Sans la vraie unité, pas de Messie, pas de guérison, pas de salut ! Paracha Vayera

Genèse 18 à 22

« Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’il a écrit de moi. » (Jean 5:46)

Si on vous posait la question : dans les chapitres de Genèse 18 à 22 (destruction de Sodome), en quel endroit Moïse à écrit sur Yéshoua (Jésus), pourriez vous y répondre ?

C’est avec une joie inaltérable, qu’au travers de cette étude hebdomadaire de la Torah (Paracha), nous allons rechercher ensemble ce que Moïse a écrit du Messie ! Comme toute Ecriture provenant du Livre de la vie du Dieu d’Éternité, l’infini est contenu dans ces quelques pages de Genèse 18 : 1 à 22 : 24 et ici encore, nous allons vivre cette réalité en découvrant ensemble un nouvel endroit inexploré de cet infini.

C’est comme si temporairement, nous nous mettions ensemble à la place de ces deux disciples qui se dirigeaient vers Emmaüs et qui, discutant en chemin avec Yéshoua, eurent le privilège inestimable d’entendre le Maître des maîtres leur expliquer plusieurs choses qui Le concernait dans les Saintes Ecritures ainsi qu’on peut lire :

« Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. » (Luc 24:27)

Analysons les deux premiers versets de notre paracha :

« L’Eternel lui apparut parmi les chênes de Mamré, comme il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour. 2 Il leva les yeux, et regarda : et voici, trois hommes étaient debout près de lui. »

vayera paracha tois anges abrahamCertaines interprétations chrétiennes voient ici le concept de Trinité, Dieu en 3 personnes : il s’agirait du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il n’est pas ici question de débattre de la conception chrétienne de la trinité, au temps de Dieu, le sujet sera traité en profondeur. Nous retiendrons ici le commentaire de Rachi, qui nous donne une explication fidèle à l’Ecriture, les anges pouvant être des personnes comme il est dit : « N’oubliez pas l’hospitalité; car, en l’exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir. » (Hébreux 13:2). L’auteur de l’épître parle, entre autres, des anges reçus par Avraham dans notre paracha puisque nous le savons et les commentaires des sages d’Israël abondent en ce sens : Avraham pratiquait avec force l’hospitalité, son trait de caractère principal étant le Hessed (la bonté). Voyant arriver au loin les hommes de notre paracha, il s’est d’ailleurs précipité pour exercer l’hospitalité auprès de ces 3 mystérieux invités. Egalement, il suffit de se rendre au chapitre 19 de Genèse pour voir que la Torah nous parle très clairement d’anges ; « Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir; »

Selon la Torah et l’enseignement des sages, c’est-à-dire selon « ceux à qui les oracles ont été confiés » (Romains 3), les anges sont des manifestations de la volonté divine, ils sont envoyés pour effectuer des tâches ou des missions bien spécifiques. Par exemple, l’ange nommé Raphaël, est l’ange de la guérison, Gavriel, celui qui exécute les jugements sévères de l’Eternel sur les impies.

Sur cette partie du verset « Et voici trois hommes », Rachi explique une chose très intéressante :

« L’un pour annoncer la bonne nouvelle à Sara, un autre pour détruire Sedom, et un troisième pour guérir Avraham. Car le même messager n’est jamais chargé de deux missions différentes (Beréchith raba 50, 2). La preuve en est que, dans tout le présent chapitre, on parle d’eux au pluriel : « “ils” mangèrent » (verset 8), « “ils” lui dirent » (verset 9). Il est écrit, en revanche, à propos de la bonne nouvelle : « “je” reviendrai vers toi » (verset 10), et au sujet de la destruction de Sedom : « car “je” ne pourrai rien faire avant que tu n’y sois arrivé » (infra 19, 22). Quant à Rafael qui a guéri Avraham, il s’en est allé pour sauver Lot, ainsi qu’il est écrit : « lorsqu’ils les eurent conduits dehors, il lui dit : sauve ta vie ». D’où il résulte que c’est le même ange qui les a sauvés, [la mission de guérir et celle de sauver étant de même nature]. » (Beréchith raba 50)

Et c’est ici, à partir de ce commentaire, que nous pouvons commencer à percevoir de manière claire le Mashia’h. Pour cela, il faut bien se rappeler que de la descendance de Lot, sortira le Messie : de Lot est issue Moab, puis Ruth, puis le Roi David puis enfin, celui qu’on appelle aussi dans l’Evangile « Le fils de David », notre bien-aimé Messie Yéshoua !

En effet, le Rav Saddin, dans un commentaire sur cette paracha, dira une chose formidable, nous montrant une fois encore à quel point une partie du peuple juif, même s’il n’a pas encore la révélation complète du Messie (ainsi que Dieu l’a voulu temporairement en vue du sauvetage des nations), connait fort bien, sans le savoir, Le Messie Yéshoua, et parfois, si ce n’est souvent, mieux que beaucoup de ceux qui prétendent Le connaitre, d’où l’importance pour les nations ayant eut le privilège de découvrir qui est le Messie, de ne pas se glorifier ni regarder de haut le peuple d’Israël.

En s’appuyant sur le commentaire de Rachi, regardons ce que le Rav Saddin explique sur cet épisode de Sodome.

Rachi nous dit que le même ange qui sauva Lot, a guéri Avraham. Le seul ange qui a pour mission de guérir et de sauver est celui qui soigne Avraham et qui sauve Lot, qui comme nous l’avons dit, est le porteur du Messie. Le lien est facile et évident : le Messie portera en Lui-même la notion de guérison et de sauvetage du monde. Le Rav Saddin nous dit donc que le Messie sauve et guérit. Continuons et explorons cette notion de guérison pour en découvrir un aspect souvent oublié.

Dans la Guemara (commentaire de la Torah), le Rav Saddin nous explique que le mot « guérison » est très souvent traduit par un mot hébreu qui fait référence à quelque chose qui circule, tel un fleuve, afin de bien nous faire comprendre que la guérison est liée à la notion de continuation, de circulation. Le rav nous dit que la maladie est considérée comme un arrêt de la circulation.

Un organe s’arrête, s’isole et cesse d’être en lien, en relation avec le reste du corps. Le monde est malade du manque de lien, d’unité. Chacun se pose comme un petit monde absolu face aux autres. L’autre devient un rival et la guerre naît, les médisances, les calomnies, les diffamations… on casse ainsi l’harmonie, la cohésion universelle du monde et c’est ainsi que la maladie et la souffrance se propagent d’autant plus.

Comprenons cette simple mais formidable idée du lien par une simple image : imaginez être dans une salle obscure et insonore, une petite lumière éclaire suffisamment pour vous laisser entrevoir qu’une main, munie d’un scalpel, s’approche dans votre direction pour vous faire une énorme entaille sur le corps. Si vous isolez ce moment, sans aucune autre connaissance de la situation, alors la scène devient terrible et se transforme en trauma. Pourquoi ? Parce le lien est absent, rompu, nous n’avons qu’une vision extrêmement partielle de la scène qui devient alors  souffrance et confusion.

Mais si je replace la même scène dans un contexte plus large, dans une pièce sonorisée et éclairée, alors je vois, j’entends et je comprends qu’il s’agissait, en vérité, d’un chirurgien qui s’approchait dans de bonnes intentions, pour m’opérer et me sauver la vie et soudainement, tout va bien ! Pourquoi ? Tout simplement parce que le lien avec l’ensemble de la scène n’est pas rompu, l’événement n’est plus isolé, tout devient clair, compréhensible, on saisit parfaitement la situation. Il en est de même spirituellement !

Lorsque des individus ou des groupes d’individus s’isolent pour des motifs impurs, par orgueil et par désir de domination, ils empêchent l’unité avec d’autres individus/groupes, ils contribuent à paralyser le fonctionnement du corps des croyants, bloquent la circulation de la vie, alors le mal et toutes sortes de maux apparaissent, le discernement fait défaut et c’est le trouble et la confusion.

Pour résumer ce qui vient d’être dit, le Rav Saddin ajoutera : le concept de Messie, c’est l’individu qui est lié avec la totalité et la totalité qui est liée avec l’individu !

Ce que dit ici le Rav est fameux car correspondant en tout point aux enseignements forts et puissants du Messie en Jean 17 que nous sommes conviés à bien méditer :

« Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous […] afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. 22 Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un,- 23 moi en eux, et toi en moi,-afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. »

La guérison consiste donc à rétablir le lien, le flux, la circulation, le lien, l’unité, aussi bien dans le corps et l’âme de chaque individu, mais aussi et surtout dans le corps et l’âme collective. Lors de son premier passage sur cette terre, le Messie Yéshoua, en guérissant corps et âmes, manifestait cette réalité qui devait s’étendre non plus à l’individu mais à l’entité collective, c’est-à-dire au corps et à l’âme de l’assemblée d’Israël premièrement, pour ensuite s’étendre au corps et à l’âme des nations.

Mais concrètement, comment atteindre cette unité, source de guérison et surtout de quelle unité parle-t-on ? Car il y a la véritable unité, celle préconisée par l’Ecriture et toutes les fausses tentatives d’unité, que l’on peut qualifier, en général d’oeucuménisme : un mélange spirituel infernal mais très séducteur, qui, sous couvert d’unité et d’amour, place l’idolâtrie, la mariolâtrie, le mépris d’Israël et de la Torah, la légèreté et la frivolité, sous la même bannière. Nous ne parlons évidemment pas de cette unité. Nous parlons de l’Unité désirée par le Dieu d’Israël et Son Mashia’h, celle où règnent l’amour de la Torah et d’Israël, le respect, la crainte d’HaShem et l’humilité, entre autres choses.

Il faut le dire : le seul moyen de parvenir à cette unité d’une façon conforme aux Ecritures, consiste en une unité parfaite dans la foi dans le Messie Yéshoua en lieu et place du Jésus paganisé antinomiste, en une unité dans la foi, l’étude et la mise en pratique de la Torah d’Israël en lieu et place de la Torah des libéraux-laxistes qui se confond parfois avec la nouvelle Torah falsifiée de Rome et de Nicée.

Petite parenthèse pratique d’un exemple concret d’une action dirigée vers l’unité : nous comprenons pourquoi le fait de citer l’auteur d’une source quelconque que nous utilisons amène la délivrance selon les sages. En prenant soin de citer systématiquement ces sources, nous manifestons notre reconnaissance envers le corps des croyants et nous rejoignons de ce fait Yéshoua dans Sa volonté d’unité. Le cas échéant, nous cassons le lien et amorçons une rupture, une brisure dans le corps puisqu’en s’accaparant les sources d’autrui, nous coupons le lien de la paix et de la vérité, nous nous posons en malfaiteur spirituel qui dérobe autrui, afin de satisfaire et de nourrir secrètement un égo qui réclame le silence de ces sources pour exister. Comme dirait le Rav Saddin, nous nous posons alors en petit monde absolu face aux autres !

Regardons maintenant un verset de notre paracha venant conclure et confirmer avec beauté tout ce qui vient d’être dit :

« Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsoar. » (Genèse 19:23).

Après avoir lu cette étude, tous ceux qui connaissent l’Evangile peuvent entrevoir combien ce verset est merveilleux. Parce que Lot a été sauvé de la ruine de Sodome, et puisque de Lot sortira le Messie, la Torah nous enseigne que « Le soleil se levait sur la terre ». Mais ce n’est pas tout, les commentaires sont infinis sur ce petit verset ! Regardons un petit échantillonnage :

Tsoar est un mot hébreu qui signifie “insignifiant, petitesse” selon le théologien Strong. Mais aussi, Tsoar est un mot hébreu qui peut être rapproché d’un autre mot, le mot « Tsohar » (la fenêtre de l’arche de Noé). Selon la Yéshiva Souccat David (Paracha Noa’h), ce mot fait aussi référence à une source de lumière. Effectivement, ce mot hébreu, selon La Torah, nous parle d’une lumière qui brille de toute sa force, comme en plein zénith ainsi que nous le lisons ici : « Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l’âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l’obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi (Tsohar). » (Esaïe 58 : 10). C’est aussi ce qu’enseigne la Yéshiva Souccat David au sujet du mot « Tsohar », dans la paracha Noah (Noé), en référence à la fenètre de l’arche de Noé.

De là, nous apprenons que celui qui se fait petit à ses propres yeux, verra le soleil de la gloire se lever sur la terre de son cœur, car, tout comme l’humilité attire la grâce et la faveur du Dieu vivant, celui qui se rend humble ici bas, brillera de mille feux dans le royaume à venir. C’est bien ce qu’exprime, une fois encore et avec beauté, le Messie Yéshoua :

« C’est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 18)

Yéshoua, notre Messie, a incarné avec magnificence cette vérité : Lui qui était dans la gloire et une parfaite sainteté auprès du Dieu d’Eternité, auprès du Père, Il est descendu, humblement, dans la poubelle de ce monde où règnent corruption, mensonge et souffrance, Il est venu pour nous sauver, nous donnant par la même occasion un exemple parfait d’humilité à suivre.

« Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsoar. », ou lu autrement, le processus et la lumière de la délivrance se levaient, lorsque Le Mashia’h (Lot) s’est abaissé et a quitté son rang et sa position célestes pour nous sauver ! Par son abaissement, quoique temporaire, une lumière infinie s’est levée et se lèvera, sur et dans le cœur du peuple de Dieu, comme il est dit :

« Ce peuple, assis dans les ténèbres, A vu une grande lumière; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.» (Matthieu 4:16)

« L’Eternel, leur Dieu, les sauvera en ce jour-là, Comme le troupeau de son peuple; Car ils sont les pierres d’un diadème, Qui brilleront dans son pays. 17 Oh! quelle prospérité pour eux! quelle beauté ! » (Zacharie 9)

Concluons par une question qui trouvera sa réponse, si Dieu permet, dans un futur montage vidéo inédit qui parlera entre autres, du véritable Evangile :

sacrifice ligature isaacEst-ce sans raison que nous voyons, dans la même paracha, beaucoup d’amour et d’hospitalité qui s’entremêlent avec de nombreuses manifestations de la grande colère de Dieu et de Sa terrible rigueur ? Nous y voyons l’hospitalité incroyable et inouïe d’Avraham dont le zèle pour servir ses invités est hors-norme (il fait préparer, par sa femme Sarah, une quantité de nourriture pour un régiment alors qu’ils ne sont que 3), on voit l’intercession célèbre et glorieuse d’Avraham pour éviter la destruction de Sodome. On voit aussi l’amour envers Dieu incroyable que témoignent Avraham et Isaac lors du célèbre épisode de la ligature d’Isaac (le sacrifice d’Isaac). D’un autre côté, apparaît la destruction terrible de Sodome, le renvoi accepté de Dieu d’Agar et d’Ismaël malgré la souffrance que cela procure à Avraham, la demande de Dieu à Avraham de tuer Isaac en l’offrant en sacrifice à Dieu, etc.

En somme, une paracha qui élève le paradoxe à un très haut niveau en mêlant inextricablement la bonté extrême du don de soi et de la vie, avec la rigueur extrême de la destruction, de la rigueur et de la mort. Ce n’est pas anodin, ni hasardeux, ces notions sont très liées, nous y reviendront plus tard, au travers d’un montage vidéo inédit, si Dieu permet, en Son temps.

Que l’Eternel, le Dieu tout bon et tout parfait, nous aide à marcher dans l’unité et l’amour, le véritable, loin de tout orgueil et de tout esprit de domination, et de toute fausse tentative d’unité malsaine et hypocrite, mais dans une unité en Yéshoua et dans la Torah d’Israël, se rendant humble tels de petits enfants, regardant notre prochain comme étant supérieur à nous-même, sans jamais nous glorifier d’autre chose que d’avoir ce privilège inouï et incompréhensible de pouvoir connaitre et marcher avec le Créateur de l’Univers, par la connaissance stupéfiante de son Fils Yéshoua, le Messie de l’Univers. Amen vé amen.

Thomas.

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Une étude et un partage réalisée par la seule grâce infinie d’HaShem(Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

Note importante relative au contenu des articles du site web : Veuillez citer la source lors de toute copie partielle ou complète de l’article, ainsi que le rappellent justement les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les cœurs et qui rendra à chacun selon ses œuvres.

En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

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