Il trouve 30 000 Euros et les restitue à son propriétaire - un formidable Kidouch Hachem (sanctification du Nom de Dieu)

juif argent torah verite modA l’extrême opposé d’un des clichés antisémite des plus tenaces (l’amalgame des Juifs avec l’argent et la cupidité), Voici une courte et édifiante histoire vraie que l’équipe du site rencontrerdieu.com est heureuse de vous proposer (avec un petit commentaire en fin d’histoire) car manifestant avec toujours plus d’éclat, la beauté de la Torah d’Israël et de ses vertus dans la vie de ceux qui craignent Dieu et qui désirent lui être agréable. Bonne lecture :

Il y a quelques jours, un journaliste laïc a publié un article émouvant où il raconte qu’un jeune homme ‘Harédi (orthodoxe) lui a restitué une très grande somme d’argent.

L’homme raconte qu’il a perdu un sac contenant 130 000 shékel (30 000 euro) en liquide à un arrêt d’autobus à ‘Haïfa. Une demi-heure plus tard, il revient comme un somnambule, craignant que son sac ait disparu. « Je pensais qu’il y aurait peut-être un miracle et que je trouverai le sac. »

« Arrivé à l’arrêt d’autobus, je vis un jeune homme ‘Harédi assis sur le banc, qui me demanda s’il pouvait m’aider. Je lui racontai mon histoire et il me raconta la sienne : “Je suis arrivé ici il y a 25 minutes et j’ai vu le sac. Je l’ai ouvert et y ai découvert une importante somme d’argent. Je me suis dit que j’allais attendre un quart d’heure, et si le propriétaire du sac ne se présentait pas, je laisserai une affiche avec mon numéro de téléphone portable pour qu’il puisse me joindre.

Au bout d’un quart d’heure, personne ne s’est présenté. J’ai réfléchi : comme j’habite à Jérusalem et que peut-être le propriétaire de l’argent en a besoin rapidement, je vais prolonger mon attente. J’ai récité un chapitre de Téhillim pour qu’il vienne vite, et moins de dix minutes plus tard, vous étiez là. »

Le jeune homme demanda alors à son interlocuteur de lui décrire le sac pour vérifier qu’il en était bien le propriétaire, et il lui restitua la somme complète.

« Jusqu’au moment où j’eus fini de compter l’argent, j’avais du mal à croire que je l’avais retrouvé, je pensais ne plus le retrouver du tout (jusque-là, j’avais été très anti-religion, mais c’est fini). Je voulus offrir au jeune homme une belle somme d’argent, mais il refusa fermement, en affirmant que c’était sa Mitsva (obéissance à un commandement de la Torah) », relate le propriétaire, encore sous le coup de l’émotion.

Interviewé sur une chaine de radio israélienne, le jeune homme, Né’hamia Indrorski, ‘Hassid de Belz de 19 ans étudiant à la Yéchiva de Belz (centre d’étude de la Torah), raconta que des pensées lui traversèrent l’esprit : il pouvait se servir de l’argent pour de nobles causes, comme donner du Ma’asser (dîme dont une partie est reversée aux orphelins et aux pauvres), etc., mais il se reprit vite en pensant que l’argent ne lui appartenait pas et que son propriétaire en avait besoin.

Né’hamia décida d’attendre un quart d’heure de plus. « Je me suis dit : Maître du monde, j’ai surmonté l’épreuve, à présent, Tu dois faire Ta part et m’envoyer le propriétaire du sac », a-t-il relaté.

Source : http://www.torah-box.com/news/actualite-juive/kidouch-hachem-il-restitue-130-000-shekel-a-son-proprietaire_5720.html

Commentaire :

Nous avons ici un simple et bel exemple de la mise en pratique de ce commandement de la Torah-Emet d’Israël : « Tu ne dois pas voir le bœuf ou la brebis de ton frère égarés et tepsaumes 119 torah rouleau mod dérober à eux: tu es tenu de les ramener à ton frère. Que si ton frère n’est pas à ta portée, ou si tu ne connais pas le propriétaire, tu recueilleras l’animal dans ta maison, et il restera chez toi jusqu’à ce que ton frère le réclame; alors tu le lui rendras. Et tu agiras de même à l’égard de son âne, de même encore à l’égard de son manteau, de même enfin à l’égard de toute chose perdue par ton frère et que tu aurais trouvée: tu n’as pas le droit de t’abstenir. » (Deutéronome 22.1-3)

Rachi, célèbre commentateur de la Torah, précise sur le verset « Tu ne dois pas te dérober » : « Tu ne fermeras pas les yeux comme si tu ne l’avais pas vu » et aussi, au sujet du verset : « jusqu’à ce que ton frère le réclame » : « Te serait-il venu à l’idée qu’il dût restituer avant qu’on le réclame ? Cela signifie, en fait : Interroge-le [pour bien t’assurer] que ce n’est pas un imposteur »

Certains seraient tentés de penser : « Mais il aurait pu effectivement utiliser cet argent pour aider tous ces orphelins, ces veuves et ces pauvres qui ont tant besoin d’aide et de soutiens » ! Mais cela serait faire fit de la volonté du Dieu d’Israël qui est clair dans une telle situation : ce jeune homme connaissait cette parole de l’Ecriture : « Moi, l’Eternel, j’aime le droit, je déteste voir le vol associé aux holocaustes. » (Ésaïe 61.8), ce qui signifie que tout produit d’un vol ou d’une mauvaise action sous prétexte de servir Dieu et de venir en aide aux autres est détesté de Dieu car il ne supporte pas voir « le crime s’associer aux solennités. » (Esaïe 1.13)

Au final, cette simple histoire authentique illustre à merveille cette prière du Messie : « Père, Que ton nom soit sanctifié » (Matthieu 6.9) en conformité avec cet extrait d’une prière instaurée par les sages d’Israël : « Que soit sanctifié ton nom très haut dans le monde que tu as créé selon ta volonté (Kaddish, Kedoushah et Shemoné Esré de la prière quotidienne) ».

La Torah du Dieu puissant n’est pas faite pour rester dans le ciel mais pour se vivre et s’incarner dans ce monde au travers de ceux qui aiment Dieu, qui ont foi en Sa Puissante Parole, qui veulent utiliser ce monde uniquement pour le servir afin que cette parole de l’Ecriture puisse s’accomplir dans la vie de tous ceux qui obéissent à Dieu de tout leur coeur : « Vous êtes la lumière du monde (…) Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5.14-16) et encore : « Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie; » (Philippiens 2.14-15)

Que cet enfant d’HaShem puisse être béni pour ce formidable Kidouch HaShem (sanctification du Nom de Dieu) qu’il vient de réaliser et que cette histoire puisse toujours plus nous inspirer et nous encourager à faire le bien et à poursuivre la paix car, comme le disent les sages d’Israël, si toute forme de jalousie est détestable et proscrite, « Il est une jalousie qu’il est bon de susciter : celle causée par ses bons traits de caractère, qui fera naître chez autrui le désir de les imiter. » (“Les chemins des justes”, Or’hot Tsadikim)
Amen Vé Amen.

*Mise à part les interventions sur ce site, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements du site Torah-box, site que nous apprécions par ailleurs.

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10 Commentaires

  1. Marcus

    Je loue grandement le courage et l’initiative de ce jeune homme de restituer le sac à son propriétaire, sachant fort bien qu’il contient de l’argent. Car c’est très tentant dès que l’on est en face d’argent, surtout quand l’on est dans le besoin. Il ne faut pas se leurrer : c’est très facile de dire qu’il a agi suivant la Parole de Dieu, la Torah. . . Merci de nous donner le courage et la bonne volonté d’avoir toujours en tête les commandements de Dieu. Merci !!!

    Réponse
  2. zerguine

    je pense que la loi de DIEU est gravé dans le cœur de chaque croyant et ce qui le motive c’est la motivation réelle de ‘implication de la foi dans son fils le Seigneur YESHAHUA.

    de faire ce qui est juste .tout simplement.

    derrière la loi c’est la motivation ,la foi ,dans le bien et au regard du consommateur de la foi.faire ce qui est agréable au Père.

    je suis dans la misère aujourd’hui ‘hui ,je suis dans le négatif au plan finance ,si j’avais trouvé cette sacoche de 30 000 euros.
    ma chair m’aurait dit de le garder pour moi vue mon état actuel,mais au plus profond de mon cœur,je me positionne par la foi sur le regard du Père et de son Fils le Seigneur jésus Christ ,et je réfléchis un moment .
    qu’es ce que le Seigneur Jésus aurait fait à ma place ou alors le Père du haut des cieux que m’aurait t’il dit.
    je pense et je me dis faire ce qui est bien et ce qui est juste le rendre à son propriétaire, même si je me trouve dans la misère.
    Par amour pour lui ,j’aurai fais ce qui est agréable à DIEU.

    Réponse
  3. Victoire Edidie

    Je veux savoir si c est le respect de, la Torah (la loi) qui sauve non pas que la loi de Dieu soit un problème en soi. Mais je constate que vous axé plus sur le respect de la loi au sens stricte pourtant les ecritures sont claires que nul ne peut obéir à toute la loi. Est ce la loi qui sauve ou la foi en jeshua?

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Il parait évident que la Torah (Loi de Dieu) n’est pas un problème en soit puisque l’amour des commandements de Dieu est me fruit d’une fois authentique non falsifiée (1 Jean 5:3). Je vais vous parler avec des termes qui vous paraîtront plus familier : la saine doctrine dont parle Paul dans ses épitres, est-elle un problème en soit ? (car loi de Dieu et saine doctrine sont deux expressions différentes pour parler de la même chose) ?

      Deuxième question : parcequ’il ne peut obéir à la loi, cela devrait nous empécher de vouloir observer la Loi ? Une autre question semblable : parcque Nul ne peut connaitre à 100% l’infinité de Dieu, cela devrait nous empêcher de vouloir grandir dans la connaissance de Dieu ?

      Réfléchissez bien à ces choses.

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  4. ALIDORE M. INDIANG

    QUE LE DIEU TOUT-PUISSANT, PAR SON NOM JESUS CHRIST CROISSE A MOI LA CRAINTE ET LE RESPECT DE SA PAROLE POUR MANIFESTER DES FRUITS DE SON AMOUR ;SA PAROLE REVELEE DANS NOTRE GENERATION .UN BON EXEMPLE A SUIVRE POUR NOUS QUI SOMMES DANS LE PROGRAMME DE DIEU; NOTRE OBEISSANCE A SA LOI DIVINE .

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  5. roy

    Cette histoire est très belle.
    Il vient de m’arriver la même chose mais c’est moi qui ai perdu une sacoche genre “banane” qui s’était décrochée de ma taille alors que j’étais en vélo (elle a glissée sur ma doudoune… je n’étais plus habituée au vélo). Venant de déménager pour l’hiver j’avais dans cette sacoche tous mes plus importantes choses: papiers d’identité, permis de conduire, cartes grises, carte sécu, carte bancaire, un porte monnaie rempli de petits bijoux divers: bracelets en or, boucles d’oreilles, bagues etc… mon petit trésor en quelque sorte… De plus j’avais aussi dans une enveloppe une liasse de billets visibles environ 400€… mon téléphone était resté dans la poche de mon vêtement heureusement. Lorsque devant la boulangerie je m’aperçus de l’absence de la pochette, j’ai commencé par paniquer, puis j’ai invoqué Dieu au nom du Seigneur Jésus Christ… je l’ai supplié de me faire retrouver mon sac. Peu de temps après mon mobile a sonné et la police m’a avertie qu’elle détenait la sacoche.
    Je regrette une chose: que la personne qui la rapportée n’ait pas laissé son nom afin que je puisse la remercier… mais je prie Dieu de la bénir. Ce sont les policier qui ont hérité d’une bouteille de vin.
    Merci Seigneur, Tu es toujours avec nous qui t’invoquons.

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  6. Yannick

    Exemplaire ! Dans ces moments-là, on a pourtant bien envie de succomber au précepte : “Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.” (Romains 7 : 19) Mais tenons bon ! Restituons ! Quand Dieu nous fait vivre ce genre d’épreuve, c’est parce qu’Il veut nous faire grandir dans la foi et la sanctification ! Cela annonce de grandes bénédictions à venir !

    Réponse
  7. Ella Liseby Beaupere Rangapen

    Je ne peux pas m’empêcher de dire et moi qu’est ce que j’aurais fait? Mais c’est une très belle leçon

    Réponse

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