La vache rousse, le Rocher, Le serpent et Le Messie d’Israël – Paracha ‘Houkat

Nombres 19 : 1 à 22 : 1

Nous voici arrivés à la paracha ‘Houkat, une des parachiot des plus mystérieuses et profondes de la Torah.

Lorsqu’on y réfléchit, avec ces études hebdomadaires du livre de la Vie et de la Vérité, nous sommes tels des scientifiques dans le laboratoire somptueux et glorieux du Dieu vivant dont l’entrée est accordée à tous ceux et celles qui ont faim et soif de la Vérité ! Magnifiques, réjouissons-nous ! La comparaison est certes grossière, mais l’image est bonne. Dans cette paracha ‘Houkat, le choix de la pépite spirituelle à étudier fut très difficile tant les pépites sont nombreuses et éclatantes par leur beauté !

Dans cette mini étude, nous allons ensemble regarder de plus près ce commandement connu et énigmatique de la vache rousse qui est qualifié par la Torah comme étant un ‘Hok (décret, statuts).

En hébreu, un ‘Hok est un décret du Roi qui échappe à la compréhension humaine et que l’on doit prendre par la foi (‘houkim au pluriel et ‘houka au féminin). Evidemment, l’Éternel nous donne la possibilité de comprendre certaines notions relatives à chaque ‘Hok mais globalement, un ‘hok reste inaccessible pour l’intelect. Jamais la Torah n’utilisera le terme de ‘hok pour des commandements moraux accessibles à la logique humaine tels que ne pas tuer, ne pas voler.

On pourrait dire de manière très globale, qu’il y a 2 types de commandements : les commandements aisés à comprendre comme honorer ses parents, et ceux qui sont mystérieux et difficiles d’accès pour notre intellect comme par exemple le décret de la vache rousse, l’interdiction de manger du sang où l’interdiction de mélanger du lin et de la laine.

Nous allons nous concentrer sur le premier ‘Hok de cette paracha, à savoir le commandement de la vache rousse.

Au début de notre paracha, au verset 2 du chapitre 19 du livre des Nombres, nous lisons ceci en introduction au commandement de la vache rousse :

« C’est ici Le ‘Hok de la Torah »

Rachi, sur ce verset, dit :

« Le texte emploie ici le terme ‘houqa (« statut »), destiné à marquer que « c’est un décret émanant de Moi que tu n’as pas le droit de critiquer » (Midrach Tan‘houma) ».

« C’est ici Le ‘Hok de la Torah » : cette façon d’introduire le commandement de la vache rousse est d’autant plus étonnante qu’il semble que la vache rousse est comme le ‘Hok par excellence de toute la Torah, la tête de tous les autres ‘Houkim. Effectivement, selon un commentaire sur Ecclésiaste 7 : 23-24, Salomon lui-même, un des hommes les plus sages de toute l’histoire humaine, a déclaré avoir compris et sondé les 612 commandements et tous les ‘houkim sauf celui de la vache rousse qui est resté pour lui inaccessible :

« Tous les commandements de la Torah, je les ai compris. Mais le chapitre de la Vache Rousse, bien que je l’ai examiné, questionné et que je m’y sois plongé, bien que j’ai pensé le comprendre, ce décret m’est resté incompréhensible. »

Selon les sages d’Israël, le nom d’une paracha est l’identité même de toute la paracha, et le début d’une chose est comme le cerveau, le modèle de tout ce qui va suivre. C’est pourquoi, en l’ayant nommé « ‘Houkat », nous disons que cette paracha est une des plus mystérieuses et profondes de la Torah et comme nous allons le voir, d’une manière somptueuse, dans le commandement de la vache rousse, nous y voyons beaucoup d’allusions au Messie Yéshoua et à Son oeuvre phénoménale de rédemption de l’humanité ! On comprend bien mieux pourquoi ce ‘Hok est placé en tête de la paracha : l’oeuvre du Messie y apparait d’une manière stupéfiante et comme dit dans l’audio accompagnant cet article, selon les sages, la dernière vache rousse est le signe messianique par excellence qui nous indique que nous sommes dans l’époque de la venue du Messie !

L’audio qui accompagne cet article nous dévoile et rapporte plusieurs rapprochements entre le Messie et la vache rousse, nous vous invitons à l’écouter.

Regardons ici d’autres liens que l’on peut faire entre la vache rousse et le Messie Yéshoua.

Le mot traduit par “rousse” se dit en hébreu “Adom” qu’on pourrait traduire par “rouge”. Ce mot n’apparaît que rarement dans la Torah et une seule fois dans le prophète Esaïe dans un passage relatif au Messie. C’est le même qui se trouve pour décrire les vêtements du Messie lorsqu’Il paraîtra à la toute fin des temps :

« Pourquoi tes habits sont-ils rouges (‘Adom), Et tes vêtements comme les vêtements de celui qui foule dans la cuve ? J’ai été seul à fouler au pressoir, Et nul homme d’entre les peuples n’était avec moi; Je les ai foulés dans ma colère, Je les ai écrasés dans ma fureur; Leur sang a jailli sur mes vêtements, Et j’ai souillé tous mes habits. 4 Car un jour de vengeance était dans mon coeur, Et l’année de mes rachetés est venue.» (Esaïe 63 : 2-4)

C’est ce que dit le prophète Jean en Apocalypse 19 lorsqu’il parle du Messie de la délivrance finale :

« il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu […] De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. »

Notez aussi le lien très intéressant à faire avec Edom : au premier verset du chapitre 63 d’Esaïe, il est dit du Messie :

« Qui est celui-ci qui vient d’Edom, De Botsra, en vêtements rouges, En habits éclatants, Et se redressant avec fierté dans la plénitude de sa force ?-C’est moi qui ai promis le salut, Qui ai le pouvoir de délivrer. »

Ici, il s’agit bien du Messie Yéshoua comme il est dit :

« Il m’a envoyé […] Pour proclamer aux captifs la délivrance […] Pour renvoyer libres les opprimés » (Luc 4 : 18)

et encore :

« Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Le Messie Yeshoua » (1 Thessaloniciens 5:9), « Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’agneau. » (Apocalypse 7:10)

Notez bien qu’Esaïe 63 nous dit que le Messie vient d’Edom et effectivement, selon les sages d’Israël, Edom représente l’Occident, le monde chrétien. Malgré les innombrables erreurs du monde chrétien et la grande apostasie que l’on vit, qui peut contester la réalité que malgré tout, la Bible et la connaissance du Messie Yéshoua se sont répandues comme jamais dans le monde occidental et donc en Edom via la chrétienté ? Ainsi, le prophète Esaïe a vu juste, en accord avec les sages d’Israël et la réalité que l’on vit : le Messie, d’une certaine façon, vient d’Edom.

Regardons un autre parallèle intéressant : il est dit que la vache rousse doit impérativement être « sans tache, sans défaut corporel » (Nombres 19 : 2). Tous les lecteurs assidus de la Nouvelle Alliance feront facilement le parallèle : Le Messie Yéshoua, pour être une expiation  éternelle et planétaire devait aussi être sans tache ni ride.

C’est précisément ce qu’Il a Lui-même dit sans orgueil à Ses adversaires religieux lorsqu’ils essayaient de mettre en doute Sa messianité :

« Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? » (Jean 8 : 46).

L’apôtre Pierre, quant à lui, dira que nous avons été rachetés

« par le sang précieux du Messie, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, 21 qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. » (1 Pierre 1 : 19-20)

Et de même, il est dit au sujet du Messie :

« Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, » (Hébreux 7 : 26) et encore : « Combien plus le sang du Messie, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (Hébreux 9:14)

Une autre chose tout à fait remarquable : selon la Torah et les sages d’Israël, le symbole de la tribu de Yossef est le Boeuf comme il est dit au sujet de la vente de Yossef rapportée par Yaacov :

“Shimon et Lévi sont des frères; des armes de violence sont leurs armes. Dans leurs (projets) secrets, que mon âme ne s’associe pas; à leur assemblée, que mon honneur ne soit pas unifié, car dans leur colère ils ont tué un homme et de leur (propre) volonté, ils ont abattu un bœuf.” (Genèse 49:5-6)

Il se trouve que le Messie souffrant est décrit dans le judaïsme comme étant le Messie ben (fils) Yossef (Joseph) dont le symbole est le boeuf et nous savons qu’il s’agit aussi de ce serviteur souffrant d’Esaïe 53 qui comme la vache rousse, est mort pour donner la vie !

La vache rousse devait être réduite en cendre et c’est précisément de cette mort et de ce cette cendre que proviendront la vie et le moyen de purifier tout homme de l’impureté de la mort ! Le parallèle est formidable car comme nous venons de le voir, l’oeuvre du Messie Ben Yossef représentée par le boeuf, produit exactement le même résultat : en ayant offert Sa vie comme korban (sacrifice) parfait, le Messie ben Yossef (boeuf) a été réduit « en cendre » et de cette cendre a jailli la vie et la purification.

Pour donner la vie, il fallait que cette cendre soit mélangée à de l’eau sans quoi cette cendre était inopérante : « on la conservera pour l’assemblée des enfants d’Israël, afin d’en faire l’eau de purification. C’est une eau expiatoire. » (Nombres 19 : 9)

L’eau fait aussi allusion à la parole comme il est dit :

« Que mes instructions se répandent comme la pluie, Que ma parole tombe comme la rosée, Comme des ondées sur la verdure, Comme des gouttes d’eau sur l’herbe ! » (Deutéronome 3 : 22) et encore lorsque le prophète Amos nous parle de « la soif d’entendre les paroles de l’Eternel », cela signifie bien que la bonne parole de Dieu est comme de l’eau pure qui désaltère l’âme ainsi qu’il en est du puissant message de l’Evangile du Dieu bien heureux et qui produit cet effet :

« Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. » (Ezéchiel 36:25)

Ainsi, mélangées avec l’eau pure de la Parole, de la  prédication et de l’annonce du message de l’Evangile, les cendres spirituelles de la mort du Messie Yéshoua font jaillir la vie pour quiconque croit ! Ce mélange glorieux chasse l’impureté de la mort et insuffle la résurrection et la vie dans le coeur de quiconque croit.

Le Messie Lui-même fut ressuscité d’entre les morts après avoir offert Sa vie : Il est le prémice de tous les autres futurs ressuscités comme il est dit : « Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liende la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle. » (Actes 2 : 24)

Spirituellement parlant, la mort du Messie Yéshoua est comparable à la cendre de la vache rousse. Sa mort, sa résurrection et le message de la bonne nouvelle qui lui associé sont semblables à cette eau mélangée avec la cendre qui donne la vie et quiconque se laisse asperger par cette eau, sera purifié par la foi !

Tout ceci est bien glorieux et nous pourrions continuer longtemps à faire de tels liens dans la mesure où Yéshoua étant la Torah incarnée, chaque chapitre, chaque verset, chaque lettre, parle de Lui, d’une façon ou d’une autre !

Par exemple, n’est-ce pas dans la même paracha que nous avons l’épisode du serpent d’airain, encore un ‘Hok, et où là encore, nous pouvons discerner la parfaite représentation de l’oeuvre expiatoire du Messie comme il est dit: « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. »

Comme le rapporte le blog “yeshuahamachiah.blogspot.fr”, dans le chapitre 21 du livre des Nombres qui relate l’épisode du serpent d’airain qu’éleva Moïse dans le désert, « Et Moshé fit » (v. 9), « Il fit », en hébreu, s’écrit ויעש, ce qui est l’anagramme du Nom Yéshou’a en hébreu ישוע !

Dans le verset même du serpent d’airain, nous voyons apparaitre clairement le nom de Yéshoua !

Il est frappant de voir que les deux ‘Houkim par excellence, la vache rousse et le serpent d’airain, tous deux dans la même paracha et tous deux parlant de la guérison, de la purification et de la délivrance, contiennent en eux-mêmes une quantité phénoménale de rapprochements et de liens évidents avec l’oeuvre du Messie Yéshoua décrite dans l’Evangile.

De là, on peut comprendre pourquoi en leur temps, beaucoup sont passés à côté du Messie et ne l’ont pas reconnu : il s’agissait, d’une certaine manière, de l’incarnation du ‘Hok de la vache rousse et du serpent d’airain ! Le passage et l’oeuvre du Messie sur cette terre étaient tel un ‘Hok pour beaucoup ainsi qu’il est dit : « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. 1Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages, Et j’anéantirai l’intelligence des intelligents […] il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. » (1 Corinthiens 1 : 18-21)

Comme les ‘Houkim de la Torah, ce sont des décrets du Maître qu’il convient de prendre par la foi ! AInsi en est-il de l’oeuvre de rédemption du Messie Yéshoua pour l’humanité ! On peut en saisir quelques notions, mais il sera difficile de pénétrer la grandeur de cette oeuvre de Salut offert à tous les hommes par la foi dans le Messie !

Si une personne, avant d’obéir, cherchait à comprendre rationnellement pourquoi le  commandement du serpent d’airain ou de la vache rousse était en mesure de le guérir et de le purifier, alors il serait passé à côté de la purification et de la délivrance ! Ainsi en est-il avec le Messie Yéshoua ! Te laisseras-tu purifier par la foi ? Ou alors expérimenteras-tu cette terrible prophétie : « Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents [pour n’avoir pas cru au ‘Hok de la croix du calvaire]. » (Matthieu 8 : 11-12)

Si vous voulez en savoir plus sur la vache rousse, le rocher, le serpent d’airain et le Messie, écoutez l’audio qui accompagne cet article, d’autres informations et parallèles inédits s’y trouvent !

Shabbat Shalom !

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4 Commentaires

  1. Elie Samuel

    Shabbat Shalom Thomas merci pour ce grand message qui me faire énormément du bien. Que Yéshoua te béni.

    Réponse
  2. MAIRE jean-philippe

    shalom,

    pourquoi le Cohen Gadol quand il égorgeait la vache rousse sur le mont des oliviers à l’est du temple ,devait regarder le saint des saints à travers la porte dorée et jésus a été crucifié au nord du temple au golgotha.
    merci
    shalom
    jean-philippe maire

    Réponse
  3. calle

    Shabbat shalom mon cher Thomas ! Je suis ravie d’avoir pu partager cette paracha. La langue hébreu est merveilleuse pour mettre en relief des détails (importants) de la parole divine. Je me réjouis donc à la pensée des parachot qui suivront. cela suppose pour toi un grand travail (passionnant), et je remercie le Seigneur de t’avoir confié cette tâche.

    Gloire à l’Eternel qui nous permet de découvrir les richesses de Sa parole et de Son plan !
    A bientôt, donc ! Sois béni, mon frère !
    arlette callé

    Réponse
  4. Annie

    Shabbat Shalom Thomas,
    Merci pour cette belle, profonde et précieuse étude !
    Que D.ieu te garde … sois béni abondamment au Nom de Yéshoua !

    Réponse

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