La morsure salutaire du serpent : un outil céleste pour surmonter et sublimer les épreuves

Paracha Reeh (Vois) : Deutéronome 11:26 à 16:17

« Sachez donc que c’est moi qui suis Dieu, Et qu’il n’y a point de dieu près de moi; Je fais vivre et je fais mourir, Je blesse et je guéris, Et personne ne délivre de ma main. » (Deutéronome 32:39)

Pour reprendre et paraphraser les termes du Ramban :

« Lors de l’épreuve, quiconque plongera ses regards dans cette étude, verra son tourment s’apaiser, si sa lecture se fait en étant investi d’une profonde envie d’en accomplir le contenu, d’obtenir l’aide du ciel et de s’en servir pour marcher dans la voie de D.ieu. Ainsi, tout ce que tu entreprendras te réussira et tu mériteras le monde éternel réservé aux justes. »

Nous sommes tous confrontés à des épreuves, des peines et des souffrances, qu’elles soient physiques ou morales, parfois très dures et douloureuses. Plusieurs personnes nous écrivent régulièrement pour nous confier les maux et les épreuves qu’elles traversent, les douleurs et les peines qui les affligent. Cette étude leur est consacrée, elle nous est consacrée à tous, dans l’espérance que le vrai Dieu puisse raviver la flamme des cœurs brisés, contrits et affligés et leur donner une fois encore, une puissante espérance mêlée de zèle et de joie afin que, comme David, ils puissent reprendre « courage en s’appuyant sur l’Eternel, Son Dieu. » (1 Samuel 30 :6)

C’est un fait certain : ne pas comprendre la raison et le pourquoi du mal qui nous atteint est une cause première de notre souffrance morale. Lorsque nous identifions clairement le pourquoi du mal qui nous frappe et quelle est la cause de notre souffrance, la douleur et la peine morale diminuent alors drastiquement pour finir par disparaître. C’est ici ce que dit le Messie : « Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » (Jean 8:32).

Si un homme rentre dans votre bouche avec des outils et qu’il commence à vous arracher une dent, si vous ignorez que vous êtes dans une salle opératoire et qu’il s’agit d’un dentiste, certainement votre condition morale sera terrible. Mais si vous appreniez qu’il s’agit d’un dentiste professionnel et reconnu en train de vous opérer et de vous libérer d’une infection mortelle, alors les quelques souffrances de l’opération vous paraîtront peu de chose et une certaine joie pourrait même envahir votre cœur.

Dans un de ses enseignements, le pasteur Risto Santala explique :

« Des recherches ont montré que, si l’on aidait quelqu’un à identifier la blessure ouverte de sa vie, la libération survenait presque automatiquement. Une telle libération est puissante et constitue presque une ouverture vers le ciel. »

En Dieu et par la foi dans le plus grand de tous les tsadikim gamour (justes parfaits), le Messie Yéshoua notre Unique et Seul vrai grand thérapeute en Chef, et comme ce fut le cas pour la femme samaritaine dans l’Evangile, nous pouvons trouver nous aussi une source d’eau qui jaillit jusque dans la vie éternelle, dès lors que nous laissons le “verbe de Dieu” nous enseigner et nous guérir.

C’est notamment pour cela que, entre 70 explications toutes vraies, notre paracha de la semaine nous donne ce précieux commandement donné par le Père de notre Messie Yéshoua :

« Vous êtes les enfants de l’Eternel votre Dieu : vous ne vous ferez donc pas d’incision sur le corps » (Deutéronome 14:1).

Dans son livre A’hat Chaalti sur le verset « Vous êtes les fils d’HaShem, votre Dieu, ne vous tailladez pas » (Deutéronome 14:1), le Rav Its’hak Zylberstein explique et nous rapporte ce qui constituera le cœur de notre étude :

« Du fait que vous êtes les fils de HaShem, votre Dieu, ne vous tailladez pas à cause de ce qui vous est arrivé. Même si tu ne comprends pas pourquoi cela t’est arrivé, fie-toi à Lui car toutes les actions d’HaShem sont pour le bien (‘Hizkouni). »

Pour illustrer cette simple et rafraîchissante explication spirituelle de notre verset, le Rav nous apporte deux anecdotes qui vont nous être d’une grande et précieuse aide :

« Un homme a été mordu par un serpent venimeux et se trouve en danger de mort. L’équipe de secours appelée, l’a conduit à l’hôpital dans un état grave. Grâce à Dieu, après un traitement de 2 semaines, son état s’est amélioré et les médecins l’ont autorisé à rentrer chez lui.

À sa sortie de l’hôpital, le convalescent est allé remercier le médecin chef pour les excellents soins qui lui ont été prodigués et c’est là que le docteur lui a dit :

« Sachez que vous devez réciter la bénédiction Hagomel [Bénédiction à réciter lorsqu’une personne a été sauvée d’un danger, voir en fin d’article]…

Bien sûr, bien sûr que je dois remercier Dieu de m’avoir sauvé de la morsure du serpent !

Non, non, mon intention n’était pas que vous récitiez Hagomel  pour la morsure du serpent… »

Devant l’expression stupéfaite du patient, le docteur poursuit :

« Lorsque vous êtes arrivé ici, vous étiez dans le coma. Nous vous avons fait des analyses très poussées et nous avons découvert chez vous une grosse tumeur maligne dans un rein.

Il a été décidé de soigner d’abord la morsure du serpent et seulement après la dangereuse tumeur. Après les soins, donc, nous avons fait un scanner, qui nous réservait des surprises. À notre grande stupéfaction, il ne restait plus la moindre trace de la tumeur ! La raison de sa disparition, c’est que le poison du serpent à éradiquer la tumeur ! Ce pourquoi vous devez remercier et louer Dieu, c’est d’avoir été mordu par un serpent ! »

Au moment de la morsure, le venin a servi de remède contre la maladie dans le corps de l’homme mordu. Le seul moyen (semble-t-il) de déceler et de soigner sa maladie était qu’il soit mordu par un serpent.

Rappelons un autre incident similaire qui s’est produit il y a quelques années :  un homme avait un besoin urgent d’un rein. Son père a décidé de lui faire don de son rein droit, jugé compatible pour la greffe. Seulement, le chirurgien a commis une erreur et a pris le rein gauche du père au lieu de son rein droit. Qu’a-t-on découvert à la fin ? Que le rein gauche prélevé pour la greffe était atteint du cancer… Si le chirurgien avait pris le rein droit comme prévu, le rein gauche n’aurait pas été retiré et le cancer se serait propagé. Nous voyons que c’est la main de Dieu qui a guidé celle du chirurgien pour sauver la vie de l’opéré. »

Ici dans cette dernière anecdote, la morsure salutaire du serpent pour ce père, fut l’erreur du médecin et la maladie de son fils. Dans notre vie, régulièrement, l’Eternel permet que nous soyons l’apparente victime temporaire de la morsure d’un serpent qui nous sauve et nous procure un plus grand bien encore grâce à son venin qui vient éradiquer le mal qui était logé en nous.

Que toutes ces histoires vraies puissent nous donner courage afin que nous identifions et vivions les épreuves qui nous atteignent comme étant autant de “morsures salutaires de serpents” que Dieu permet afin d’éradiquer un mal plus grand encore. Soyons certains de cette vérité : si nous croyons en Dieu, Le respectons, L’aimons et Le prions au nom de Son Messie Yéshoua (Jésus), si nous sommes intègres et droits devant Lui, sans chercher à cacher nos fautes, sans jouer la comédie, alors soyons certains qu’Il prendra soin de nous et que nos épreuves, nos chutes et nos faiblesses seront entre Ses mains comme des instruments qui nous donneront la délivrance, la vie et nous rapprocheront de Lui. Par la reconnaissance de nos lacunes et de nos fautes, nous apaiserons Dieu et dans Sa grande bonté, Il nous délivrera et nous justifiera comme le rappelle le Messie dans une parabole :

« Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. 14 Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. » (Luc 18:13)

Dans bien des cas, si ce n’est dans tous les cas, la morsure de l’épreuve et son venin viennent servir “de remède contre la maladie dans le corps de l’homme mordu” et nous comprenons alors bien plus facilement pourquoi la morsure d’une épreuve et son venin sont des moyens précieux parfois utilisés par le Grand Médecin en Chef de l’Univers afin de nous aider à déceler un problème profond que nous n’aurions pas détecté autrement ainsi qu’il est dit : « au jour du malheur, réfléchis » (Ecclésiaste 7:12), sans toutefois oublier que « nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, 18 parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles. » (2 Corinthiens 4:17-18)

C’est certainement aussi pour cela que l’ami de Job s’exprima en ces termes, bien conscient du principe de “la morsure salutaire du serpent” :

« Il fait la plaie, et il la bande; Il blesse, et sa main guérit. » (Job 5:18)

Certains, en tombant dans le péché, la paraisse et la tentation, vont se rendre malheureux et découragés comme il est dit : « Les insensés, par leur conduite coupable Et par leurs iniquités, S’étaient rendus malheureux. 18 Leur âme avait en horreur toute nourriture, Et ils touchaient aux portes de la mort. 19 Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, Et il les délivra de leurs angoisses; 20 Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse. » (Psaume 107 :17).

L’affliction morale et le découragement sont ici le venin et la morsure de serpent qui les aideront à déceler un mal encore plus grand dans lequel ils étaient tombés : le péché et l’éloignement de la Torah de Dieu qui, sans la douleur de l’âme pour les ramener au Père, aurait fini par les précipiter dans la mort éternelle. Lorsque nous avons une blessure sur le corps, la douleur nous averti et nous nous soignons. Pareillement, lorsque nous avons une blessure sur notre âme, la douleur nous averti : tristesse, découragement, démotivation, abattement, affliction, etc. Lorsque notre âme souffre, que la joie et le zèle sont absents, cela nous indique qu’une entaille vient de lui être faite, elle est blessée : il faut donc la soigner en y appliquant le remède de Dieu : étude de la Torah, prières et mise en pratique. Il ne faut pas ruminer le mal en se focalisant sur la douleur car c’est alors que nous tailladons nous-même notre âme, c’est ici que Dieu nous ordonne :

« Ne vous tailladez pas à cause de ce qui vous est arrivé. Même si tu ne comprends pas pourquoi cela t’est arrivé, fie-toi à Lui car toutes les actions d’HaShem sont pour le bien ».

Pour d’autres encore, la maladie, la douleur physique, l’humiliation, l’échec, les peines et les autres afflictions morales sont des morsures de serpent dont le venin, avec l’aide de Dieu, les délivrera d’un mal encore plus grand que Dieu leur donnera d’identifier d’une façon ou d’une autre.

Mais, même si nous n’identifions pas toujours ce mal plus grand dont nous sommes sauvés par la morsure de l’épreuve, soyons certains qu’il y a une main de Maître qui agit avec force, bonté et intelligence dans ce monde et soyons absolument certains que cette main, celle du Dieu vivant, fera converger et concourir toutes les épreuves vers le bien de ceux qui aiment Dieu et désirent Lui être agréables.

Les Sages d’Israël nous expliquent que si les hommes savaient de quoi Dieu les sauve à chaque instant de leur vie, s’ils savaient à quel point les épreuves qui leur arrivent, qu’elles soient petites ou grandes, sont salutaires pour leur vie, alors les hommes sortiraient tous dans les rues pour chanter et danser avec force et joie.

Pour bien illustrer notre propos, rappelons cette célèbre histoire tirée du Talmud, déjà citée sur le site, et qui nous raconte un épisode du fameux Rabbi Akiva, cet observateur de la Torah des premiers siècles :

« Alors qu’il était en voyage, il arriva dans un village en pensant pouvoir trouver le gîte pour la nuit. Il avait avec lui un coq, un âne, et une bougie. Malheureusement, il ne trouva personne pour l’accueillir et fut contraint de s’installer dans un champ voisin pour la nuit. Il dit alors : “Tout ce que le ciel me fait est pour bien”. Pendant la nuit, un lion surgit et tua l’âne, un peu plus tard, un chat arriva et mangea le coq, et ensuite, le vent se leva et éteint la bougie qui éclairait Rabbi Akiva. Malgré la tristesse qu’il aurait pu ressentir, cette fois encore, il déclara : “Tout ce que le ciel me fait est pour bien”. Au matin, il retourna dans le village et se rendit compte avec effroi que tous les villageois avaient été emportés par une armée, il déclara alors: “C’est ce que nous avons l’habitude de dire : tout ce que le ciel me fait est pour le bien.” »

Le Maharal de Prague commente cette histoire du Rabbi Akiva :

« Nous ne comprenons l’essence profonde d’une difficulté que lorsque nous entrevoyons sa finalité. Un médecin qui coupe une jambe gangrenée accomplit un geste de grande bonté, car il permet au patient de continuer à vivre. Lorsque Rabbi Akiva s’est vu rejeté par les habitants, il s’agissait d’un mal apparent qui dans la finalité s’avéra être un acte de grande bonté. C’est sa confiance qui donna “sa polarité” à l’événement. Cette étape s’inscrivit dans une grande bonté de Dieu. Cela revient à dire que pour toutes choses mauvaises qui nous arrive, il existe deux chemins pour la suite des événements. Celui de la confiance inscrit l’épreuve comme un épisode obligatoire au bien, celui du doute, de la peur laisse le mal en tant que mal.

Nous avons donc à notre disposition deux moyens, répétons-nous chaque jour plusieurs fois que tout ce qui vient du ciel est pour le bien, recommençons dans un moment où nous attendons quelque chose, ou au moment de l’épreuve, et ensuite visualisons une issue complètement positive en ressentant la gratitude envers notre Créateur pour le résultat obtenu. Il peut être aussi rassurant de former une image en nous qui représentera que nous sommes littéralement porté par Dieu. » et c’est vrai, c’est réellement le cas. »

Ces choses sont absolument vraies et certaines, marquées du seau de l’authenticité : que l’espérance d’un tel enseignement puisse aider et consoler dans l’épreuve tous les enfants de l’Eternel, juifs et non juifs, afin que, après être sortis de l’épreuve, les enfants d’HaShem puissent ensemble mettre en pratique ce verset : « Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! Qu’ils offrent des sacrifices d’actions de grâces, Et qu’ils publient ses œuvres avec des cris de joie ! » (Psaume 107:21)

« C’est là une parole certaine et entièrement digne d’être reçue. Nous travaillons, en effet, et nous combattons, parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants. » (1 Timothée 4:9-10)

Il semble important de ne pas non plus perdre de vu que si nos propres péchés, nos chutes et nos faiblesses sont parfois la cause de nos souffrances et de nos maladies, c’est avant tout la conséquence de la chute de l’homme : l’humanité a chuté et son cœur est devenu malade, Dieu est le seul docteur. La faiblesse et la douleur morale, les problèmes de santé ne sont pas étrangers à la vie du croyant authentique. C’est seulement dans l’Éternité qu’enfin nous revêtirons l’incorruptibilité mais pour l’heure, nous soupirons dans ce corps blessé par le péché, attendant avec patience et persévérance la rédemption promise. Nous tous qui lisons ces lignes, nous aurons encore des souffrances mais soyons certains que le stade final de la guérison sera atteint lors de ce grand jour où l’Eternel récompensera et donnera la vie et la félicité éternelle à tous ceux et celles qui auront gardé la foi et mené le bon combat jusqu’à son terme.

Ne nous voilons pas la face, cela fait partie du plan grandiose et incompréhensible de Dieu qui mènera à un bien infiniment plus grand que si le mal n’avait pas existé : « L’homme naît pour souffrir, Comme l’étincelle pour voler » (Job 5 : 7). Lorsque nous admettrons en nos cœurs cette réalité et tout ce qui est dit dans cette étude, nous sublimerons toutes les épreuves.

C’est aussi pour cela que lorsque ici bas, tout va bien, santé, corps, âme et esprit, nous devons bénir particulièrement Dieu et nous montrer très reconnaissants de cette grâce qu’Il nous octroie. Cette reconnaissance se traduit et se vérifie dans notre bon comportement avec Dieu (prières, études et pratique de la Torah) et dans notre bon comportement avec notre prochain.

Rappelons-nous aussi des glorieuses et lumineuses paroles de réconfort du Sauveur et Messie de toute la terre et ancrons les en notre cœur :

« Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; » (Jean 16:33 ; Matthieu 28:20 ; Jean 10:27-29).

En hébreu, le mot “méniot” (obstacles) partage les mêmes lettres que le mot “néhimot” (bonheur) afin de nous enseigner que si nous ne nous installons pas dans l’épreuve par notre vision négative, mais si nous comprenons que tout est pour le bien, si nous ne laissons pas l’obstacle nous décourager à l’instar de Rabbi Akiva lorsqu’il fut rejeté de tous les habitants du village, et si dans le feu de l’épreuve nous nous souvenons de cette étude, que nous méditons les importantes vérités qui y sont déposées, que nous prions dans ce sens le Dieu des cieux en décidant de cesser de donner du crédit à l’affliction dans laquelle nous sommes, si nous persévérons dans l’espérance et le bien, alors nous verrons le miracle se produire : l’obstacle (méniot) se transformera en tremplin pour nous élever et nous donner le bonheur (néhimot) une fois délivrés de l’épreuve : nous nous renforcerons et grandirons dans l’expérience, ainsi que nous le demandons toutes les fins de Shabbat, dans la prière de la Havdala : “ouvre pour nous les portes de l’expérience”.

Pour conclure cette étude précieuse, il est enseigné dans la Gmara Bra’hot (54a) : Rav Yehouda dit au nom de Rav :

« 4 catégories de personnes doivent remercier Hashem. Ceux qui ont traversé la mer et sont arrivés à bon port ; ceux qui ont traversé le désert et sont arrivés à bonne destination ; celui qui était malade et qui a guéri ; celui qui était emprisonné et qui est sorti. »

Ainsi, pour tous ceux qui ont surmonté et sublimé l’épreuve, que Dieu a sauvé d’un mal et d’un danger qui les frappait, qui ont bénéficié d’une aide du ciel alors qu’ils étaient dans une situation de douleur, de découragement profond, d’affliction, de maladie et/ou de danger, tous ceux que Dieu a sorti de leur prison spirituelle, morale ou physique, voici maintenant la fameuse prière “Birkat Ha Gomel” :

Barou’h Ata A-D-O-N-A-Ï Elohenou Mele’h Ha’olam Hagomel Le’hayavim Tovot Sheguemalani Kol Touv
Traduction : Tu es Bénis Hashem (Tu es la source de la Bénédiction) Notre Dieu,
Roi du Monde, qui prodigue aux coupables, tant de bienfaits, comme tu m’a prodigué tout ce bien.

Amen vé amen.

“Je rappellerai ton nom dans tous les âges : Aussi les peuples te loueront éternellement et à jamais.” (Psaume 45 :14)

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En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

11 Commentaires

  1. rose manitta

    dans mes malheurs et combien sont ‘elle nombreuse , quand je pensai touché le fond , il y avait une solution qui me sortait de mes difficultés et avec le temps je me suis dit que Dieu était là maintenant avec cette connaissance de la vérité que je n’avait pas étant dans la confusion ( ténèbres) de sa vérité que je connais maintenant me le confirme , je rend gloire a Dieu tout les jours que je vie .

    Réponse
  2. Pierre

    Merci pour cette étude qui tombe au point. Gloire soit rendu à Hashem etsa son Mashiah.

    Réponse
  3. Michelle

    Merci ASHEM ô ADONAI Tu es Infiniment Bon et Grand. Merci pour toutes tes délivrances opérées dans les épreuves que j’ai subes. Puisses-tu bénir abondamment Thomas.

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  4. Rév. Malekesa Oboo

    Personne ne veut la souffrance. Étant dans ce monde, nous sommes contré de subir la souffrance surtout de ce corp constitué par la terre. La terre est maudit et mêmement notre corps.
    Merci de ce travail de reconnaissance de causes du mal ou des épreuves qui frappent. Ceci est une connexion de maldiction de la terre. Mais ce qui est spirituel qui aime Dieu , doit nécessairement connaitre que celui que nous suivons a souffert à cause de nous. je me réserve affirmer mon texte par les versets biblique.
    En revanche, Thomas, votre texte est souvent très long. Essayer de le condenser.
    Rév. Malekesa Oboo

    Réponse
  5. PLANCKEEL

    Dans l’épître de Jacques 1 v 2: Mes frères regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, 3 sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. 4 Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien.
    Merci pour cette étude excellente qui confirme bien ce que dit Jacques dans sa lettre.
    Bien souvent, on ne comprend pas ce qui nous arrive et pourtant l’amour de notre Seigneur ne nous abandonne jamais, il est fidèle et juste. Je suis vraiment réconforté par l’étude cela me procure une grande persévérance pour continuer à marcher sur le sentier quelquefois difficile mais qui conduit toujours à la victoire.
    Il ne faut pas rester dans la défaite, mais savoir se relever avec la force que notre Dieu nous donne. Que son grand nom soit bénis

    Réponse
  6. Marcus

    Grand merci, Thomas. Que l’Éternel Dieu, l’omnipotent et l’omniscient demeure toujours notre Protecteur, Lui qui devance les événements et met à l’abri ceux qui le craignent ! ! !

    Réponse
  7. Marcus

    Très merveilleux message. Grand merci, au grand et célèbre nom de Jésus Christ. Votre texte ci-dessus est un suc vivifiant pour tous les croyants. Que l’Éternel vous bénisse, Thomas ! ! !

    Réponse
  8. Chèbre Jacqueline

    Jacqueline

    J’ai bien aimé cet article mais je vais plus loin ; pour moi la maladie, par exemple, est le signe que quelque chose ne va pas en nous, que nous ne respectons pas, d’une manière ou d’une autre, la Loi Divine. Nous nous attirons nous-même les problèmes de la vie lorsque nous sommes en rupture avec la LOI. Si nous respections toujours la Loi nous ne serions jamais malade. C’est le bien que je vous souhaite à tous.
    J’ai été très malade et j’ai compris la leçon. C’est pour cela que Jésus dit “va ne pêche plus”.
    A plus Thomas.
    Jacqueline RC

    Réponse
  9. issia ado

    amen amen amen.merveilleux.merci beaucoup.soyez benie.

    Réponse
  10. Pierrette

    Samedi passé, j’ai vraiment reçu la morsure! J’ai sûrement des choses à comprendre et des choses à entreprendre. Alors ton étude ne pouvait pas tomber mieux elle est donc providentielle, j’en pleurais! J’ai pris en note la prière que je vais réciter et méditer. Et je demande de reprendre courage en m’appuyant sur le Fort, l’Éternel, Mon Dieu! Merci Thomas que Dieu te bénisse!

    Réponse
  11. jacqueline

    Merci , Thomas pour ce précieux message et pour l’encouragement qu’il va produire en nous.
    Sois pleinement béni.
    Jacqueline.

    Réponse

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