Le meilleur remède contre le stress ! Paracha Vayikra + préparation fête de Pessah

Vayikra = “Il appela” – Lévitique 1 : 1 à 5 : 19

« Celui dont le coeur s’égare se rassasie de ses voies, Et l’homme de bien se rassasie de ce qui est en lui. » (Proverbes 14:14)

Ce Shabbat, nous commençons le livre de Vaykra (il appela) aussi appelé livre de lévitique, livre central de la Torah qui se présente devant nous comme un véritable palais de vie aux mille trésors. Ce livre parle principalement des sacrifices. C’est un livre très technique et très difficile en apparence qui ne peut que repousser tous ceux et celles qui n’ont pas les clés de lecture que les maîtres d’Israël ont en leur possession ! A l’aide d’une de ces nombreuses clés, nous allons tenter ici d’ouvrir un des nombreux trésors de ce livre pour examiner une des millions de pièces d’or que contient ce trésor où chaque pièce d’or est le reflet d’un enseignement de la grande sagesse du Dieu vivant gravée en lettre de vie ! A l’aide des commentaires des sages et des enseignements du Messie Yéshoua, nous essaierons de retenir quelque chose d’utile et de pratique pour chacun d’entre nous, dans notre chemin de foi et notre marche avec le Seigneur des armées ! En plus de partager un formidable remède contre le stress, ce partage se présente également comme une importante préparation à la fête de Pessah, vous comprendrez facilement pourquoi…

Dans l’étude de la Torah, il est une règle fondamentale que nous avons déjà rappelée à plusieurs reprises : le commencement d’un enseignement, la tête d’un livre contient, d’une certaine façon, l’identité même de toute la paracha. Le début d’une chose est comme le cerveau, le modèle de tout ce qui va suivre. Nous allons donc analyser le début de ce livre afin de découvrir ensemble ce remède parfait contre tout stress et nous verrons en quoi ce premier chapitre est en mesure de nous préparer à la fête de Pessah !

Regardons bien le tout premier verset dans une traduction au plus proche de l’hébreu : « Il appela Moché (Moïse), Hachem lui parla depuis la tente du rendez-vous en disant… » (Vayikra 1.1). Qui pourrait imaginer que ce simple verset apparemment banal contient la clé du remède contre le stress tout en nous permettant de nous préparer à la fête de Pessah ?

En hébreu, « Il appela » se dit « Vayikra ». Ceci est donc le tout premier mot du livre de Lévitique et de notre paracha : Vayikra Moshé (Il appela Moïse)

Rachi, à propos de ce début de verset explique :

« Toutes les fois qu’Hachem s’est adressé à Moché en lui « parlant », en lui « disant », et en lui « ordonnant», Il a commencé par « appeler » (Vayikra). Cet appel constitue une expression d’affection (Yoma 4b, Vayikra raba) identique à celle employée par les anges de service comme il est écrit : « Vékara zé el zé- il appelle l’un l’autre … » (Yechaya 6.3). Tandis que c’est de manière fortuite et ‘’impure’’ qu’Hachem se révéla au prophète des autres nations du monde comme il est écrit : Eloqim survint [Vayaker] vers Bilaam, il lui dit. (Bamidbar 23.4) »

Mais dans notre premier verset de Lévitique 1 : 1, il y a une particularité qu’aucune traduction ne saurait rendre compte au sujet du mot « vayikra » : dans le texte source, une lettre (la dernière en partant de la droite) est beaucoup plus petite que les autres, il s’agit du Aleph :

vayikra-aleph

En écrivant ce début de verset, Moshé a volontairement diminué la taille de la dernière lettre du mot Vayikra (le Aleph), si bien qu’on pourrait presque ne pas la voir : sans la dernière lettre (Aleph) on lit le mot « Vayaker » au lieu de « Vayikra » car le mot Vayikra, sans le Aleph, se lit « Vayaker ».

A ce sujet, le Rav Mordehai BITTON explique :

« Moshé voulait écrire que D.ieu “l’a appelé” dans les termes dans lesquels il est enseigné que Dieu. a “appelé” Bil’am [Dieu n’a pas appelé(Vayikra) Bil’ham, il lui est apparu(Vayaker)]. Moshé était si modeste qu’il voulait employer un terme qui montrait que son niveau de dialogue avec D.ieu était le même que celui de l’infâme Bil’am. Cependant, D.ieu lui ordonne d’écrire le “Alef” (pour former le mot “Vayikra” et non “Vayaker”); ce qu’il accomplit en le réduisant, afin de montrer son sentiment d’humilité. »

La grande humilité de Moshé et sa conscience aiguë de ses propres faiblesses face à la toute puissance de Dieu, lui permettaient difficilement d’accepter d’être appelé de la même façon que le sont les anges du service, et de recevoir ainsi un si grand éloge de la part de Dieu. Dans les moindres détails, la Torah témoigne de la grande humilité de Moshé et c’est ici une des raisons pour laquelle la Torah est appelée de son nom : la Torah de Moshé; effectivement, lorsque la Torah qualifie Moïse, elle le décrit comme étant « l’homme le plus humble de tous les hommes » (Nombres 12 :3).

Notons bien que tout le reste de cette paracha nous parle en détail des Korbanot (sacrifices) apportés au temple. Il y aurait une infinité de choses à dire à ce sujet mais pour notre étude, considérons aussi que tous les efforts que l’on fournis dans le service divin sont aussi des sacrifices que l’on offre à HaShem (Dieu). Nous avons ici un enseignement d’une grande profondeur qui va nous aider à prendre à pleine gorgée ce remède contre le stress dont nous avons parlé au début de cet article :

Pourquoi le premier verset nous enseigne la grande humilité de Moshé et le reste de la paracha nous parle directement des sacrifices ? C’est ici un deuxième principe d’interprétation enseigné par les sages : dans la Torah, les liens entre verset et chapitres sont porteurs d’enseignements. Dans notre étude, le lien entre l’humilité de Moshé et les sacrifices est donc là pour nous apprendre, entre autres, ceci :

Si tu n’es pas revêtu d’humilité lorsque tu veux t’approcher de Dieu et te présenter devant Lui pour offrir ton sacrifice, que cela soit ton service divin, ton étude de la Torah, l’accomplissement d’un commandement quelconque, le soutien aux pauvres, aux veuves et aux orphelins, etc, alors sache que tu apportes en réalité un sacrifice de mauvaise odeur devant Dieu comme il est dit :

« Vous dites : En quoi avons-nous méprisé ton nom ? Vous offrez sur mon autel des aliments impurs, Et vous dites : En quoi t’avons-nous profané ? […] Quand vous offrez en sacrifice une bête aveugle, n’est-ce pas mal ? Quand vous en offrez une boiteuse ou infirme, n’est-ce pas mal ? Offre-la donc à ton gouverneur ! Te recevra-t-il bien, te fera-t-il bon accueil ? Dit l’Eternel des armées. » (Malachie 1)

Ainsi est tout homme qui s’approche de l’Eternel pour le servir avec un coeur qui contient de l’orgueil.

Regardons aussi un autre aspect important. Lorsque la personne apportait son sacrifice pour des fautes involontaires, elle devait assister à toute la mise à mort de l’animal.

Ce difficile spectacle percutait et touchait vivement la conscience de la personne et lui rappelait qu’elle aurait dû être à la place de la bête et ainsi, son coeur brisé par la prise de conscience de ce que sont capables de produire ses propres fautes, l’humilité venait imprégner son âme et tout levain de malice et d’orgueil était ainsi chassé de son coeur…

La miséricorde de Dieu permettait à l’homme pécheur d’offrir un substitut, ombre et symbole de l’offrande volontaire, parfaite et complète accomplie par le Messie Yéshoua comme il est dit à son propos :

« Combien plus le sang du Messie, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (hébreux 9 : 14) et encore : « Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux » (Hébreux 7 : 16).

Afin d’attirer une saine humilité en nos coeurs qui s’enflent si facilement, rappelons-nous l’horreur et l’ignominie qu’a souffert Yéshoua car ce sont bel et bien nos fautes, nombreuses et innombrables, qui ont conduit le Messie à se diriger Lui-même, de Son plein gré, vers une mort si atroce, percé de toute part, cloué sur cet immonde morceau de bois, tout Son poids appuyant et faisant pression sur les clous enfoncés dans Sa chair déchiquetée, obligé qu’Il était de s’appuyer, par intermittence, sur les clous enfoncés dans Ses poignets pour respirer quelque peu et ne pas suffoquer sous l’effet de Son poids… Et ceci n’est rien en comparaison à l’immense souffrance morale et spirituelle qu’il a enduré durant ce tragique événement cosmique… Que Dieu nous aide à ne pas oublier l’immense acte d’expiation opérée par le Messie afin que la reconnaissance, l’humilité, la modestie et une saine raison viennent habiter nos coeurs car « ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; » (Ésaïe 53)

Mais regardons d’un peu plus près ce venin de l’orgueil qui vient contrarier si souvent l’humilité. Le Ramhal explique avec intelligence une des expressions de l’orgueil :

« L’orgueil s’exprime lorsque l’homme se considère et s’attribue une éminente dignité. Cette grande estime de soi-même peut d’ailleurs résulter de toute sorte d’opinion. Celui-ci se tient pour un homme particulièrement intelligent, celui-là se croit beau. Tel s’attribue la noblesse, Tel autre se prend pour un grand. Tel enfin, s’estime grand savant. Bref, quiconque croit exceller dans les belles choses qu’offre ce monde, est sur le point d’être victime de l’orgueil. Dès que l’homme a implanté en lui l’idée de son mérite et de son droit aux éloges, il engendrera de multiples conséquences, parfois même, contradictoires. Elles ont cependant qu’une seule et même cause et conduisent au même résultat. »

Le Rabbi Yonah de Géronne nous apporte une autre facette de l’orgueil afin que chacun puisse toujours mieux s’examiner et rectifier ses mauvais traits de caractère. Il nous parle de la médisance comme preuve d’orgueil. Pour rappel, la médisance consiste, entre autres, à parler négativement, même légèrement, sur une personne quelconque. Si le propos négatif, même léger, tenu sur une personne est vrai, cela est de la médisance. Si en plus le propos est faux ou est le fruit d’un jugement d’apparence, ce n’est plus de la médisance mais de la calomnie. Que Dieu nous aide à nous éloigner de ce vil comportement qui nous enveloppe si facilement !

Voici ce que dit le Rabbi Yonah De géronne à ce sujet :

« Les médisants sont des individus fiers : en effet, un homme humble, qui reconnaît ses défauts et ses faiblesses, ne se raille pas d’autrui. » Egalement, dans un domaine plus ou moins identique, Rabbi Yonah de Gerone dira : « Le sarcasme naît de l’arrogance, trait opposés à l’humilité. Ceux qui raillent, qui se moquent des autres, Dieu se moquera d’eux, comme il est écrit : celui qui réside dans les cieux en rit ; Dieu se raille d’eux. » et encore : « car l’orgueil est l’une des plus grave transgression ; elle détruit et anéantit l’âme, comme il est dit : “tout cœur hautain est une abomination à Dieu (proverbes 16 : 5). »

L’érudit juif ben Sira exprimera dans son livre de sagesse :

« Le sarcasme et l’outrage sont dans la bouche des orgueilleux, mais la vengeance les guette comme un lion. »

Dans son livre Les Portes du Repentir, Rabbi Yonah de Gérone nous donne quelques conseils pour cultiver l’humilité :

« Nos sages on dit : “considère trois choses et tu n’en viendras pas à fauter : d’où viens-tu ? – d’une goutte malodorante. Où vas-tu ? – vers un lieu de poussière, de vers et d’asticots. Devant qui devras-tu rendre des comptes ? – devant le Roi des rois, la seule source de bénédiction. En réfléchissant à ton origine, tu deviendras humble et tu haïras l’orgueil. Quand tu te souviendras de ta destination, tu mépriseras ce monde et tu te rendras compte qu’il n’est d’aucun profit, tu ne t’en préoccuperas que dans la mesure où il t’est nécessaire pour le service de ton Créateur. Lorsque tu penseras à celui devant qui tu devras rendre des comptes, la crainte de Dieu t’habitera. »

Il nous dira aussi :

« Le plus haut niveau d’humilité, nécessaire au repentir, est de magnifier et de glorifier le service de Dieu, de ne s’attribuer aucun mérite de le servir et de ne prendre en compte que nos obligations envers Lui. Il faut donc se soumettre et servir Dieu humblement, ne rechercher aucun honneur pour ses actes louables mais, au contraire, les dissimuler autant que possible.

[…]

Marcher humblement avec ton Dieu. L’essentiel de ton humilité et de ta soumission consistera à un service de Dieu accompli dans la discrétion. C’est cela qui définira ton humilité car tu prouveras ainsi que tu ne désires pas d’hommage pour tes bonnes actions. »

Cet article n’a pas pour vocation de rentrer dans les profondeurs des notions d’humilité et d’orgueil mais avec ces quelques éléments, tous ensemble, nous avons ici encore une occasion de nous examiner afin d’extirper de notre coeur toute trace d’orgueil comme l’exprime très bien le Rav Eliaou Hassan dans son livre La Paracha :

« Plus l’homme vide son coeur de son égo, et plus il peut y faire de la place pour son Créateur […] Plus il se fait petit, plus il grandit Dieu, et sa vision des choses devient plus saine et plus objective, il accepte plus facilement la souveraineté de son Roi et lui montre plus facilement son amour. »

N’est-ce pas ici, une fois encore, un enseignement rabbinique parfaitement fidèle à l’enseignement du Messie Yéshoua comme il est dit :

« Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » (Marc 10 : 44) ; « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. » (Luc 14 : 33).

Nous sommes désormais en mesure de prendre efficacement le fameux remède contre le stress, qui, vous l’avez compris, est tout simplement l’humilité comme l’exprime très bien le Rav Eliaou Hassan :

« Mais en fait, n’y gagnons-nous pas en nous rapetissant ? Dans la vie quotidienne, en effet, l’humilité n’est-elle pas la plus chère des compagnes ? 

Elle est un remède contre le stress puisqu’elle nous permet de voir la vie avec recul. On accepte l’autre tel qu’il est, sans nous imposer, sans rivalité ni jalousie, puisque l’on sait lui faire de la place, et ainsi on parvient à aimer, à vivre en harmonie dans le vrai Shalom (paix).

L’orgueil est la « vertu » des faibles, l’humilité, celle des grands. L’orgueilleux veut toute la place tandis que l’humble connait la sienne. »

En définitif, efforçons-nous à cultiver l’humilité, soeur du Shalom, et méfions-nous comme de la peste de l’orgueil ainsi que le dira Ben Sira :

« Qui touche à la poix se souille, et qui se lie avec l’orgueilleux lui devient semblable. »

Enfin, ce n’est pas sans raison que cette paracha est lue à juste titre avant la grande fête de Pessah (Pâque) : nous sommes précisément dans cette période, juste avant la fête, où l’Eternel Dieu nous convie à ôter tout levain de nos maisons. N’en déplaise à ceux qui cherchent à pratiquer la spiritualisation à outrance pour se dégager des actions concrètes que Dieu nous demande (héritage des pères de l’Eglise oblige) : l’acte physique de faire disparaître concrètement tout levain de nos maisons a une portée et un impact spirituel certains ; c’est la marque authentique d’une personne qui cherche réellement à nettoyer son coeur de tout levain d’orgueil.

En effet, une personne qui cherche à se revêtir d’humilité en vue d’être agréable à Dieu ne méprisera ou ne négligera aucun de Ses commandements. Cependant, négliger, mépriser ou abolir le plus petit des commandements de Dieu sous couvert d’une spiritualisation à outrance venant annuler les actes concrets tels que celui d’enlever le levain de nos maisons, est signe d’orgueil comme le dit l’Ecriture. Aussi longtemps que l’orgueil sera logé dans le coeur de l’homme, aucune expiation ne sera possible pour lui et le sacrifice du Messie ne lui sera d’aucune utilité…

Chaque craignant Dieu devrait arriver à Pessah débarrassé et purgé de tout orgueil dans son coeur, d’où les enseignements sur l’humilité en cette période et correspondant parfaitement à la paracha ! Mais également, chaque craignant Dieu devrait aussi arriver à la fête de Pessah débarrassé de tout ‘Hamets (levain) dans son lieu d’habitation (céréale ou pâte à base de céréale ayant fermenté, levé) et se nourrir de pain sans levain durant toute la fête :

« Pendant sept jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n’y aura plus de levain dans vos maisons; car toute personne qui mangera du pain levé, du premier jour au septième jour, sera retranchée d’Israël. » (Exode 12:15).

Si vous ne connaissez rien à cette fête de Pessah ni comment l’observer, si des difficultés réelles vous empêchent d’observer ces choses, pas de panique, faites de votre mieux : si votre coeur est sincère et bien disposé, Dieu le verra et vous conduira en vous enveloppant de Sa miséricorde et l’année prochaine vous ferez mieux.

Que l’Eternel Dieu, le Roi des roi, par Son Fils et Messie Yéshoua, nous aide à ôter tout levain et tout orgueil dans nos vies, et à Lui apporter un sacrifice qui lui soit parfaitement agréable, afin de faire monter devant Son trône une merveilleuse et agréable odeur, semblable à celle de son Fils et Messie Yéshoua notre modèle par excellence ! Amen vé amen !

Un partage sur la paracha de la semaine, par la seule grâce infinie d’HaShem(Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

Note : Merci de citer la source lors de toute copie partielle ou complète de cet article comme le rappellent les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les coeurs et qui rendra à chacun selon ses oeuvres.

(*) : Mis à part les citations et autres extraits de sources externes repris sur le site rencontrerdieu.com, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités dans les articles et les vidéos du site rencontrerdieu.com : chacun doit être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu.

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Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

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24 Commentaires

  1. Vital

    Merci beaucoup cher Thomas pour cette étude, combien édifiant.
    Je sents le désir de le partager avec le plus grand nombre possible, mais j’éprouve encore des difficultés car beaucoup de références sont en hébreux, langue qui m’est encore inconnue.
    Je reste néanmoins persuadé que le Seigneur m’aidera à saisir l’essentiel de chaque étude que vous transmettez.
    Merci, bien à vous

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Bonjour, oui, il est vrai que cette étude contient un peu plus de notions en hébreu que les autres mais courage, à force, cela s’éclaircira. Nous sommes nombreux à découvrir les merveilles de l’hébreu, moi le premier. Il y a encore quelques années, je ne connaissais pas un mot, mais petit à petit, Dieu est bon et il nous apprend.

      Rappelons nous des paroles du Sage Ben Sira :

      « Approche-toi d’elle(La sagesse) comme le laboureur et le semeur, et attends ses bons fruits. Pendant un peu de temps tu auras de la peine à la cultiver, et bientôt tu mangeras de ses fruits. »

      Réponse
  2. Roy

    Merci Thomas pour ce merveilleux exposé en cette période de Pessah. C’est bien le moment de réaliser que nous sommes des miettes… des souillures… “bien peu de chose”… Nous sommes: “à la Grâce de Dieu”.
    1 Corinthiens 4:13… “calomniés, nous parlons avec bonté; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant”.
    1 Pierre 4:10… “Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu”.
    2 Corinthiens 12:6 “Si je voulais me glorifier, je ne serais pas un insensé, car je dirais la vérité; mais je m’en abstiens, afin que personne n’ait à mon sujet une opinion supérieure à ce qu’il voit en moi ou à ce qu’il entend de moi.”
    Que le Seigneur te bénisse ainsi que tous les frères.
    Shalom à tous

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Attention à ne pas tomber dans un extrême à cause d’une mauvaise interprétation du texte : quand Paul parle de balayures ou de rebus, il parle de la façon dont sont parfois perçu les disciples par une partie du monde : « Nous devenus sommes COMME »… Jamais Paul n’a dit qu’il était une souillure ou un rebus, or c’est ce que vous dites.

      Oui, n’importe quelle personne cheminant réellement avec le vrai Dieu comprend rapidement qu’il est peu de chose et c’est une bonne chose que de ne pas s’enorgueillir en s’imaginant être quelque chose mais cela serait tomber dans un extrême et un piège que de se considérer comme une « souillure » tandis que le Messie Yéshoua nous a racheté et que nous sommes saints dès lors que nous nous repentons, croyons dans l’expiation éternelle de Yéshoua et suivons Sa Torah.

      Réponse
  3. Francoise

    Je bénie Hashem dans la vie de mon frère Thomas qui par son partage m’a redonner la force de rejeter une phrase que j’avais l’habitude d’employer quand je suis stressée ( jusqu’à quand me feras tu tel ou telle chose mon Hashem?) c’était mon orgueil en moi qui me fesait dire ça, au lieu plutôt de demander pourquoi ci et ça? Que Hashem nous pardonne et qu’il délivre nos langues. J’ai eu la réponse sur ma préoccupations pour la fête de pâque aussi. Merci pour le partage de ce paracha, car c’est spécialement à moi cela est prédestiné.

    Réponse
  4. Ruth et Patrice Gaborieau

    Un grand merci pour cette étude, soit bénis.

    Réponse
  5. Annie

    Merci, cher Thomas, pour ce bel enseignement ! …
    Cultivons notre humilité et purifions-nous de tout levain !
    Que Dieu vous bénisse et vous garde !

    Réponse
  6. charles

    merci pour cette études riche de notre torah écrite de notre hashem oui restons humble de l’humilité de yéshoua attention aux imitation prions sans cesse soyons prudent & vigilant sois bénis

    Réponse
  7. Florence

    En général quand on stresse c’est pour plusieurs raisons qui gravitent autour de notre personne et de notre souhait de vouloir contrôler les choses. Soit on veut prouver par nous même aux autres que l’on est capable de telle ou telle chose, soit on veut que les autres soient comme nous voudrions bien qu’elles soient. Alors oui, en voyant les choses sous cet angle l’humilité est un remède contre le stress car nous ne cherchons plus à nous mettre en valeur devant les autres pour avoir des éloges ou de la reconnaissance où à juger les autres car ils ne sont pas comme ci ou comme ca.
    Très belle étude comme d’habitude.
    En les lisant je constate que j’ai encore beaucoup de chemin à faire dans le domaine de l’humilité , la modestie …
    Depuis quelques mois, je me questionne sur un domaine proche de l’humilité, à savoir la tsniout. J’avais commencé à lire certains articles à ce sujet sur internet puis suite à des incompréhensions ( et sans doute aussi de l’orgueil) par rapport à des recommandations de rabbins sur les tenues des femmes que je trouvaient trop radicales à mon goût, j’ai laissé un peu tomber ces recherches de côté . Cette étude a le mérite de remettre mes pensées au clair par rapport à cela.
    Merci 🙂
    Soyez tous bénis dans le nom de Yéshoua.

    Réponse
  8. BARBOT MORI7

    toda raba Thomas, pour le rappel que chaque Fête, RDV de l Eternel sont tous; dons d Amour ,de Grâce, Cadeau de Vie d Espérance MERVEILLEUX CODE DE CONDUITE AVEC TOUS L EQUIPEMENTS
    que HACHEM : TE GARDE ,TE BENISSE, SABBAT SHALOMORI7
    amen ve amen

    Réponse
  9. Noémie

    Un régale pour l’âme… shabbat Shalom

    Réponse
  10. KOUNOUDJI Christophe

    SHALOM! Merci pour cette étude intéressante que vous avez entamée Je crois qu’il convient de revoir la vertu chrétienne qu’est l’humilité. En effet, je pense qu’on on peut bien être humble sans se rapetisser (se donner moins de valeur que Dieu nous en a donnée). Le Seigneur Jésus malgré son humilité qui l’a conduit jusqu’à la mort de la croix, continuait d’affirmer son identité devant Pilate. Soyez béni

    Réponse
  11. Robert

    Slalom Thomas , Merci pour cette pépite d’or que tu apporte à nos âmes, ce que je ne pouvais imaginer est que nous devons chasser les pattes de la maison , jusqu’à présent je me débarrassé du pain et tout ce qui est levain , j’avais omis les pattes et
    peux-tu me dire si il faut les jeter comme le pain et les croissants ou les réserver pendant toute la durée des huit jours des pains sans levain .
    Encore merci pour tes écrits inspirés, je prend conscience que nous avons tous les jours besoin du Souffle de Sainteté pour nous diriger vers l’humilité qui nous prépare à cette merveilleuse fête de Pessah.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Shalom Robert, le riz ne contient pas de levain (hamets) donc aucun problème (les pâtes contiennent généralement du hametz)

      Brièvement, voici les produits non autorisés pour Pessah susceptible de contenir du Hamets (levain) et qu’il faut donc éliminer de sa maison (et non pas réserver à côté, d’où l’intérêt de bien préparer pour ne pas avoir à jeter) :

      Ne sont pas autorisés à pessah :

      Tous les aliments à base des cinq céréales suivantes :
      blé, orge, avoine, épeautre, seigle.
      Exemple : Farines, semoules – Céréales, flocons d’avoine,
      petits déjeuners
      – Biscottes, matsot et farines de matsa non surveillées, biscuits,
      pâtisseries
      – Bière, whisky, vodka, eau-de-vies et liqueurs

      Ceci dit, si vous vous retrouvez avec du Hamets encore consommable juste avant Pessah, vous pouvez évidemment donner vos produits avec du levain aux nécessiteux.

      Meilleur Shalom à vous !
      Thomas.

      Réponse
  12. Emma

    Shabbat shalom! Je me permets juste de rajouter que de s’humilier inutilement n’est pas juste non plus. L’humilité de Moshe était apparemment plus dans le sens où il ne se considérait ni comme plus grand, ni comme plus petit que les autres. La vraie humilité est plutôt de se considérer à sa juste place, on peut même dire que de s’humilier à tout va est en fait de l’orgueil dissimulé… tout est dans l’équilibre, me semble t-il.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Shabbat Shalom Emma ! Oui, évidemment, il faut demeurer équilibrer, d’ou l’importance d’étudier régulièrement la Torah afin de développer une juste compréhension des choses.

      Concernant Moshé, tu dis qu’« il ne se considérait ni comme plus grand, ni comme plus petit que les autres. » mais ce n’est pas ce qu’enseigne l’Ecriture ainsi que les sages. Moshé se voyait réellement comme plus petit comme il est dit : « que chacun de vous regarde les autres, par humilité, comme plus excellents que lui-même. » (Philippiens 2 : 3). Moshé vivait certainement cette Parole de l’Ecriture.

      Ceci dit, tu as raison d’insister la dessus : l’excès d’humilité est en vérité le pire des orgueils.

      Je crois que la vraie humilité consiste à se vider de son égo et d’avoir une conscience aiguiser de notre petitesse face à l’immensité de Dieu tout en restant équilibrer en veillant à ne surtout pas tomber dans un excès. Cette idée nous est rapportée par Dieu au travers du prophète Samuel : « Samuel dit : Lorsque tu étais petit à tes yeux, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël, et l’Eternel ne t’a-t-il pas oint pour que tu sois roi sur Israël ? » (1 Samuel 15.17)

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    • Chantal

      Shalom j’ai pris plaisir dans cet enseignement qui m’a beaucoup fait de bien. De plus j’ai l’explication des versets que j’ai eu du livre de levithique dont je ne percevais pas la portée. Merci à toi Thomas.

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  13. pia

    Bonne explication mais je ne vois pas le rapport avec le stress…vous n’en parlez pas

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    • RencontrerDieu.com

      Shabbat Shalom ! C’est étonnant, c’est pourtant expliqué à plusieurs reprises. Relisez bien, notamment l’explication rapportée par le Rav Eliaou Hassan.

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  14. Myriam

    Merci Thomas pour ce partage très édifiant, et bénissant, qui nous apporte à réfléchir sur notre état de coeur et à s’examiner soi-même. Que Hashem Adonaï nous aide afin que nous soyons bien préparé pour cette Fête merveilleuse de Pessah’. Sois béni mon frère en Yéshoua HaMachiah’.

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  15. Myriam

    Merci Thomas pour ce bel enseignementé
    Shabbat Shalom

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  16. Nicole

    Quelle nourriture formidable et édifiante que toutes ces parachas, audio iinclu. Une petite partie de celle-ci figurera dans mon témoignage écrit encore en plein labeur, la source sera bien évidement et avec joie citée.

    Que cette semaine de Pessah nous soit haute en obéissance, introspection et révélations.
    Que cette antidote pour combattre le « stress » soit mise en pratique et intégrée.
    Soyons tous bénis au nom puissant de notre bien-aimé Yéshoua Ha Mashiah.
    Shabbat Shalom Thomas !

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  17. VIRGINIE

    amen,très beau texte le début un peu difficile à comprendre pour moi après ça va! merci pour ce beau travail continuons à oeuvrer dans l’amour et l’humilité la prière est capitale! sois bénis Thomas…..

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