Pessah (La Pâque), le précieux joyaux des fêtes de l’Éternel : la fête et le repas à la lumière du Messie Yéshoua et des Sages d’Israël

Un audio inédit afin de partager quelques perles du grand trésor de Dieu au sujet de la fête de Pessah (Pâque) conformément à l’enseignement des Saintes Ecritures et du Messie d’Israël, le Messie Yéshoua Ben Yossef qu revient très bientôt en tant que Messie Ben David.

« Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. » (1 Corinthiens 5:8)

PAQUE YESHOUA TORAH modEn cette fête de Pessah (Pâque) 2016 débutant ce vendredi 22 avril au soir, nous sommes heureux de vous proposer un audio inédit afin de partager au plus grand nombre quelques joyaux au sujet de cette merveilleuse fête de l’Éternel observée par le peuple de Dieu depuis des millénaires comme il est dit :

« Cette nuit sera célébrée en l’honneur de l’Eternel, parce qu’il les fit sortir du pays d’Egypte; cette nuit sera célébrée en l’honneur de l’Eternel par tous les enfants d’Israël et par leurs descendants. » (Exode 12.42)

Bien que très long (environ 2h15), cet audio est destiné en premier lieu à tous les croyants qui ne connaissent pas cette fête et qui désirent découvrir quelques éléments clés de son déroulement et de la façon de l’observer conformément à la Parole de Dieu et à la façon dont procédaient Yéshoua et ses disciples, le tout à la lumière de la Torah, de l’Evangile et des enseignements des sages d’Israël.

Comme indiqué dans l’audio, voici quelques liens complémentaires qui vous seront utiles pour découvrir cette fête de l’Eternel avec quelques exemples/conseils/recommandations sur la manière de la célébrer d’une manière digne de la saine doctrine ainsi que le faisait notre modèle le Messie d’Israël, l’agneau de Dieu, qui en a dévoilé toute la signification, toute la splendeur et toute la grandeur en accomplissant lui-même cette fête par sa mort et sa résurrection. Ce n’est pas hasardeux si aujourd’hui encore, cette fête est la plus sacrée dans le monde juif : elle représente le point central de l’oeuvre du Messie…

Liens complémentaires :

PESSAH PAUL NOUVEAU TESTAMENTFilm : Séder de Pessah entier avec ses commentaires !
https://www.youtube.com/watch?v=TmhMfBXX0Bs

PESSAH : LA HAGADA COMMENTÉE :
http://www.espacetorah.com/video_type/pessah-la-hagada-commentee/

– Lien d’un extrait d’ouvrage du ministère Souccat David que nous vous recommandons afin de vous aider à observer la fête de Pessah fidèlement à l’Evangile du Messie Yéshoua :

http://www.soucatdavid.net/sites/default/files/Extraits%20Haggadah%20fr..pdf

Lien de l’ouvrage entier : http://www.sukkatdavid.net/shop/product_info.php?products_id=60

Hag Pessah Sameah à toutes et à tous ! (Bonne fêtes de Pâque).
Thomas.

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Note importante relative au contenu des articles du site web : Veuillez citer la source lors de toute copie partielle ou complète de l’article, ainsi que le rappellent justement les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les cœurs et qui rendra à chacun selon ses œuvres.

En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

10 Commentaires

  1. RencontrerDieu.com

    Shalom à tous, étant en seminaire actuellement sans possibilité de répondre à certains commentaires d’une manière sérieuse, je vous informe qu’une étude arrivera peut-être bientôt, si Dieu le permet, au sujet du calendrier car certaines choses mauvaises circulent et sèment un trouble parmi certain en pleine fêtes de Pessah en affirmant que le calendrier établi par les sages est erroné et non approuvé de Dieu.

    D’autres études aussi sont à venir au sujet des sages d’Israël à la lumière de Yéshoua et des écrits de la Brit Hadacha (nouvelle alliance) car effectivement, les trésors sont nombreux et glorieux : bien orgueilleux et mal avisés ceux et celles qui viendraient mépriser les sages du Peuple d’Israël. Tous les préceptes sont donnés par le même berger. Il est dit dans la Torah que “tu ne t’ecarteras pas de ce qu’ils te diront” (Deut 17) et il en résulte que les dispositions des Sages sont bien plus importantes dans le plan de Dieu qu’on ne saurait l’imaginer. Si Yeshoua à repris des pharisiens qui s’autoproclamaient “sages” cela n’a rien à voir avec les authentiques sages d’Israël dont la vie et les enseignements sont en majorité conformes aux enseignements du Messie Yeshoua et de la nouvelle alliance. Et quoiqu’il arrive, étant enraciné en Yeshoua, sachons examiner toute chose et retenir ce qui est bon.

    Surveillons notre façon de parler au sujet des sages car seul l’orgueil et le manque de connaissance peut nous conduire à les mépriser.

    « L’enseignement du sage est une source de vie, Pour détourner des pièges de la mort. » (Proverbes 13.14) « Les paroles des sages tranquillement écoutées valent mieux que les cris de celui qui domine parmi les insensés. » (Ecclésiaste 9:17)

    « A présent, si nous nous taisons après avoir entendu des jugements méprisants portés contre les sages antiques, nous pécherons et nous serons en faute. Et nous leur aurons ainsi rendu le mal pour le bien, car eux voulaient nous donner des choses dignes d’estime et magnifier la Torah de Dieu. Ainsi, celui qui exprime son mépris à l’égard des sages se range dans la catégorie de ceux qui disent que la Torah n’a pas été révélé par Dieu » (Maharal de Prague) !

    A Méditer car cela est vrai et Dieu ne fait pas de favoritisme…

    Réponse
  2. ella

    Bonjour Thomas J’ai suivi avec attention toutes ton explication sur Pessah , vraiment c’était très intéressant et très enrichissant , merci pour le travail de précision , je crois qu’il y aurait beaucoup de chose à dire encore ….
    J’ai juste un point a soulever avec toi ceci concerne le vin , car tu le sais dans Mathieu 26: 29 “Je ne boirai plus du fruit de la vigne…”)Yeshoua au moment de la cène , parle du fruit de la vigne . Je sais que le mot vin en hébreux a plusieurs nom selon ce que le jus de raisin soit fermenté ou non
    Lorsqu’on parle d’enlever le levain de la maison , n’est pas aussi logique d’enlever la fermentation dans les boissons?( puisqu’on utilise des levures pour la fermentation du vin) donc de boire du jus de raisin ?
    Les prêtres et le sacrificateur n’avait pas le droit de prendre de vin et de boisson enivrante, c’est aussi valable pour Jean-Baptiste (Luc 1: 15) Il a été mis a part pour un sacerdoce spécial
    Yeshoua est appelé le souverain sacrificateur Hébreux 2: 17, 3:1, 4:15 Lors de Pessah , ne penses-tu pas que Yeshoua a pris du jus de la vigne plutôt que du vin? ( car son sang était sans péché)
    De même nous sommes appelés : ” une race élue, une nation sainte un sacerdoce royal… ( 1 Pierre 2: 9)” et aussi Apocalypse 1: 6 “…qui a fait de nous un royaume de sacrificateurs pour Dieu.. “( “saint” : mis à part ) Pour ma part j’utilise le “jus de la vigne” et non pas le vin ( boisson fermentée) . merci beaucoup et bonne journée shalom

    Réponse
    • Thomas

      Bonjour Ella. Le levain dont parle la Torah fait référence au pain levé (Hamets). C’est le hamets qui est interdit. Le Hamets, comme dit le site Chabad.org, « est tout aliment ou boisson ou tout autre produit fait à partir de blé, d’orge, de seigle, d’avoine, d’épeautre ou de leurs dérivés, qui a levé ou fermenté. Nos Sages ont déterminé que de la farine de ces cinq céréales qui entre en contact avec de l’eau ou de l’humidité fermente à moins d’être cuite dans les dix-huit minutes. Comme la Torah nous l’ordonne, si un aliment contient ne serait-ce qu’une trace de ‘hamets, nous ne le consommons pas, nous n’en tirons pas profit et veillons à ne pas l’avoir en notre possession pendant tous les jours de Pessa’h. »

      Exemple de produit non autorisés selon la Torah durant Pessah : Biscottes, biscuits, patisseries, bierre, Whisky, céréales.

      Aucun problème avec le vin. Pour Pessah, les produits estampillés “Cachere-le-Pessah” en vente dans les supermarché type Hypercacher ou dans les rayons cachere des supermarchés carrefour/monoprix etc, sont certifiés sans levain.

      Pour Yéshoua, lorsqu’il parle du fruit de la vigne, cette appelation est valable aussi bien pour le jus de raisin que pour le vin. Attention : Dieu n’est pas contre le vin mais contre les excès de vin qui mène à la débauche et à l’ivrognerie, la moquerie et toute sorte de choses mauvaises. D’ou certaines lois qui interdisent le vin dans certains cas précis (cas du Nazir, juges devant rendre un jugement, sacrificateur avant le service dans le temple etc). Le Soir de Pessah, c’est bien des coupes de vin et non de jus de raisin mais je ne vois pas en quoi le jus de raisin serait interdit pour les cas particuliers (Nazir, personne ne supportant pas le vin etc).

      Certaines personnes enseignent contre cela et tordent les textes. Un exemple typique de certains qui vont citer Habakuk 2.15 :

      « Malheur à celui qui fait boire son prochain, A toi qui verses ton outre et qui l’enivres, Afin de voir sa nudité ! »

      Le texte est clair : la malédiction vient sur celui qui fait boire son prochain DANS UN BUT MALSAINT : ici “afin de voir sa nudité”. Certaines personnes voilent volontairement la suite du verset et interprête une malédiction sur quiconque boit du vin et/ou fait boire son prochain, peu importe la raison : ce n’est absolument pas ce que le texte dit.

      Les sages d’Israël enseignent de nomnbreuses choses interessantes au sujet du vin conformément à la Torah et à l’Evangile, sans tordre aucun texte, mais ce n’est pas ici l’objet de cet article. Ce qu’il faut retenir est cela : le vin n’est pas interdit par la Torah, il est permis d’en boire mais avec modération, SANS EXCES. Toute personne qui perd le contrôle et adopte un comportement étrange et mauvais en buvant du vin doit ABSOLUMENT s’en abstenir.

      Cependant, voilà ce que je dis : A cause des nombreuses dérives et excès en tout genre, effectivement, il vaut mieux s’en abstenir mais la Torah n’interdit pas le vin avec modération chez ceux qui gardent un contrôle véritable et entier et savent rester correct avec Dieu et leur prochain.

      Shalom En Yéshoua.

      Réponse
  3. hugo

    Shalom thomas,
    tout d’abord, merci pour cet enseignement qui une fois de plus est édifiant et fidèle à la sainte doctrine.
    J’aurai voulu connaitre ton avis sur le calendrier biblique, je ne pense pas être le seul à m’interroger sur les bonnes dates des saintes convocations.
    pour ma part, j’ai pris le repas (peut être par manque de connaissance) le jeudi soir, car Yeshua l’avait également pris la “veille” ou bien le “1er soir” de pessah.(début du 14 nissan, bien que je sais qu il n’aurai pas pu le prendre le 14 nissan même, ne pouvant se manger lui-même).
    Il existe le calendrier dit “rabbinique”, “esséniens”, et d autres encore, difficile de s’ y retrouver.

    la finalité étant de suivre le mieux possible les paroles de notre Adon, dans l’obéissance qui émane de notre amour envers lui.

    Mon questionnement et ma réflexion sont d’autant plus grands car dans la pratique je suis seul, et je pense que comme un grand nombre de croyants en notre Messie et en sa Tora, nous avons en commun cette solitude, ou impression de ne pas avoir d appartenance ou assemblée physique.
    Ma question étant de savoir si toi et ton équipe vous envisageriez de créer (dans un futur proche ou moindre) un forum ou des rendez-vous afin de nouer des contacts localement ou national, des jours saints en commun, dans le but de partager et d’ essayer d’unir ceux qui en auront le désir et l’opportunité, passer du virtuel au réel, je pense que c’est important.
    a mon grand regret, le monde francophone semble avoir du retard dans ce sens.

    Dans tous les cas, que notre Seigneur vous garde, vous encourage, vous bénis chaleureusement et abondamment. הוגו

    Réponse
    • Thomas

      Shalom Hugo,

      Il faut bien lire ce que la Torah nous dit, regarder ce que la nouvelle alliance enseigne et ainsi, il est très clair que le repas de Pessah a bien eut lieu le vendredi 22 avril au soir et non le jeudi.

      Exode 12.6 : « Vous le tiendrez en réserve jusqu’au quatorzième jour de ce mois; alors toute la communauté d’Israël l’immolera VERS LE SOIR (…) C’est la Pâque de l’Eternel. »

      Conformément à Josué 5.10 : « ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, SUR LE SOIR ».

      le 14eme jour du mois de Nissan 2016 va de jeudi soir à vendredi soir. Les journées selon le calendrier biblique vont du soir au soir. Il faut bien comprendre ceci : le commencement de la journée du 14 de Nissan est le jeudi soir. Le matin de la journée du 14 de Nissan est donc le vendredi matin et enfin, le soir de cette journée du 14 de Nissan tombe donc le vendredi soir : REPAS DE PESSAH.

      Le soir de cette journée du 14 de Nissan tombe donc effectivement le vendredi soir du 22 avril 2016, tout simplement.

      C’est cette nuit où Yéshoua fut livré, après le repas de Pessah et c’est le lendemain (le 15) qu’il fut crucifié accomplissant ainsi encore une fois un autre passage de la Torah : le moment ou les sacrifices sont offert le 15 de Nissan comme il est dit en Nombres 28.19 :

      « Le premier mois, le quatorzième jour du mois, ce sera la Pâque de l’Eternel (Repas de Pessah que Yéshoua a mangé le soir du 14eme jour, conformément à la Torah comme il le dit lui-même en Luc 22.15 : “j”ai désiré ardemment manger cette pâque avec vous avant de souffir”). LE QUINZIEME JOUR de ce mois sera un jour de fête” (…) Vous offrirez en holocauste à l’Eternel UN SACRIFICE consumé par le feu ».

      C’est ce jour de fête, le 15 de Nissan que Pilate avait coutume de relacher un prisonnier : « A chaque fête, il relâchait un prisonnier (…) et, après avoir fait battre de verges Yéshoua, il le livra pour être crucifié. » (Marc 15.11)

      Ce jour de fête tombe le 15 de Nissan, c’est à dire le samedi 23 avril 2016 pour cette année et donc le repas de Pessah a bien eut lieu le vendredi 22 avril au soir.

      Une dernière chose irréfutable : Le Messie, en tant que juif parfaitement pieux respectant parfaitement la Torah, n’aurait jamais pu prendre un repas de Pessah à la mauvaise date, c’est à dire un jour avant l’ensemble du peuple qui prenait le repas de Pessah fidèlement à la Torah. Il ne s’est pas mangé lui-même, tout comme il ne s’est pas mangé lui même en mangeant la matza qui représente aussi son corps.

      Pour ce qui est de la deuxième partie de ton commentaire, tu as parfaitement raison et effectivement, des choses sont prévues à ce sujet, Dieu faisant les choses en son temps, il y a des projets qui se mettent en place lentement mais surement car effectivement, le but sera de proposer à l’avenir des possibilités de rencontre dans divers lieux en France propices pour partager, se ressourcer et communier dans la vérité. N’hésite pas à t’inscrire sur le site pour être tenu au courant.

      Que notre Dieu te garde en Yéshoua.
      Thomas.

      Réponse
  4. Aurélie

    Shalom Cher Thomas,
    J’aimerais savoir si le 2eme séder de Pessah se déroule à l’identique du premier, célèbre t-on deux fois La Pâque quand on est en dehors d’Israël ?
    Merci beaucoup pour ce très beau partage des merveilles de Pessah.
    Que l’Éternel te bénisse abondamment dans le nom de Yeshoua HaMashiah

    Réponse
    • Thomas

      Shalom Aurélie, oui le deuxième seder est à l’identique du premier et il destiné particulièrement à tous ceux qui sont encore en Galout (Diaspora). Ce jour est appelé “Yom Tov Shéni”. Je précise que ce n’est pas une ordonnance de la Torah mais une ordonnance mise en place par les sages qu’il peut être bon d’observer et que je recommande si on l’a à coeur.

      Ceci est en rapport avec la date d’apparition de la nouvelle lune qui fixe le début du mois ; dans un soucis d’éviter toute profanation passé et futur, les sages ont ajouté un deuxième jour appelée “Yom Tov Sheni”.

      Le Rav “Ernest Gugenheim” dit :

      Voici tout d’abord un bref aperçu sur l’origine du “Yom tov shéni shel galouyoth”. A la différence du Shabath qui réapparaît automatiquement chaque semaine, les Fêtes doivent être proclamées :

      “Voici les Fêtes que vous proclamerez en leur temps.” (Lévitique 23:4).

      La Michna de Rosh Hashana (2 et ss.) rapporte que jadis des guetteurs postés sur un observatoire près de Jérusalem, s’empressaient d’alerter le Sanhédrîn, le Tribunal suprême, dès qu’ils avaient aperçu la nouvelle lune. Le Nassi annonçait alors solennellement le nouveau mois en le déclarant “sanctifié”, et le peuple, après lui, répétait “sanctifié, sanctifié !” C’est la mitsva de la “Sanctification (du mois) d’après l’observation (de la lune)”.

      Ce n’est que par cette cérémonie, cette proclamation, que la néoménie était fixée et qu’était déterminée ipso facto la date exacte des festivités de ce mois. Anciennement pour propager la nouvelle, on allumait des feux de proche en proche, de sommet en sommet “jusqu’à ce que la Diaspora entière apparût comme un grand brasier” (Rosh Hashana).

      Lorsque les Samaritains firent du sabotage en allumant des feux hors de propos pour jeter la perturbation, on décida d’envoyer des messagers qui partaient dans toutes les directions pour informer la Palestine et les communautés de la Gola. Celles qui, du fait de leur éloignement, ne pouvaient être atteintes dans un délai de dix jours, célébraient, pour éviter toute profanation, deux jours de Yom tov – les prévisions sur Rosh ‘Hodesh ne pouvant varier que d’un jour. Ce fut pratiquement le cas de tous les Juifs vivant en dehors d’Erets-Israël.

      Mais alors, demande la Guemara (Betsa 4b), maintenant que nous connaissons parfaitement par le calcul la fixation de la néoménie, que nous sommes dans le cas de ces communautés qui, prévenues à temps par les messagers, n’observaient qu’un seul jour de fête, pourquoi continuons-nous à célébrer le deuxième ?

      C’est qu’Ils (le Patriarcat de Palestine) ont envoyé le message suivant :

      Conservez soigneusement l’usage de vos ancêtres, il se pourrait qu’un jour, par suite de persécutions religieuses, l’étude de la Torah soit proscrite, que les règles délicates du calendrier tombent dans l’oubli et que des erreurs graves en résultent (une erreur d’un jour pourrait entraîner, par exemple, à consommer du ‘hamets à Pessa’h).

      Selon une Tradition accréditée notamment par R. Haï Gaon et Nahmanide, il s’agit ici du message adressé par le Patriarche Hillel II, le très lointain descendant de la grande lignée de Hillel l’Ancien et le plus illustre de ses derniers représentants. Il vécut au quatrième siècle, sous le règne de l’empereur Constance II, une période de troubles, de persécutions, de répressions terribles. Les dernières yechivoth palestiniennes étaient détruites, la chaîne de la Semi’ha rompue. Dans l’impossibilité de maintenir désormais la “sanctification solennelle du mois” à laquelle pouvaient procéder seules les autorités religieuses revêtues de cette Semi’ha, Hillel II et son Beth Dîn mettaient définitivement au point le calendrier et ses règles et, prévoyant la ruine complète du judaïsme palestinien à brève échéance, ils les transmettaient aux Sages de Babylonie, tout en leur demandant de maintenir l’usage des deux jours de fête.

      Extrait tiré du site : http://judaisme.sdv.fr/histoire/rabbins/gugenh/yomtov.htm

      Réponse
  5. Ha Kimel Nara

    Hag Pessah Sameah et Shabbat Shalom à tous 🙂

    Réponse
  6. Sylvie Mothe

    Jean 6
    …32 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; 33 car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.

    Réponse

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