T’efforces-tu de juger ton prochain du bon côté ? Un précieux remède pour la paix – Compte du Omer

Chers amis internautes, nous allons ici sonder notre cœur, l’inspecter, et avec l’aide de Dieu, nous allons travailler à le rendre meilleur pour la joie et la gloire du seul vrai Dieu, en y laissant pénétrer cette belle et si prégnante bonté sans égale qui émane du cœur du Très-haut et à laquelle nous ferions bien d’être attentifs comme il est dit ici :

« Que celui qui est sage prenne garde à ces choses, Et qu’il soit attentif aux bontés de l’Eternel. » (Psaume 107:43)

Effectivement, dans le cadre de cette période si particulière du compte du Omer (les 50 jours qui séparent la fête de Pessah (Pâque) de la fête de Shavouot (Pentecôte)), c’est un commandement de la Torah du Père que de compter chaque jour jusqu’à la fête de la Pentecôte comme nous le lisons ici :

« Puis, vous compterez chacun, depuis le lendemain de la fête, depuis le jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières. 16 Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat; et vous ferez à l’Eternel une offrande nouvelle. » (Lévitique 23)

Durant ces jours de préparation au don de la Torah qui a lieu à Shavouot, il est coutume, dans le peuple juif, d’étudier chaque jour un court enseignement relatif à nos middot (traits de caractère) afin de se sanctifier, de se purifier et de se préparer à recevoir de nouveau la Torah de l’Eternel, saine doctrine merveilleuse honorée et observée, ne nous lassons pas de le dire, par notre Messie Yéshoua et les apôtres, nos modèles !

Nous l’avons déjà traité en d’autres endroits, mais rappelons que, selon l’enseignement profond de la Torah,

ces périodes des fêtes de l’Éternel et les jours qui leur sont associés tels que ceux du compte du Omer, bénéficient d’une grande lumière et d’une sainteté toute particulière propice à l’élévation spirituelle des disciples obéissant qui saisissent ces occasions pour se laisser enseigner, se sanctifier, se purifier et se rapprocher de l’Éternel.

Dans ce cadre là, nous sommes heureux de vous proposer une courte méditation sur un sujet connu de tous mais qui se doit d’être approfondi encore et encore, car nous pécherions par orgueil si nous imaginons en avoir fait le tour :

s’efforcer de juger favorablement son prochain, surtout lors de situations difficiles et conflictuelles, constitue une des multiples facettes du fameux « jugement selon la justice » dont parle Yéshoua dans l’Évangile. Juger son prochain avec équité et droiture, c’est ce que nous allons méditer ensemble et avec l’aide de Dieu, nous en apprécierons les bons fruits.

Pour se faire, nous allons nous appuyer sur deux anecdotes glanées ici et là afin que nous puissions davantage nous élever vers le cœur de Dieu, méditer ses voies et adopter puis enraciner en nous ce comportement qui Lui est si agréable, qui réjouit avec abondance Son cœur et qui nous fait pourtant si souvent défaut, faute d’une instruction correcte et d’une saine et sérieuse méditation à ce sujet.

Qui plus est, la Torah nous enseigne cette règle spirituelle fondamentale, immuable et connue de tous : le mesure pour mesure, « mida kenegued mida » en hébreu. Ainsi, il est facile de comprendre la chose suivante :

si nous jugeons favorablement notre prochain, la providence divine se manifestera et se chargera de modeler les événements et les cœurs en notre faveur, et c’est alors que celui qui est bienveillant lorsqu’il juge le comportement et les actions de son semblable et s’il se montre attentif à la providence, il apercevra certainement le jugement favorable de plusieurs à son égard : c’est un juste retour de bâton permis par le Dieu de toute justice et de toute équité afin de nous encourager à abonder dans ce sens, même si, pour d’autres raisons que nous n’aborderons pas ici, Dieu permettra toujours que viennent s’y entremêler quelques persécutions.

A contrario, l’impudent, qu’il soit rempli de la connaissance de la Torah ou non, méprise les avertissements de l’Eternel à ce sujet, son coeur s’élève, et il critiquera et se rira de son prochain avec cette insolence qui caractérise le racha (méchant), qui, avec une facilité déconcertante, se laisse aller à parler négativement de son semblable lorsqu’il faute, sans s’efforcer de le juger du bon côté. Si en plus il fait profession de connaître Dieu, c’est à son sujet qu’il est dit : « Un témoin pervers se moque de la justice, et la bouche des méchants se repaît d’iniquité. » (Proverbes 19 :18).

Celui-là, sauf exception permise par le Roi de Gloire, ne devra pas s’étonner d’être lui aussi l’objet de jugements défavorables qui tôt ou tard, finiront par l’atteindre. Mais si malgré son insolence, il n’est pas l’objet lui-même du mauvais jugement de son prochain, alors, certainement, il devrait trembler car cela indiquerait au moins deux choses : soit cet individu est plongé dans un tel état d’hébétude qu’il est incapable de voir, de ressentir et de considérer les aiguillons envoyés par le ciel, ou pire encore : il est  abandonné de Dieu et le diable l’a déjà enrôlé dans son armée infernale.

Regardons maintenant cette première anecdote rapportée oralement par le Rav Isaac Besançon et dont voici le contenu retransmis pour l’occasion avec nos propres mots :

« A l’occasion d’un cours de Torah public donné par une rabbanite (femme érudite en Torah qui enseigne à d’autres femmes), en plein milieu du cours, deux femmes font discrètement leur entrée et prennent place au fond de la salle. Tout le long du cours, la rabbanite observe ces deux personnes se livrer aux chuchotements et aux bavardages. L’enseignante se contient et fait un certain effort pour ne pas se mette en colère afin de continuer à dispenser son cours sans interruption. Et voilà qu’à la fin du cours les deux femmes en question s’approchent pour saluer la rabbanite et la féliciter de la qualité de son enseignement : “formidable, nous avons énormément apprécié” ! La Rabbanite de répondre : “Mais je ne comprend pas, après que vous soyez rentrées au milieu du cours, je vous ai observées et vous n’avez pas cessez de discuter tout du long !” Et la femme la plus âgée repris la parole : « Oui je comprends, laissez-moi vous expliquer : nous avons eu des problèmes pour venir mais nous tenions absolument à vous écouter. Il se trouve que ma fille étant mal intendante, durant votre cours, je m’efforçais de lui répéter au mieux tout ce que vous disiez. Elle a beaucoup apprécié et moi aussi. Merci encore”. »

Voilà un simple et bel exemple de l’esprit qu’il convient de développer dans toute sorte de situations semblables. Bien souvent, notre jugement est biaisé car basé sur des apparences, et rarement, nous cherchons à connaître le fond d’un problème ou d’un litige, nous jugeons trop rapidement ce qui nous déplaît sans chercher à gratter et comprendre les motivations profondes qui poussent notre prochain à agir de telle ou telle façon.

Mais voici ce que nous rappelle la Torah du Maître de l’Univers :

« Si tu vois quelqu’un accomplir une action qui peut être interprétée positivement ou négativement, accorde-lui le bénéfice du doute ». En effet, la Torah écrite nous dit : « Avec droiture juge ton prochain » (Lévitique 19.15). Les commentaires précisent et expliquent : « Cela signifie que tu dois juger ton prochain favorablement ». Sur « Juge ton prochain favorablement », Rachi précise le commentaire :

Ceci ne fait pas référence au jugement de plaideurs au tribunal mais plutôt à quelqu’un qui observe une autre personne faire une action qui peut être interprétée comme un méfait ou comme un acte neutre. Tu ne dois pas le suspecter d’un méfait ; considère plutôt qu’il est innocent. » (Le Talmud de Babylone, Chavouot 30a avec Rachi). (Source : http://olamisummit.com/wp-content/uploads/2017/12/Mai%CC%82triser-le-critique-qui-est-en-nous.pdf)

C’est pourquoi, sur ce verset de Lévitique 19:15, Rachi dira par ailleurs : « Juge ton semblable en lui accordant un préjugé indulgent » (Sanhédrin 32a)

Regardons ensemble une seconde anecdote :

Dans la maison des Feingold à Ashdod, en Israël, diverses émotions se mêlaient. Il y régnait une grande allégresse, car leur fille ainée venait juste de se fiancer, et pourtant les parents étaient inquiets. En effet, il n’y avait pas assez d’argent pour payer à la fois le mariage et leur part dans l’achat d’un logement pour le nouveau couple.

Mr. Feingold voyagea à travers tout Israël et les Etats-Unis pour réunir l’argent pour le mariage de sa fille. Par ailleurs, ses voisins et amis, ayant compris la difficulté de la situation, commencèrent également à récolter de l’argent pour la famille.

Finalement, le soir du mariage arriva. Mais lorsque les invités, qui avaient contribué au mariage entrèrent dans la salle de réception de l’hôtel, ils furent assez surpris. La pièce – la plus grande de l’établissement – était somptueusement décorée, parée de merveilleuses compositions florales, et un orchestre ne comportant pas moins de sept instruments jouait tandis que le premier des six plats était servi.

Etait-ce pour ça que les gens avaient récolté de l’argent ? Et les rabbanim ne se s’étaient-ils pas récemment opposés aux mariages prétentieux, encourageant les gens à ne pas faire de somptueuses réceptions car d’autres, ayant des moyens plus modestes, pourraient se sentir obligés de les imiter ? Les Feingolds avaient utilisé tellement d’argent, pour une soirée, alors que les jeunes mariés avaient besoin d’acheter un appartement ! Les gens qui avaient été invités quittèrent la salle consternés et mécontents.

Quelques jours plus tard, Mr. Feingold, qui avait perçu le ressentiment de ses invités, souleva le problème avec le rabbin de sa communauté, Rabbi Elya Weiss, et expliqua ce qui s’était passé. « Lorsque j’en vins pour la première fois à discuter d’argent et à fixer la date, le propriétaire de la salle de réception m’a demandé ‘Etes-vous, par hasard, apparenté aux Feingold d’Allemagne ?’ Lorsque je lui dis que Léon Feingold était mon regretté père, des larmes lui montèrent aux yeux. Il s’exclama : ‘Je suis vivant aujourd’hui uniquement grâce à votre père ! Il nous cacha, ma famille et moi, et nous sauva des Nazis. Tous les membres de ma famille doivent leur vie à votre père !’ « Il expliqua comment il avait toujours voulu retrouver ses sauveurs et les remercier d’une certaine manière, mais il perdit contact avec eux après la guerre. Il insista en disant qu’il nous ferait un merveilleux mariage », continua Mr Feingold, « et bien que nous avons tenté de l’en dissuader, il sentait que c’était sa manière d’exprimer sa gratitude ».

« Lorsque nous sommes arrivés à la salle de réception ce soir-là, nous étions aussi choqués que tous les autres. Je ne pouvais rien dire à quiconque car notre bienfaiteur avait demandé à ce que son présent reste un secret. Cependant, lorsque je vis la réaction de nos invités, je lui ai demandé l’autorisation de révéler la vérité. A présent, je vous demande à vous, Rabbi Weiss, de faire savoir à tout le monde la vérité s’il vous plait ». Le lendemain matin à la choule, Rabbi Weiss raconta toute l’histoire à sa congrégation. Une fois de plus les gens furent surpris, mais cette fois-ci d’eux-mêmes. Tous ceux qui avaient parlé négativement réalisèrent soudainement qu’en réalité ils ne connaissaient pas tous les faits – même si sur le moment, ils étaient persuadés du contraire ! (Adapté de Rabbi Paysach Krohn, Around the Maggid’s Table, pp. 164-167). 

Les deux anecdotes que nous venons de voir sont représentatives.

Nous avons tendance à coller de vilaines étiquettes et à juger défavorablement notre prochain dès lors que ses propos, son comportement ou sa manière d’être se heurtent à notre conception (bonne ou erronée) du bon chemin, mais se faisant, nous oublions totalement la dimension du jugement selon la justice (michpat en hébreu) que nous demande le Messie : avant de se prononcer, il faut se mettre à la place de notre prochain, chercher à le comprendre et découvrir les causes cachées et profondes qui le poussent réellement à parler ou à agir de telle ou telle manière. Si nous ne sommes pas capables d’agir ainsi, c’est certes, un manque qu’il convient de travailler, mais en aucun cas nous devrions utiliser ce manque comme prétexte tacite pour juger rapidement et sans équité une personne que nous ne connaissons finalement pas vraiment.

Nous devrions faire attention à ne jamais nous prononcer sans avant avoir réellement pris la peine d’examiner, de discuter, d’entendre et d’écouter attentivement et réellement celui que nous jugeons être dans l’erreur ou dans la faute, et c’est alors que nous pourrons plus facilement juger selon la justice. Sans cela, il est infiniment plus préférable de se taire, c’est bien ce que nous fait entendre l’Ecriture : « La bouche de l’insensé est une ruine pour lui, et ses lèvres sont un piège à son âme. » (Proverbes 18 :7) mais « Celui qui garde sa bouche et sa langue, garde son âme de détresse » (Proverbes 21 :23)

Dans la première anecdote que nous avons vu ensemble ci-dessus, si la rabbanite, voyant ces deux personnes arriver en retard et discuter pendant son cours, avait eu l’imagination pour plaider en leur faveur en pensant que, malgré les difficultés qu’elles ont sans doute rencontrées en chemin, elles ont tout de même tenu à assister au cours et si en outre, la rabbanite s’était dit que peut-être, la plus jeune avait quelques difficultés à entendre, alors il est certain qu’aucune colère et aucun agacement ne l’aurait tenaillée pendant son cours, elle aurait au contraire connu le goût ineffable du fruit paisible du jugement favorable.

Il est vrai qu’il faut faire preuve d’une sacrée imagination et d’une certaine sagacité d’esprit pour trouver rapidement la possibilité d’un jugement favorable lorsque tout semble indiquer le contraire, mais nous allons le voir plus bas, rien n’est impossible à Dieu et, à défaut de trouver un jugement favorable probable, gardons nos lèvres et soyons circonspect comme le recommande le Rav Paul :

« Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages; » (Ephésiens 5:15).

Ce mot circonspect, Akribos en grec, est intéressant car il nous parle de soin, d’exactitude dans nos propos et nos comportements. C’est de cette exactitude soigneuse dont il est question dans les propos de Luc, qui on le sait, n’a pas écrit son évangile selon les apparences et à la va-vite : « il m’a aussi semblé bon, après avoir fait des recherches exactes (Akribos) sur toutes ces choses depuis leur origine, de te les exposer par écrit d’une manière suivie, excellent Théophile » (Luc 1:3)

Cependant, gardons l’équilibre :

Juger son prochain favorablement nécessite, comme nous l’avons vu plus haut, d’avoir une certaine agilité d’esprit. Le Saba de Kelm parle ainsi “d’esprit tordu”.

Le Tana [maître de la Torah Orale] de notre michna vient ici nous mettre en garde sur les limites que ce jugement ne doit pas dépasser. Nous n’avons pas l’obligation, lorsque nous jugeons notre prochain favorablement, d’imaginer des circonstances atténuantes complètement improbables, dénuées de tout réalisme. La vérité doit nous guider dans notre jugement de l’autre. Sans cela, on risque de déformer notre façon de réfléchir et cela peut avoir des conséquences dramatiques sur notre limoud [étude]. Il faut se préserver à tout prix de faire entrer des idées qui ne soient pas Emet [vérité] dans notre tête. (Torah-Box)

Néanmoins, il convient d’exercer notre imagination pour trouver, autant que faire se peut et dans la limite du raisonnable, des causes atténuantes à notre prochain car nous le savons, bien souvent, le mauvais penchant et le diable sont là pour nous souffler de bien mauvaises pensées auxquelles on accorde, trop facilement et avec une facilité déconcertante, du crédit.

Dans la mesure où rien n’est impossible à Dieu, nous avons ici un bon sujet de prière que Dieu exaucera certainement si nous demandons avec foi et conviction : que l’Eternel nous aide à développer de l’intelligence spirituelle afin de juger favorablement notre prochain ! Que Dieu nous aide à redoubler d’imagination pour nous efforcer de juger chacun du bon côté, car c’est ici un des ingrédients majeurs de la paix entre les hommes.

Avec l’aide de Dieu et un peu de bonne volonté, de bon sens et de bon cœur, nous trouverons facilement des causes atténuantes et ainsi, nous garderons notre bouche du mal et notre cœur s’en trouvera mieux, s’ouvrira et sera disposé pour écouter, comprendre et se mettre à la place de notre prochain, sans aucune irritation mais avec calme et sérénité. C’est alors que des comportements ou des paroles qui nous semblaient insupportables, trouveront une explication valable qui nous permettra d’exercer un jugement équitable avec amour et bienveillance. De surcroît, notre prochain se sentira aimé et, s’il a commis quelques impairs, il écoutera la réprimande avec bon cœur, se corrigera, et ensemble, nous rentrerons dans la spirale glorieuse du cercle vertueux.

En plus de procurer une joie intense et une grande allégresse aux entrailles du Dieu Tout-Puissant, nous contribuerons ainsi à hâter la guéoula (délivrance) et la venue du Messie, et à faire descendre le shalom dans ce monde, seul et unique réceptacle valable pour accueillir la bénédiction du Dieu souverain Créateur de nos âmes car ne l’oublions jamais : ce Dieu surpuissant et redoutable, infini en Gloire, en majesté et en splendeur, a tant chéri nos âmes, qu’Il a envoyé son Messie Yéshoua pour sauver de la mort, de la détresse, du désespoir, de l’angoisse et de la honte éternelle, quiconque croira en Lui, Lui le Fils unique et image glorieuse du Dieu immortel et invisible qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu, ni ne peut voir; à qui soient l’honneur et la puissance éternelle ! Amen. (1 Timothée 1:17, 6:16)

“Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main.” (Yéshoua, Jean 10.28, pour tous ceux qui s’attachent à lui et persévèrent dans Sa Torah) Amen !

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1 Commentaire

  1. Marcus

    Merveilleuse étude. Merci pour votre apport de la Lumière dans notre coeur, notre jugement, notre approche de la vérité sur le comportement d’autrui que l’on jugerait d’un caractère subjectif.

    Réponse

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