Si tu penses être quelque chose, n’oublie pas que tu n’es rien – Paracha Chela’h Lekha (Nombres 13 : 1 à 15 : 41)

par | Juin 16, 2017 | 11 commentaires

« Si quelqu’un pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même. Que chacun examine ses propres œuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non par rapport à autrui; » (Galates 6 : 3)

Nous continuons joyeusement notre parcours d’étude de la Torah et grâce à Dieu, c’est une nouvelle étape sacrée à laquelle nous parvenons : la Paracha Chela’h Lekha (envoie pour toi-même).

De cette section bénie des Saintes Écritures coulent des fleuves de lait et de miel.

En venant y puiser, nous ferons preuve de bon sens et grandirons ainsi davantage dans les voies du Dieu vivant et de la Torah du Messie Yéshoua.

Cette étude sera courte, mais l’enseignement nous donnera matière à méditer pour rectifier et sanctifier nos voies et nos cœurs comme il est dit :

« Considérez attentivement vos voies ! » (Aggée 1 : 5)

Dans cette portion d’Écriture étudiée (Paracha), il est dit en Nombres 13 : 2 : « Choisis parmi eux les chefs (Nassi). »

Resituons très brièvement le contexte de ce verset : HaShem (Dieu) accepte la demande du peuple d’envoyer des hommes pour explorer la terre de Canaan que L’Éternel a promise en héritage aux enfants d’Israël.

Les explorateurs reviennent avec d’immenses fruits et, après avoir venté la qualité du pays, ils font un récit pessimiste de leur excursion de 40 jours, jetant trouble et confusion dans les cœurs en évoquant notamment les géants qu’ils ont aperçus comme le dit le texte :

« Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes; nous y avons vu des enfants d’Anak. 29 Les Amalécites habitent la contrée du midi; » (Nombres 13 : 28)

Seuls Kalev (Caleb) et Yéhoshoua (Josué) estimèrent la conquête possible, ne mirent pas en doute la capacité d’HaShem de mener ce nouveau combat pour Son peuple, et ne prononcèrent aucune mauvaise parole au sujet de ce bon Pays.

Leur foi et leur confiance débordante dans les promesses de Dieu et dans Ses commandements leur ont valu une distinction particulière comme il est dit :

« Parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont. »

MAIS « Vous tous qui avez murmuré contre moi, 30 vous n’entrerez point dans le pays que j’avais juré de vous faire habiter, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun […] ces hommes, qui avaient décrié le pays, moururent frappés d’une plaie devant l’Éternel. Josué, fils de Nun, et Caleb, fils de Jephunné, restèrent seuls vivants parmi ces hommes qui étaient allés pour explorer le pays. » (Nombres 14 : 24 à 38)

Revenons à notre verset : « Choisis parmi eux les chefs (Nassi). » (Nombres 13 : 2)

Comme nous l’avons déjà vu dans une autre étude à ce sujet, les commentaires nous font remarquer que le mot « Nassi » (chef), dans le texte source en hébreu, est composé des lettres : alef (א), yod (י) et noun (נ), soit le mot « éyn », qui signifie « rien » ou « il n’y a pas ». Mais il y a aussi les lettres yod (י) et shine (שׁ), soit le mot « yésh » qui signifie « il y a ».

Cette double signification contradictoire du mot « Nassi » veut nous faire entendre une leçon de vie cardinale pour tous les disciples de la vérité : tant que les chefs se donnent une importance illégitime, alors il leur est assuré qu’ils ne sont rien.

Mais, par ailleurs, s’ils se considèrent comme n’étant rien de plus que ce que leur confère leur responsabilité, avec cette conscience aiguisée que toute leur capacité vient de Dieu uniquement, alors ils sont véritablement quelque chose.

Ce commentaire met en relief une des racines de la faute des explorateurs : l’orgueil spirituel.

Ce trait de caractère infect et venimeux est sans doute la plus terrible souillure que le cœur de l’humain ait contractée depuis la faute originelle. C’est un poison tenace qui concerne tout homme, du plus petit au plus grand.

Nous avons une grande bataille à livrer contre l’orgueil spirituel et devons nous armer de courage pour lutter avec force contre ce mal et en extirper toute racine de nos cœurs : « tolérance zéro » contre cette malfaisance.

En quoi l’orgueil a-t-il fait chuter et échouer les explorateurs dans leur mission ?

Nous en reparlerons dans le détail lors de futures études à venir si Dieu permet. Mais en résumé, il faut savoir que, mis à part Kalev (Caleb) et Yéshoshoua (Josué), les 10 autres princes des 10 autres tribus restantes s’estimaient être quelque chose à leurs propres yeux…

Ils ont très bien compris qu’en Israël, le seul chef, c’est Dieu et leur poste ainsi que leur pouvoir acquis dans le désert étaient comme menacés.

Comme le font remarquer plusieurs juifs ayant fait leur alya (retour en terre sainte) :

En Exil, parmi les nations, les rabbins peuvent jouir d’un certain honneur, et au regard des populations non juives au milieu desquelles ils sont, leur rareté leur confère un certain prestige. Mais en Israël, tout change : le sentiment de supériorité que peut donner le titre de rabbins disparait et nul ne peut s’en glorifier puisque Israël « c’est le pays des rabbins », le Chef, c’est Dieu et tout sentiment de suffisance personnelle n’y a plus sa place.

Plus qu’en tout autre endroit sur le globe, Israël est la terre où Dieu élève les humbles et rabaisse les orgueilleux et ceux qui s’estiment sages et grands à leurs propres yeux.

Les explorateurs présentaient fort bien cette réalité spirituelle propre au à la terre promise et, poussés par leur égo, ils ont trouvé un prétexte pour rester en dehors du Pays de la foi.

En effet, la terre sainte est un pays sacré que Dieu destine et donne en héritage aux humbles mais cette terre vomis les prétentieux.

Devant la possibilité de perdre leur prestige et leur Kavod (honneur) et d’être vomis par la terre d’Israël, les explorateurs ont alors été conduits par leur mauvais penchant à parler négativement de la conquête de la terre d’Israël dans l’espoir secret de décourager le peuple afin de conserver leur (petit) honneur du désert en restant dans la galout (exil).

C’est un mécanisme connu et contre lequel il est très difficile à l’homme orgueilleux de résister : l’homme dont l’égo est gonflé parlera mal et négativement de tout ce qui peut le gêner dans sa soif d’honneur et de prestige.

C’est ainsi que les explorateurs ont mis en oubli leur foi en Dieu et en Ses promesses en y jetant un voile dont le tissu est composé des fibres de l’orgueil, de l’amour propre et d’une trop haute estime de leur personne. Ils ont ainsi quitté les sentiers de l’amour de Dieu pour suivre ceux de l’égo.

Par leurs fautes et leurs arguments fourbes, hypocrites, tendancieux et délétères, c’est tout le peuple qui a été entraîné à la désobéissance.

À cause de motivations et d’ambitions personnelles impures, égocentrées, cachées et non avouées, ils ont parlé et émis un jugement négatif et public sur la terre sainte en utilisant hypocritement des prétextes fallacieux, et ils ont ainsi semé le trouble et la confusion dans le cœur du peuple.

Les explorateurs ont décrié et médit ici la terre. Mais le principe s’applique aussi pour les médisances et les calomnies entre les hommes.

Certains hypocrites, sous prétexte de défendre la vérité et de dénoncer le mal, vont dénigrer publiquement leur prochain et utiliser toute sorte de situation et d’événements pour parvenir à leur fin.

Leur ambition secrète est de se faire un nom, de se grandir à leurs propres yeux en diminuant leur prochain, etc. Les crédules parmi leur auditoire vont les suivre pour leur propre confusion et pour leur propre ruine comme il est dit : « Vos cadavres, à vous [aussi], tomberont dans le désert; »  (Nombres 14:32)»

De là, nous voyons une fois encore l’immense responsabilité de ceux que Dieu élève et à qui il confère une certaine autorité spirituelle ou dont la voix est entendue.

Plus nous grandissons avec Dieu, plus nous nous affinons, plus Dieu nous bénit et plus nous devons veiller ardemment sur notre cœur afin de ne pas tomber dans le piège infernal et extraordinairement dangereux de l’orgueil spirituel, dans lequel, comme le montre notre Paracha, la grande majorité (plus des 3/4) peut si facilement tomber !

C’est pourquoi L’Écriture nous met régulièrement en garde contre le fléau des flatteries, des honneurs et de l’orgueil, responsable de tant de souffrances et de tellement de blessures de cœur dans le monde croyant.

Car très peu de levain suffit pour faire gonfler toute une pâte.

N’oublions pas ce que déclara jadis le Messie Yéshoua (Jésus-Christ) à quelques dirigeants spirituels imbus d’eux-mêmes et enflés de cet orgueil spirituel :

« Dieu connaît vos cœurs; car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu. » (Luc 16 : 15)

En Deutéronome 7 : 26, il est dit :

« Tu n’introduiras point une chose abominable dans ta maison, afin que tu ne sois pas, comme cette chose, dévoué par interdit; tu l’auras en horreur, tu l’auras en abomination, car c’est une chose dévouée par interdit. ».

Ce commandement fait aussi référence à l’orgueil : la maison c’est notre cœur, la chose abominable c’est l’orgueil et Dieu dit : tu ne l’introduiras pas dans ton cœur de peur d’être chassé, repoussé et dévoué par interdit par l’Éternel des armées qui hait les hommes orgueilleux comme il est dit :

« La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais. » (Proverbes 8 : 13)

Précisons que cette interprétation spirituelle ne doit jamais annuler le sens obvie du texte qui consiste aussi à ne pas  posséder ni faire rentrer dans nos demeures le moindre objet lié à un culte idolâtre ou porteur d’une signification anti-Torah ou anti-Messie.

Ce n’est d’ailleurs pas sans raison qu’à leur conversion, les croyants d’Éphèse faisaient flamber – avec conviction, vigueur et force – dans un feu de repentance, tous leurs anciens livres et objets liés à la sorcellerie :

« Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu’ils avaient fait. 19 Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde: on en estima la valeur à cinquante mille pièces d’argent. » (Actes 19 : 18)

Regardons maintenant quelques antidotes à l’orgueil, que nous proposent les sages d’Israël.

Dans un texte intitulé « Rabbi Lévitas et Rabbi Meir enseigne » du site toraconnection, nous pouvons lire au sujet de Moshé (Moïse) Avraham et David :

« Il est marqué dans la guémara houlin : Hakadoch Baroukh hou [Dieu, le Saint béni soit-Il] a dit :

« Je suis satisfait de vous, car même dans un moment où vous étiez au plus haut vous avez su vous faire petits. J’ai donné la grandeur à Avraham et il a dit : ‘Je suis de la terre et de la cendre’.

J’ai donné de la grandeur à Moché (Moïse) et à Aaron et ils ont dit : ‘Et nous, qu’est-ce que nous sommes ?’

J’ai donné de la grandeur à David et il a dit : ‘Je suis une chenille, une vermine’ ».

Si eux, malgré leurs statuts, ont été très humbles, alors à plus forte raison, nous qui sommes petits comme des fourmis, nous devons être très très très humbles.

Mais les goyim (nations) n’ont pas réagi ainsi. Hachem témoigne :

« J’ai donné la grandeur à Nemrod et il a dit ; ‘Venez, nous allons construire une ville, et à l’intérieur une tour qui montera jusqu’au ciel.’.

Paro (pharaon) a dit ; ‘Qui est ce D.ieu pour que j’écoute sa voix.’

Nebouhanetsar (qui a détruit le premier temple) a dit : ‘Je vais monter sur les hauteurs et je vais ressembler à Hachem’.

Hilam, le roi de tsor, a dit : ‘Je me suis assis sur le trône d’Hachem au cœur des océans.’ »

Et nous pourrions rajouter :

« J’ai donné la grandeur à Hérode et Il ne m’a pas rendu hommage, mais laissa l’orgueil imprégner tout son être allant jusqu’à se faire passer pour un dieu :

« Hérode, revêtu de ses vêtements royaux, prit place sur son trône et leur adressa un discours en public. Le peuple se mit à crier :

Ce n’est plus un homme qui parle. C’est la voix d’un dieu.

Au même instant, un ange du Seigneur vint le frapper parce qu’il n’avait pas rendu à Dieu l’honneur qui lui est dû. Dévoré par les vers, il expira. » (Actes 12 : 21-23)

Et évidemment, que dire du modèle par excellence de l’humilité, le Messie Yéshoua, qui de par son humilité extrême a été élevé au-dessus de toute chose comme il est dit :

« C’est pourquoi je lui donnerai son partage parmi les grands; il partagera le butin avec les puissants; parce qu’il a livré sa vie à la mort, qu’il a été mis au nombre des méchants, qu’il a porté les péchés de plusieurs, et intercédé pour les pécheurs. » (Ésaïe 53 : 12)

Oui, c’est avec Justice que celui qui s’est fait le plus humble, « Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom » (Philippiens 2 : 9)

Et c’est pourquoi, « [Dieu] l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, Au-dessus de toute principauté, de toute puissance, de tout pouvoir, de toute domination, et de tout nom qui se puisse nommer, non seulement dans ce siècle, mais aussi dans celui qui est à venir. Et il a mis toutes choses sous ses pieds, et l’a donné pour chef suprême de l’Église » (Ephésiens 1:20-22)

C’est pourquoi le Rabbi en Chef de tout homme fera cette précieuse recommandation à ceux qui le suivent :

« Que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et celui qui gouverne comme celui qui sert. » (Luc 22 : 26)

Toute pensée et tout sentiment contraire à cette parole du Messie devraient nous pousser à la rejeter énergiquement.

Regardons un autre passage du texte « Rabbi Lévitas et Rabbi Meir enseignent » qui nous apprend comment se préserver de l’orgueil en nous donnant quelques précieuses clés à méditer et à intégrer en nos cœurs par la grâce de Dieu, pour ouvrir les portes de l’humilité :

« Pour cela l’homme doit se rabaisser, car plus un homme est grand et plus Hachem sera pointilleux sur toutes ses actions.

Il faut avoir constamment devant ses yeux ses fautes et se dire : à quoi cela sert que je m’enorgueillisse lorsque les autres personnes me flattent, car ils ne me connaissent pas réellement.

Ils me flattent, car ils ne voient que mes bonnes actions, mais ne voient pas, à côté de cela, les fautes que j’ai commises et les mauvais traits de caractère que je n’ai toujours pas améliorés.

Rabénou Béhayé ramène qu’il a été demandé à un des ‘hakham (sage) ce qu’il lui a valu d’être le grand de sa génération.

Il a répondu que la raison en était qu’il n’avait jamais rencontré une personne qui n’était pas meilleure que lui.

  • S’il était plus sage que moi, je me disais dans mon cœur que cet homme est à priori également plus craignant Hachem que moi.

  • S’il était moins sage que moi, je pensais que le dossier qu’il allait présenter à Hachem à 120 ans serait plus léger que le mien, car, pour lui, les fautes qu’il commet sont involontaires, car soit il ne sait pas que c’est interdit soit, même s’il le savait, il n’en connait pas forcément la gravité. Alors que moi qui connais la gravité de mes fautes, celles-ci sont considérées comme volontaires et donc mon dossier sera plus lourd.

  • Si la personne était plus vieille que moi, je me disais que, vu le nombre d’années qu’il a de plus que moi, elle a pu faire plus de mitsvot et donc a plus de mérites.

  • Si la personne était plus jeune que moi, je me disais que ses fautes sont moins nombreuses que les miennes.

  • Si elle était plus riche que moi, je me disais que son mérite, dû à la mitsva de la tsédaka (charité) qu’il pouvait  faire et grâce à laquelle elle pouvait aider et soutenir des familles entières, la rendait plus méritante que moi.

  • Si elle était plus pauvre que moi je pensais qu’elle devait être plus humble que moi, car de quoi un pauvre peut-il s’enorgueillir ?

  • Et si je voyais un homme qui me ressemblait ; même âge, même sagesse, même niveau de vie, alors je me disais que, peut-être, son cœur était plus pur que le mien. À force de penser de la sorte je respectais tout le monde et me rabaissais devant chacun.

Le rabbi Nahman de Breslev, un éminent rabbin du judaïsme du 18-19ème siècle, va jusqu’à dire la chose suivante :

« Le monde ne subsiste que grâce à celui qui se considère comme rien ».

Et encore : « L’homme sera reconnaissable au timbre de sa voix, s’il est humble ou prétentieux »

L’Écriture abonde en ce sens et notre Paracha nous le montre : l’orgueil, racine de tous les maux, mène l’homme à la folie, à la destruction, à l’hérésie, à la mort et à la perte de son âme.

Et ceci est vrai non seulement pour lui-même, mais aussi pour tous ceux et celles qui se lieront à lui et qui accepteront ses propos, comme on le voit dans l’épisode de la faute des explorateurs rapportés dans notre Paracha.

L’orgueilleux est capable de mettre de côté son olam haba (monde futur) et les promesses de Dieu, de préférer le désert de l’exil plutôt que la délivrance du monde, tout cela par souci pour son honneur.

La chose n’est évidemment jamais avouée, mais comme dirait le Messie : on reconnait un arbre à ses fruits.

Un tel homme cherchera les honneurs, la faveur, aimera se mettre en avant et ouvrir publiquement et régulièrement de grandes lèvres en émettant des jugements sur toutes sortes de sujets polémiques ou non. Tantôt il médira, dénigrera et alimentera les controverses et tantôt il flattera. Dans tous les cas, c’est l’orgueil qui le conduira et ceux qui se rallient à sa cause en souffriront.

Telle est une des [nombreuses] douloureuses leçons de la faute des explorateurs afin que l’on se mette en garde contre un fléau bien plus répandu et subtil qu’on ne saurait l’imaginer.

Finalement, toute cette leçon se résume admirablement dans une petite phrase chargée de puissance spirituelle et enseignée par le Messie Yeshoua (Jésus) dans l’Évangile : « Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. » (Luc 18:14).

Que Dieu nous accorde Sa puissante humilité, qu’Il nous ouvre les yeux sur toute trace d’orgueil dans nos vies, que dans Sa grande et infinie bonté, Il nous vienne en aide, pardonne nos égarements orgueilleux, nous aide à ne plus réitérer, à méditer et à intérioriser ce qui a été partagé ici, qu’Il nous aide à purifier toujours plus nos cœurs de tout orgueil afin que, comme dit le prophète, nous puissions marcher humblement à Ses côtés, tous les jours de notre vie. Amen vé amen.

Une étude et un partage réalisés par la seule grâce infinie d’HaShem (Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

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11 Commentaires

  1. Didier

    Shalom, que la grâce et la paix de notre Seigneur YESCHOUA vous soit donné.
    Merci pour la richesse de tous vos enseignements, qui nous font grandir un peut plus chaque jours.

    Réponse
  2. Consani Robert

    L’ont doit cependant avoir toujours à l’esprit le début du service, son (noyau) et sa racine. Je veux dire par là qu’en dépit du fait que la crainte est la racine de (écarte-toi du mal), et l’amour celle de (fais le bien ) néanmoins il suffit pas d’éveiller l’amour seul pour faire le bien ; l’homme doit aussi éveiller d’abord la crainte innée qui git cachée dans son cœur et qui s’oppose toute rébellion contre le suprême Roi des Roi . C’est le chemin de la sanctification , c’est le chemin étroit .
    Le monde entier est plein de sa Gloire, il est le Dieu des merveilles, IL nous a donné les yeux pour la contempler.
    Merci à l’Ancien des jours notre Père, qui nous a donné ce qu’il avait de plus beau, de plus cher , son fils unique Yéshoua..
    Bien à tous Shabbat Shalom.
    Merci Tomas .

    Réponse
  3. Annie

    Que l’humilité et la sanctification nous soient accordés pour nous rapprocher toujours plus du chemin du Seigneur …
    Merci Thomas pour cet enseignement ! Shabbat Shalom !

    Réponse
  4. bernardini

    Merci Thomas et bonjour. Oui l’un de nos ennemis à combattre est l’orgeuil et j’ai besoin de la lumière du saint Esprit pour m’éclairer et me montrer les choses qui ne vont pas dans ma vie. Mais gloire à Dieu Il a mis la vie de son Fils en moi Jeshoua qui est ressuscité et qui a mis sa vie d e victoire en moi et qui va vaincre les ennemis de mon ame.
    Je te bénis au nom de l’Eternel.
    Marie-Rose

    Réponse
  5. Patrick Picquenot

    Shalom Thomas ! Les hommes que tu appelles des sages d’Israël, ont-ils reconnu en Yeshua le Messie d’Israël ?

    Réponse
    • Alain-Patrick

      Je crois que non, ça se saurait.

      Réponse
    • Patrick FURODET

      il ne faut pas confondre les sages dans la connaissance des 4 lectures de la thora (pardes) reçue par les Israélites, et les disciples de Yeshouah ha machilla’h, celui qui a accompli la loi et les prophéties et dont l’enseignement nous est révélé par le roua’h ha quodesh.

      Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Shalom Patrick ! J’ai à coeur de te répondre par 2 questions :

      – Avant même que Yéshoua ne soit né, connu et reconnu, que dit Dieu lui-même d’Elizabeth et de Zacharie en Luc 1, sachant que Elizabeth et Zacharie sont 2 juifs pieux élevés dans l’enseignement des sages d’Israël ?
      – Que dit Yéshoua de l’enseignement de ceux qui ne l’ont pas reconnu en Matthieu 23:2 ?

      Réponse
      • Yirmeyah

        Je renchérirais ainsi : Nos Sages ont la Torah mais pas (encore !) Yéshou’a révélé, tandis que les chrétiens ont Yéshou’a mais totalement déjudaïsé, et ils ont abolit la Torah et ses mitsvot !

        Ce n’est pas tellement mieux….c’est même pire.

        Réponse
      • Patrick FURODET

        l’ange de l’éternel annonce à Zacharie la naissance de Jean le nazir qui préparera un peuple bien disposé au Seigneur lui même nazir comme sa mère Myriam.
        Zacharie qui était dans le service du temple doutera et ne sera délivré de son doute qu’à l’accomplissement de la prophétie, contrairement à Elisabeth ( de maison d’El ?) qui sera remplie de l’Esprit saint et elle, le reconnaîtra dans ses entrailles.

        le service de la loi ne prédispose pas à discerner et non entendre la voix d’Achem, seul l’esprit Saint le permet.

        Quand à Mathieu 23.2 yeshoua n’a jamais dit qu’il était venu abolir la loi mais bien l’accomplir. mais son service ne sauve pas et seule la conduite par l’Esprit permet d’accomplir des œuvres bonnes et pas des bonnes œuvres! . les œuvres de la loi sont mortes d’autant plus si elles ne sont pas le fruit de l’amour

        fraternellement

        Réponse
        • Yirmeyah

          Shalom,

          Avoir la rouah/l’esprit et la émounah/foi sans les commandements de la Torah c’est avoir une foi morte. La foi va de paire avec les mitsvot sinon elle n’est rien. Les œuvres a accomplir sont celles de la Torah, qui sont autant les lois morales que les lois pratiques (Shabbat, Téfilines, Tsitsit, Kasheroute, les Fêtes, etc).

          Les Prophètes, Yéshou’a et Rabbi Shaoul (Paul) ainsi que Rabbi Ya’aqov (Jacques) sont intraitables là-dessus.

          Shalom

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