple fut détruit à cause principalement de la haine gratuite et du manque de respect envers son prochain (12). Les Sages mentionnent également d’autres fautes, parmi lesquelles : on ne se faisait plus de reproches (on tolérait la faute) ; on méprisait les Sages qui enseignaient la Torah ; on ne pouvait plus faire confiance à personne ; on était trop pointilleux envers l’autre ; on ne récitait plus la prière du Chéma Israël, le matin et le soir ; on ne donnait aucune importance à l’étude de la Torah des enfants et des jeunes ; on transgressait le Chabbath. (13) Des fautes qui se répètent, hélas, encore aujourd’hui…

Nous attendons tous le jour où le Messie viendra inaugurer cet âge d’or où chaque homme, chaque femme pourra s’asseoir « sous sa propre vigne et son propre figuier ». Qu’attendons-nous pour hâter ce jour ? Comme nous l’avons vu dans notre étude, nous pouvons accélérer la venue du Messie et la Rédemption finale !

Il existe des mitsvot (commandements) qui hâtent la venue du Messie. Parmi elles : la téchouva, l’amour du prochain, donner la tsédaka (la charité), l’espérance, le renforcement de sa foi, la prière, l’étude approfondie de la Torah, procréer, car il est dit que « le fils de David ne viendra que lorsque toutes les âmes seront descendues » (14).

Durant la fête de Souccot et durant tout le reste de l’année, alimentons le feu de notre foi en pratiquant avec joie et persévérance les mitsvot de la Torah afin de pouvoir vivre dans la Soucca Éternelle de D.ieu ! Amen ! Nous n’avons pas choisis ces mots au hasard : saviez-vous que le feu de l’autel du Saint Temple était alimenté à l’aide de branches de figuiers (encore lui)! Et rappelons-le, la séfira (attribut divin émotionnel) de la figue est Netsa’h qui symbolise la Persévérance, l’Éternité et la Dominance de la Torah.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter, chers frères et sœurs, une excellente fête de Souccot en « dégustant les figues de la dernière récolte » ! 

Sim’ha

Notes et références:

Rabbanite Révital TSADOK « Les fruits et les arbres d’Israël : définition et origines bibliques », site Torah Box.

Yéhuda SHURPIN, « Qu’y a-t-il de particulier dans les sept espèces de fruits dont la terre d’Israël a été bénie? », site Chabad.

First Fruits of Zion, Chronicles of the Messiah, p. 1253-1276.

Rabbin Moché COHEN-SCHAOULI, Guérir par les plantes selon le Rambam : les plantes médicinales au service de votre santé, Biblieurope, 1990. 

Menahem BROD, « Peut-on hâter la Délivrance? Que faire pour écourter l’exil ? », site Chabad.

 

  1. Bouquet contenant les 4 espèces de branches mentionnées en Lévitique 23 :40. 
  2. Don Isaac Abarbanel, commentaire sur la Parachat Eikev ; voir aussi Ibn Ezra sur Deutéronome 8,8.
  3. Teshouvot HaLeket 2:55.
  4. Voir Likoutei Torah et Sefer Halikoutim du Arizal sur Parachat Eikev ; voir aussi Likoutei Torah (Baal HaTanya), Parachat Behaalotekha.
  5. Zohar Emor 103a.
  6. Yalkout Chimoni sur le livre de Josué.
  7. Ketubot 111b.
  8. Rabbin Moché COHEN-SCHAOULI, Guérir par les plantes selon le Rambam : les plantes médicinales au service de votre santé, Biblieurope, 1990. p. 191.
  9.  First Fruits of Zion, Chronicles of the Messiah. 
  10. Menahem BROD, « Peut-on hâter la Délivrance? Que faire pour écourter l’exil ? », site Chabad.
  11. Talmud Bavli Sanhédrine, 98a.
  12. Talmud Yoma 9b.
  13. Talmud Chabbath 119b.
  14. Talmud Yébamot 62a

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8 Commentaires

  1. Sim'ha

    Un grand MERCI à chacun de vous pour vos commentaires et vos partages très enrichissants! Barou’h Hachem! A Lui soit toute la Gloire! 🙂

    Réponse
  2. Martin

    Merci beaucoup pour cet article si édifiant, enfin 1 éclairage nouveau, que l on sent inspiré du vrai sens pour ce « pauvre « figuier » et surtout que par notre attitude et obéissance nous pouvons hâter la venue Yeshouah triomphant !
    Soyez benis !

    Réponse
  3. Deogratias

    Shalom Sim’ha,

    Merci pour ce riche enseignement!
    Il était intéressant de découvrir le rapport entre les caractéristiques de sept invités de prestige de la fête de Souccot et celles de notre Messie Yéshoua!
    « En effet, Yéchoua est Notre Roi de Grâce, Rigoureux dans l’obéissance, Il est la Vérité, la Torah incarnée, Humble, Saint, qui sera couronné Roi des rois au temps fixé par le Saint Béni soit-Il ! Il inaugurera le Royaume de D.ieu sur Terre ! Amen !»

    Concernant l’association des caractéristiques d’Avraham (Grâce ou Bonté (‘Hessed)) et celles de Yits’aak (Rigueur ou Sévérité (Guevoura)), il est intéressant de noter que l’identité juive est née au moment où Avraham était sur le point de sacrifier son fils (la akeda):
    « Abraham est allé à l’opposé de sa nature et de toute logique par amour et obéissance pour Dieu. De même, Isaac, qui, d’après les sages, représente le « tout rigueur », la fermeté et la sévérité, a fait un acte anti-rigueur par amour et obéissance envers Dieu : offrir son corps en sacrifice, se laisser dépouiller contre toute logique humaine, comme cet agneau qu’on mène à abattoir !
    Le Zohar, rapporte le Rav Saddin, nous enseigne qu’à ce moment là, « l’eau est devenue le feu, le feu est devenu l’eau » : L’IDENTITÉ JUIVE EST NÉE à la akeda (sacrifice d’Isaac).
    Par cet acte d’abnégation parfaite, aussi bien du côté d’Abraham que du côté d’Isaac, l’identité juive naîtra, symbole de l’abandon de soi au Maître du Monde, et sera parfaitement accompli, manifesté et réalisé dans le sacrifice de ce juif légendaire du nom de Yéshoua qui s’est offert en rançon pour le monde.»
    (Source: « Fête de Yom Kippour : Le Grand Rendez-Vous Annuel à la lumière du Véritable Messie Yéshoua (Jésus)» (Thomas)/ site rencontrerdieu.com)

    Les explications de la figue sont particulièrement importantes. Sa particularité d’être le premier de tous les fruits à être mentionné dans la Torah en rapport avec la désobéissance d’Adam et ‘Hava / Eve fait penser à l’oeuvre glorieuse de notre Messie Yéshoua sur la Croix 4 millénaires plus tard:

    ▪« Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. » (Genèse 3 :7)

    ▪« Mais revêtez-vous du Seigneur Yéshoua HaMashiah… » (Romaisns 13 :14a)

    ▪« Vous tous, qui avez été baptisés dans le Mashiah, vous avez revêtu le Mashiah» (Galates 3:27)

    ▪« 1 Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Yéshoua HaMashiah. 9A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par Son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5:1,9)

    Rappelons-nous qu’une fois gratuitement justifiés par la foi, nous devons travailler à notre salut avec crainte salutaire / révérencielle et tremblement. Mais en toute confiance, car c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. (selon Philippiens 2:12,13)

    Tu apportes de nombreux éclaircissements sur le passage de Marc 11 :12-20 où Yéshoua maudit le figuier!
    Il est hors question que la malédiction de Yéchoua sur le figuier symbolise sa malédiction sur la nation d’Israël.

    En fait, un cas assez similaire dans Genèse 49: 7 peut aider les partisans de la théologie du remplacement à comprendre ce genre de subtilité.
    Jacob dit: «5 Siméon et Lévi sont frères; leurs glaives sont des instruments de violence. 6 Que mon âme n’entre point dans leur conciliabule, que mon esprit ne s’unisse point à leur assemblée ! Car, dans leur colère, ils ont tué des hommes, et, dans leur méchanceté, ils ont coupé les jarrets des taureaux. 7 MAUDITE SOIT LEUR COLÈRE, car elle est violente, ET LEUR FUREUR, car elle est cruelle ! Je les séparerai dans Jacob, et je les disperserai dans Israël.» (Genèse 49: 5-7)
    Nous voyons ici que Jacob désapprouve le comportement de Siméon et de Lévi. Mais il ne les maudit pas en tant qu’individus. Il maudit uniquement leur colère et leur fureur.

    Oui, «durant la fête de Souccot et durant tout le reste de l’année, alimentons le feu de notre foi en pratiquant avec joie et persévérance les mitsvot de la Torah afin de pouvoir vivre dans la Soucca Éternelle de D.ieu ! Amen ! ….»!

    Soyez tous bénis,
    Deogratias

    Réponse
    • Deogratias

      « …. Ceci nous fait penser à une autre caractéristique de la fête de Souccot mentionnée par la Tradition juive (5). Il s’agit des ouchpizin, autrement dit, les sept invités de prestige que nous recevons chaque soir, à tour de rôle, dans notre soucca (cabane). Ces sept invités ou sept « bergers » d’Israël ne sont autres que : Avraham, Yits’haq (Isaac), Yaakov (Jacob), Moshé (Moïse), Aaron, Yossef (Joseph) et David….. »:

      Voici un bel commentaire de Jean-Marc Thobois sur les invités de prestige:

      (…) C’est ainsi toute l’histoire du peuple d’Israël qui passe dans le souvenir du peuple pendant ces 8 jours de Fête!
      Tu te souviendras…. Souviens-toi de ces choses, ô Jacob ! Ô Israël !…
      On part des origines du peuple d’Israël (l’appel d’Abraham qui a quitté le confort dans lequel il était installé à Our en Chaldée jusqu’à la venue du Messie au dernier jour qui, Lui, établira un Royaume inébranlable qui est totalement différent de cette hutte [cabane, soucca] précaire dans laquelle on aura vécu pendant ce temps [de Souccot].

      Voyez-vous, c’est cette idée de la désinstallation qui est importante, mais en même temps le souvenir de toute l’histoire d’Israël. C’est un recentrage sur la signification de la vocation d’Israël.

      Israël, pendant ce temps de Souccot, se retrouve un peuple en marche, non pas un peuple qui est installé. Un peuple qui est en marche vers un but: la Jérusalem céleste qui sera instaurée avec la venue du Messie.

      Et si Israël pendant l’année qui vient de s’écouler a eu la tentation de s’arrêter dans cette marche, soudain, au temps de cette Fête de Souccot, il se trouve à nouveau propulsé en avant en route vers la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur!
      (…)
      Les patriarches sont sortis de cette abondance humaine terrestre qui était celle de la Babylonie, de Our en Chaldée. Ils reconnaissaient qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Mais ils se sont mis en marche, tels des pèlerins, tes des errants vers la cité qui a des solides fondements, qui n’est autre que la Jérusalem céleste.

      Et dans cette Jérusalem céleste qui nous apparaît en Apocalypse, il nous est dit: on n’y apportera la gloire des nations ou la gloire des païens.

      La gloire, c’est ce dont tu pourras être fier au dernier Jour.
      Dans la Jérusalem nouvelle, dans la Jérusalem céleste devant laquelle tu es en marche, il y aura des choses de ta vie qui entreront pour construire cette Jérusalem là. Dieu prendra ces matériaux, ces matériaux qu’Il jugera dignes d’être pris dans ta vie. Et puis, Il les utilisera. Tu les retrouveras dans la Jérusalem céleste.

      Il y en aura d’autres qui ont été totalement inutiles qui brûleront comme un feu de paille, nous dit l’apôtre Paul.
      Tu construis ta vie soi avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, des choses durables ou avec du bois, du chaume qui brûlera au dernier Jour comme cette cabane de Souccot.
      (…)
      « C’est pourquoi voici, je veux l’attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son coeur.» (Osée 2:14)
      Dans ce dépouillement, dans ce déménagement, il y a l’occasion d’une nouvelle rencontre avec Dieu.
      (…)
      Prions:
      Seigneur, nous Te remercions de nous inviter nous aussi, spirituellement en tous cas, à sortir de notre suffisance, de nos aises, de nos raisonnements, de nos conceptions, d’être prêts, Seigneur, même à tout remettre en question pour aller au désert, dans un dépuillement spirituel pour retrouver le contact avec Toi, pour retrouver la fraîcheur du premier amour, pour nous dépouiller de toutes ces choses vaines qui nous encombrent, qui encombrent notre marche, qui nous empêchent de presser le pas vers la Cité céleste.

      Et Tu veux nous en dépouiller, Tu veux nous apprendre à désespérer de toutes les idoles qui nous entourent.
      Tu veux nous apprendre, Seigneur, à désespérer de tout, de toutes les choses de néant dans lesquelles le diable voudrait que nous mettions notre espérance et que nous nous égarions.

      Et Tu veux que nous retrouvions le sens véritable des choses, que nous retrouvions le but unique vers lequel Tu veux que nous pressions le pas: Toi qui nous attend dans la Jérusalem céleste, dans ce Temple qui ne sera pas un Temple fait des mains d’homme, mais qui sera la ville toute entière dans laquelle Ta présence habitera.

      Seigneur, c’est pourquoi, en attendant, nous voulons faire des œuvres bonnes que Tu as préparées d’avance sachant que même si elles sont inutiles, nous voulons les faire par amour, gratuitement, dans la grâce, sachant, Seigneur, que rien n’est perdu en Toi.
      Et que ces œuvres, si Tu les estimes bonnes, belles, Tu les transfigureras, quelques modestes qu’elles soient à nos yeux, pour en faire des joyaux que nous retrouverons dans la Jérusalem céleste.

      Et c’est pourquoi, Seigneur, nous voulons être dans la joie. Et comme le psalmiste, nous disons: « Je suis dans la joie quand on me dit : Allons à la maison de l’Éternel ! » (Psaume 122:1)
      Et nous savons que nous sommes en route vers la maison de l’Eternel, dans la Jérusalem céleste qui a des solides fondements, celles dont Tu es l’Architecte et le Constructeur. Amen!

      Source: Association Keren: La fête de Souccot (partie 1) – Jean-Marc Thobois (Youtube)

      Réponse
  4. Françoise

    Merci pour toutes ces relations entre l’Ecriture, l’interprétation et la véritable signification dans la Torah. J’ai eu la chance d’aller à Jérusalem pour la fête de Souccot et de vois les Israeliens installer des cabanes sur leurs balcons à défaut de jardins. J’ai beaucoup aimer leur Foi.

    Réponse
    • APANGA OKILI Lidwine

      Shalom sœur Sim’ha,

      Que YAHVE te bénisse abondamment pour toutes ces explications non seulement sur le figuier mais aussi pour la fête de souccot ces choses que moi personnellement j’ignorais vraiment merci car j’ai été édifiée.

      Réponse
  5. Fernandes

    Shalom Sœur Sim’ha,
    merci pour cet éclairage sur le figuier et toute la signification qu’il y a derrière.
    Merci pour ton merveilleux article qui m’as beaucoup enrichi spirituellement.
    Que HASHEM TE BÉNISSE BEAUCOUP

    Réponse
  6. Louise D.

    Merci Simh’ha pour cette belle étude si riche et qui nous exhorte à accomplir les mitsvoths avec joie dans l’anticipation de la venue de notre Machia’h!! De très belles perles….

    Réponse

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La foi, l’échelle, l’argent et l’évangile de prospérité – Paracha Vayétsé
Le libéralisme religieux, grand responsable d’un génocide spirituel : la preuve scientifique – paracha Toledot
Israël : la bénédiction pour les nations ou le suicide du monde entier par le Boycott ? – Paracha Lekh Lekha
La perversion des mots dans le monde profane et croyant – Un secret de l’arche de Noé
L’effort dans le service divin : clé de la bénédiction et antithèse du “salut sans les oeuvres” (Paracha Vezot Habrakha)
Écoutes-tu la Torah ou idolâtres-tu un homme ? Paracha Haazinou
Nul n’est irremplaçable mais chacun est indispensable – Paracha Vayélekh
La crise des migrants face au jugement divin décrit dans la Torah du Dieu d’Israël – Paracha Ki Tavo (Deutéronome 26.1 à 29.8)
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Étudier la Fête ou le jeûne du moment ou à venir : Fête de ‘Hanouka !

‘Hanouka : une fête de L’Éternel fidèle à l’Évangile et à la Torah d’Israël (réponse aux détracteurs)
Les croyants non-Juifs, la Torah et la fête de Souccot (Tabernacles) : une arme de lumière d’une redoutable efficacité !
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Dates et horaires de la fête ou du jeûne du moment (en cours ou à venir prochainement) :

Fête de H’anouka

Dimanche 18 Décembre 2022 à 17:40 (PARIS)
Sortie le Lundi 26 Décembre 2022

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