Langue de vie ou langue de mort ? l’Etrog de Souccot et le pouvoir infini de la langue

En pleine période de cette grande fête de Souccot (tabernacles), fête de la Simha (joie) et de la émouna (foi), méditons ensemble une parabole simple et efficace qui viendra comme un énième important rappel sur la puissance de vie ou de mort de ce petit membre qu’est la langue.

Il faut insister et insister encore sur ce qui n’est que trop négliger, que cela soit dans le monde religieux ou profane : la puissance infinie de vie ou de mort qui émane de nos paroles. Nous sommes tellement peu conscients du réel impact de nos paroles qu’il nous faut des rappels réguliers et variés afin d’éteindre cet infernal feu de la médisance qui brûle toutes les relations. Pour cela, il suffit de cesser de jeter du bois dans le feu, c’est-à-dire prendre soin de ce qui sort de notre bouche et fournir tous les efforts pour ne jamais parler négativement de notre prochain.

« Faute de bois, le feu s’éteint; Et quand il n’y a point de rapporteur, la querelle s’apaise. » (Proverbes 26:20). Ici le mot « rapporteur », en hébreu, nous parle aussi de celui qui murmure contre son prochain, qui calomnie dans le secret ou pire encore, en public.

Pendant la fête de Souccot, la Torah nous commande de faire une action particulière qui peut paraître bien étrange et impraticable si nous nous refusons d’écouter Am Israël (peuple d’Israël) en nous référant à la Torah orale: la Torah nous ordonne de prendre les Arba Minim (quatre espèces) comme il est dit en Lévitique 23:40-41 :

« Vous prendrez, le premier jour, du fruit de l’arbre hadar (le cédratier, etrog), des branches de palmier (loulav), des rameaux de l’arbre avoth (le myrte), et des saules de rivière, et vous vous réjouirez, en présence de l’Éternel votre Dieu, pendant sept jours. Vous célébrerez chaque année cette fête à l’Eternel, pendant sept jours. C’est une loi perpétuelle pour vos descendants. Vous la célébrerez le septième mois. »

arba minim 4 especes

Beaucoup d’enseignements se cachent derrière cette simple ordonnance. Faisons un rapide focus sur l’etrog (en jaune sur l’image). Selon les sages, l’etrog est la plus précieuse des 4 espèces : l’etrog est la seule des quatre espèce à posséder une bonne odeur et un bon goût. L’odeur nous parle de l’extériorité et le goût de l’intériorité. L’odeur de l’etrog représente donc les craignants Dieu qui accomplissent de bonnes oeuvres agréables à l’Eternel, des oeuvres conformes à Sa Puissante Torah. Le bon goût de l’etrog nous parle de l’intériorité du coeur d’un craignant Dieu, d’un monde intérieur au goût délicieux : sagesse, connaissance, amour, calme, tempérance, humilité etc. C’est ce que nous enseigne le proverbes 14:14b qui nous parle, entre autre, de l’homme-etrog :

« l’homme de bien se rassasie de ce qui est en lui. »

Ce monde intérieur engendrera nécessairement une bonne odeur, c’est-à-dire toutes sortes de bonnes actions réalisées avec une bonne kavana (intention) et une conscience pure devant Dieu.

Selon les sages, l’etrog représente aussi plus particulièrement le coeur, or Yéshoua nous rappelle avec brio le lien direct qu’il y a entre notre bouche et notre coeur :

« L’homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son coeur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor; car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle. » (Luc 6 : 45)

La bouche est donc l’interface par excellence entre le monde de l’intériorité et de l’extériorité. Ce qui va en sortir, les mots, la façon de parler, la tonalité, dépendra pour beaucoup de l’état de notre coeur, de ce qu’il y a au dedans de nous, de ce que notre coeur voit et perçoit, et la parole ainsi exprimée, en plus de refléter notre intériorité, façonnera et impactera directement l’extériorité de notre monde.

Si nous exprimons des paroles bienfaisantes, douces et pleines de vie, nous attirerons à nous la bienfaisance, la douceur et la vie. Parler mal les uns des autres, avec dureté, agressivité et violence, nous attirera toutes sortes de mauvaises paroles dures et amères à notre égard.

Certains se plaignent d’être constamment la cible de mauvais propos, les sages lui répondent : regarde ta punition, tu comprendras où est ta faute. Dieu est parfaitement juste et la règle spirituelle du « Mesure pour mesure » est parfaite.

Faites des efforts pour parler avantageusement de votre prochain en fuyant toute moquerie et toute médisance, que cela soit sur un homme politique ou sur une connaissance quelconque et vous verrez le changement.

Parfois, certains se hasardent à expliquer que la parole sans action est méprisable, c’est une grave erreur. La parole elle-même, lorsqu’elle est exprimée et entendue, rentre et fait partie intégrante du monde de l’action. La parole, lorsqu’elle est bien utilisée avec un coeur intègre devant Dieu et au service du peuple, est en elle-même à la fois une action et le moteur de toutes les actions, une arme de vérité puissante capable de transformer le monde et d’engendrer une multitude d’actions vertueuses et de fruits exquis lorsqu’elle est entendue par ceux qui ont un coeur pour comprendre et pour agir.

N’oublions pas que par Sa seule Parole, l’Eternel Dieu d’Israël a produit à partir de rien ce somptueux et glorieux univers avec tout ce qu’il contient.

Egalement, nous parlons souvent des dégâts colossaux que peuvent entraîner les mauvaises paroles : destruction, haine, conflit, division, souffrance, confusion, trouble etc, mais venons-en enfin au vif du sujet et parlons cette fois-ci des fruits de vie que la langue est en mesure de produire et méditons ensemble une parabole aux multiples enseignements. Cette parabole vient nous rappeler à quel point notre langue est le véritable moteur de la vie, un petit membre, qui bien utilisé dans l’assemblée des enfants de Dieu, se démarque et brille par son importance suprême :

« Un roi perse tomba malade et ses médecins annoncèrent qu’il ne retrouverait la santé que s’il buvait du lait de lionne. Un homme se présenta, s’engageant à lui trouver du lait de lionne à condition qu’on lui fournisse dix chèvres. Le roi ordonna à son serviteur de les lui remettre, ce qui fut fait. Il se rendit vers une fosse à lions, où vivaient une lionne et ses lionceaux. Le premier jour, il resta à distance et lui jeta une chèvre, qu’elle dévora. Le deuxième jour, il se rapprocha d’elle et lui lança une autre chèvre. Il fit ainsi chaque jour jusqu’à ce qu’il parvînt à l’apprivoiser et à lui prendre du lait.

Il prit la route du retour; à mi-chemin, il vit en rêve tous ses membres se quereller. Les jambes disaient « nous sommes incomparables ! Sans nous, il n’aurait pas pu marcher pour chercher le lait de lionne ». Les mains rétorquaient : « nous sommes supérieures ! Si nous n’avions pas trait la lionne, il n’aurait rien obtenu ! » Les yeux affirmaient à leur tour : « Nous vous surpassons tous ! Si nous ne lui avions pas montré le chemin, rien ne se serait fait ! ». Le cœur pris alors la parole: « Je suis le plus important ! Si je n’avais pas donné cette idée, en quoi auriez-vous été utiles ? » La langue intervint : « Je vous surpasse tous ! Si je n’avais pas dit ce qu’il fallait faire, qui aurait pu réaliser quoi que ce soit ? » Les autres membres lui répondirent: « Comment oses-tu te comparer à nous, toi qui es enfermée dans un lieu sombre et es dépourvue d’os ? » La langue répliqua : « Vous verrez que je suis une reine et que c’est moi qui vous domine ».

L’homme garda ce rêve en mémoire. Il retourna chez le roi et lui annonça: « Majesté ! Voici je t’ai apporté le lait de Calbéta (chienne) ! » Le roi s’emporta et ordonna qu’il fût pendu. Alors qu’il prit le chemin vers la potence, les membres se mirent à pleurer. La langue leur dit: « Ne vous avais-je pas dit que vous ne valiez que peu de chose ? » A présent, si je vous sauve, reconnaîtrez-vous que c’est moi qui vous gouverne ? » La langue s’adressa alors aux serviteurs: « Ramenez-moi chez le roi, peut-être pourrais-je sauver ma vie ! » On présenta le condamné au roi. « Majesté ! Puis-je savoir pourquoi vous avez ordonné qu’on me pende ? Est-ce là ma récompense ? » Le roi lui répondit : « Tu m’as rapporté du lait de chienne ! »

« Qu’importe ! » répliqua-t-il. « Si cela peut guérir sa Majesté ! Et d’ailleurs, on surnomme la lionne calbéta (chienne). » On prit un peu de lait, on le goûta et l’on constata qu’il s’agissait bien du lait de lionne. Les membres lui dirent : « Nous admettons à présent que tu as dit la vérité. » Voilà la signification du verset « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue. » (Or’hot Tsadikim)

Cette parabole nous donne ici plusieurs leçons.

Premièrement, nous comprenons avec toujours plus de profondeur, la tragique erreur et la folie qui saisit le monde et plus particulièrement les croyants, lorsque, ouvertement ou secrètement, ils se laissent aller à la querelle orgueilleuse pour savoir qui est le plus grand et qui est le plus important. La vanité d’une telle pensée entraîne secte, division, querelle, animosité, jalousie, esprit malsain de concurrence et de domination.

Dieu nous montre au travers de ce type de parabole, que ce n’est évidemment pas ce qui frappe les yeux qui possède une quelconque importance devant Dieu, ce ne sont pas les titres, ni les diplômes, ni la carrure, ni le charisme, ni le grand nombre des années, rien de ce qui est extérieur, qui brille et qui frappe à l’oeil n’est en mesure de donner la vie.

Elihu, compagnon de Job, nous rappelle cette puissante vérité que beaucoup feraient bien de méditer :

« Je disais en moi-même: Les jours parleront, Le grand nombre des années enseignera la sagesse. Mais en réalité, dans l’homme, c’est l’esprit, Le souffle du Tout-Puissant, qui donne l’intelligence; Ce n’est pas l’âge qui procure la sagesse, Ce n’est pas la vieillesse qui rend capable de juger. » (Job 32:7-9)

Avec la langue, ce petit organe placé et enfermé dans un endroit obscur et dont la composition est dépourvue d’os, Dieu prend la majorité à contre-pied:  Il nous montre une fois encore que ce qui est vil, faible, méprisable et caché aux yeux de la majorité, peut contenir un trésor choisi de Dieu, précieux pour donner la vie et sauver l’ensemble du corps, y compris les membres qui extérieurement paraissent les plus importants et actifs, comme les jambes, les mains, la tête ou même le cœur. Il y a ici une grande leçon de sagesse et d’humilité à méditer afin de renverser toute hauteur et tout orgueil qui s’élève contre la véritable connaissance de Dieu comme il est dit :

« Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance du Messie. » (2 Corinthiens 10:5)

Deuxièmement, nous apprenons la suprême importance de la langue seule. Ce petit membre est tellement important qu’il est capable des prouesses les plus extraordinaires. Par ce petit membre, la totalité du corps sera en mesure de faire des actions pour la gloire de Dieu qui aurait été impossible sans la langue.

La main est précieuse, les jambes sont précieuses, mais la langue les surpasse toutes et ce n’est pas sans raison que Dieu a voulu que les choses soient ainsi, Ce Dieu merveilleux qui se plaît à choisir « les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont » (1 Corinthiens 1:28)

Cependant, gardons bien à l’esprit que Si la langue et atteinte, c’est-à-dire si le cœur est malade, alors l’ensemble du corps, comme notre parabole l’a suggéré, terminera à la potence,  sera pendu au bois, symbole de malédiction et de mort selon la Torah.

Pour terminer ce partage, rappelons ce que dit le Rav Sitruk au sujet de l’etrog, qui comme nous l’avons dit, représente le cœur :

Le mot etrog est composé de 4 lettres qui font référence à 4 notions fondamentales symbolisées par ce fruit :

Emouna (Foi)

Techouva (Repentance)

Refoua (Guérison)

Gueoula (Délivrance)

Ainsi donc, si durant toute cette année nous avons suivi les ordonnances du Dieu vivant, si nous avons fourni des efforts pour suivre le rythme de Son calendrier en honorant, à notre échelle, les fêtes merveilleuses qu’Il nous a prescrites pour notre bien et notre édification, alors, assurément, Dieu nous apportera Foi, Repentance, Guérison et Délivrance, et à notre tour, par les paroles de notre bouche, nous apporteront à notre prochain Foi, Repentance, Guérison et Délivrance, afin d’entraîner le corps du Messie tout entier (l’assemblée des croyants) dans le cercle vertueux de la vie.

Mais si nous avons négligé les ordonnances du Dieu vivant, même le plus petit des commandements, si nous avons laissé l’orgueil dominer nos cœurs, si nous avons laissé le mal imprégner notre être, alors notre cœur malade produira une langue amère qui véhiculera le mal et qui bloquera la Foi, la Repentance, la Guérison, et la Délivrance.  Et c’est ainsi que le corps entier, symbolisant l’ensemble des croyants, lentement et sûrement, finira sa course à la potence, Hasvé Shalom (à Dieu ne plaise) !

La question est : que nous parlions d’un ennemi ou d’un ami, d’un voisin ou même d’un homme politique, utilisons-nous notre langue pour la destruction, c’est-à-dire pour tromper, manipuler, médire, mentir, rabaisser notre frère, se moquer, railler, insulter, humilier, irriter, blesser, trahir, mépriser ou alors utilisons-nous ce petit membre pour procurer la vie, en d’autres termes, pour aider, respecter, bénir, élever notre frère, honorer, tout en veillant à ne laisser échapper aucune mauvaise paroles de notre bouche ?

Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, nous donne la solution la plus simple et puissante pour tendre vers la guérison. Si véritablement le peuple de Dieu, dans son ensemble, respectait et s’efforçait sérieusement à respecter la recommandation torahique de Paul, certainement qu’une grande bénédiction digne de l’etrog viendrait sur le peuple de Dieu et beaucoup de maux disparaîtraient:

« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » (Ephésiens 4:29)

Trop souvent, nous passons à côté de tels versets sans prendre la mesure du poids de vérité et du remède glorieux que Dieu y dépose : celui qui s’efforce à ne plus dire aucun mal avec sa bouche, du plus petit mépris, à la plus légère médisance, que cela soit au sujet d’un ennemi ou d’un ami, celui qui garde sa bouche, dès lors qu’il le fait par amour pour Dieu et Sa Torah et non par hypocrisie, recevra au centuple le fruit exquis d’une telle attitude.

Les sages rapportent une chose qui vient parfaitement s’harmoniser avec ce qui vient d’être dit :

« Un homme annonça dans la rue : “Qui veut acheter un élixir de vie ?” On se pressa autour de lui. Il saisit alors un livre des psaumes et montra le verset : “Qui est l’homme qui désire la vie, qui aime les jours pour voir le bien ? Garde ta langue de dire du mal…” Lorsque Rabbi Yanaï le vit, il l’invita chez lui, lui offrit à boire et à manger et lui remit de l’argent. Ses disciples lui demandèrent : “Ne connaissais-tu pas déjà ce verset ?” Il répondit : “Si, mais je n’avais pas pris à coeur d’être vigilent à ce sujet; lorsque je lisais ce verset, je le parcourais des yeux sans y prêter garde. Cet homme m’a permis de mieux garder ma langue à l’avenir”. »

Avis à ceux qui méprisent la sagesse d’Israël et le travail des rabbins qui portent cette glorieuse sagesse, malgré tous leur manquements et les points de désaccords que l’on peut avoir  :

cet article, en parfaite harmonie avec l’enseignement du Messie Yéshoua et des épîtres de Shaul (Paul) montre une fois encore à quel point la sagesse des sages d’Israël est précieuse pour nous permettre de contempler, sous un regard nouveau et profond, les enseignements déjà bien connus transmis par notre Messie Yéshoua. C’est très utile pour notre édification de pénétrer les enseignements du Maître sous un angle nouveau. Il y a ici une clé de vie pour nous aider à intérioriser la sagesse divine dont les aspects sont infiniment variés.

Que Dieu nous aide à cheminer vers la vie en gardant notre langue de tout mal. Loué soit l’Eternel pour cette période de Souccot, qu’Il nous accorde de prendre cet élixir de vie dont parlent les Psaumes, par les mérites infinis de notre Sauveur Yéshoua qui nous a délivrés du joug et de la servitude des hommes, de la puissance du malin, pour nous faire marcher dans la pleine liberté du Messie symbolisée par cette fête de Souccot, fête de la foi et de la joie, dans une attitude de repentance continuelle et d’humilité, clé majeure pour recevoir une totale guérison et délivrance dans toutes les dimensions de notre être ! Amen vé amen !

 

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En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

10 Commentaires

  1. dandjee

    l’Esprit est bien dispose, mais la chair est faible. A cause de notre nature Adamique, il est plus facile pour nous de faire le mal plutôt que le bien. Mais grâce à Dieu le Saint Esprit est là pour nous convaincre de toutes sortes de mal.
    Merci du rappel Thomas, j’en prends bonne note!

    Réponse
  2. alexandre

    comment trouves-tu tous ses commentaire des sages ?

    Réponse
  3. issia issia ado

    merveilleux trop merveilleux.juste et vrais j aime beaucoup.merci soyez benie

    Réponse
  4. lucette

    merci, à médité et à mettre en pratique , que Dieu nous aide dans sa miséricorde ;Soyez bénie

    Réponse
  5. Maude Céré

    Merci pour
    ce bel enseignement. Cela fait maintenant 2 ans que je fais attention à ce que je dis. Mais néanmoins je tombe à l’occasion. Votre article m’aidera encore et encore.

    Réponse
  6. dominique

    ha ha ha c est un bon enseignement que je vais essayer de mettre en pratique dans ma vie merci pour ce rappel qui me parle vraiment et que je reconnais . Que DIEU me rappelle a chaque fois que ma langue fourche mille fois merci soyez bénis

    Réponse
  7. PLANCKEEL

    Un rappel très important, que je prend d’ailleurs pour moi, car combien de fois j’ai oublié de faire attention à ce petit membre, il faut toujours que je lutte contre ce corps de chair, pardonne moi Seigneur. Notre Maître et Seigneur Yeschoua nous aide à progresser chaque jour un peu plus dans cette marche quelquefois difficile, mais qui nous mènera à le rencontrer, si toutefois nous mettons tout notre coeur à suivre ses commandements et les fêtes qu’HaShem a mis à notre disposition, elles sont pleines de perles ! Quel bonheur de les mettre en pratique.
    Sois bénis Thomas pour ce rappel
    Shavoua Tov

    Réponse
  8. Jacqueline

    Oui la pensée crée, la parole crée ; elles peuvent créer la vie ou la mort mais ce n’est pas médire que de dénoncer l’injustice.
    Oui le méchant fait le mal tout le monde le sait. Comme l’on dit “on reconnait l’arbre à ses fruits”
    En Israël il n’y a pas que des Sages, et lorsque l’on voit certaines vidéos faites par des “Rav”…..Ceux qui ont fait crucifier Jésus n’étaient pas non plus des Sages.
    Jésus ne nous a pas délivré du joug et de la servitude des hommes, ni de la puissance du malin…. Il nous en a montré le chemin ; ce chemin c’est à chacun de nous de le faire. Luc 14:27 Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.
    Jésus a aussi dit “Retenez une chose, tout en ce monde est basé sur la loi des Semailles et de la Récolte ! De tout ce qui est action né une réaction! Ceci est la plus belle des justices, celle de notre Créateur à tous…”

    En Vérité ! Salut à tous.

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Jaqueline, connaissez vous les lois du language du Hafets Haïm, grand spécialiste juif de la question ? Savez comment il convient de dénoncer une injustice selon l’Ecriture ? Car nombreux, très nombreux sont ceux qui, sous prétexte de dénoncer une injustice, tombe dans la médisance et la calomnie la plus gorssière. Il ne suffit donc pas de dire “ce n’est pas médire que de dénoncer l’injustice.”, car cette seule phrase est la porte ouverte à toutes les déviations si elle n’est pas développé. C’est pour cela que plusieurs articles sur la médisance existent sur ce site afin qu’ensemble nous affinions notre compréhension pour une mise en pratique au plus proche de l’enseignement du Maître.

      Vous dites : « En Israël il n’y a pas que des Sages, et lorsque l’on voit certaines vidéos faites par des « Rav »…..Ceux qui ont fait crucifier Jésus n’étaient pas non plus des Sages. »

      Ici, vous parlez malheureusement sans connaissance visible de cette époque et de ceux qui ont crucifié Yéshoua. Aucun sage d’Israël de l’époque n’a participé à cette crucifixion et d’ailleurs, selon le Talmud lui même, les sages dénonçaient, à l’instar de Jésus, l’attitude anti-torah et hypocrite de plusieurs pharisiens, le saviez-vous ? Les dirigeants corrompu de cette époque n’était pas les sages d’Israël. D’ailleurs, dans l’Evangile, le seul sage que l’on voit, Gamaliel, s’oppose d’ailleurs à toute persécution à l’endroit des disciples et répond avec la véritable sagesse d’un sage. Une preuve direct de plus en faveur des sages, des vrais.

      Je rajouterais cela, au risque de paraitre dur : Nous sommes aujourd’hui au temps de la consolation d’Israël (Esaïe 40.1) et je crois que, en tant que catholique que vous êtes, vous devriez fuir ce genre de reflexion, ne serait-ce qu’au regard de l’horreur inimaginable qu’on subit les juifs de la part des catholiques tout au long de l’histoire. Votre discours fait tâche, il est erroné, manque terriblement de nuances, et n’a pas sa place sur ce site. L’heure est à la repentance vis à vis d’Israël, et à la consolation et non au jugement d’apparences et aux critiques non constructives et erronées qui se mélange à tous ces jugements d’apparences qui sont légions parmi la plus part des antisémites.

      Vous dites : « Jésus ne nous a pas délivré du joug et de la servitude des hommes, ni de la puissance du malin…. Il nous en a montré le chemin ; ce chemin c’est à chacun de nous de le faire. Luc 14:27 Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. »

      En une phrase, vous dites tout et son contraire : Oui Jésus nous a montré le chemin, nous avons du travail, on doit marcher sur ce chemin et ce chemin est justement merveilleux et glorieux en ce sens qu’il nous a délivré du joug et de la servitude des hommes et de la puissance du malin pour marcher victorieusement sur ce chemin (Luc 10:19). Maintenant, si nous n’arrivons pas à le vivre, c’est un autre problème mais en vérité, cette promesse est déjà saisissable et nous accompagne sur ce chemin et un jour prochain, la victoire sera scellée, définitive et totale : c’est le bout de la course, la grande délivrance et la mort sera englouti comme le dit l’Ecriture.

      Réponse

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