Problèmes Financiers & Pertes d’Argent : Le lien avec la Médisance et les Dîmes

Parasha Béhaalotekha (Tu disposeras – tu feras monter) – Nombres 8 :1 à 12

« Prends garde à la plaie de la lèpre […] Souviens-toi de ce que l’Eternel, ton Dieu, fit à Myriam (Marie) pendant la route, lors de votre sortie d’Egypte. » (Deutéronome 24:8)

Introduction
« Souviens-toi de ce que l’Eternel, ton Dieu, fit à Myriam » : Si D.ieu a jugé bon et utile d’inscrire ce commandement dans le texte sacré de la Torah, c’est certainement pour nous aider à ne jamais oublier l’immense leçon que l’on apprend du châtiment de Myriam suite au lachon hara (médisance) qu’elle a fait sur son frère Moshé (Moïse).

Avec le jugement sévère qui frappa Myriam (Marie) pour quelques paroles apparemment anodines mais négatives, HaShem marqua le coup et fit savoir à toutes les générations ce qu’Il pense de quiconque profère quelques propos négatifs et péjoratifs sur son prochain, et cela, même si les propos en question sont vrais (si les propos en question, en plus d’être péjoratifs, sont faux, ce n’est plus de la médisance : l’auteur bascule alors dans la calomnie ainsi que l’enseigne le ‘Hafets ‘Haïm, autorité reconnue en la matière).

Les conséquences dramatiques et dévastatrices du lachon hara (médisance, calomnie) sont multiples et absolument terribles, tant d’un point de vue collectif, qu’individuel. L’auteur des médisances et des calomnies doit comprendre que, s’il n’est pas immédiatement frappé par l’Eternel, c’est uniquement en raison de Sa patience et de Sa bonté, afin que le médisant parvienne à la repentance sans quoi, tôt ou tard, le jugement finira par l’atteindre.

Sur ce site web, nous avons déjà consacré plusieurs études sur la médisance tant le sujet est fondamental. Ici dans cette nouvelle étude, avec l’aide de Dieu, nous allons tenter de voir ensemble un nouvel aspect souvent oublié des conséquences néfastes du lachon hara : son impact sur notre situation financière. De même, nous en profiterons pour faire un lien avec ce que la Bible appelle la « dîme » et nous verrons combien la négligence de ce commandement est également une des causes principales des difficultés financières dans la vie de bon nombre de croyants.

Cette étude poursuivra un double objectif : 1) permettre aux croyants de suivre quelques importantes directives de la Torah d’Israël pour préserver avec l’aide du ciel sa subsistance et ses finances et 2) inviter à la téchouva (repentance) ceux qui se sentiraient repris dans leur conscience et qui discerneraient dans leur vie quelques faiblesses et quelques failles à ce sujet car nous le savons : Dieu ne désire condamner personne, Il ne veut le mal de personne et ne prend aucun plaisir à la mort du méchant, c’est pour cela qu’Il offre une voie de salut merveilleuse à chaque homme : la téchouva (repentance).

Avec le thème des finances, nous sommes conscients d’aborder ici un sujet bombe qu’il convient d’étudier et de méditer sereinement et sérieusement, avec humilité et écoute, afin de mettre en pratique, dans la foi et l’amour de la vérité, les quelques précieuses clés que l’Eternel donne une fois encore à ceux qui veulent bien Lui être agréables.

Ce bien vaste sujet intéressera certainement la multitude puisque beaucoup, parmi les enfants de Dieu, sont victimes de toutes sortes de difficultés et de pièges financiers dont ils peinent à se défaire et qui bien souvent, ne sont que le fruit de l’ignorance de certaines règles spirituelles de la Torah écrite, enseignée par les vrais maîtres d’Israël et non par ceux qui, venant à peine de naître dans la foi (et qui de surcroît ne sont même pas juifs), s’imaginent pouvoir facilement remplacer le peuple juif et ses sages à qui les oracles ont été confiés (Romains 3). Le contenu de cet article est le fruit de l’expérimentation de quelques glorieuses promesses de Dieu et sera soucieux de s’aligner avec la Torah écrite, les enseignements de l’Alliance Renouvelée et ceux des Maîtres authentiques de la Torah d’Israël.

NOTE : Cher lecteur, si ce thème vous intéresse, sachez que toute une formation vidéo sur la foi, l’argent, les dîmes, les offrandes, etc., à la lumière de la Torah et de l’Alliance Renouvelée est en cours de préparation. Pour vous y inscrire gratuitement et accéder aux vidéos lorsqu’elles seront disponibles, il suffit de remplir le formulaire en fin d’article.

I] État des lieux : les deux types de pauvreté

S’il est évidemment impossible d’aborder à fond la thématique de cette étude en l’espace de quelques lignes, néanmoins, un autre objectif de la présente réflexion sera d’aider chacun à faire un rapide diagnostic des éventuelles pertes et difficultés financières dont lui ou ses proches pourraient être victimes. Egalement, nous verrons quelques précieux remèdes chaudement et vivement recommandés par l’Ecriture pour la bonne santé financière du plus grand nombre des enfants de Dieu, afin que chacun puisse ne jamais mendier son pain mais vivre au contraire pleinement ce verset :

« J’ai été jeune, et je suis devenu vieux; mais je n’ai point vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain. » (Psaumes 37 : 25)

Si la pauvreté peut frapper un enfant de Dieu, David nous apprend ici qu’il ne mendiera pas son pain dans la mesure où au sein même de la pauvreté, Dieu ne l’abandonnera pas et le soutiendra : HaShem (Dieu) se manifestera d’une façon ou d’une autre et pourvoira à ses besoins comme il est dit :

« Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. » (Philippiens 4:12) et aussi : « si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. » (1 Timothée 6 : 8)

En effet, comme le disent les Maîtres de la Torah : « Qui est riche ? Non pas celui qui possède des millions, mais celui qui sait se contenter de sa part » (Pirqé Avot).

C’est pourquoi, dans la lignée de ses maîtres, le Rabbin Shaoul de Tarse dira : « Car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. » (Philippiens 4:11), comme il est dit ailleurs : « Que votre conduite soit exempte d’avarice; soyez contents de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit: Certainement je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. » (Hébreux 13:5)

Ainsi donc, dans les périodes de pauvreté, tant que nous ne mendions pas notre pain et qu’au quotidien, nous avons la nourriture, le vêtement et le contentement spirituel dans une relation authentique et vivante avec Dieu, c’est la preuve que Dieu ne nous a pas abandonnés. Il est d’ailleurs connu que certains grands sages d’Israël vivaient dans une apparente situation de pauvreté financière absolue, mais la joie et le contentement étaient dans leur coeur car en vérité, bien que n’ayant apparemment rien, ils possédaient en vérité tout : une relation intime avec Dieu qui, dans leur quotidien, pourvoyait au jour le jour à tous leurs besoins, sans qu’ils n’aient besoin de mendier leur pain.
C’est pourquoi, dans le sillage des maîtres d’Israël, les premiers disciples juifs du rabbi Yéshoua pouvaient dire : « étant regardés comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs; comme n’ayant rien, et nous possédons toutes choses. » (2 Corinthiens 6:8-10)

Cependant, si nous en arrivons à mendier notre pain pour survivre, alors peut-être devrions-nous sérieusement procéder à un examen de conscience rigoureux afin de discerner le problème et faire une belle téchouva (repentance) devant Dieu pour saisir ensuite les quelques remèdes donnés avec bonté par le Très-Haut aux humbles de coeur.

La joie du coeur, le shalom (paix) avec Dieu et le fait de ne pas mendier son pain sont des signes importants nous permettant de discerner si oui ou non l’épreuve de pauvreté provient d’un jugement de Dieu ou pas. Nous comprenons que l’on peut globalement faire ressortir au minimum 2 types de pauvres : celui qui est pauvre avec Dieu et celui qui est pauvre parce qu’il est sous le jugement de Dieu.

Sachons que bien souvent, l’Eternel permet l’épreuve des pertes et des difficultés financières pour inviter Ses enfants à un examen de conscience en vue d’une repentance sur tel ou tel sujet. Ainsi, si un enfant de Dieu en arrive à mendier son pain, cette difficile épreuve, si elle est vécue avec foi, pourra participer à réparer ses fautes dès lors qu’il associera Dieu à ce qui lui arrive, dans une attitude de téchouva (repentance) comme nous le verrons plus bas.

II] Notre Attitude face à l’épreuve financière

Rapportons quelques paroles de Jérémie BERREBI dans un magnifique article pour Torah-Box dans lequel il rappelle quelques précieux conseils et quelques fondamentaux de la foi (ndlr : avec entre crochets nos propres commentaires) :

« Le Juif doit être représentant de Dieu sur terre [ceci est aussi valable pour tout craignant Dieu parmi les nations et tout converti véritable au Dieu d’Israël par la foi en Yéshoua, car greffé sur Israël, voir Romains 11].

Le Juif doit éprouver la foi infinie que tous les événements qui se produisent, n’importe où dans le monde, sont des messages envoyés par Dieu. Nous devons réagir en tant que personne profondément croyante […]

Comment ? A chaque événement, nous devons réagir en nous améliorant, en criant vers le Ciel, en nous rapprochant de Dieu, de sa Torah et de ses commandements.

[En effet, en lien étroit avec le sujet de cette étude, les propos du Rabbi Na’hman de Breslev sont ici propices : « tout celui qui associe l’Éternel à sa souffrance, recevra doublement sa subsistance qui volera jusqu’à lui avec la facilité de l’oiseau »].

Comme le précise clairement Maïmonide dans Mishne Torah – Hilhot Taanit 1 :1-3 :

C’est un commandement positif de la Torah de crier de détresse et de sonner des trompettes sur tout malheur arrivant sur l’assemblée. Comme il est dit (Bamidbar 10:9) “contre l’ennemi qui vous attaque, vous sonnerez des sons brefs de trompettes “; Cela signifie que pour tout malheur qui vous oppresse comme une famine, une épidémie, les sauterelles et d’autres événements du même genre [difficultés financières par exemple], criez de détresse à cause d’eux et sonnez [Il nous faut crier à Dieu pour notre subsistance car le juste, dit David, ne mendiera pas son pain aux hommes. Mais si nous sommes fautifs et non repentants, en sonnant de la trompette à la face des hommes, nous amorçons notre téchouva (repentance) comme le fait entendre Maïmonide dans la suite du texte ci-dessous].

Et cette chose fait partie des chemins de la Téchouva (repentance): lorsqu’un malheur arrive sur lequel ils crieront et sonneront, tout le monde saura que c’est à cause de leurs mauvais actes que ce malheur leur est arrivé comme il est écrit (Jérémie 5:25), “Ce sont vos fautes (qui ont dérangé le cours de ces lois (la pluie, les saisons etc…), vos péchés qui vous ont privés de ces bienfaits”. Et c’est ce qui entraînera d’enlever le malheur de sur eux.

Mais s’ils ne crient et ne sonnent pas de trompettes mais disent plutôt “Cet événement-là fait partie des événements du monde et que ce malheur est un hasard” : Ceci est une voie cruelle qui les poussera à rester attachés à leurs mauvaises actions. Et à ce trouble se verront ajoutés d’autres troubles. Ceci est écrit dans la Torah :

Lévitique: 26: 27-28 : « Si, malgré cela, au lieu de m’obéir, vous restez indifférents vis-à-vis de Moi. Je me comporterai avec vous avec la fureur du hasard, et je vous abandonnerai, à mon tour, sept fois pour vos péchés… »

C’est-à-dire que si lorsque je vous amène un malheur, vous le considérez comme un hasard, j’augmenterai la violence de ce “hasard”.

De la même manière, Nahmanide (le Ramban) rapportait aussi sur son commentaire sur la Parachat Bo – 13eme chapitre : Qu’un Homme n’a pas de part à la Torah de Moïse tant qu’il ne croit pas que toute chose et événement :

– Sont des miracles (surnaturels)
– N’ont aucune cause naturelle ni ne font partie du fonctionnement normal du monde, à la fois pour les événements arrivant pour une communauté ou pour un particulier.
– Et que seuls ceux qui respectent les commandements de la Torah (Mitsvot) recevront leur récompense et que s’ils les enfreignent, leur punition les détruira. Tout cela par Décret Divin. »

Ces quelques fondamentaux que nous venons de voir sont souvent trop facilement oubliés dès lors qu’une épreuve sérieuse se présente à nous. Nous oublions bien rapidement que souvent, et y compris dans le domaine financier, les épreuves sont permises par Dieu pour nous amener à sonder puis à corriger nos voies, réparer d’éventuels torts commis envers notre prochain et envers Dieu, et crier à HaShem pour ensuite expérimenter une grande et belle délivrance qui servira de témoignage pour glorifier son Nom.

Mais dans l’épreuve, nous observons malheureusement souvent toutes sortes de comportements étranges et suspects inspirés par le mauvais penchant et dictés par l’orgueil pour éviter de passer par la case repentance. Que Dieu nous préserve de ce type de comportement.

Regardons maintenant quelques causes connues pouvant entraîner des pertes et des difficultés financières : la médisance et le mépris des dîmes.

III] La médisance et le mépris des dîmes : une des causes principales de problèmes financiers et de pertes d’argent

A une femme qui expliqua avoir “énormément de problèmes financiers”, le Rav Binyamin Shmueli donna ces quelques précieux conseils :

« Ma chère sœur, S’il est important pour toi d’obtenir une bonne Parnassa (subsistance, revenus), accomplis la volonté de D.ieu dans la joie, et Hachem t’ouvrira Son bon trésor. Voici ci-dessous quelques conseils :

« Prélève le Ma’asser (dîme) pour t’enrichir ».

En effet, nous aborderons cela en profondeur et avec témoignage à l’appui dans la formation vidéo sur l’argent et la foi : toute personne qui veut améliorer sa situation financière ou sortir d’une difficulté pécuniaire, doit absolument et impérativement regarder où elle se situe au niveau de la dîme. En donnant la dîme d’une manière conforme à la Torah, cette personne associera alors pleinement l’Eternel à la gestion de sa subsistance et de ses finances et verra la gloire et la providence divine se manifester fidèlement aux promesses de Dieu rapportées et consignées dans la Torah et les prophètes. D’ailleurs, la sagesse de Salomon n’ignorait pas ce principe spirituel : « Honore l’Éternel avec tes biens, Et avec les prémices de tout ton revenu : 10 Alors tes greniers seront remplis d’abondance, Et tes cuves regorgeront de moût. » (Proverbes 3:9).

Pour ce faire, le Rav nous explique qu’il faudra prélever généreusement de son argent dans le cadre de la dîme (minimum 10%) afin de redistribuer cette somme intelligemment vers ceux qui œuvrent dans le service divin, qui diffusent avec fidélité la Torah d’Israël, en faisant bien attention de vérifier si les personnes ou les oeuvres que nous choisissons de soutenir ne sont pas contre la mise en pratique de la Loi de Dieu, ni irrespectueux de la Torah écrite et orale, ni prêchant un faux Messie, ni ennemis du peuple juif, ni méprisant et outrageant vis-à-vis des choses que le peuple juif chérit à juste titre depuis des millénaires : ses sages, ses rabbins et toute sa glorieuse littérature sacrée. Dans ces temps d’autodafés spirituels, nous n’insisterons jamais assez sur ces choses…

Il est donc très important, dans le cadre de la dîme de ne pas donner au mauvais endroit.

En effet, il faut insister tant que le mal demeure encore présent : nous observons parmi plusieurs croyants des nations (et parfois même au sein du peuple juif), une hostilité farouche à l’égard des juifs et du judaïsme et donc, de la Torah écrite et orale. Dans ces temps de la fin où bien des personnes du monde croyant (une partie du monde chrétien et même messianique) reproduisent les erreurs antiques par leurs comportements et leurs discours arrogants et judéophobes, colportant ainsi toutes sortes de faussetés et de calomnies sur le peuple juif et sur ses chefs spirituels, il convient d’être vigilents et d’éloigner de soit, « après un premier et un second avertissement » (Tite 3:10) ceux qui se plaisent à remuer le couteau dans la plaie douloureuse et non encore cicatrisée d’un peuple juif encore fragile et boiteux, qui, faut-il le rappeler, vient à peine de sortir d’une atroce Shoah dévastatrice et de plus de 2000 ans d’exil, de pogroms et de persécutions en tout genre, des maltraitances et des sévices terribles souvent perpétrés, de surcroît, au nom d’un faux “Jésus” antinomiste et dépouillé de toute judaïté, ainsi qu’il est dit : « De faux Christs surgiront » (Matthieu 24:24) et au sujet de la souffrance du peuple juif : « Car la vierge, fille de mon peuple, a été frappée d’un grand coup, d’une plaie fort douloureuse. » (Jérémie 14:17)

Ainsi donc, comme la Torah nous l’enseigne : malheur à ceux qui, tout en se réclamant du peuple de Dieu, médisent du peuple juif, de ses rabbins et de ses Sages, et qui, par un fol orgueil et une folle insolence, se permettent avec audace de répandre la calomnie publique sur les juifs et les rabbins sous prétexte qu’un grand nombre ne reconnaissent pas encore l’identité véritable de Yéshoua (Jésus) ! Yéshoua, le vrai Messie d’Israël leur dirait certainement : « Commence donc par retirer la poutre de ton oeil » (Luc 6:42), car oui : nous sommes une génération dont les yeux sont remplis de poutres et qui pourtant prétendent vouloir ôter quelques pailles dans les yeux de notre prochain…

Il faut donc bien vérifier ces éléments avant de donner sa dîme à un endroit quelconque afin de bénéficier d’une entière approbation de l’Eternel, après quoi seulement, le commandement sera appliqué convenablement et la bénédiction suivra certainement. Ainsi, lorsque la chose est bien faite, le rabbi Na’hman de Breslev dira par exemple :

« Tout celui qui prélève ses maasrot (dîmes) comme il faut, ne subira aucune perte. »

Parlons maintenant de la médisance et de son lien avec l’épreuve financière.

Le Rav Binyamin Shmueli explique que

« Celui qui se retient de proférer du Lachon Hara’ (propos médisants) mérite une protection. »

Comment comprendre cette idée ? La chose peut être entendue de la manière suivante : celui qui ne dit jamais de mal sur son prochain rend « l’accusateur des frères » (le satan) incapable d’agir : en effet, les accusateurs célestes ne pourront le juger ni l’accuser dans un quelconque domaine et c’est ainsi que ses finances seront également en sécurité.

Nous sommes ici en présence d’une cause méconnue à l’origine des épreuves financières : la médisance et les calomnies dans lesquelles, faute d’un sérieux enseignement à ce sujet, le grand nombre tombe si facilement. Une personne subira tôt ou tard des pertes et des difficultés financières lorsqu’elle fera du lachon hara et comme d’habitude, plus encore si les mauvais propos sont faits sur le peuple juif, ses rabbins et ses sages et sur toute personne qui aime et étudie la Torah du Dieu vivant comme le rappelle le Rav Binyamin Shmueli :

« Toute personne qui honore les Sages mérite une abondance, et Hachem a promis : « J’honorerai ceux qui les respectent » – Respect dû aux ‘Hakhamim (sages). De même, honorer la Torah et ceux qui l’étudient. ».

Dans la même lignée, le Rabbi Na’hman de Breslev, relie l’orgueil, le lachon hara (calomnie, médisance) et la perte financière :

« La prétention et l’orgueil amèneront l’homme à calomnier les autres. »

Or, selon le Rav de Breslev, « quatre raisons peuvent ruiner un particulier dont l’une d’entre elle est l’orgueil. »

Effectivement, tout le monde connait le proverbes 16:18 : « L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute. » : il peut s’agir ici de la ruine financière.

C’est pourquoi, sur le rituel de purification du lépreux prescrit par Dieu, La Torah écrite et les maîtres d’Israël expliquent :

« … Le lépreux devait apporter le jour de sa purification :  du bois de cèdre et de l’écarlate d’un ver et de l’hysope ». Question : pourquoi le cèdre et le ver sont-ils  associés dans le verset du rituel de purification du lépreux ?

Une des explications nous est rapportée par Rachi : la lèpre survenait principalement à cause de la médisance qui émane d’un comportement arrogant et orgueilleux. Ainsi, comme l’homme ayant fauté s’était dressé aussi haut que le cèdre, il devait désormais s’abaisser comme un ver.

Faisons maintenant un lien avec la dîme : le rabbi Na’hman de Breslev reliera lui-même les deux causes principales de difficulté financière ici étudiée : « les pluies ne s’arrêteront de tomber qu’à cause de l’abolition des prélèvements et des dîmes, ainsi que des personnages médisants. »

Comment le Rav peut-il affirmer une telle chose ? La sagesse d’Israël nous répond et nous enseigne une chose magnifique concernant les dîmes :

au sujet du verset de la Torah « Le peuple cessa d’amener (les offrandes pour le Michkan) », les Sages font remarquer que dans la Thora, le terme “cessa” apparaît seulement deux fois. La première fois se trouve dans notre verset, et la deuxième dans le verset : « La pluie cessa », concernant le déluge.

Le lien entre ces deux occurrences est le suivant : c’est en donnant la tsedaka (charité) et les dîmes que l’on attire le flux de la bénédiction divine. Ainsi, lorsque l’on cesse de donner, ce flux aussi se retire. De sorte que, si « le peuple cesse d’amener », alors « la pluie cesse » de descendre.

La pluie, symbole du flux divin et de la bénédiction financière, cessera de s’épancher si le peuple aussi cesse de donner les dîmes, les offrandes et la charité. (Inspiré de l’Admour de Bobov).

Concernant la médisance, nous pouvons comprendre toujours plus facilement pourquoi cela engendre des difficultés et des pertes financières. Nous venons de voir que l’auteur du lachon hara agit bien souvent par orgueil. Ainsi, celui qui fait du lachon hara va nécessairement activer de lui-même le principe spirituel exposé plus haut en proverbes 16:18 : le satan aura l’argument parfait pour s’attaquer et amener « la ruine » et « la chute » dans la vie du médisant, ce qui peut souvent se traduire par une épreuve financière.

Effectivement, un homme, une femme, est debout et bien vivant s’il a une source de subsistance mais sans celle-ci, la personne médisante ainsi que tous ceux qui cautionnent sa médisance, seront effectivement tôt ou tard rabaissés et humiliés par leur chute et leur ruine, ce qui est la juste rétribution de celui qui s’est élevé dans son coeur au point de médire sur son prochain et sur le peuple de Dieu (pire encore si la chose se fait publiquement et à la vue des non croyants) : il sera rabaissé par la diminution de ses moyens de subsistances et sans repentance, la privation arrivera et il sera obligé, tôt ou tard, de mendier son pain.

Aussi, en plus de médire sur son prochain, celui qui ajoute à sa faute le mépris des dirigeants spirituels d’Israël (rabbins et sages) et les dénigre (comme cela se fait malheureusement souvent sur la toile et ailleurs), celui-là peut aller jusqu’à faire planer une menace de mort sur sa vie ainsi qu’il est écrit :

« Et tu viendras aux sacrificateurs de la race de Lévi, et au juge qui sera en ce temps-là, et tu les consulteras, et ils te déclareront ce que porte le droit […] Mais l’homme qui agira avec orgueil et ne voudra point obéir au sacrificateur qui se tient là pour servir l’Éternel ton Dieu, ou au juge, cet homme-là mourra, et tu ôteras le méchant d’Israël; » (Deutéronome 17)

A combien de plus fortes raisons ce qui est dit ici est valable pour le médisant !

Ainsi donc, si dans ces versets de Deutéronome 17 la Torah nous parle effectivement de la mort physique qui vient en châtiment sur l’orgueilleux qui méprise les maîtres d’Israël, les Sages enseignent par ailleurs qu’une personne pauvre est comme morte : Deutéronome 17 nous parle donc également de la pauvreté qui pourrait s’abattre sur le médisant. De plus, comme le souligne le texte, nous voyons une fois encore que c’est par orgueil qu’une telle personne méprisera les chefs spirituels d’Israël, orgueil qui est une cause principale de médisance entraînant des problèmes financiers qui viendront accabler et humilier la « mauvaise bouche ».

Tout ceci rejoint l’enseignement magnifique du ‘Hafets ‘Haïm :

« Il existe beaucoup d’explications nous permettant de comprendre pourquoi le médisant, de nos jours, n’est pas frappé de lèpre à l’instar de Myriam. Voici encore une réponse, du Devar Kedoucha, au nom du sefer Hakané :

Les affres de la pauvreté remplacent la plaie de lèpre car l’indigent, qui dépend des autres pour vivre, perd sa fierté, une des causes principales de la médisance.

En outre, il redoute de parler des autres car il craint que ses propos ne leur soient rapportés et qu’ils ne lui refusent ensuite leur aide. Les maîtres de la Torah profonde enseignent que la médisance amène la pauvreté. Celui qui veut éviter les difficultés matérielles fera donc bien de s’en garder. »

Ainsi donc, dès lors que nous ne nous rendons pas attentifs aux lois du langage et que nous commençons à parler un peu trop facilement en mal sur notre prochain (pire encore en public et vis-à-vis d’un enfant et serviteur de Dieu, que Dieu nous en préserve) ne soyons pas étonnés si, dans notre vie ou dans celles de nos frères et soeurs, la pauvreté finit par frapper : c’est une bonté de Dieu pour nous réparer et nous amener à un examen en vue d’une éventuelle repentance.

De plus, ce que le médisant et le calomniateur ignorent souvent, c’est que son lachon hara, surtout lorsqu’il a été fait publiquement, est en mesure d’apporter un grave préjudice financier à la personne lésée, préjudice davantage aggravé si la personne victime de médisance possède une activité étroitement reliée à son nom qui a été sali (comme c’est le cas de certaines personnes telles que des rabbins, etc.) C’est donc dans la justice divine que d’appliquer une « mesure pour mesure » dans la vie du médisant qui subira un double préjudice financier :

Le médisant s’est élevé dans son coeur au point de médire, il sera donc rabaissé, et pour se faire, le satan aura le droit de s’attaquer à ses finances, et plus encore : le médisant ayant potentiellement entraîné de graves pertes financières, il sera d’autant plus lésé financièrement.

Enfin, dans la lignée de ce qui vient d’être dit, la Torah (dans la paracha metsora) nous montre que le médisant voyait sa vie exposée au grand jour et certains détails que le médisant aurait préféré garder privés devenaient alors connus de tous : en effet, lorsque les plaies de lèpre frappaient les murs de la maison du médisant, le Cohen (sacrificateur) devait alors vider la maison de ses meubles et de ses objets et ainsi, la Torah nous montre que tout le monde voyait une partie de la vie privée du fauteur (l’intérieur d’une maison symbolisant aussi la vie privée d’une personne).

La Torah est spirituelle : que l’homme ne pense pas que Le Bras de l’Éternel est trop court pour appliquer Ses jugements par toutes sortes de voies apparemment “naturelles”. Les principes exposés ici dans la Torah sont aujourd’hui encore valables :

en lieu et place de la lèpre, l’épreuve financière peut surgir et atteindre le médisant. De même, en lieu et place des tâches de lèpre sur les murs d’une maison (obligeant le sacrificateur à vider la maison du médisant), aujourd’hui, certaines informations de la vie privée de la personne médisante pourrait être exposées au grand jour à cause d’une épreuve financière qui, comme disait le Rambam plus haut, l’obligerait à sonner de la trompette devant tous, à mendier son pain, ce qui entraînerait une forme d’humiliation publique qui là encore viendrait comme un juste jugement en réponse à l’humiliation infligée aux victimes de ses mauvaises paroles. De plus, la potentielle destruction des meubles et des murs augmentait aussi les pertes financières du médisant.

Enfin, nous pouvons ici faire un lien entre le médisant et celui qui ne donne aucune dîme : le médisant étant un personnage orgueilleux ainsi que la Torah le démontre, il ne sera pas étonnant de le voir trouver difficile d’adhérer et de soutenir une autre personne qu’elle-même. Son Yetser Hara (mauvais penchant) lui suggérera de multiples arguments apparemment légitimes pour finalement avoir à ne pas donner sa dîme à d’autres. Mais en vérité, pour celui qui désire observer ce commandement, les occasions et les possibilités de donner sa dîme ne manquent pas, elles sont variées et nombreuses…

Conclusion

Nous sommes maintenant en mesure de comprendre pourquoi celui qui cumule le péché de médisance avec celui de la négligence de la dîme ne peut que se retrouver lésé financièrement. Ce sont là 2 causes principales de difficulté financière.

La solution, Dieu nous la donne et nous la hurle depuis des millénaires dans Sa Torah : la repentance (téchouva), la confession de ses fautes, leur abandon et un retour à la vraie Torah d’Israël, celle enseignée par les Sages véritables fidèlement à l’enseignement du Messie d’Israël :

« Si vous marchez dans mes statuts, si vous gardez mes commandements, et si vous les pratiquez, 4 Je vous donnerai les pluies dans leur saison; la terre donnera ses produits, et les arbres des champs donneront leurs fruits […] vous mangerez votre pain à satiété » (Lévitique 26)

et encore : « Bénie sera ta corbeille et ta huche […] L’Éternel commandera à la bénédiction d’être avec toi dans tes greniers et dans tout ce à quoi tu mettras la main; et il te bénira dans le pays que l’Éternel ton Dieu te donne […] L’Éternel t’ouvrira son bon trésor, les cieux, pour donner à ta terre la pluie en sa saison, et pour bénir toutes les oeuvres de tes mains. Tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point. » (Deutéronome 28)

C’est ici la bénédiction dans les moyens de subsistance.

« Mais si vous ne m’écoutez pas, et si vous ne pratiquez pas tous ces commandements […]  je briserai l’orgueil de votre force. Je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l’airain.20 Votre force se consumera en vain; votre terre ne donnera pas ses produits, et les arbres de la terre ne donneront pas leurs fruits […] je vous briserai le bâton du pain, dix femmes cuiront votre pain dans un seul four, et vous rendront votre pain au poids; vous mangerez, et vous ne serez point rassasiés. » (Lévitique 26)

Et aussi : « Maudite sera ta corbeille, et ta huche […] L’Éternel enverra sur toi la malédiction, l’effroi et la ruine […] Les cieux qui sont sur ta tête, seront d’airain, et la terre qui est sous toi sera de fer. 24 L’Éternel te donnera, au lieu de la pluie qu’il faut à ta terre, de la poussière et de la poudre, qui descendra sur toi des cieux, jusqu’à ce que tu sois détruit. » (Deutéronome 28)

C’est ici la malédiction dans les moyens de subsistances.

Et l’Éternel d’insister si la repentance ne vient pas :

« Et si, malgré cela, vous ne m’écoutez point, et que vous marchiez contre moi, 28 Je marcherai aussi contre vous avec fureur, et je vous châtierai sept fois plus, à cause de vos péchés […] Je détruirai vos hauts lieux […] je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon âme vous aura en aversion. 31 Je réduirai aussi vos villes en déserts, je désolerai vos sanctuaires, et je ne respirerai plus l’agréable odeur de vos sacrifices […] alors leur coeur incirconcis s’humiliera, et ils subiront la peine de leur iniquité. » (Lévitique 26)

Mais, comme dirait le Rabbin Shaoul (Paul) : «  La gloire, l’honneur et la paix à tout homme qui fait le bien; au Juif d’abord, ensuite au Grec; » (Romains 2:10) et le prophète Michée de résumer ce que l’Eternel attend de nous : «  Il t’a déclaré, ô homme, ce qui est bon. Et qu’est-ce que l’Éternel demande de toi, sinon de faire ce qui est droit, d’aimer la miséricorde, et de marcher humblement avec ton Dieu ? » (Michée 6:8)

Celui qui a l’amour de la vérité se repentira certainement et aidera son frère ou sa soeur à se repentir en lui disant la vérité dans l’amour et la douceur, avec compassion. Celui qui est miséricordieux et humble trouvera miséricorde. Etant bon avec ses frères et soeurs dans la foi, il ne saurait médire d’eux car l’humilité ne parle mal de son prochain. Au contraire, il s’efforcera d’utiliser ses lèvres pour répandre le bien, juger avec un bon oeil son prochain et soutenir par la dîme et les offrandes ceux qui sont appelés de Dieu à diffuser la véritable  Saine Doctrine en répandant la Torah d’Israël dans un monde obscur ayant tellement besoin de la lumière du Dieu vivant et de Son Messie. Que le Tout-Puissant use de miséricorde avec son peuple, qu’Il amène le grand nombre à la téchouva, qu’Il aide Son peuple à se renforcer dans la vérité et l’amour, qu’il bénisse Ses enfants par la paix, qu’Il leur accorde protection, espérance et joie du coeur. Amen vé amen, que Dieu puisse agréer cette prière.

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Une étude et un partage réalisée par la seule grâce infinie d’HaShem (Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

Note importante relative au contenu des articles du site web : Veuillez citer la source lors de toute copie partielle ou complète de l’article, ainsi que le rappellent justement les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les cœurs et qui rendra à chacun selon ses œuvres.

En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

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2 Commentaires

  1. Kasapa Jonathan

    Que Dieu vous bénisse richement pour cette publication et de l’éclaircissement que cela montre en établissant un lien entre les actions que nous menons ainsi que des conséquences qui en résultent plus tard.
    Encore une fois de plus merci pour cela car je me suis rendu compte que je me suis fait beaucoup de mal en médisant sur les autres par orgueil et par ignorance.
    En plus je demande pardon pour tous les mal que j’ai fait.
    J’aime Israël(peuple Juif) et ses Rabbins(RAV) à qui je demande d’implorer la grâce et la miséricorde d’HACHEM pour qu’Il annule les mauvais décrets arrêtés à mon endroit pour tous les mal que j’ai fait.
    Merci infiniment.

    Réponse
  2. Deogratias

    Merci Thomas pour ce riche enseignement!

    Que le jugement sévère qui frappa Myriam (Marie) soit pour nous une source d’inspiration pour prendre conscience des conséquences néfastes du lachon hara (médisance).

    Encore quelques passages bibliques qui cadrent avec cet enseignement:

    ▪ Psaume 141:3: « Éternel, mets une garde à ma bouche, Veille sur la porte de mes lèvres! »

    ▪ Proverbes 30:7-9: «7Je te demande deux choses: Ne me les refuse pas, avant que je meure! 8Eloigne de moi la fausseté et la parole mensongère; Ne me donne ni pauvreté, ni richesse, Accorde-moi le pain qui m’est nécessaire. 9De peur que, dans l’abondance, je ne te renie Et ne dise: Qui est l’Eternel? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, Et ne m’attaque au nom de mon Dieu.»

    ▪ 2 Corinthiens 8: 7-9,12: « 7De même que vous excellez en toutes choses, en foi, en parole, en connaissance, en zèle à tous égards, et dans votre amour pour nous, faites en sorte d’exceller aussi dans cette oeuvre de bienfaisance. 8Je ne dis pas cela pour donner un ordre, mais pour éprouver, par le zèle des autres, la sincérité de votre charité. 9Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Yéshoua le Messie, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. 12 La bonne volonté, quand elle existe, est agréable en raison de ce qu’elle peut avoir à sa disposition, et non de ce qu’elle n’a pas. »

    Réponse

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