Les malédictions causées par nos paroles – Deux témoignages exceptionnels

Paracha Balak – Nombres 22:2 à 25:9

« Tu ne maudiras point ce peuple, car il est béni. » (Nombres 22.12)

benediction malediction bouche temoignageL’étude de la paracha Balak (portion d’écriture de la Torah) nous invite à considérer sérieusement l’importance, la force et l’influence des paroles qui sortent de nos bouches.

Nous sommes nombreux à être parfois légers et/ou à sous-estimer l’impact de nos paroles. Voilà un mal grave qu’il faut combattre avec hardiesse puisque, plus que tout autre, ce mal se répand et vient polluer d’une manière forte, discrète, subtile mais bien réelle la vie de millions d’individus.

Beaucoup de difficultés et de problèmes moraux, spirituels et matériels dans la vie des individus peuvent être le fruit de paroles de malédictions lancées à notre encontre soit par un personne, soit par notre propre bouche, on peut alors parler d’auto-malédiction.

Nous espérons que ce fléau spirituel sera largement éliminé dans la vie de tous ceux et celles qui liront et appliqueront pour eux-même les quelques recommandations de cet article que nous sommes heureux de vous communiquer.

Pour appuyer l’importance du sujet et l’enraciner dans nos coeurs, regardons ensemble deux témoignages exclusifs tirés du livre du pasteur Larry Huch intitulé « 10 malédictions qui bloquent la bénédiction », un livre intéressant et globalement  fidèle à la Torah et à l’Évangile faisant parti de ces quelques rares ouvrages francophones parlant d’une manière positive et réfléchie de la Loi de Dieu (Torah) et du peuple juif.

Ces deux témoignages viennent aussi nous rappeller combien la loi divine est sérieuse lorsqu’elle ordonne à tout homme de ne pas maudire ni parler négativement de son prochain :

« J’ai découvert que la plupart des malédictions qui agissent dans la vie des gens étaient provoquées par des paroles de malédictions prononcées par des personnes de leur connaissance.

Un jour, une dame et son mari m’ont demandé la prière car la dame avait une maladie sexuellement transmissible. Ils m’ont dit qu’elle l’avait attrapée juste après leur mariage. Ils n’avaient aucune idée de l’origine de cette maladie. Cela faisait maintenant quelques années qu’elle l’avait, et les choses ne s’amélioraient pas. Pire encore, ils avaient eu une petite fille, et celle-ci était née avec la maladie.

Alors que je priais pour eux, Dieu me donna une pensée.  « Qui vous a ensorcelée ? » demandais-je. Ils ne comprirent pas ce que je voulais dire. « Le jour de votre mariage, quelqu’un était-il fâché contre vous ? Cette personne a-t-elle prononcé une malédiction sur vous ? » Ils m’ont raconté que la famille de la jeune femme n’était pas contente qu’elle se marie.

Au mariage, sa grand-mère l’avait insultée en la traitant vulgairement de « prostituée », et elle lui avait dit : « Tes filles sont pareils que toi ! » Quelques jours plus tard, la jeune femme s’était réveillée avec une maladie sexuellement transmissible qu’on associe généralement à ce nom insultant.

Nous avons prié ensemble et brisé la malédiction des paroles qui avaient été prononcées sur elle et sur son bébé. Elle et son mari sont venus au service le soir suivant et m’ont raconté leur libération. Elle est allée chez le docteur le jour suivant avec le bébé. Ni sa fille ni elle n’avaient plus aucun signe de la maladie. Cela peut être difficile à comprendre pour beaucoup de gens, mais je vois ce genre de choses tout le temps.

J’ai aussi prié pour un couple qui avait vu 5 fois leur entreprise faire faillite. À chaque fois, tout allait bien, tout semblait parfait, puis soudain un désastre les frappait. Je leur ai posé la même question : « Qui vous a prédit que vous échoueriez ? »

J’ai découvert que là encore, l’un des parents désapprouvait leur mariage.« Il ne réussira jamais rien. Vous serez toujours fauchés. C’est un raté ! »Nous avons prié et chassé la malédiction des paroles qui avaient été prononcées. Ils ont maintenant une entreprise florissante et qui ne cesse de progresser.

Je sais que pour beaucoup de gens, il est difficile d’accepter que quelqu’un puisse nous placer sous une malédiction, mais c’est pourtant le cas si vous vous laissez faire ! Les paroles possèdent le pouvoir de vie et de mort, particulièrement si ces personnes ont une position d’autorité sur nous. »

Dans la Torah, il est écrit :

« Tu ne maudiras point un sourd » (Lévitique19.14).

Rachi, le célèbre commentateur de la Torah fait ce très simple mais intéressant commentaire : 

« On ne me parle que du sourd. D’où sais-je que la défense comprend chaque homme ? L’Ecriture dit : « Ne maudit pas dans ton peuple » (Ex 22.28). S’il en est ainsi, pourquoi dit-on le sourd ? Parce qu’il a la caractéristique d’être une personne vivante quoique infirme. Ainsi, [cela comprend chaque homme car] chaque homme est encore vivant à l’exclusion du mort qui n’a plus de lien avec la vie »

Ainsi, si Dieu nous ordonne de ne pas maudire un sourd, c’est pour nous amener au raisonnement suivant : “si déjà tu ne dois pas maudire un sourd, à combien de plus forte raison ne dois-tu pas maudire une personne bien portante !” Dieu sait les désastres causés par les malédictions infligées par les mauvaises paroles et Il nous ordonne de ne jamais maudire, c’est à dire ne jamais prononcer des paroles mauvaises sur la vie d’un quelconque individu, mais au contraire de bénir.

Comprenons bien que les paroles de malédiction consistent en toute parole négative prononcée sur la vie et/ou l’avenir d’une personne. L’impact d’une parole de malédiction est immensément dangereux et beaucoup de personnes, sans même le savoir, se maudissent elles-mêmes ainsi que leur entourage par des propos négatifs et dangereux comme le démontrent très efficacement les deux témoignages ci-dessus extraits du livre de Larry Huch.

Ainsi, de simples paroles telles que « Dans 10 ans cela n’aura pas changé » ou encore « Je n’y arriverais pas » ou encore « tu ne changeras jamais », « Je suis un homme mort », « Quel poisseux ! » etc., nous maudissent véritablement et peuvent avoir un réel impact sur notre vie comme il est dit : « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint. » (Job 3:25)

Ce n’est pas sans raison que Yaacov (Jacques) dira ces paroles connues de tous :

« La langue de même est un petit membre, et elle se vante de grandes choses … la langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, enflammée elle-même de la géhenne … aucun homme ne peut dompter la langue; c’est un mal qu’on ne peut réprimer; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons Dieu le Père, et par elle nous maudissons les hommes, faits à l’image de Dieu. De la même bouche sort la bénédiction et la malédiction. Il ne faut point, mes frères, que cela soit ainsi. »

On se rappelle de la malédiction lancée par le prophète Elicha (Elisée) sur les 42 garçons qui instantanément furent déchirés par des ours. Une telle attitude semble contredire la Torah car comment un si grand homme de Dieu pourrait-il maudire des enfants ?

C’est ici l’occasion de se remémorer ensemble le passage en question provenant de l’article « La force, la valeur et l’immense impact spirituel des noms – Paracha Shemot et Vaera », ce qui par la même occasion nous montrera une fois encore l’importance des commentaires des rabbanim :

« Il monta de là à Béthel; et comme il cheminait à la montée, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui disaient : Monte, chauve ! monte, chauve ! Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de l’Eternel. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces enfants. » (2 Rois 2.23)

A ce sujet, le Rav Azriel Cohen-Arazi rapporte un commentaire du Rav Chmouel Olivier :

« En ce qui concerne le passage des ours, ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’Elicha (Elisée) réagit face à une perception prophétique. Les Sages expliquent que si Elicha s’est permis de réaliser un miracle en provoquant la venue des ours de la foret (ou la création même des ours à cet endroit, s’ils n’étaient pas naturellement dans la foret, les avis divergent), c’est qu’il avait bien vu qu’aucun, mais absolument aucun élément positif n’allait sortir de ces enfants ni de leur descendance et ce à jamais. (voir également commentaire du Ramad Wali, élève de Luzatto, qui voit dans ces jeunes la concentration du mal). Il faisait donc un grand bien pour l’humanité. Ceci dit, les Sages nous apprennent que cet acte lui fut reproché et qu’il en fut grandement puni. »

Si la malédiction d’un homme de Dieu peut se réaliser avec d’autant plus de force et de puissance qu’il est une d’une grande stature spirituelle, il est évident que ce n’est pas le chemin approuvé par Dieu ainsi que nous le montre le commentaire ci-dessus, en harmonie avec l’alliance renouvelée qui nous invite à bénir, même nos ennemis, et non à maudire.

Cependant, n’oublions pas non plus qu’une malédiction envoyée gratuitement à une personne juste devant Dieu, manquera son but et reviendra à l’envoyeur comme il est écrit :

« Comme l’oiseau s’enfuit, et comme l’hirondelle s’envole, ainsi la malédiction non méritée n’atteindra point. » (Proverbes 26.2).

Rachi, sur ce proverbe commente en s’appuyant sur le texte source hébreu :

« Littéralement : “comme l’oiseau pour migrer” – comme l’oiseau qui migre et comme le déror (hirondelle) qui regagne son nid, ainsi la malédiction gratuite reviendrait-elle à lui – elle atteindra celui qui l’a émise de sa bouche. »

C’est effectivement ce que dit Dieu à Balaam, qui était chargé par Balak de maudire Israël  : « Tu ne maudiras point ce peuple, car il est béni. » (Nombres 22.12)

Nous pouvons alors supposer que les personnes atteintes de malédictions ne sont ni croyantes, ni pratiquantes ou alors, s’il s’agit de convertis, ce sont des personnes qui ont encore du péché dans leur vie, des fautes non confessées et/ou non abandonnées, des portes ouvertes qui permettent à la malédiction de les atteindre d’où l’extrême importance de confesser ses fautes à l’Eternel, de les abandonner ou, si nous avons des difficultés à abandonner certaines fautes, de lui demander régulièrement et avec insistance son aide pour nous y aider. Il nous faut absolument prendre conscience des lois spirituelles puissantes que Dieu a révélé dans Sa Torah afin de marcher dans la crainte de l’Eternel, d’étudier, de mettre en pratique sa Torah et de suivre les voies droites du Seigneur par la foi dans le Messie d’Israël dont le sang précieux est puissant pour nous purifier de toute iniquité, dès lors que nous les confessons et décidons de tout mettre en oeuvre pour les abandonner. (1 Jean 1.7).

Mais également, n’oublions pas qu’un enfant de Dieu peut se placer lui même sous la malédiction en se lançant à lui-même des mauvaises paroles auxquelles il ajoute crédit, ou s’il accepte et croit sans broncher une parole de malédiction prononcée à son égard : il se met alors sous le pouvoir de celui qui a lancé la malédiction.

Un enfant de Dieu dont la conscience est pure devant Dieu et qui entendrait une malédiction prononcée à son égard, répliquera alors immédiatement en se rappelant des promesses de Dieu données dans les Saintes Écritures, et il brisera ainsi la malédiction :

« Au nom de l’Eternel des armées, je refuse cette parole de malédiction prononcée sur ma vie et déclare qu’elle n’atteindra pas son but comme il est dit : « Comme l’oiseau s’enfuit, et comme l’hirondelle s’envole, ainsi la malédiction non méritée n’atteindra point. » et aussi : « Toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Eternel » (Esaïe 54.17)

Certains diront alors : s’il en est ainsi, si la bouche peut si facilement maudire, il suffit à contrario de prononcer des paroles de bénédictions pour les voir s’accomplir !? Cela serait tomber dans la manipulation et la sorcellerie. L’Ecriture nous montre bien que la marche avec Dieu est une affaire de coeur et de sincérité. Notre bouche a une puissance de bien et de mal et nous devons l’utiliser pour bénir, oui, mais avec sagesse et sans calcul pervers. En bout de course, le Maître des temps et des circonstances reste Celui qui seul protège et bénit Ses enfants : Lui seul permet la bénédiction ou la malédiction. Si nous sommes effectivement appelés à bénir, il nous faut jamais oublier que Dieu reste souverain et que c’est Lui seul qui accorde la bénédiction et permet la malédiction, de la façon dont Il désire et en au temps qu’Il aura fixé de Sa propre autorité.

Que le Seigneur nous aide à user de notre bouche avec simplicité et avec une grande sagesse afin de procurer du bien et non du mal, non seulement à nous-même mais à tous nos proches comme il est dit : « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » (Ephésiens 4:29)

Amen vé Amen.

Un partage et un commentaire de Thomas sur le livre de Larry Huch.

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7 Commentaires

  1. Michelle

    Je te remercie Thomas pour ces belles paroles. Merci pour toutes ces instructions; Merci j’apprends beaucoup
    sur la Torah et cela me fait du bien spirituellement c’est du Nouveau pour moi. Puisse Ashem continue à te bénir abondamment.

    Réponse
  2. Deogratias

    Un enseignement riche!

    Je voudrais juste citer un passage tiré du livre de Derek Prince “Comment passer de la malédiction à la bénédiction” (ISBN9782911537629) au sujet de l’antisémitisme comme source de malédiction:

    “A plusieurs reprises Dieu a prononcé une malédiction sur des nations ou des individus. C’est la forme de jugement la plus sévère de Dieu.

    Genèse 12: 1-4: “1 L`Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. 2 Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. 3 Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. ”

    Cet appel révèle la septuple destinée d’Abram. Quand Dieu appelle un homme à une tâche spéciale, ce dernier devient automatiquement une cible privilégiée de Satan. C’est pour cela que Dieu a rajouté à l’appel d’Abram une cause spéciale de protection: “Je maudirai celui qui te maudira.”

    Un peu plus loin dans la Bible, cette protection va s’ettendre spécifiquement sur d’Isaac à Jacob (Génèse 27:29) et puis à l’entière nation d’Israël (Nombres 24:9b), ce qui signifie le peuple juif tout entier.

    Nous constatons donc que Dieu a prononcé une malédiction sur tous ceux qui maudissent le peuple juif.

    Dans le vocabulaire contemporaine, cette attitude envers les Juifs s’appelle l'”antisémitisme”.
    C’est une cause majeure de malédiction.

    De nos jours, les effets de la malédiction [antisémitisme] se voient de partout, à la fois dans la vie des individus et dans celles des nations.”

    Réponse
    • Yannick

      À partager !

      Réponse
  3. PLANCKEEL

    Sujet très actuel de tout temps, bénissez , ne maudissez pas.
    Un livre que je trouve vraiment bien et instructif en ce qui concerne la langue l,la médisance ect…c’est celui du ‘Hafets ‘Hïm :
    L’étude quotidienne des lois du langage, je le conseille vivement,car cela m’a permit de réaliser le trvail à faire avec l’aide de notre grand Maître de faire très attention à mes lèvres chaque jour, c’est un combat car je ne suis pas meilleur que les autres mais il me faut veiller sur mes lèvres.
    Merci pour cette superbe étude à mettre vraiment en pratique surtout dans le cas des malédictions.

    Réponse
  4. Miryam Missiaem

    Problèmes humains, mondialement pratiqués et extrêmement douloureux à vivre pour les victimes. Le roi David a dit : il m’est bon d’être humilié afin que j’apprenne tes statuts. Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche que mille objets d’or et d’argent.(Ps.119-71.72). Il faut surmonter avec la grâce de Yeshoua c’est faisable. Excellent sujet de méditation.

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  5. issia ado

    amen.merveilleux.

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    • NGUIMBI BAYONNE JOSEPH

      Excellente édification et merci! thomas pour tous ce que tu fait dans l’enseignement de la saine doctrine et nous voulons d’autant être sage ,remplie de douceur ;d’amour, de justice et d’humilité .Car si nous ne supportons pas nos différences les uns des autres, nous sommes exposés a riposté par des paroles négatives à l’endroit de l’autre. Aussi Paul exhorte donc tel qu’il le dit dans 1 timothee2 :8 ” Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures ,sans colère ni mauvaises pensées” .De même dans Colossiens 4 :6 “Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce ,assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun”.
      En toute parole de malédiction ,demandons par la sanctification, le brisement de tout mauvais vœux ou confession. car HaShem est la référence en toutes sagesses (en celles de la pensées qu’en celles du langage) .

      Réponse

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