L’ingratitude : la pire des abominations devant Dieu ? – Paracha Kitavo

Deutéronome 26 : 1 à 29 : 8

« L’Eternel aime ceux qui le craignent, Ceux qui espèrent en sa bonté. » (Psaumes 147 : 11)

Chers lecteurs et visiteurs de ce site web, l’étude de la portion de Torah de ce Shabbat (paracha) est à la foi glorieuse et terrible ! C’est dans cette paracha que Dieu énumère l’ensemble des malédictions qui s’abattront sur le peuple de Dieu lorsque celui-ci commence à s’éloigner de l’étude et de la mise en pratique de la Torah ! Pas moins de 98 malédictions sont énumérées à la fin de la paracha comme pour nous faire sentir l’extrême gravité d’abandonner, de négliger ou de mépriser la Loi du Dieu vivant.

Il y aurait tant à dire ! Comme à notre habitude, nous allons faire un focus sur quelques notions fondamentales qui nous seront fort utiles pour notre croissance et notre édification spirituelles : quel est l’un des aspects des plus terribles de la malédiction ? Quelle différence y a-t-il entre un homme béni et un homme maudit ? Et enfin, pourquoi la paracha commence avec le commandement des bikourim (donner les prémices des plantations des fruits d’Israël) et insiste sur ce sujet…? Nous ne pourrons que survoler ces notions tant elles sont complexes et profondes, mais nous les développerons à l’avenir sur ce site si Dieu permet.

Les sages d’Israël nous enseignent qu’un des effets les plus visibles, néfastes et terribles de la malédiction divine est celui de l’aveuglement d’âme, pire encore, l’aveuglement dans le malheur : la personne maudite est dans l’incapacité de comprendre les malheurs qui lui arrivent, de faire les liens, de percevoir et de comprendre le message divin qui se cache dans sa situation et dans les événements qu’elle vit, qu’ils soient positifs ou négatifs. C’est précisément ce que déclare la B’rit Hadacha (Alliance Renouvelée) pour les temps de la fin au sujet de tous ceux qui refuseront la vérité, c’est-à-dire le refus de croire dans le Messie d’Israël Yéshoua et dans la validité et l’importance éternelle de La loi de Dieu, Le Messie et La loi de Dieu étant indissociables et nommés tous deux « Vérité » dans l’Ecriture.

Rappelez-vous, pour tous ceux qui n’ont pas choisi la voie de la Vérité, il est dit que Dieu « leur enverra un esprit efficace d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge; Afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir dans l’injustice, soient condamnés. » (2 Thessaloniciens 11), confirmant ainsi le prophète Daniel pour cette époque de pré-délivrance finale : « Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. » (Daniel 12 : 10). Paul et Daniel parlent ici d’une des plus terribles malédictions qui apparait précisément dans notre paracha, une malédiction terrible car la plus indétectable et destructrice qui a déjà frappé et qui, à la fin des temps dans lesquels nous sommes déjà, frappera de plein fouet le monde et tous ceux qui se réclament de Dieu mais qui rejettent la vérité (Loi de Dieu + Messie d’Israël).

Voici cette terrible malédiction :

« L’Eternel te frappera de délire, d’aveuglement, d’égarement d’esprit, et tu tâtonneras en plein midi comme l’aveugle dans l’obscurité » (Deutéronome 28 : 28).

Rappelez-vous des paroles de Daniel : « aucun des méchants ne comprendra ». Ici, le lien est clair : Daniel nous montre que les méchants ne comprendront rien, victimes d’une puissance d’égarement dont parle notre paracha ainsi que l’Épitre aux Thessaloniciens. L’aveuglement est certainement l’aspect le plus terrible de la malédiction divine, car il jette l’homme dans l’obscurité spirituelle, il devient la proie de toute sorte de troubles moraux, psychiques et spirituels, la confusion et l’angoisse la plus terrible règnent dans son esprit…

Tandis que les observateurs de la Torah, ceux qui gardent les commandements de Dieu, ont la promesse de comprendre, de voir et de rendre gloire à Dieu lorsqu’Il manifestera Sa justice et Ses jugements sur ce monde : « ceux qui auront de l’intelligence comprendront. ». Qui est celui qui a de l’intelligence selon le Livre des livres ? Salomon nous en donne la réponse :

« Celui qui observe la loi est un fils intelligent » (Proverbes 28: 7).

Mes amis, nous avons ici une simple démonstration biblique et irréfutable qui nous montre qui sont ces deux groupes de personnes dont nous parle le prophète Daniel. Et ceux qui ne comprendront pas, les méchants, sont par conséquent tous ceux qui négligent et déclarent la Loi de Dieu caduque ! Les implications sont énormes ! Si donc vous entendez un homme ou une femme vous enseigner qu’un commandement de la Loi de Dieu serait aboli, même le plus petit des commandements, et si après que vous ayez tenté de lui expliquer son erreur, cette personne persiste dans l’abolition de la loi de Dieu, alors fuyez mes amis, fuyez ! Car vous n’imaginez pas les conséquences terribles d’un tel acte et les gravissimes implications et répercutions qu’entraîne le retranchement d’un seul commandement de Dieu, fusse-t-il tout petit à nos yeux !

Ici aussi, nous avons également un avertissement solennel lancé à tous les mouvements qui se disent juifs ou messianiques à tendance libérale et humaniste qui se plaisent à moderniser la Torah vivante et permanente de Dieu, adaptant la Torah à l’homme au lieu d’adapter l’homme à la Torah !

La séduction du serpent ancien est redoutable : l’homme est au centre, la Torah gravite autour et s’y conforme sous couvert d’amour et de paix. Pour nous, nous mettons Dieu au centre et l’homme doit s’en rapprocher, se questionner, s’adapter et réformer ses voies et non l’inverse. Le libéralisme est une terrible perversion de cette fin des temps dont la séduction est puissante si l’on se laisse prendre dans l’avalanche d’arguments sophistiqués, logiques, humanistes, philosophiques, rhétoriques, apparemment tellement tournés vers l’amour du prochain, mais qui en bout de course, laisse libre court aux pires abominations anti-Torah parmi le peuple de Dieu. Nous aborderons le sujet en détail dans un article spécial à l’avenir si Dieu nous en donne la possibilité, car le sujet est critique mais ce qu’il faut retenir est la chose suivante : la pire des malédictions consiste à vivre dans l’obscurité tout en croyant être dans la lumière et si une personne non affermie tombe dans de tels filets, elle croira à son tour être dans la lumière tout en vivant dans une sorte d’obscurité libérale anti-torah et anti-israël !

Revenons à notre étude. Pour bien illustrer ce qu’est un homme béni et comprendre plus en profondeur ce qu’est un homme maudit, analysons une magnifique et célèbre histoire tirée du Talmud qui nous raconte un épisode du fameux Rabbi Akiva, cet observateur de la Torah des premiers siècles :

« Alors qu’il était en voyage, il arriva dans un village en pensant pouvoir trouver le gîte pour la nuit. Il avait avec lui un coq, un âne, et une bougie. Malheureusement, il ne trouva personne pour l’accueillir et fut contraint de s’installer dans un champ voisin pour la nuit. Il dit alors : “Tout ce que le ciel me fait est pour bien”. Pendant la nuit, un lion surgit et tua l’âne, un peu plus tard, un chat arriva et mangea le coq, et ensuite, le vent se leva et éteint la bougie qui éclairait Rabbi Akiva. Malgré la tristesse qu’il aurait pu ressentir, cette fois encore, il déclara : “Tout ce que le ciel me fait est pour bien”. Au matin, il retourna dans le village et se rendit compte avec effroi que tous les villageois avaient été emportés par une armée, il déclara alors: “C’est ce que nous avons l’habitude de dire : tout ce que le ciel me fait est pour le bien.” »

Cette petite histoire illustre très bien les propos de Paul et montre toujours plus combien les enseignements des sages d’Israël sont en conformité avec les enseignements de l’Alliance Renouvelée comme il est dit :

« Nous savons, du reste, que toutechoseconcourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8:28).

En réalité, ici Paul ne fait que reprendre une maxime célèbre des sages d’Israël qu’il a lui-même reçu et certainement appris de son maître Gamaliel et voici cette sentence : « GAM ZOU LETOVA » (« Tout ce qui arrive est pour le bien ») :

A tous ceux qui critiquent les sages d’Israël : si vous appréciez les épîtres de Paul, vous devriez leur être reconnaissant pour avoir contribué à former un tel homme que le Seigneur a ensuite choisi pour porter la bonne nouvelle ! Mais le manque de reconnaissance, qui se traduit par le mépris public d’Israël et de ses sages, se traduira nécessairement par les terribles conséquences dont parle notre étude…

Cette histoire formidable de Rabbi Akiva montre comment un homme rempli de Torah et de crainte de Dieu réagit dans de telles situations. Rabbi Akiva savait intimement dans son être que ce qu’il vivait allait concourir à son bien,

car Dieu est fondamentalement bon avec ceux qui le craignent et obéissent à Sa Torah.

Souvent, dans de telles situations, nous paniquons car notre foi est faible, il faut le dire. Nous sommes certainement loin d’un tel niveau, mais nous y travaillons tous ensemble, nous tendons vers ce but, vers la stature parfaite du Mashia’h qui est encore davantage infiniment plus élevée que tous les Rabbi Akiva de ce monde, Yéshoua Ce Prince, Lui que la tempête ne pouvait perturber, ni même le fouet et le supplice de la croix… Seul le jugement de Dieu subit par Yéshoua était terrible pour lui : la malédiction de notre paracha s’est abattu sur lui de plein fouet : la folie et l’angoisse qui découle de la séparation d’avec Dieu, était une coupe affreuse à boire, que le Messie a accepté de boire, à côté de laquelle, tous les pires sévices physiques ne sont que néant !

Avant le dénouement de l’histoire de Rabbi Akiva, beaucoup auraient été tentés de dire la chose suivante: pour qu’une telle situation et enchaînement de malheur survienne, Rabbi Akiva était assurément quelqu’un de maudit ayant commis quelques péchés, mais la malédiction selon la Torah et selon notre étude, n’est pas tant dans les apparences, mais bien plus dans la vision et la façon dont les événements sont vécus, qu’ils soient terribles ou merveilleux. C’est ce qui s’appelle être dans la lumière ou être dans les ténèbres.

Ainsi, nous comprenons que Rabbi Akiva était béni, car dans son malheur, il voyait le bien et comprenait que Dieu allait agir, sans s’inquiéter de rien, et au petit matin, Dieu lui donna l’intelligence de comprendre : le village dans lequel il aurait voulu dormir était rasé…

La providence de Dieu est intervenue – il ne restait aucune place dans le gîte pour l’accueillir – et, dormant dans le champ à côté, Dieu a poussé Sa bonté jusqu’à faire disparaître le coq et l’âne qui auraient attiré l’attention des pilleurs et comme Un Père aimant, Dieu a éteint cette bougie du Rabbi afin qu’il passe totalement inaperçu. Parfait !

Assurément, un homme maudit, pris de trouble et de confusion, même en vivant un tel événement, n’aurait pas compris ce qui lui arrivait, et sa vision noire et pessimiste, due à la malédiction, lui aurait tout fait comprendre de travers en le maintenant dans un aveuglement, un égarement d’esprit et d’angoisse. L’homme que Dieu béni, comprendra et verra clair.

Ainsi, nous pouvons voir un homme apparemment riche matériellement et plein de succès, mais il peut être maudit si son intelligence est obscurcie et au moment de la colère de Dieu, le trouble et la confusion seront ses maîtres et l’entraîneront dans la spirale du tourment infernal des pleurs et des grincements de dents.

Mais en vérité, ce qui semble être un châtiment n’est finalement que le triste retour de manivelle de notre propre comportement selon l’adage connu des Écritures et des sages d’Israël : “mesure pour mesure”. Avec celui qui manifeste l’ingratitude, tôt ou tard, Dieu manifestera son ingratitude… Mais Dieu peut-il être reconnaissant envers l’homme pour qu’il ait à manifester son ingratitude ? En réalité, ici, l’ingratitude de Dieu envers l’homme est une “image”, pour nous faire comprendre la peine de coeur et la douleur qu’entraîne l’ingratitude. Cette peine et cette douleur, que dis-je, cette terrible injustice qu’est l’ingratitude, est la source de si grand maux qu’elle finira par se retourner contre nous avec la même violence. L’Ecriture traduit aussi cela par l’expression “les tourments éternels”.

Vive la Torah de Dieu pour échapper à de tels sinistres situations spirituelles qui ne sont que le fruit d’un éloignement de la Vérité.

 

Jusqu’ici, nous avons déjà beaucoup d’éléments intéressants à méditer et à intérioriser pour notre édification. Si nous sentons le trouble, la menace, la confusion et l’incompréhension, un seul remède : faire techouva (repentance) sur ce que nous savons de ne pas conforme à la volonté de Dieu dans notre vie, parler à Dieu, se confier en Lui, avec simplicité de cœur et intégrité, crier à Lui et décider d’étudier sérieusement Sa Puissante Torah comme nous le faisons ici et alors, certainement que Dieu balaiera toute confusion pour la gloire de Son Nom et l’amour qu’Il porte pour Ses enfants !

Terminons par un dernier point que nous développerons plus tard :

Nous connaissons le principe enseigné par les sages dans l’étude de la Torah : « Le début d’une chose est comme le cerveau, le modèle de tout ce qui va suivre. » et aussi : « La fin est ancrée dans le début et le début est ancrée dans la fin. »

Il est donc remarquable de constater que la fin de notre paracha concerne les malédictions, tandis que le début parle précisément d’une famille de commandements qui fait débat et qui divise beaucoup dans le monde chrétien et messianique :

sanctifier et honorer l’Eternel par les prémices de tous nos revenus comme il est clairement dit dans l’Ecriture : « Honore l’Eternel avec tes biens, Et avec les prémices de tout ton revenu :  Alors tes greniers seront remplis d’abondance, Et tes cuves regorgeront de moût. » (Proverbes 3 : 9-10).

Bien que notre paracha parle de donner les prémices des fruits, le principe général reste le même et aujourd’hui encore, mis en pratique par tous les Juifs pieux (sauf certains libéraux, oui encore eux !) :

Selon la Torah et les sages, ce dont nous parlons ici consiste à prélever une partie de ce que nous recevons de Dieu (un dixième ou plus) et de consacrer ce prélèvement à tous ceux et celles qui sont en charge d’enseigner et de diffuser la Torah dans ce monde, ainsi qu’aux pauvres et aux orphelins.

Ce principe de sanctifier le début de chaque chose est un principe fondamental qui apparaît à tous les niveaux dans la Torah, par exemple: sanctifier la semaine par le Shabbat, sanctifier le mois par la nouvelle lune, sanctifier chaque journée par les prières de remerciement et l’étude du matin et évidemment, sanctifier la première partie des revenus que Dieu nous donne en la donnant aux œuvres de Torah et de bienfaisance.

La place manque pour nous étendre sur ce point, et peut-être qu’à l’avenir, un dossier complet paraîtra si Dieu permet tant ce sujet est fondamental et porteur de grandes bénédictions. Nous n’imaginons pas l’importance de ce commandement dont un des aspects les plus importants consiste à témoigner de la gratitude envers Dieu et ceux qui se chargent de transmettre Sa Parole.

Beaucoup sont dans toute sorte de problèmes financiers parce qu’ils retiennent ce qui revient à Dieu et s’étonnent d’avoir constamment des problèmes pécuniaires qui se manifestent sous différentes formes : licenciement, amande, augmentation d’un prix, objet cassé, vol, etc. : Dieu n’est pas à court d’idée pour accomplir Sa Parole.

La Torah est tellement limpide à ce sujet qu’on se demande comment est-il possible de discuter de la validité ou non d’un tel commandement ? Il est donc étonnant de voir que le monde chrétien et même messianique se divise à ce sujet, moins étonnant lorsque l’on constate une fois encore la chose suivante :

Il faut le dire : si le monde messianique est divisé à ce sujet, c’est à cause du fléau de libéralisme. Si Dieu permet, un dossier sortira sur le site à ce sujet afin de regarder avec précision non ce que le monde libéral nous dit, mais ce que disent la Torah, Yéshoua et les sages d’Israël.

Evidemment, lorsque des personnes qui ne respectent ni la Torah ni les sages d’Israël et les rabbins, commencent à usurper ce commandement, à le tordre, à se l’accaparer pour leur enrichissement personnel, c’est ici que nous touchons à une perfidie de plus de la part du serpent ancien qui entraîne de nombreuses personnes à donner leur dîme d’une façon totalement anti-biblique et anti-Torah :

par exemple, dans une partie du monde chrétien, tous les dimanches, nombreux sont ceux qui donnent de leur argent de la mauvaise façon, au mauvais moment, avec des motifs impurs à des personnes qui enseignent contre la Torah et contre Israël tout en enseignant un faux évangile de prospérité, un évangile qui se heurte et se brise sur le rocher immuable, parfait et éternel de La Torah.

Nous y reviendrons plus tard, mais ce que notre paracha nous invite à retenir est la chose suivante : si la fin de notre paracha traite des grandes malédictions et si le début parle, en quelque sorte, de la mitsva du Maasser (commandement de la dîme), alors Dieu est en train de nous montrer une cause majeure de ce qui suscite et éveille Sa colère et la malédiction : l’ingratitude, chose qui est en abomination devant Dieu et qui a plongé l’humanité dans le chaos, car étant une racine de la faute d’Adam et de Eve (la désobéissance de Eve n’étant pas la faute première) Seul l’ingratitude envers Dieu et Son Peuple peut pousser un homme à s’opposer à ce commandement et à déchaîner la fureur de Dieu.

Terminons par le sang. Le sang ?? Encore une fois, selon la vision que l’on a des choses, le sang peut-être vu d’une façon positive ou négative : on peut le voir comme étant un élément fondamental qui donne la vie et peut sauver un homme et dont l’accomplissement incompréhensible, mystérieux et merveilleux se retrouve dans le sang versé librement par Yéshoua pour la rémission des péchés de tous ceux qui se confieront en Dieu et en Lui. Le sang peut aussi être vu de façon négative : le sang du crime et du meurtre.

En hébreu, le sang et l’argent partagent la même racine et se prononcent presque pareil. Pourquoi ? Pour nous apprendre que si nous faisons un bon usage de l’argent en le sanctifiant selon ce que Dieu ordonne dans Sa Torah de Vie, alors Dieu promet de nous donner la vie et la subsistance, mais si nous refusons de sanctifier les prémices de nos biens conformément à l’ordonnance de Dieu dans Sa Torah alors, nous sommes comme un homme ingrat qui bloque la vie.

Terminons cette étude en rappelant que notre paracha contient ce verset « Maudit soit celui qui ne renforcera pas les mots de cette Torah et manquera de les respecter ; et tout le peuple répondra : “Amen”. »

Les commentateurs se demandent ce qu’implique ce commandement qui semble vague. Le rav Yehonathan GEFEN enseigne que « le roi Yochiyahou (Josias) fut couronné dans une génération qui ne connaissait pas du tout la Torah, au pont qu’il n’avait jamais vu de Séfer (rouleau) Torah. Quand  il était enfant, l’un des Kohanim (sacrificateur), nommé ’Hilkyia, trouva dans la cour du Temple un Séfer Torah entouré du Passouk (verset) : « Maudit soit celui qui ne  renforcera pas les mots de cette Torah. » En entendant ceci, Yochiyahou déchira ses vêtements et dit : « Alaï Léhakim » — il m’incombe de  soutenir la Torah. Il se mit à l’œuvre et réussit à réintroduire l’étude de la Torah et son respect au sein du peuple. »

Que Dieu nous aide dans cette belle et difficile tâche !

Nous n’avons vu ici qu’un micro grain de poussière de cette paracha qui cache l’infinie. Cette paracha regorge de messages profonds et puissants qui sont rien de moins que les lois spirituelles et immuables que notre merveilleux Créateur nous a données pour notre bonheur et notre paix. Que choisirons-nous ? Nos propres voies ou celles du Dieu d’Israël, celles dont il est dit :

« Ses voies sont des voies agréables, Et tous ses sentiers sont paisibles. Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, Et ceux qui la possèdent sont heureux. » (Proverbes 3 :17-18)

Amen vé amen. Que la puissante main de Dieu œuvre en chacun de nous pour le bien et pour Sa Gloire.

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11 Commentaires

  1. chantal

    Merci pour cette étude qui fait beaucoup débats chez les croyants

    Réponse
  2. Yannis

    Loi de Dieu + Messie d’Israël

    Pourquoi précisez? Une chaussette noire est elle noire? Ou une chaussette noire est une chaussette noire noire?

    Le messie n’a rien inventé par lui même et il ne cesse de le dire dans les écritures, il est la vie, le chemin et la vérité. Pourquoi te sens tu obligé de précisez que la torah et les enseignements du messie sont identiques? Alors que cela est évident !

    Il était là depuis la création/recréation de la Terre et c’est par lui que toute chose demeure. Ne l’oublions pas. Laissons nous enseigner par l’Esprit Saint.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Pouvez-vous me dire dans quel endroit du globe vous vivez, je serais curieux de connaitre un tel endroit où le problème immense de l’abolition de la loi se résout par l’élégante image d’une chaussette ?

      Ignorez-vous réellement que depuis des millénaires, des millions, si ce n’est des milliards de croyants du monde chrétien pensent que le Messie est venu abolir la loi de Moïse, un fruit majeur de l’Apostasie prophétisée ? Plus de shabbat, plus de fêtes de l’Eternel, etc, etc, cela ne vous dit rien ?

      Réponse
  3. bonny

    Merci Thomas. Ta coupe déborde, tu as de la chance. Es-que tu connais un moyen de se défaire de l’orgueil? Quand on a du succès comme Amatsia et que le cœur se remplit d’orgueil, comment s’en défaire?

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Shalom, sans HaShem, aucune chance, que son nom soit loué ! Tu poses là une merveilleuse question. Pour répondre très simplement : avant tout, je crois qu’il faut prendre l’habitude de s’examiner chaque jour et si le succès arrive et que l’on sent son coeur s’enfler, alors, qu’il s’enfle ou qu’il ne s’enfle pas, il faut immédiatement étudier du moussar en rapport avec l’humilité et l’orgueil. Parceque ta question est excellente, voici une réponse excellente provenant du Rav Yonah de Gérone, un Sage d’Israël :

      « Nos sages on dit : “considère trois choses et tu n’en viendras pas à fauter : d’où viens-tu – d’une goutte malodorante. Ou vas tu – vers un lieu de poussière, de vers et d’asticots. Devant qui devra tu rendre des comptes – devant le roi des rois, la seule source de bénédiction. En réfléchissant à ton origine, tu deviendras humble et tu haïras l’orgueil. Quand tu te souviendras de ta destination, tu mépriseras ce monde et tu te rendras compte qu’il n’est d’aucun profit, tu ne t’en préoccuperas que dans la mesure où il t’es nécessaire pour le service de ton Créateur. Lorsque tu penseras à celui devant qui tu devras rendre des comptes, la crainte de Dieu t’habiteras. »

      Meilleur Shalom.
      Thomas.

      Réponse
  4. bernard PETIT

    bonjour
    merci pour cette lecture
    continuez

    Réponse
  5. ado

    amen merci beaucoup

    Réponse
  6. Benoit matte

    Merci beaucoup, j’apprécie énormément.

    Réponse
  7. Pati

    Je rentre d’1 journée de shabbat, et ton sujet tombe à pic, ns parlions justement des malédictions, et des bénédictions. C’est magnifique tout ce que tu ns transmets! Sois béni pleinement! c’est triste de voir tout ce qui se passe ds beaucoup d’églises. Il s’agit véritablement d’1 faux messie qui circule partout ds le monde. Ce n’est pas le Messie d’Israel. Il faut l’éclairage de Rouach Ha Kodesh pour comprendre tout ce qui se déroule sous nos yeux. Ns vivons pleinement les écritures, c’est tellement d’actualité. Encore mes remerciements pour ton travail qui sonne ” vrai”. Pati

    Réponse
  8. rodrigue

    Merveilleuse étude. Merci beaucoup.

    Réponse
  9. damas

    Merci Thomas pour l’étude, que le Dieu d’Israël nous aide à comprendre que la loi (Thorah) n’a ni été abolie , ni modifiée, même le plus petit iota.

    Réponse

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