La Loi de Dieu : source du bonheur dans le malheur – Paracha Ki Tetsé

Ki Tétsé (Quand tu sortiras à la guerre) – Deutéronome 21 : 10 à 25 : 19

« Venez, mes fils, écoutez-moi! Je vous enseignerai la crainte de l’Éternel. » (Psaume 34:12)

Chers lecteurs, à chaque Paracha, c’est toujours avec la même joie que nous plongeons nos regards dans la loi parfaite, la Torah de liberté, afin de déguster ensemble quelques fins mets !

Ce seul fait est déjà en soi un miracle lorsqu’on s’y arrête : existe-t-il un seul livre dont nous relisons les mêmes pages chaque année, et qui ne fait que s’embellir en nous procurant constamment plus d’allégresse, de jubilation et de révélation ?

Analysons ensemble une petite pépite de gloire déposée dans notre Paracha.

« Lorsque tu iras à la guerre contre tes ennemis, si l’Éternel les livre entre tes mains, et que tu leur fasses des prisonniers, 11 peut-être verras-tu parmi les captives une femme belle de figure, et auras-tu le désir de la prendre pour femme. » (Deutéronome 21 :10-11)

Ici, la Torah autorise le fait qu’un enfant de Dieu puisse prendre une femme étrangère dans le seul contexte de la guerre. Pourtant, Paul dans la Nouvelle Alliance, ne dit-il pas de ne surtout pas se marier avec des femmes étrangères en dehors du peuple de Dieu ?

Et infiniment plus important que Paul : Dieu Lui-même, n’interdit-Il pas clairement ce grande d’union en de multiples reprises dans la Torah ?

Et soudainement, Dieu autoriserait l’homme à prendre une femme étrangère uniquement parce qu’il est en guerre et qu’il serait attiré par la beauté d’une femme appartenant au peuple ennemi ?

Aucun article ne serait assez long pour expliquer la richesse et la sagesse des enseignements que nous livrent ici les sages d’Israël pour résoudre cette apparente contradiction; nous en reparlerons une prochaine fois, la remarque est ici faite pour susciter la réflexion de chacun.

Revenons à notre texte. Après nous avoir donné cet étrange commandement de la “femme belle de figure”, regardons la suite des versets :

« Si un homme, qui a deux femmes, aime l’une et n’aime pas l’autre, et s’il en a des fils » (verset 15)

Puis : « Si un homme a un fils indocile et rebelle » (verset 18)

et enfin : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort » (verset 22)

Rachi, au sujet de la juxtaposition de tous ces versets, nous enseigne des choses simples, mais fabuleuses qui nous permettront d’accéder à cette fameuse pépite spirituelle dont il est question dans le titre de notre étude.

Rachi dira :

« S’il l’épouse, un jour viendra où il la haïra, et un jour viendra où il engendrera avec elle un fils indocile et rebelle.

Et le fils indocile et rebelle est mis à mort à cause de ce qui [ne manquera pas d’arriver] un jour, car la Tora a pénétré au plus profond de sa psychologie : Un jour viendra où il dilapidera le patrimoine de son père et, cherchant en vain à assouvir ses passions, il se tiendra à la croisée des chemins et détroussera les passants.

La Tora dit : « Qu’il meure innocent plutôt que de mourir coupable ! » (Sanhédrin 70a à 71b)

Rachi nous explique enfin l’avant-dernier verset de notre chapitre :

« Et quand il y aura à un homme un péché justiciable de mort » : 

« Le fait que ce paragraphe fasse immédiatement suite à celui sur le fils indocile et rebelle est destiné à nous enseigner que si son père et sa mère s’attendrissent sur lui, il finira mal et commettra des crimes le rendant passible de la peine de mort devant le tribunal ».

De là nous comprenons une autre chose merveilleuse ainsi que le fait remarquer le Rav Eliaou Hassan.

Regardons le Psaume 3 :

« Psaume de David. À l’occasion de sa fuite devant Absalom, son fils. »

En hébreu, le mot traduit ici par « Psaume » se dit ici « Mizmor » et nous parle d’un chant, d’une mélodie, d’un cantique.

La question est posée : dans une situation aussi triste, grave et dramatique que celle d’un père qui fuit devant son fils, comment David est-il capable de chanter et de faire un cantique ? On se serait attendu à une amère lamentation et pourtant, David semble faire le contraire.

En réalité, ne perdons pas de vue que David est un véritable adorateur de Dieu, un homme selon le coeur du Père. David aimait ardemment la Loi de Dieu, il la pratiquait avec zèle et l’observait de tout son cœur.

David connaissait les fleuves d’eau vive dont parle Le Messie Yéshoua dans l’Évangile pour la simple raison que ces fleuves de vie jaillissent également de la Torah d’Israël.

Il faut bien avoir à l’esprit que David connaissait parfaitement les enseignements de la Paracha que nous sommes en train d’étudier, notamment les lois et les commentaires au sujet de la femme « belle de figure » dont parle notre nos versets et le commentaire de Rachi.

N’oublions pas aussi que Rachi retransmet fidèlement les enseignements qu’il a lui-même reçus de ses maîtres, des enseignements dont plusieurs étaient très certainement connus au temps de David dans la mesure où la transmission orale s’est faite par Moïse, de génération en génération, depuis le don de la Torah sur le mont Sinaï.

David savait donc fort bien que tout homme qui, en guerre, prendrait cette femme étrangère parce qu’elle est « belle de figure », finirait par avoir un fils rebelle qui lui causera beaucoup de chagrin. David savait aussi que ce fils rebelle, s’il n’est pas sérieusement corrigé, finira par devenir un meurtrier pour au final trouver lui-même la mort.

Or, qui est Avchalom ? Il n’était autre que le fils que David eut avec Maaca. Et qui est Maaca ? La fille de Talmaï, roi de Gueschur, un des rois des peuplades étrangères contre qui Israël a été en guerre.

Maaca, épouse de David, mère d’Avshalom, était donc cette femme « belle de Figure » dont nous parle la Torah.

Comme l’explique le Rav Eliaou Hassan, David savait donc que cette situation apparemment tragique dans laquelle il se trouvait – être en fuite devant son fils rebelle – n’était que le résultat obligatoire, inévitable et immuable de ce qu’enseignent notre Paracha et les sages au sujet de celui qui prend une femme parce qu’elle est « belle de figure » :

« Voici notre fils qui est indocile et rebelle, qui n’écoute pas notre voix » (Deutéronome 21:20).

Les lois de la Torah sont parfaites et comme le prophète le dit : Dieu veille sur Sa Parole pour l’exécuter.

En réalité, dans le Psaume 3, bien que David fuyait devant son Fils Avchalom, il était dans l’incapacité de se lamenter : il était au contraire en train d’adorer ! Étrange, non ?

Nous comprenons maintenant pourquoi : David était en train d’expérimenter, de voir et de vivre à la perfection l’accomplissement de la justice de Dieu. David pouvait contempler à quel point les mécanismes spirituels annoncés par la Torah sont parfaits !

Ce constat et cette réflexion le remplissaient d’une profonde euphorie et le poussaient alors à adorer L’Éternel son Dieu au lieu de se lamenter. Et c’est ainsi qu’un cantique sortit du fond de son coeur face à la sagesse et à l’intelligence de la Torah de Dieu déployées devant ses yeux.

Oui, les lois de l’Éternel sont parfaites et véritables, elles réjouissent le coeur.

De cet analyse du Psaume 3, nous pouvons en retirer plusieurs belles et grandes leçons utiles pour notre édification et notre sanctification.

Regardons plus en détail les raisons en mesure d’expliquer cette joie profonde que David expérimentait en un si mauvais moment :

1) Son amour pour Dieu est tel que David se préoccupait bien plus de l’honneur d’HaShem que de son propre honneur. En tant que roi choisi par Dieu, sa situation désastreuse aurait pu jeter la honte sur Dieu Lui-même !

C’est là ce qui le préoccupait le plus ! Certains auraient pu se dire : “Comment Dieu qui a choisi David, peut le laisser dans une si tragique situation ?” ou encore : “Comment un si grand Dieu a pu faire une si grande erreur en choisissant un tel homme pécheur qui se fait poursuivre par son propre fils ?” !

Mais en vérité, David tressaillait de joie, fort bien conscient que le monde saura et comprendra qu’en réalité, la cause profonde de cette situation ne fait au contraire que révéler l’éclatante justice de Dieu : il était précisément en train de récolter le fruit prophétisé par la Torah : tout homme qui prend une femme étrangère parce qu’elle est belle de figure aura un Fils rebelle et s’il le laisse vivre, ce fils deviendra un meurtrier et sera lui-même tué.

Force est de constater que tout s’est accompli à la lettre. David était donc très joyeux, car il comprenait que le nom de l’Éternel ne pourrait en aucun cas être blasphémé à cause de cette situation. Au contraire, un grand bien et un beau témoignage allaient sortir de cette tragique situation et Dieu finirait par être exalté et glorifié.

2) Dieu, une fois encore, a ouvert les yeux de David pour lui faire contempler la précision scientifique de Ses lois, de Sa Torah et de Sa justice parfaite : une telle chose procure effectivement une joie parfaite.

Dans son malheur, David tressaillait d’allégresse d’avoir la grâce de voir avec les yeux de sa conscience l’oeuvre et la justice divines s’accomplir sous ses regards.

Quiconque a déjà vécu un événement semblable, c’est-à-dire voir de ses yeux la providence et l’accomplissement certain de la justice de Dieu, connait ce tressaillement intérieur qui résulte d’une joie si profonde qu’elle pousse l’homme au chant de louange à la gloire de Dieu !

Cette prière de David fut par la même occasion exaucée :

« Ouvre mes yeux, pour que je contemple Les merveilles de ta loi ! » (Psaume 119) et encore :

« Enseigne-moi, Éternel, la voie de tes statuts, pour que je la retienne jusqu’à la fin ! ».

En cette occasion, Dieu lui a effectivement ouvert les yeux et enseigné la voie de Ses statuts.

Loin de se plaindre, David a glorifié Dieu. Cette attitude de David est un signe éclatant de son coeur repentant.

David comprenait avec clarté à quel point « Les jugements (Mishpat) de l’Éternel sont vrais, ils sont tous justes. » (Psaume 19 : 9) et David vivait également avec force ce splendide verset : « Car le jugement (Mishpat) sera conforme à la justice, Et tous ceux dont le coeur est droit l’approuveront. » (Psaume 94 : 15)

La droiture de son coeur a approuvé le jugement divin et ses genoux se sont pliés devant la grandeur du Roi de tous les rois.

Toutes ces choses ont pénétré le coeur du Roi David et ce qui, sans Dieu, aurait été une triste lamentation, s’est changé en un chant exalté.

Ainsi, nous comprenons maintenant avec précision pourquoi David fait une louange à Dieu alors qu’il est poursuivi et menacé de mort pas son propre fils.

À ce moment-là, aux yeux du monde, David était considéré comme le plus malheureux, mais David était en réalité en train de contempler la justice de Dieu, Dieu lui ouvrait les yeux afin qu’il apprenne Ses voies et qu’il réalise à quel point la Torah de Dieu est parfaite.

Au sein du sombre malheur, David contemplait la lumière de Dieu et son obscurité fut dissipée : il vivait pleinement dans toutes les fibres de son être ce verset : « Je te louerai dans la droiture de mon coeur, En apprenant les lois (Mishpat) de ta justice. » (Psaume 119 :7)

Cette pépite de la Torah que nous venons de voir ensemble ouvre un large horizon de méditations et de réflexions spirituelles.

Nous y apprenons la cohérence parfaite et scientifique de la Bible. Nous y voyons aussi à quel point David aimait Dieu, prêt à se réjouir dans le malheur en constatant la fidélité et la fiabilité totale et absolue de la Torah du Maître de tous les maîtres.

David était également très joyeux d’apprendre que le nom de Dieu ne serait pas profané à cause de sa mésaventure, mais qu’au contraire, le nom de Dieu en serait sanctifié. Ce qui aurait pu être une occasion de chute et de blasphème pour plusieurs s’est transformé en sujet de gloire et de sanctification du nom Divin grâce à cette attitude d’amour que David a gardé dans l’épreuve par égard au Dieu vivant.

Mais aussi, David a appris la crainte de l’Éternel : ce qu’un homme sème, il le récoltera tôt ou tard.

Aussi, nous pouvons aisément percevoir combien il est important d’étudier la Torah, car ainsi, Dieu nous ouvrira les yeux du coeur dans l’épreuve, et nous fera la grâce de comprendre Ses voies. Alors, comme David, nous chanterons de joie à la gloire de Dieu, et la vallée des larmes se changera en ruisseau d’allégresse.

À force de persévérance dans l’étude de la Torah, à mesure que nous nous imprégnons du livre de la Vie, plus aucune situation ne nous laissera dans le trouble et dans la confusion.

Tout deviendra clair et limpide et même les épreuves se transformeront en occasion de louer l’Éternel, car nous y percevrons la main et la justice parfaite du Dieu Saint et Redoutable !

L’angoisse, le trouble, la peur, le doute et la confusion proviennent d’un manque de Lumière. Lorsque la Torah de Dieu illumine notre coeur, toutes les situations deviennent claires.

Que cette méditation puisse porter un bon fruit de vie et de paix dans nos coeurs et nous apprendre, avec David, à contempler les merveilles de la Torah de Dieu, à l’aimer de toutes nos forces, à suivre Ses lois parfaites et à craindre Son  Grand Nom.

C’est assurément ici Sa volonté : que nous étudions et pratiquions Sa Loi, dans la foi au Fils de Dieu, notre Puissant, Fidèle et Juste Messie Yéshoua, que Son nom soit élevé sur toute la terre, car c’est en Lui et par Lui que nous avons un tel accès auprès du Père, ne l’oublions jamais.

« Oui, L’Éternel est grand et très digne de louanges, Et sa grandeur est insondable. […] Il est redoutable par-dessus tous les dieux; » (Psaume 96:4, Psaume 145:3).

Dans le monde chrétien, une foule de séminaires de guérison intérieure, de relation d’aide, etc., existe, car une grande souffrance morale, physique et spirituelle paralyse un grand nombre.

Dans ces séminaires et ces rencontres, il arrive fréquemment que ceux qui les animent déclarent caduque la loi de Dieu et, en tordant les épîtres de Paul, ils usent de leur bouche pour s’attaquer avec véhémence à la loi de Moïse et à tous ceux et celles qui observent la loi de l’Éternel !

Et pourtant : beaucoup cherchent des solutions chez ces personnes qui ne connaissent ni ne veulent de la Torah véritable du Dieu d’Israël… Nulle aide sérieuse et durable ne peut venir d’un tel endroit.

Cette profanation du nom de Dieu est heureusement sur le point de disparaître, pour la seule gloire de Dieu comme il est dit :

« Il est temps que l’Éternel agisse : Ils transgressent ta loi. » (Psaume 119:26) – C’est une chose certaine : Dieu agira et malheur à ceux qui, en ce jour-là, auront endurci leur coeur en luttant contre la vérité.

En vérité, nul besoin de courir de séminaire en séminaire, de prophète en prophète et de prendre appui sur la chair en multipliant les réunions de guérison, de relations d’aide, etc. À quoi bon chercher de l’aide en dehors de la Torah de Dieu ? Fuyons ceux qui, en annulant la loi divine, se prosternent devant l’esprit d’Antiochus Epiphane, un impie en chef ennemi de la loi de Dieu ! Prions l’Éternel pour qu’il nous conduise dans Ses voies et non dans celles des hommes.

La correction de l’Éternel mène à la vie, c’est pourquoi il faut le dire : les personnes rebelles à la loi divine, se cachant derrière quelques torsions des écrits de Paul pour satisfaire leur chair, sont en grave danger. Ces personnes courent de séminaire en séminaire pour chercher la guérison tandis que Dieu la leur donne depuis des millénaires au travers de Sa Parole, et se faisant, elles appliquent pour elles-mêmes ce verset des prophètes :

« Car mon peuple a commis un double péché : Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau. » (Jérémie 2:13)

Beaucoup cherchent le bonheur et la guérison intérieure ! Dieu la donne sans détour et avec simplicité:

« Heureux tout homme qui craint l’Éternel, Qui marche dans ses voies ! » (Psaume 128).

À bientôt pour d’autres dégustations, et excellente méditation devant Celui qui scrute les reins et les coeurs de tout homme !

Note importante relative aux articles et vidéos faisant intervenir à la fois des juifs, des rabbins, des chrétiens et des pasteurs :

Plusieurs sont étonnés et parfois même choqués de voir côte à côte, dans une même vidéo des rabbins et des pasteurs n'ayant pas toujours les mêmes convictions religieuses.

Il convient alors de préciser qu'en dehors des citations ou autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessalonicien 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre « liberté en Yéshoua » (Galates 2:4) pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine.

En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages :

« Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme […] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot).

Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

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9 Commentaires

  1. issia

    amen amen amen merveilleux

    Réponse
  2. Berjamin

    Merci infiniment pour cette étude (et toutes les autres, d’ailleurs !) très éclairante.
    C’est vrai, on se régale….
    Quelqu’un a dit un jour, lors d’un cours, qu’en Gématria, le mot gan : jardin, en hébreu (faisant référence au Jardin d’Éden)
    vaut 53. C’est exactement le nombre de parashiot (ou péricopes) que contient la Torah.
    Ce qui revient à dire qu’étudier la Torah c’est comme si l’on se promenait dans le Gan Eden…..

    Je prie l’Éternel qu’Il te bénisse abondamment ainsi que ton équipe, et qu’Il vous donne la force et le courage d’aller de l’avant, afin que le plus grand nombre se promène dans ce jardin des délices, qu’est la Torah.

    AMB.

    Réponse
  3. Elisabeth

    Merci beaucoup Thomas!!! Pense-tu que cela est valable du sens inverse aussi? C’est-à-dire “l’homme beau de figure”? Car si c’est le cas, je crois que cela s’applique pour moi et je glorifie Dieu pour cela. En effet, j’ai trouvé mon mari “beau de figure” et nous avons un fils difficile.
    Shalom

    Réponse
  4. Brigitte DESENCLOS

    Merci Thomas pour, ainsi que vous l’écrivez, “cette excellente dégustation”. J’ai retrouvé Dieu en février 2015 et je vis actuellement mon désert spirituel, mais quel désert ! une merveille, un délice, un régal, apprendre encore et encore sur Notre Dieu et le vivre 24 h sur 24 est devenu ma vie et dès que j’ai l’opportunité d’en apprendre plus sur Ses Ecritures, je suis encore plus dans son amour. Quelle merveilleuse vie et quelle merveilleuse transformation ; je souhaite vraiment du fond du coeur que plus d’êtres reviennent à Dieu pour enfin connaître le véritable amour, la paix, la joie et le bonheur en continu. Merci encore.
    Brigitte

    Réponse
  5. Guéguen olivier

    Merci Thomas, il fut un temps quand moi aussi au sein des parcours ALPHA j’ai cherché la guérison. Ce n’est qu’en étudiant l’hébreu biblique afin de comprendre véritablement le sens des mots que j’ai compris l’indicible bénéfice de cette étude personnelle. Cette étude m’a fait fuir mon église (catholique) et a raffermi ma foi. Dans ma conscience tout est devenu plus vrai et enrichissant. Non, pas besoin de recourir à des séances de renouvellement qui sont en effet dirigées par des personnes dont on ne connaît rien de leur parcours et qui d’ailleurs se gardent bien de nous en faire part. Par contre afin d’approfondir ma foi j’écoute chaque semaine l’étude des parashot de Beit Yeshoua de Belgique ( https://youtu.be/dEFGEVSXhj8), je te transmets le lien afin que tu puisses me dire ce que tu en penses si tu le connais.
    Merci thomas, je prie l’Eternel de t’inspirer pour ton œuvre.

    Réponse
  6. PLANCKEEL

    Très belle lumière que tu me donnes par cette étude concernant la femme belle de figure ! je n’ai jamais fais le parallèle avec David haMelekh, je comprend maintenant, je me parlais encore hier soir avec mon épouse de cette femme étrangère : qu’est ce que notre Maître veut nous apprendre par cette femme belle de figure ?
    Tout ce qui nous arrive en bien ou en mal est toujours le fruit de nos actions, on oublie trop souvent qu’HaShem est vraiment plein d’amour ce qui est vrai, mais qu’il est aussi juste et redoutable! je l’ai vu dans ma vie, j’en ai les séquelles, son amour m’a fait connaître la Torah , c’est merveilleux ! une source inépuisable d’enseignements.
    Sois bénis

    Réponse
  7. Mireille EMAIN

    Merci Thomas pour cette très bonne étude. Oui, combien nous aimerions voir tous nos bien-aimés frères et soeurs revenir à la Thora, à la vérité !! Hachem connait les coeurs .A nous de diffuser les vrais messages !
    Shalom
    Mireille

    Réponse
  8. Thierry Wasserfallen

    Alleluia ! Oui, Gloire à D.ieu ! Car Il est, Il était et sera à jamais. Oui, il veille sur sa parole pour qu’elle s’accomplisse. Merci pour cette étude absolument magnifique (comme les autres d’ailleurs).

    Réponse
  9. Bernardini

    Bonjour Thomas, je suis d’accord avec toi puisque tu dis ce que dit La Parole dit. J’ai été aussi dans cette recherche de prophètes d’enseignants de réunions aussi je ne veux pas juger, mais Dieu m’a fait la grace , par son Esprit de chercher à le connaitre Lui par le moyen de sa Parole et quand je ne suis pas trop au top, je vais puiser à la Source : Yeshoua comme la Samaritaine a du faire aprés sa rencontre avec Jésus. Merci pour cette étude, j’ai bien aimé. Shalom
    Marie-Rose

    Réponse

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