La perversion des mots dans le monde profane et croyant – Un secret de l’arche de Noé

Genèse 6 : 9 à 11 : 32

« Le pain du mensonge est doux à l’homme, Et plus tard sa bouche est remplie de gravier. » Proverbes 20:17

La paracha Noah est lumineuse et remplie de toute sorte de secrets et de trésors de sagesse spirituelle. Connaissez-vous les secrets de l’arche de Noé ? Pourquoi Dieu demande à Noé de construire une arche de cette forme ? Pourquoi donne-t-il de telles dimensions à l’arche ? Pourquoi de telles précisions sont données dans la Torah dans sa construction ? Noé ne pouvait-il pas construire une arche et rajouter quelques coudées à ses dimensions ? En quoi cela serait-il problématique ? Y a-t-il un quelconque message utile pour notre foi commune dans les dimensions données par Dieu ? Mille et une questions qui appellent mille et un secrets de vie que l’on ne pourra aborder en une seule fois, même si, comme à notre habitude, nous examinerons ensemble une infime parcelle de cette lumière divine, ce qui sera déjà suffisant pour nous aider à grandir dans les voies de la vérité.

Avertissement avant de continuer la lecture : ce partage pourra en choquer certains et en révolter d’autres, car il ne mâchera pas ses mots, mais tentera de communiquer, à sa manière et sans chercher la faveur des hommes, ce qui semble être quelques importantes vérités salutaires merveilleuses pour « ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l’honneur, la gloire et l’immortalité; » (Rom 2:7). Mais les choses qui seront dites pourront s’avérer dérangeantes, révoltantes voire choquantes pour ceux qui, « par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l’injustice » (Rom 2:8). Dans ce dernier cas, il s’agit, entre autre, de ceux qui sont attachés à ce monde, à leur égo, à leur orgueil et à leur position dans la société ou dans l’église, plus qu’à Dieu. C’est avec intégrité de cœur que ce partage est donné devant Dieu, un partage qui selon le bon vouloir de Dieu, pourra peut-être éveiller quelques consciences encore prises dans les chaînes du malin et de l’esclavage spirituel.

Dans cette paracha Noah, nous allons inspecter ensemble une trouvaille spirituelle qui nous enseigne, entre autre, sur la sanctification et la façon qu’il convient de diriger notre cœur et notre bouche devant l’Eternel, ce Dieu merveilleux auprès duquel nous avons accès par la grâce inouïe et l’espérance glorieuse qu’Il nous a donné par la foi en Yéshoua, notre Prince et Messie. Ne l’oublions pas, nous sommes appelés à grandir dans la sanctification et à glorifier le Dieu très Haut comme Pierre nous le rappelle : « Vous êtes un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde » et encore :

« Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage (…)  Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité. » (1 Pierre 1)

Notez au passage ce que dit Pierre : La purification de l’âme est rendue possible en obéissant à la vérité. Yéshoua est la vérité (Jean 14:6), la Torah (loi de Moïse) est la vérité (Psaumes 119 :142), il convient donc d’obéir à l’enseignement de Yéshoua et à la loi de Dieu, les deux étant parfaitement unis et liés, sans quoi nous marchons dans le mensonge.

Regardons un enseignement donné par le Rav Elie Lemmel, rapporté par le site Actuj, au sujet de l’arche de Noé. Il s’agit d’un enseignement simple et précieux qui nous permettra de rentrer dans le cœur de ce sujet complexe de la perversion des mots qui sévit aussi bien dans le monde profane que croyant, comme nous allons le voir plus en détail.

« L’arche de Noé se dit en hébreu « Téva ». Ce terme signifie également « mot » et « boîte ». Quel est le rapport ? Allons plus loin et découvrons l’enseignement du Rama Mifanou (Rav italien du Moyen Âge versé dans les secrets de la Torah) qui fait remarquer que si l’on prend la valeur numérique des lettres donnant la dimension de l’arche dans la Torah, (300 de longueur = Shin, 50 de largeur = Noun, 30 de hauteur = Lamed) nous obtenons le mot hébreu « Lachon » qui veut dire le « langage ».

Le Rav Moché Chapira fait remarquer la chose suivante :

l’origine de la perversion provient de la liberté que l’humain se donne de s’approprier le langage. En redonnant de nouvelles définitions aux mots et aux choses, on se réserve le droit de redéfinir les valeurs.

Le mot donne la fonction d’une chose et crée une obligation de s’y conformer.

Pour vivre la transgression sans avoir l’impression d’être dans quelque chose de mal, il suffit juste de lui donner une nouvelle définition.

En entrant dans la Téva qui renvoie au mot et au langage, Noé nous rappelle qu’à l’image d’une boîte qui définit les limites de ce qu’elle contient, le mot est là pour définir les choses afin que nous puissions construire le rapport que nous allons avoir avec elles. La définition que la Torah nous donne des choses est par essence vraie. Le bégaiement de Moïse disparaît totalement quand il prononce des mots de Torah car ceux-ci sont vrais et Moïse, homme de vérité par excellence, y trouve l’écho de ce qui est le vrai de manière absolue. »

Ce qui est dit ici est très précieux. Vous en conviendrez, la Torah vient encore et encore insister sur un sujet inépuisable sur lequel il est nécessaire de revenir encore et toujours :

l’importance phénoménale de surveiller notre bouche et de ne pas changer la définition véritable et authentique des mots tels que Dieu les définit dans les Saintes Ecritures. Ceci est si important que notre négligence à ce sujet est en mesure de nous jeter dans les flots du déluge et de la colère de Dieu, loin de l’arche de la vérité dont les dimensions nous parlent de l’importance du langage et du sens des mots.

Ce n’est pas une mince affaire. L’affaire est sérieuse et notre légèreté pourrait nous coûter très cher. L’Alliance Renouvelée et l’enseignement du Messie nous rappellent souvent la ruine qui attend ceux qui tordent le sens des Ecritures et qui en pervertissent le sens.

Pourquoi Noah et sa famille sont les seuls à échapper au déluge ? Car Noah est le seul juste de sa génération, un pilier du monde pleinement ancré dans la vérité de la Torah de Dieu, dont un aspect majeur nous est présenté dans un des secrets de la dimension de l’arche, qui, comme nous l’avons vu à l’aide d’un commentaire, nous renvoie à l’importance infinie du langage, et plus précisément, l’importance de ne pervertir aucune expression et aucun mot biblique en changeant sa définition. De là, nous apprenons une des caractéristiques propres aux passagers et à l’équipage de l’arche du Salut.

Il ne suffit pas de croire pour être sauvé car les démons aussi croient en Dieu et ils tremblent (un montage vidéo inédit sort bientôt à ce sujet si Dieu permet). N’oublions pas les paroles du Messie :

« Ce n’est pas tout homme qui me dit: Seigneur! Seigneur! qui entrera dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 7:21).

Dans cette étude, nous inspectons justement un aspect de la volonté du Père de Yéshoua qui nous aide à comprendre pourquoi, bien malheureusement, beaucoup seront emportés dans les flots impétueux de la colère divine à venir, car n’ayant pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés, le jugement les submergera.

Regardons ce que dit le Rav Elie Lemmel :

« L’apparition du mal et son installation dans l’univers est lié à la capacité qu’a l’humain de nommer et donc de renommer les choses. Un meurtre devient une bavure, la paresse devient détente, le désir de pouvoir se transforme en ambition et les exemples sont légion. »

Le Rav a bien raison, les exemples de perversions des mots et des expressions dans le monde profane mais aussi croyant, sont légion et abondent.

Dans le monde profane :

Par exemple, prenons Israël et la Palestine : les terroristes sont appelés libérateurs;

Les habitants légitimes de la terre d’Israël, dont la légitimité est largement attestée par l’histoire, la science et l’archéologie, sont pourtant appelés colons ou occupants;

En Occident, ce qui est contre-nature devient la norme, un adultère devient une aventure, la moquerie devient humour, la liberté se transforme en licence pour faire le mal et la liberté d’expression en licence pour médire, calomnier et diffamer, le meurtre d’un bébé devient une interruption volontaire de grossesse, se débaucher se transforme en « profiter de la vie », etc, etc.

Assurément, ceux qui veulent embarquer dans l’arche de la vie éternelle et être libérés de la colère à venir doivent absolument et immédiatement abandonner sur le champ de telles conceptions et de telles pratiques et se jeter au pied du Messie et Sauveur Yéshoua pour entendre de Sa bouche céleste ces quelques paroles de vies, reflet de sa grande longanimité et de son immense mansuétude :

« Lève-toi, va; ta foi t’a sauvé […] ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire. » (Luc 17:19 ; Jean 5:14)

L’Ecriture nous parle de « fuir la colère à venir » : il s’agit d’une fuite, immédiate, sportive et énergique, il faut se secouer et fuir la perversion et tout ce qui s’oppose à la Saine Doctrine. Rappelez-vous de Pierre, qui par plusieurs autres paroles, conjurait et exhortait ceux qui se repentaient, « disant : Sauvez-vous de cette génération perverse. » (Actes 2:22).

Mes amis, l’affaire et sérieuse, le mot « fuir » n’est pas un petit mot, il est fort et véhicule l’urgence. Ce mot trouve son écho véritable dans les paroles prophétiques de Jérémie qui concernent aussi notre génération :

« Elevez une bannière vers Sion, Fuyez, ne vous arrêtez pas! Car je fais venir du septentrion le malheur Et un grand désastre. » (Jérémie 4 :6)

« Fuyez de Babylone, et que chacun sauve sa vie, De peur que vous ne périssiez dans sa ruine ! Car c’est un temps de vengeance pour l’Eternel; Il va lui rendre selon ses œuvres. » (Jérémie 51:6)

Nous sommes dans Babylone et l’Esprit de Babylone a non seulement envahi le monde, mais il a aussi pénétré une large partie du monde croyant dans des profondeurs qu’on n’oserait soupçonner. Rappelez-vous des propos de Pierre : « Puisque donc toutes ces choses doivent se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété, tandis que vous attendez et hâtez l’avènement du jour de Dieu, à cause duquel les cieux enflammés se dissoudront et les éléments embrasés se fondront ! » (2 Pierre 3:11-12)

Dans le monde croyant :

Mais ce n’est pas tout, si le monde sera jugé pour sa malice, le jugement commencera par la maison de Dieu nous dit l’Ecriture ! Tandis que le monde croyant devrait être un modèle, une référence pour aiguiller ceux qui viennent à peine d’échapper à la corruption et à la perversité de ce monde, qu’il est dramatique de constater une vérité préjudiciable au plus haut degrés : là aussi, nous trouvons une perversion sans précédents des mots et des expressions bibliques, ce qui aboutit à toutes sortes de mauvais comportements, de fausses doctrines et de souffrances morales et spirituelles, un phénomène issu du développement inimaginable de l’Apostasie durant ces derniers millénaires ! Ce fidèle serviteur Jérémie nous le rappelle en ces termes :

« Prophètes et sacrificateurs sont corrompus; Même dans ma maison j’ai trouvé leur méchanceté, Dit l’Eternel.» (Jérémie 23:11)

Pour ne parler que du monde croyant chrétien et messianique, regardons quelques perversions de langage dont nous nous sommes hélas bien trop accoutumés :

L’expression « Loi de Dieu » est devenue synonyme de mort, de malédiction, d’hérétique, et de condamnation, au lieu d’être définie bibliquement comme synonyme de vérité, de justice, de vie, de paix, de bonheur et de délice.

La « grâce de Dieu » est devenue synonyme de dissolution, de crasse et de laxisme au lieu d’être définie bibliquement comme étant un moyen d’atteindre la piété, la propreté de notre être, la sanctification, l’amour et la discipline.

Par cette dissolution, L’impudeur et toutes sortes de tenues vestimentaires qui auraient indignées nos ancêtres dans la foi, deviennent aujourd’hui synonyme de mode et de beauté.

Les mots « juif » et « judaïsme » sont associés aux Pharisiens, au légalisme et non plus à la louange à Dieu, au peuple béni de Dieu et à la religion véritable du Messie qui était le judaïsme biblique d’Abraham d’Isaac et de Yaacov dans toute sa splendeur, un modèle bien éloigné du paganisme constantino-catholico-romain.

Le mot « église », « Qehila » en hébreu, fait aujourd’hui référence à une bâtiment public impersonnel qui bloque la vie spirituelle, et non plus à l’assemblée de maison chaleureuse, biblique et familiale, lieu et cadre idéal et scripturaire pour la communion fraternelle et l’épanouissement spirituel. Note : Attention à ne pas mal comprendre ce qui est dit ici : les grands rassemblements dans les églises bâtiments ne sont pas des choses mauvaises en soit, mais cela devrait constituer l’exception et non la règle.

La soumission biblique s’est transformée en domination païenne, la soumission réciproque biblique des croyants est devenue un rapport de dominant-dominé largement amplifiée et propulsée par la configuration architecturale de ces églises bâtiments qui transforment les croyants en spectateurs passifs dominés par un pasteur-solo au lieu de produire des croyants actifs et soumis les uns aux autres dans le respect et la crainte de Dieu sans esprit de contrôle et de domination. Pierre, en parlant dans anciens, dira pourtant clairement : « Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. » (1 Pierre 5:2-3)

Le baptême d’eau devient un sacrement qui sauve et non plus l’acte d’un engagement de bonne conscience et en toute lucidité qui découle et vient sceller un salut déjà accordé par Dieu en Yéshoua, suite à une réelle téchouva (repentance).

Marie, l’humble servante du Dieu vivant, ayant reconnu elle-même son immense besoin d’être sauvé de ses péchés, devient désormais l’avocate, la médiatrice, la reine des cieux, sans péché, sans tâche et co-rédemptrice avec le Messie, oeuvrant avec lui dans la rédemption, ce qui est ici une des pires abominations que l’homme ait pu produire sous le soleil sous couvert de la religion véritable.

Le sacrifice unique et parfait du Messie devient un sacrifice renouvelé et renouvelable régulièrement, plus précisément chaque dimanche, au travers de l’hostie, cette petite galette de pain sans levain qui deviendrait temporairement et réellement, suite à une incantation, le corps du Messie.

Le repas juif de Pessah (Pâque), avec le kidouch (coupe de vin) et la matsa (pain sans levain), dont la glorieuse signification en Yéshoua atteint son apogée lors de cette fête, moment propice pour se remémorer l’œuvre parfaite du Messie, l’agneau de Dieu, devient un sacrement religieux, superstitieux et dénué de forces, répété machinalement et traditionnellement tous les dimanches.

Le repos du 7ème jour du vendredi soir au samedi soir devient le repos du premier jour (dimanche) et le 7ème jour saint et sanctifié (shabbat), jour de délice, devient un jour profane de commerce, de travail et de vains discours.

Israël, peuple de Dieu choisi pour l’éternité, peuple de qui Paul dira : « Dieu n’a point rejeté son peuple, qu’il a connu d’avance » (Rom 11:2), est encore aujourd’hui appelé « ancien Israël » par une église profane, païenne et idolâtre qui se fait allègrement appeler « verus Israël » (nouvel Israël) ou Israël de Dieu, affirmant que l’actuel Israël est l’Israël du diable.

L’alliance éternelle de Dieu, renouvelée par le sang précieux et glorieux du Messie, devient une alliance caduque, remplacée par une nouvelle alliance. Mais la véritable traduction au plus proche de la vérité n’est pas « nouvelle alliance » mais « alliance renouvelée » ce qui change tout.

La liste est longue, très longue et il convenait de revoir certaines de ces choses tant nous avons tendance à oublier l’inoubliable et à nous endormir au moment où l’urgence est de veiller.

Conclusion

Ce n’est pas notre expérience qui nous sauve, ni notre âge, ni notre intelligence, ni notre beauté, ni notre gentillesse, ni notre maturité spirituelle, ni notre sagesse, ni notre titre de Rav, rabbi, rabbin, pasteur, docteur, évangéliste et encore moins notre position dans l’église officielle. Nous sommes de simples canaux que Dieu utilise pour Son plan immense. Comme dirait un frère : reste à savoir si nous sommes un canal sauvé ou un canal réservé pour la colère ?

Seule la grâce de Dieu nous sauve par le moyen de la foi, et la foi véritable amène l’obéissance à l’Ecriture, à la Parole du Messie, à la loi de Dieu, dans la pratique et le concret du terrain de la vie. Peu importe si nous confessons Yéshoua avec notre bouche, peu importe si nous prétendions suivre la glorieuse Torah du Dieu d’Israël, si les fruits de l’Esprit ne sont pas là, si la douceur, la patience, la tempérance, la maîtrise de soi, l’humilité, le respect, l’amour fraternel biblique (communier avec ceux qui craignent Dieu et non avec ceux qui craignent et aiment le monde) etc, si ces choses sont absentes, alors, comme dirait un serviteur : « Ayez peur, ayez très peur » car, lors de ce grand jour du jugement, sans repentance, il es fort probable que plusieurs entendent le terrible verdict du Messie en Matthieu 25 :

« il mettra les boucs à sa gauche […]. Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. »

Les temps sont courts et il convient d’examiner ce qui est agréable au Seigneur. Certainement, qu’un grand nettoyage est indispensable qu’une réelle purification devient vitale. Le chemin est resserré, le combat fait rage et il n’est jamais facile de porter sa croix avec joie et tremblement mais le Dieu d’éternité nous y aidera et nous fera monter sur les hauteurs, au dessus de tous nos problèmes et soucis, si seulement nous suivons le mouvement de Son Esprit, qui n’a de cesse de ramener Ses fidèles aux anciens sentiers, à Sa Torah de Lumière qui nous enseigne à réformer nos voies afin que nous nous rapprochions en esprit et en vérité du trône de Sa glorieuse grâce ! Nous devons nous repentir sans cesse et apprendre à pardonner par du réel et du concret, en posant des actes et non en se limitant à de vains discours. Celui qui pense qu’il n’a plus à se repentir est en grand danger et sous la séduction du malin. Soyons vigilants.

Comme le dirait le serviteur Charles Spurgeon :

« être laissé sans châtiment est un signe fatal, qui apporte la preuve que le Seigneur a dit : « Il s’adonne aux idoles, laissez-le » [L’orgueil, la domination, le pouvoir, l’argent, les passions, toutes ces choses peuvent devenir des idoles]. Dieu reprend et châtie tous ceux qu’Il aime tendrement mais Il permet à ceux pour qui Il n’a aucune estime de s’engraisser sans crainte, comme des bœufs préparés pour la boucherie. »

Dés lors que nous nous repentons et que nous nous décidons enfin à abandonner toutes ces perversions des mots et des expressions pour nous conformer à la vérité, nous portons notre croix et nous sommes alors aptes à embarquer et à demeurer dans cette arche de la vérité, celle où Noah et les siens ont pu monter, cette arche dont les dimensions, comme nous l’avons vu dans les secrets de la Torah, nous parlent d’une caractéristique importante de ses passagers. Ce sont ceux qui ont une parole vraie, qui mettent en pratique ce qu’ils enseignent et qui se conforment aux véritable sens des mots et des expressions telles que la Torah et Yéshoua nous les présentent et non selon les définitions erronées de ce siècle présent, définitions mensongères qui perdure et persiste dans la pensée de plusieurs, soit par ignorance ou pire encore : par intérêt personnel et orgueil infernal

Que Dieu nous vienne en aide et nous conduise dans toute la vérité, les temps sont courts et le grondement de la colère de Dieu se fait entendre au loin et se rapproche. Mais pour tous ceux qui demeurent en Yéshoua, dans la foi et l’amour, le soleil de justice est sur le point de se lever, tenons ferme dans la foi et la charité comme il est dit :

« C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. » (Ephésiens 6:13)

Et vous, où en êtes-vous avec le sens véritable des mots et des expressions ? Étiez-vous conscient des exemples cités dans l’article ? Que faites-vous à ce sujet ? Avez-vous d’autres exemples à partager ? Partagez ce que vous avez à coeur dans les commentaires !

Que Dieu nous donne la force d’être trouvés digne devant lui, parés d’une robe blanche, parfaitement repentis dans l’humilité et l’intégrité. Amen vé amen.

Laisse un commentaire pour nous partager ton ressenti et ton expérience !

Une étude et un partage réalisée par la seule grâce infinie d’HaShem(Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

Pour aller plus loin et/ou soutenir ce type de travail et permettre à d'autres études et/ou montages vidéos de voir le jour : https://www.leretourauxracines.com/

Note importante relative au contenu des articles du site web : Veuillez citer la source lors de toute copie partielle ou complète de l’article, ainsi que le rappellent justement les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les cœurs et qui rendra à chacun selon ses œuvres.

En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

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6 Commentaires

  1. MOSOIU

    Bonjour , je suis d’accord sur le danger que représente aujourd’hui la perversion des mots.On peut observer toutes les dérives qui en sont la conséquence dans notre monde actuel en particulier la complaisance affichée face à la montée de l’islamisme radical au nom de la sacro sainte ” liberté de pensée “. La jeunesse est la première victime de ce manque de repères ou la frontière entre le bien et le mal est de plus en plus floue .

    J’ai? à ce propos fait un rêve qui m’a beaucoup marquée il y a de nombreuses années , rêve dans lequel je me trouvais en Egypte poursuivie par un pharaon auquel je tentais d’échapper , au moment au celui ci allait m’atteindre j’étais incitée, par une amie perdue de vue , à déchiffrer dans un livre (sans doute la bible) un texte présentant des caractères inconnues de moi , faute de quoi on me disait “perdue “; Je me suis alors interrogée sur le sens de ce mot “perdue ” et me suis intéressée à la langue hébraïque . j’y ai découvert l’importance de l’origine biblique des mots.

    Réponse
  2. weiss dominique

    . tout ce que vous dites est vrai. ESAIE dit dans 5:20 malheur a celui qui appelle mal bien et le bien mal c est ce que nous vivons en tout cas je vous remercie c est ce que je pense depuis longtemps j avais l impression d être folle et comme on me disait toi ” tu ne comprends rien ” et pour moi c est merveilleux je vois que je ne suis pas seule Je suis d accord que le salut vient des juifs qui est le peuple de DIEU et qui est fait pour nous enseigner et depuis que je vous suis heureuse de revenir aux sources bibliques

    Réponse
  3. Pierre

    Merci à toi Thomas, aux rabbins et sages d’Israël pour ces plus grands cadeaux de la vérité dont vous êtes porteurs et grand merci à HaShem pour nous avoir sélectionné à connaître cette vérité qui est une lumière sur nous.
    Au dessus de tous ces changements des mots, deux me touchent beaucoup. Il s’agit de la nouvelle définition paîenne de la grâce et celle du peuple d’Isarel. La grâce serait le billet gratuit pour comettre des pêches que Yeshua (jesus) à déjà payer et Israël serait devenu cette semence païenne Contantino-Catholico-Romains -Christianisme.

    Si déjà nous faisons l’effort de revenir à la racine, nous pouvons déjà dire que nous sommes sur la bonne voix. Sans cela, nous courons à vitesse mais dans la direction contraire. Nous faisons déjà le calcul d’une trajectoire erroné, même si nous faisons des sacrifice, a quoi cela va servir????

    Réponse
  4. Deogratias

    Merci Thomas pour ton riche partage!
    ll n’y a pas de mots suffisamment forts pour décrire la perversion des mots et des expressions bibliques autour de Marie, l’humble servante de Dieu vivant.
    Gaston Racine dit: “Avant de présenter son faux Christ, le diable voudrait imposer sa fausse Marie au monde, pour faire tomber des multitudes d’âmes dans l’idolâtrie.”
    Prions pour tous ceux qui sont sous l’emprise de ce démon appelé la reine du ciel. J’aime ce passage en Zacharie 13:1,2: “ En ce jour-là, une source sera ouverte pour la maison de David et les habitants de Jérusalem, pour le péché et pour l`impureté. En ce jour-là, dit l`Éternel des armées, J`exterminerai du pays les noms des idoles, afin qu`on ne s`en souvienne plus; J`ôterai aussi du pays les prophètes et l`esprit d`impureté. ”

    Réponse
  5. Mike

    On adore tout sauf Dieu. On adore le chocolat, on adore son chien.. Mais l’adoration est réservé à Dieu seul.

    Réponse
  6. Consani

    Le monde vit dans la dictature du mensonge, le remplacement des mots s’invite et adouci le péché, une révélation est
    souvent revenue en moi.
    Pour garder la vie et renaitre; il faut revenir à la source de la volonté de notre Elohim roi de l’univers Créateur tout puissant .
    Aucun homme ne peut se sauver lui même, le guide qui nous est donné , le souffle de Sainteté , nous conduit et nous permet de nous juger nous même, cela est une grâce que de connaître l’état de notre cœur .
    Les chutes sont nombreuses, mai nous avons pour arme la demi tour et la repentance pour ne pas contrister le souffle de la sainteté qui nous est offert par notre Adon Yéhoshoua.
    Revenir , faire demi tour , pleurons pour ce monde qui s’égare car rien n’est impossible à notre Elohim .
    Merci pour cet enseignement Thomas .

    Réponse

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