La fête de Shavouot (Pentecôte), le déconfinement et la loi de Moïse (Paracha Emor)

Mai 8, 2020 | 0 commentaires

Cher lecteur, nous reviendrons ici sur un sujet sensible, mais très actuel : comment est considéré la loi de Moïse dans le monde croyant, notamment dans le monde chrétien.

Nous parlerons par la même occasion de la fête de Shavouot (Pentecôte) qui apparaît en lévitique 23 dans la Paracha Emor.

En pleine période de confinement, certains continuent de nous écrire des choses semblables à celles-ci :

« La loi de Moïse, c’est du passé, c’est terminé », « Pour nous chrétiens, en Christ, nous ne sommes plus sous le  régime de la loi, mais de la grâce, etc., »

Prétendant que la Loi divine serait incompatible avec la grâce, certains décident de la jeter derrière leur dos, comme il est dit sous la forme d’une réprimande :

« Ils jetèrent ta loi derrière leur dos » (Néhémie 9:26)…

Bien heureusement, nous remarquons avec une certaine satisfaction que ce discours se fait de moins en moins fréquent…

Nous recevons de nombreux mails et ces dernières années, beaucoup de croyants, des chrétiens notamment, montrent une belle humilité et reconnaissent les nombreuses erreurs enseignées au sujet de la terrible doctrine de l’abolition de la Loi de Moïse (Torah).

De plus en plus décident de réviser leur position doctrinale et avec humilité, ils reviennent étudier certaines bases fondamentales “sur les bancs de l’école”. À la bonne heure !

On peut observer notamment 2 catégories dans le monde croyant chrétien :

– Il y a ceux qui ont goûté combien il est bon de retourner et de marcher sur les anciens sentiers, et il y a ceux qui « répondent : Nous n’y marcherons pas. » (Jérémie 6 :16).

Le prophète parlera en ces termes de cette deuxième catégorie dont les membres sont encore trop nombreux :

« Mon peuple suit des sentiers, des chemins non frayés. » (Jérémie 18 :15)

Comme dirait le ‘Hafets ‘Haïm, un Sage et une autorité incontestée dans tout le judaïsme :

« De même, certains veulent annuler les lois de la Torah en s’efforçant de trouver toutes sortes de raisons de permettre ce qui était interdit, alors que d’autres ne se donnent même pas cette peine ; ils déclarent ces commandements nuls et non avenus… »

« Ils transgressent ta loi. » (Psaumes 119 :126) dit David, animé de l’Esprit Saint.

« David dira à propos de ces derniers : au moment où se multiplient ceux qui « ont annulé Ta Torah (Loi de Moïse) », « le temps est venu d’agir pour l’Éternel » :

Au lieu de rentrer dans des discussions avec eux, il nous incombe de renforcer l’étude de la Torah et de rehausser par nos actes l’honneur du Ciel ; de la sorte, ils disparaîtront d’eux-mêmes ! »

Fortes paroles de sagesse agréables au cœur !

En effet, la Loi n’est-elle pas la vérité (Psaumes 119 :142) ? N’est-elle pas bonne, sainte et juste (Paul dans Romains 7 :12) ?

Eh quoi ! Nous ne serions plus sous le régime de la vérité, de la sainteté, de la justice et de la bonté ?

Il y a un mot à cette folie, cela s’appelle l’Apostasie.

Certains sont rebelles et impies, ce qui est déjà très grave, mais ils ont au moins ceci : leurs transgressions sont franches et ils ne se dissimulent pas sous des apparences de piétés. Ils assument leur impiété.

Mais d’autres, bien plus néfastes, se disent croyants, et s’obstinent à comprendre et à interpréter les écrits juifs des auteurs juifs de l’Alliance Renouvelée, avec une pensée libérale païenne occidentalisée…

Durant les temps d’ignorance, il existait des circonstances atténuantes. Mais aujourd’hui, alors que la vérité doctrinale brille d’une intensité nouvelle, ceux qui s’obstinent à rester accrochés à certaines doctrines erronées deviennent suspects.

Ce sont souvent les mêmes qui sous des apparences de piété, résistent et s’opposent à la Loi divine en falsifiant plusieurs textes du « Nouveau Testament ».

Prenons garde à ce que nul ne nous « ravisse à son gré le prix de la course » (Colossiens 2:18)

Ce sont les plus dangereux, car ils prennent dans leur filet les âmes mal affermies.

Tant que l’Éternel nous prêtera vie, je crois que je ne me lasserais pas de parler de ces choses, étant intimement convaincu que cela fait partie d’un appel reçu « non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Yeshoua le Messie (Jésus-Christ) et Dieu le Père » (Galates 1).

Ainsi donc, avec David, nous sommes de plus en plus nombreux à le déclarer :

peu importe tous les confinements et les déconfinements de ce siècle, « Moi, je fais mes délices de ta loi (…) » (Psaumes 119 :70)

Et puisque nous étudions la portion d’Écriture (Paracha) Emor qui signifie “Parle”, alors parlons.

Il convient en effet de parler et « d’insister en toute occasion, favorable ou non » (2 Timothée 4 :2)

Et quelle belle occasion, favorable cette fois, puisque la Paracha Emor est la Paracha des fêtes de l’Éternel par excellence.

Est-il besoin de rappeler que Les fêtes sont des commandements divins dont David et Paul, pour ne citer que ces deux excellents modèles de vertu et de piété, se délectaient et s’empressaient d’observer ?

Un chapitre entier est consacré aux fêtes du Dieu vivant dans Le livre de la vérité…

Cela devrait attirer sérieusement l’attention du croyant dont la vocation est de suivre en esprit, en vérité, en action, et pas qu’en parole, les très saintes prescriptions du Dieu de Paix.

En effet, Rachi, ce célèbre commentateur nous livre un commentaire à la fois simple et percutant sur lévitique 22 : 31-33 :

« Je suis l’Éternel » : « Sache qui a ordonné cela, et que ce ne soit pas chose futile à tes yeux »

« Accomplissez-les [Mes commandements] » : « C’est la pratique »

« Ne profanez point mon saint nom » : « En transgressant délibérément mes paroles. »

« Qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte » : « À cette condition [la pratique des commandements et non leur transgression] »

« Je suis HaShem (Dieu) » : « Digne de confiance pour récompenser »

Ici, on le voit sans l’ombre d’un doute :

L’Esprit Saint insiste sur l’insondable importance de marcher dans la sanctification, de garder les commandements de Dieu et de sanctifier ainsi Son Nom par notre conduite et notre obéissance.

Les fêtes de Dieu, réparties à des moments précis et stratégiques tout au long de l’année, au fil des mois, sont comme des stations posées sur notre chemin de foi.

les fêtes, précieuses et riches en enseignements, nous permettent de nous ressourcer et de nous remettre en question au sujet de la sainteté de notre marche avec Dieu, afin de croître dans Ses voies.

Les fêtes du Roi permettent en effet de corriger notre coeur de ses distorsions afin de grandir toujours plus droitement dans les sentiers de la sanctification.

C’est d’ailleurs précisément pour cela, qu’immédiatement après la Paracha consacrée à la sanctification (Kedochim, lévitique 19 :1 à 20 :27), nous avons la Paracha des fêtes (Emor, Lévitique 21 : 1 à 24 : 23) !

Le lien est évident : pour se sanctifier pleinement et marcher d’un pas joyeux dans la direction bénie de la sainteté, il est bon de ne pas négliger les fêtes de Dieu.

Nous pourrions utiliser une image intéressante :

Si l’obéissance forme les rails du chemin de foi et de sanctification du croyant, alors les fêtes de l’Éternel sont semblables aux différents postes d’aiguillage et de ravitaillement.

Elles sont précieuses pour redonner des forces, aiguiller correctement le croyant dans la bonne direction, corriger les écarts et les déviances possibles en vue de le mener à bon port, c’est-à-dire au Royaume de Dieu.

Sans ces rails et ces postes d’aiguillage et de ravitaillement, le croyant, ainsi privé de bénédictions et de direction, court le grand risque de se perdre ou de prendre un chemin de foi compliqué et difficile, qu’à Dieu ne plaise !

C’est ce que dit le Livre de la vie : « pourvu que tes fils prennent garde à leur voie, pour marcher dans ma loi (Torah) » (2 Chroniques 6 : 16)

Il n’est pas faux de voir les fêtes de l’Éternel comme des oasis spirituelles dans notre marche vers le Royaume.

Ce sont des moments précieux, divins, qui nous permettent de renouveler notre armure spirituelle et d’affuter la lame de l’épée de l’Esprit.

Si les fêtes du Roi des armées étaient abolies, caduques, facultatives ou sans importance comme l’enseignent plusieurs en raison d’une mauvaise lecture des textes de l’Alliance, alors posons-nous la question :

Pourquoi Paul, censé être un des modèles du christianisme, se serait-il empressé d’aller observer une fête de Dieu à Jérusalem comme il est dit : « Il faut absolument que je célèbre la fête prochaine à Jérusalem; » (Actes 18 : 21) ?

N’est-ce pas le même Paul qui déclara aux Philippiens : « Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. » (Philippiens 4 : 9) ?

Est-ce là une façon de suivre un modèle : sélectionner à notre guise et rejeter ce qui dérange la chair tout en continuant à claironner qu’il s’agit de notre modèle ?

Et pourquoi un chapitre entier (lévitique 23) est-il donné pour le peuple d’Israël sur lequel les chrétiens viennent se greffer par leur foi dans le Rabbi et Messie Yéshoua ?

Certains, et non des moindres, tiennent pourtant ce discours :

« Ce sont des fêtes juives ! » ; « Elles ne sont que pour les juifs ! » ; ou encore : « nous sommes chrétiens, et pas juifs ! Jésus a aboli ces fêtes ! »

Aïe ! Notre oreille spirituelle devrait souffrir d’entendre ce type de déclarations.

N’est-il pas dit : « Les fêtes de l’Éternel, que vous publierez comme de saintes convocations, ce sont là MES fêtes. » (Lévitique 23 : 2).

Si encore ceux qui n’observaient pas certaines lois divines, par ignorance ou par rébellion, ne discouraient pas vainement à ce sujet et ne décourageaient pas, par de faux enseignements malheureux, ceux qui désirent suivre plus en profondeur la parole du Dieu vivant et Ses Saintes Ordonnances…

Le discours peut sembler un peu dur alors je parlerai avec plus de clarté encore :

j’aime mes frères et sœurs chrétiens, qu’ils soient catholiques ou protestants, évangéliques, etc., et je sais qu’il y en a de nombreux qui sont vertueux, humbles et sincèrement animés de cet amour de la vérité et de la paix.

Grâce à Dieu, j’ai pu échanger avec plusieurs d’entre eux et même si nous ne sommes pas d’accord sur tout, le lien de la paix est conservé.

On reconnait ces personnes à leur écoute, leur humilité, leur courtoisie, leur patience, leur respect, leur douceur et par le fait qu’elles évoluent, se repentent régulièrement et sont capables de réviser leur position lorsqu’elles découvrent l’erreur.

Mais il y en a beaucoup, dont la « voix porte » et qui insidieusement, font passer, dans leur conversation ou leur enseignement public, des messages indignes de la vérité.

J’ai été choqué de voir que plusieurs, même parmi des anciens, dans le monde « chrétien évangélique », qui vont jusqu’à condamner les croyants des nations qui ont ce saint désir d’observer les fêtes de l’Éternel, en leur affirmant « qu’ils renient Christ » en agissant de la sorte !

Pesons-nous l’aberration de ce discours ?

On qualifie les croyants sincères de renier le Messie et de faire le mal pour la simple raison qu’ils ont à cœur d’obéir aux saints commandements de Dieu dans la joie ?

C’est un blasphème et un outrage terrible que de parler de la sorte.

Car Esaïe 5 :20 est clair : ce discours attire la malédiction : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal »

Que l’Éternel puisse tous nous pardonner, car en vérité je crois que nous sommes sérieusement affectés par l’Apostasie et tous, nous en sommes atteints, à des degrés plus ou moins sévères.

D’autres encore prendront ce verset connu de Paul – « lettre tue, mais l’esprit vivifie » (2 Corinthiens 3:6 ) – pour en pervertir le sens en enseignant, en substance :

la loi tue, la loi est donc abolie, seul l’Esprit compte !

Providentiellement, même l’homme politique Édouard Philippe, au moment précis où j’écris ce message, vient d’envoyer, en allusion involontaire, un message destiné aux croyants qui tiennent ce discours et qui abolissent la loi sous prétexte que seul  l’Esprit compte !

Au sujet des lois de déconfinement, il dit :

« Ce qui compte le plus, dit-il, c’est l’esprit de la règle », ce qui, nous sommes bien d’accord, n’abolit nullement les lois de déconfinement !

Dieu parle tantôt d’une façon, tantôt d’une autre dit Job. Mais prenons-y garde !

« La sagesse crie dans les rues, Elle élève sa voix dans les places : Elle crie à l’entrée des lieux bruyants; Aux portes, dans la ville, elle fait entendre ses paroles » (Proverbes 1 :20-21)

S’il est possible, puisse le grand nombre entendre « la sagesse crie dans les rues » et faire preuve de bon sens en considérant ce que l’Éternel enseigne au travers de toute chose et de tout être vivant et ici, au travers d’Édouard Philippe !

Ainsi donc, par la grâce de Dieu déployée dans le grand Avocat en Chef, le Messie et Rabbi Yéshoua, il n’est pas trop tard pour bien faire.

Les temps de confinement imposés par le gouvernement céleste puis par celui qui est terrestre, peuvent être appréhendés avec un bon oeil, comme étant une période bénie où la sagesse continue de crier « dans les rues ».

Nous avons la possibilité de rentrer en nous-même découvrir les Écritures avec une profondeur nouvelle et unique dans l’Histoire.

L’occasion nous est donnée par le Ciel de corriger un certain nombre de nos erreurs passées.

Il y a ici un test d’humilité et d’amour de la vérité pour beaucoup.

Il est clair que cette période pandémique historique que nous vivons vient nous rappeler à l’ordre sur un certain nombre de points.

Et au sujet de la crise que nous vivons, n’en déplaise à certains, Le Dieu de toute chair est très clair :

« Sachez donc que c’est moi qui suis Dieu, Et qu’il n’y a point de dieu près de moi; Je fais vivre et je fais mourir, Je blesse et je guéris, Et personne ne délivre de ma main. » (Deutéronome 32 :39)

Cette période de crise mondiale nous permet de prendre du temps pour considérer toutes ces choses et corriger le tir avec l’aide du Ciel.

Nous sommes toujours en confinement, on parle de déconfinement, mais nul ne sait ce qu’il en sera réellement et concrètement dans l’avenir.

Mais il y a ceci de certain :

Quelle que soit l’issue des événements, nous avons tous à nous repentir, à différents niveaux, nous avons à laver notre robe, afin de nous préparer à accueillir le Messie de la meilleure façon possible.

Puisse l’Éternel nous pardonner et nous donner de prendre en considération tous les messages qu’Il nous envoie en ce temps particulier, et agir en conséquence.

Chaque année, la très sainte convocation de Shavouot (Pentecôte) – la fête du don de la Torah – revient comme une formidable occasion de montrer notre bonne volonté à l’Éternel :

Cette fête n’est bien sûr pas abolie et de grandes bénédictions spirituelles sont déversées ce jour-là sur l’âme de ceux qui observent les commandements de Dieu.

Il est très clair que le fait d’étudier et de mettre en pratique cette fête selon nos forces et selon  notre mesure de foi, ne pourra qu’être bénéfique pour notre âme.

Que l’on soit seul, en couple, ou en petit comité, l’observation de cette fête, de tout notre cœur, fera alors de nous des personnes présentes lors de cette sainte convocation.

C’est ce que dit le verset sur la fête de Pentecôte (Shavouot) :

« Ce jour même, vous publierez la fête, et vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune oeuvre servile. C’est une loi perpétuelle pour vos descendants, dans tous les lieux où vous habiterez. » (Lévitique 23 :21).

Avec l’aide du Tout-Haut, j’ai pu mettre en place tout un cursus/module vidéo sur cette fête sur la plateforme d’étude LeRetourAuxRacines.

L’objectif est de permettre, à ceux qui le désirent, de découvrir et de mettre en pratique cette fête selon la pensée juive hébraïque et l’enseignement du Messie Yéshoua et des Maîtres d’Israël.

Ce cursus/module est disponible, je te le recommande.

Que Dieu, dans Sa grande miséricorde, nous aide à ne pas négliger Ses fêtes, nous aide à les observer de tout notre coeur, chacun selon sa force et sa mesure de foi, d’une manière conforme à Sa volonté afin de grandir dans la sainteté « sans laquelle nul ne verra le Seigneur » (hébreux 12 : 14).

Que le Dieu Magnifique et Véritable bénisse Son peuple en Son Fils et Messie Yéshoua, notre Rabbi en Chef.

À bientôt pour d’autres partages, si Dieu le permet.

Thomas.

Préparez-vous à faire le plein de lumière :

Si vous souhaitez aller plus loin, comprendre en profondeur la fête de Shavouot (Pentecôte) et la mettre en pratique, découvrez notre module d'études vidéos dédié disponible sur notre plateforme LeRetourAuxRacines.com :

Cursus d'études Vidéos sur la fête messianique de Shavouot (pentecôte) et le commandement du compte du Omer

shavouot ou chavouot ou fête de pentecôte

Note importante relative aux articles et vidéos faisant intervenir à la fois des juifs, des rabbins, des chrétiens et des pasteurs :

Plusieurs sont étonnés et parfois même choqués de voir côte à côte, dans une même vidéo des rabbins et des pasteurs n'ayant pas toujours les mêmes convictions religieuses.

Il convient alors de préciser qu'en dehors des citations ou autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessalonicien 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre « liberté en Yéshoua » (Galates 2:4) pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine.

En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages :

« Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme […] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot).

Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

Pour de plus amples informations, voir la déclaration de foi

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