👉 « Quiconque est de la vérité écoute ma voix » – Yéshoua/Jésus, Jean 18:37

👉 « Si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel » – Jérémie 29:13

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la détresse et la souffrance ? Dieu est-il responsable ?

par | Oct 25, 2011 | 4 commentaires

Dernière révision éditoriale : • par RencontrerDieu.com
La souffrance et Dieu : pourquoi un Dieu bon permet-il la souffrance ?

Pourquoi le mal existe-t-il si Dieu est bon ? Une énigme ancienne, mais toujours brûlante

Voilà un mystère qui tourmente les âmes depuis l’aube des temps ! Comment le Dieu d’amour peut-Il coexister avec les douleurs d’un monde ravagé ? N’est-ce pas là la pierre d’achoppement de tant de cœurs blessés, le cri silencieux des larmes nocturnes : « Si Dieu est bon, pourquoi tant de mal ? »

La question n’est pas neuve, mais elle reste aiguisée comme une épée :
Pourquoi la souffrance, la guerre, la maladie, le deuil ?
Et cette interrogation profonde : « Si Dieu est tout-puissant, pourquoi reste-t-Il silencieux ? Est-Il à l’origine du mal ? »

Chacun, croyant ou non, fait face un jour à ce tumulte intérieur. Et lorsque l’épreuve frappe à la porte, il n’est pas rare qu’un regard levé vers les cieux prononce, en silence ou en hurlement :
“Où étais-Tu, Seigneur ?”

Mais si nous voulons entendre la réponse divine, il nous faut cesser de l’accuser. Il nous faut descendre du banc des juges, s’asseoir sur celui des élèves et ouvrir le livre de la Révélation. Les Écritures n’esquivent pas la question. Elles y répondent en plongeant à la racine.

Le paradoxe apparent : Dieu et le mal

Est-ce là vraiment la trace du doigt d’un Dieu parfait et tout-puissant ?
Certains, émus par la souffrance du monde, le pensent défaillant, ou indifférent. Mais à cette question bouleversante, il existe une réponse simple — et profonde — que les âmes sensibles pressentent, sans toujours pouvoir la formuler.

Imagine qu’un homme fixe au microscope la pupille noire d’un enfant peint sur un tableau d’une beauté inouïe. Et voilà qu’il s’indigne : « Quelle horreur ! Que fait cette tache sombre au milieu d’un si bel ouvrage ? Le peintre a-t-il donc failli ? »

Ne rirait-on pas, avec un soupçon de malaise, devant un tel verdict ? Car il est absurde d’évaluer une œuvre grandiose en ne scrutant qu’un point noir de son détail. C’est pourtant ce que fait l’homme lorsqu’il crie à l’injustice divine, le nez collé aux ténèbres, oubliant la lumière qui les entoure.

Car l’homme entre dans ce monde immense, tel un voyageur ignorant qui débarque en pleine nuit sur le rivage d’un continent ancien. Il ne connaît ni l’origine du fleuve, ni le sommet des montagnes, ni le terme du sentier. Il voit peu, comprend moins, et pourtant… il ose juger !

Il naît dans un instant fugace, une poussière dans l’horloge de l’Histoire. Sa raison est limitée, son regard court, sa mémoire courte. Et le voilà qui, découvrant quelques ombres dans le tableau de l’univers, s’indigne comme un apprenti critique devant la pupille d’un chef-d’œuvre, oubliant qu’il n’en voit qu’un détail agrandi, arraché au tout.

« L’homme juge l’éternité avec une montre, et son Créateur avec des yeux de poussière. »

« Celui qui juge l’univers à travers la souffrance ne voit qu’un éclat d’ombre, et non le visage entier de Dieu. »

La nature elle-même nous instruit

Une pierre noire au creux d’une mosaïque, un silence dans une symphonie, une nuit dans la rotation des jours — pris isolément, tout cela semble dur, absurde ou inutile. Mais insérés dans la toile d’ensemble, ils révèlent une profondeur, un contraste, une splendeur qui n’existeraient pas sans eux.

Ainsi en est-il du mal : sous l’œil du microscope humain, il scandalise ; mais dans le regard de l’Éternité, il trouve sa place, non pas comme une fin, mais comme un passage.
Une ombre passagère sur une œuvre en devenir. Un coup de pinceau sombre qui fait ressortir la lumière du salut.

« Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. »Romains 8:28

En mémoire aux frères scientifiques, champions regrettés de la vulgarisation scientifique

Et pourtant, certains, sans le vouloir, ont effleuré un fragment de vérité.
Lorsque les frères Bogdanov intitulèrent leur ouvrage sur le rayonnement fossile, cette lumière primitive de l’univers, « Le Visage de Dieu », ils furent, malgré l’approximation cosmologique et les limites humaines de leur quête, plus proches du mystère divin que bien des critiques prétendument éclairés.

Car ils pressentaient que derrière la lumière originelle, se cache une Origine. Et derrière cette Origine, un Visage.

Un Visage que l’on ne peut contempler au microscope… mais que l’on découvre dans la Révélation, dans la conscience, dans l’histoire du salut.

« Ce n’est pas avec les télescopes qu’on perçoit Dieu, mais avec des cœurs qui Le cherchent. Et petit à petit, les signes apparaissent… »

Ainsi, ceux qui scrutent les ténèbres avec orgueil passent à côté de la lumière, tandis que ceux qui marchent humblement, un flambeau de foi à la main, commencent à discerner le doux éclat du Visage divin dans les ombres mêmes de l’existence.

Un monde créé parfait… puis brisé par un choix

Tout était bon. Oui, au commencement, la Création chantait la perfection : pas de mort, pas de violence, pas de larmes. L’homme et la femme marchaient à la lumière du Créateur, dans une paix si pure qu’elle en paraît presque irréelle à notre ère brisée.

Mais cette harmonie céleste reposait sur un pilier redoutable : la liberté de choisir.
Dieu, dans Son amour, n’a pas formé des automates, mais des cœurs libres. Et qui dit liberté, dit aussi possibilité du refus.

« Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. »Deutéronome 30:19

Par ce libre arbitre — joyau de dignité, mais glaive à double tranchant — l’homme a choisi de se détourner de la lumière. Et avec ce choix, le péché a creusé ses sillons dans la terre des vivants. Et le mal est né.

Il n’est pas né de Dieu, mais de la séparation d’avec Lui.
Il n’est pas l’œuvre du Créateur, mais le fruit amer de la créature.

Comme un fleuve sorti de son lit, le péché a entraîné dans son sillage : douleur, injustice, guerre, maladie, mort.

Et Dieu ? Il n’a pas abandonné. Il a pleuré… et préparé la guérison.

L’homme dans les ténèbres par choix

Imagine un conducteur de nuit, qui choisit volontairement d’éteindre ses phares en pleine vitesse. Le crash est inévitable.
Faut-il alors accuser le constructeur de la voiture ?

« Dieu est lumière, et il n’y a point en lui de ténèbres. »1 Jean 1:5

Dieu a donné les phares. Il a balisé la route. Il a prévenu des ravins. Mais si l’homme balaie les recommandation et choisit l’obscurité, il en porte la responsabilité.

Et pourtant… ce Dieu ignoré, rejeté, blasphémé… n’a pas cessé d’aimer.
C’est là que l’Évangile bouleverse : le Saint s’est fait solidaire des fautes, le Pur s’est chargé de l’impur.

« Le Saint béni soit-Il, dans Son infinie miséricorde, descend dans les souffrances de l’homme pour l’en délivrer. »

La Bible ne nous offre pas une réponse philosophique, mais un événement historique attesté : la croix.

L’amour en action : un Sauveur pour les coupables

Le cœur brûlant de la réponse biblique au mystère du mal, c’est la croix.

Le monde hurle : « Où est Dieu quand l’homme souffre ? »
La croix répond : « Il est là, cloué entre ciel et terre, percé pour nos fautes, écrasé pour nos égarements. »

« Le plus grand amour que quelqu’un puisse montrer, c’est de donner sa vie pour ses amis. »Jean 15:13

Du point de vue de la justice divine, nous sommes tous coupables et ennemi de Dieu par notre péché.

Mais Yéshoua est venu et a donné sa vie volontairement pour tous — non pour des justes, mais pour des pécheurs. Il s’est offert pour les indignes, les perdus, les rebelles. Une seule chose est requise : croire, confesser son péché, et marcher à sa suite, avec un cœur humble, en s’appliquant, selon la grâce reçue, à renoncer au mal que son Esprit viendra révéler.

« Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. »2 Corinthiens 5:21

Le mal n’est pas ignoré, ni relativisé. Il est assumé. Le Dieu saint ne détourne pas les yeux du péché. Il le prend sur Lui.

« L’amour véritable est celui qui descend dans la fange pour en faire sortir la perle. »

Dans Son Unité parfaite avec Son Fils, Le Créateur devient agneau. Le Juge se fait victime. Et dans ce renversement absolu, la plus grande lumière jaillit du lieu le plus obscur.

La justice satisfaite, l’amour révélé

Le mal n’est pas effacé par une vague clémence céleste. Il est jugé. Il est condamné.

Mais — ô profondeur de la sagesse divine ! — la sentence tombe… non sur les coupables, mais sur l’Innocent.

« Le Messie s’est livré lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher à ce monde mauvais. »Galates 1:4
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous. »Galates 3:13

Pendant trois heures d’obscurité surnaturelle sur la croix, le ciel se voile. Le Père se retire. Le Fils gémit. C’est le silence du ciel, non pas de l’indifférence, mais de la substitution.

Barabbas, criminel notoire, est relâché. C’est une image de l’humanité pécheresse. C’est toi, c’est moi, c’est chacun d’entre nous. Le pur accepte d’être condamné à sa place. L’innocent paie pour le coupable.

« Celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre fut relâché ; Jésus fut livré à sa place pour être crucifié. »Luc 23:17, Matthieu 27:15

Et pourtant, du sang naît l’espérance. Le troisième jour, le tombeau se brise. La mort est vaincue.

« Dieu l’a ressuscité, mettant fin aux douleurs de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’elle le retienne. »Actes 2:24

Le verdict a été rendu. Le prix a été payé. Le ciel est ouvert. La vie éternelle jaillit du tombeau.
Le mal a été exposé, jugé, dépassé. Le pardon est offert. La vie éternelle devient possible.

Un début de réponse

Nul ne pourra dire : « Dieu ne sait pas ce que je souffre. »
Car en Yéshoua, Dieu a goûté à la souffrance des hommes pour leur offrir la gloire des cieux.

Tu cherches des réponses au mal ? Regarde la croix.
Tu cherches l’espérance dans l’épreuve ? Regarde le tombeau vide.

Pourquoi la souffrance subsiste-t-elle ?

Le mal a été vaincu à la croix, dira-t-on, mais pourquoi alors les douleurs persistent-elles ? Pourquoi les enfants meurent-ils ? Pourquoi les larmes des justes n’ont-elles pas encore été séchées ?

Cette tension entre justice divine et injustice visible n’est pas ignorée dans les Écritures. Elle est même chantée — dans les larmes de David, dans les cris de Job, dans les gémissements de Jérémie.

« J’ai vu en effet ceux qui renient Dieu : tout leur réussit, et j’ai envié ces insolents… Pourtant je suis toujours avec toi. Tu m’as saisi la main droite, tu me conduis selon ton plan, ensuite tu me prendras dans ta gloire. »Psaume 73:3, 23-24

La souffrance n’est pas toujours le fruit d’une faute. Parfois, elle est mystère. Parfois, elle est feu purificateur. Parfois, elle est lieu de rencontre divine.

« Les épreuves du juste sont le creuset de son âme, non le châtiment de sa faute. »

Ce principe est gravée même jusque dans la nature :

« … Tout sarment qui porte du fruit, Mon Père l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. » — Jean 15:2

Ceux qui aiment Dieu marchent parfois à travers les vallées de l’ombre, non pour y rester, mais pour L’y rencontrer. Et dans l’obscurité, une main se tend, une voix murmure : « Je suis avec toi. »

De l’accusation à la confiance

Depuis la chute, l’homme cherche toujours quelqu’un à accuser. Adam montre Ève, Ève montre le serpent… et bientôt, tous finissent par pointer le doigt vers Dieu.

Le peché d'Adam et Eve : à qui la faute ?

Mais Dieu ne répond pas par une plaidoirie, ni par un éclair vengeur… Il répond par une offrande.

« Le Christ était sans péché, mais Dieu l’a chargé de notre péché. »2 Corinthiens 5:21

Ce n’est ni la science, ni la philosophie, ni la religion rituelle qui sauvent. C’est la foi dans Celui qui s’est livré.

Et cette foi appelle une métamorphose intérieure.
Elle appelle à passer de l’arrogance intellectuelle à l’humilité filiale. De la révolte à la confiance.

« Si vous ne devenez comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. »Matthieu 18:3

Le petit enfant ne comprend pas tout… mais il fait confiance.
Il sait que son père l’aime, même dans les nuits sans réponse. Et cela lui suffit pour continuer.

« La foi pure ne cherche pas à tout expliquer. Elle se jette dans les bras du Père. »

Le libre arbitre : bénédiction ou danger ?

Pourquoi Dieu a-t-Il créé Adam et Ève, sachant qu’ils tomberaient ? Pourquoi ne pas avoir fait l’homme incapable de pécher ?

Parce que Dieu ne cherche pas des esclaves obéissants, mais des enfants aimants.
Et l’amour ne se commande pas. Il se choisit.

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. »Jean 3:16

Sans possibilité de dire “non”, le “oui” perd sa valeur. Sans liberté, pas d’amour.

Et sans la possibilité du mal, comment mesurer la grandeur du bien, la profondeur du pardon, la beauté du salut ? Nous ne serions que des automates.

« Le libre arbitre est l’écrin dans lequel l’homme peut offrir son amour à Dieu. »

Assumer la vérité

Dieu n’a pas créé le mal. Mais il a créé la liberté.
L’homme a fait mauvais usage de cette liberté. Et Dieu a choisi de racheter l’homme, plutôt que de le condamner. De le sauver plutôt que de le perdre et de l’anéantir.

Le mal est né du choix de l’homme.
Mais Dieu a choisi, Lui aussi. Il a choisi la croix.

Et toi, que choisis-tu ?
Le cœur orgueilleux qui accuse… ou la foi de l’enfant humble qui reconnaît sa faute et se jette dans les bras du Père avec ce cri du coeur : « pardon » ?

Accepter nos limites… et s’incliner devant Dieu

Nous pourrions philosopher sans fin. Nous pourrions bâtir des théories complexes, dresser des échafaudages intellectuels… mais il vient un moment où il faut s’arrêter, se taire, et reconnaître : Nous sommes poussière.

Nos pensées ne peuvent contenir les pensées de Dieu. Nos raisonnements ont des bords, mais l’Esprit de Dieu, sans limite, souffle où Il veut.

« Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Ésaïe 55:8-9

Ce n’est pas la compréhension qui sauve. C’est la foi.
Ce n’est pas l’explication qui apaise. C’est la présence.

« Le plus sage des hommes est celui qui sait quand se taire et se prosterner. »

Yéshoua ne nous appelle pas à tout comprendre, mais à nous confier en Lui, à venir à Lui comme des enfants, avec un cœur pur, dépouillé d’orgueil.

Il n’est pas interdit de questionner et de chercher, c’est même hautement recommandé. Mais il faut le faire en acceptant humblement ses limites.

Où passeras-tu l’éternité ?

Ce monde est brisé. Et nul n’est à l’abri du malheur, ni de la mort.
La vraie question n’est donc pas “Pourquoi ?” mais bien :

“Es-tu prêt ?”

« Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. »Hébreux 9:27

Mais voici la meilleure nouvelle :
Le jugement peut être levé. La condamnation peut être effacée. Le chemin vers Dieu est ouvert.

Car le Messie Yéshoua a tout accompli. Il a porté la faute. Il a payé le prix. Il a brisé le mur qui nous séparait du Père.

« Il nous a justifiés et a ouvert un accès libre auprès du Père. »

Et aujourd’hui encore, Sa voix retentit dans l’Éternel Présent.

Choisis la vie

Dieu ne force personne. Il respecte ton “oui”… mais aussi ton “non”.
Il n’impose pas la grâce. Il l’offre.

Mais comme un père au bord de la route, les bras tendus vers son enfant égaré, Il t’exhorte avec amour :

« Choisis la vie, afin que tu vives. »Deutéronome 30:19

Choisir la vie, c’est reconnaître ton besoin, croire que Yéshoua est venu pour toi, et t’abandonner à Lui.

Alors, quand les larmes couleront… tu ne seras plus seul.
Quand la mort frappera… tu seras déjà vivant.
Et un jour viendra, où le mal, la douleur, la souffrance disparaîtront à jamais, engloutis dans la victoire de l’Agneau.

Et à toi se révélera l’ensemble du tableau d’une beauté ineffable, indescriptible avec les mots de ce monde…

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. »Apocalypse 21:4

Frère, sœur, ami… Où passeras-tu l’éternité ?

Thomas - RencontrerDieu

À propos de l'auteur

Thomas est l'auteur du site RencontrerDieu.com, où il partage la Bonne Nouvelle (l’Évangile) depuis 2011. Anciennement athée, il a rencontré de manière surnaturelle le Dieu d’Israël et Son Messie, Yéshoua, qui l’a appelé à Le suivre.

Depuis 2017, répondant à un appel clair d’en Haut, Thomas est entré à plein temps dans le service divin et enseigne la Torah vivante aux disciples du Messie sur la WebYéshiva LeRetourAuxRacines.com. Il propose des cursus d'études vidéo approfondis sur des thématiques essentielles (apostasie, éthique divine, lois de Dieu, fêtes bibliques...) ainsi qu’une lecture du Nouveau Testament éclairée par la pensée hébraïque.

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4 Commentaires

  1. joel (PETIT Bernard)

    dommage peu de commentaires ici …

    depuis longtemps j’essaie de comprendre, d’adhérer aux écritures faites par l’homme quand même, surtout après un passé très douloureux, c’est sur je ne m’y « accroche » peut-être pas suffisamment puis à l’automne de ma vie, y a t il un espoir d’ouvrir mon cœur

    puis pourquoi, la bible avec 2 testaments, la Torah et le Coran ? n’y a t il pas qu’un seul DIEU ? le Bouddhisme n’a pas de Dieu
    dans les temps profonds, il y avait des DIEUX pour tout, un soleil, terre, mer, etc … on va dire c’est le libre choix que DIEU a laissé alors …

    Réponse
  2. Adrien

    Bonjour,

    Alors j’ai une question. Etant donné que Dieu est parfait et qu’il a crée Adam et Eve à son image, comment se fait il qu’ils aient été imparfait voir complétement corruptibles au point de commettre le péché ultime dès le début de leur séjour au paradis terrestre ?

    Si la réponse se résume à « Dieu nous a voulu libre » dans ce cas pourquoi la liberté ? Dieu serait donc libre de créer comme bon lui semble tout en étant parfait, mais s’il distille cette même liberté dans sa création, elle devient subitement mauvaise ?

    Là j’ai vraiment du mal à comprendre…

    Réponse
    • RencontrerDieu.com

      Bonjour Adrien,

      Une première réponse simple : le texte ne dit pas qu’ils étaient parfaits, seul Dieu est parfait. Que Adam et Eve soient créés à l’image de Dieu ne signifie pas qu’ils aient été parfaits.

      Une deuxième réponse un peu plus profonde : Dans cet univers complexe que Dieu a créé, il y a une chose que nul ne peut réfuter et qui fait parti intégrante de la vaste création de ce monde physique, moral et spirituel voulu par Dieu : la dualité. Il y a le ciel et la terre, l’homme et la femme, la vie et la mort, le bien et le mal, le haut et le bas, etc, etc. Le corps humain lui-même, de par sa symétrie, nous parle de cette dualité : 2 bras, 2 jambes, 2 poumons, les 2 emisphères du cerveau etc.

      Ayant intégré cette dualité comme un fait, le bien ne peut être compris et expérimenté comme tel que parcequ’il y a du mal. La liberté de choisir le bien et non le mal est en ce sens infiniment importante : elle confère à l’homme sa dignité.

      Maintenant, pour ce qui est de l’origine profonde et véritable du mal, nous touchons ici à des mystères qu’il ne nous ait pas encore permis de comprendre et de percer en profondeur, ce qui pour l’homme humble, n’est pas un problème en soit, sachant bien que l’homme est dans l’incapacité de comprendre et d’appréhender une multitude de chose infiniment profonde qui le dépasse non pas de loin, mais d’infiniment loin. La compréhension de ces choses est réservé pour après, à ceux qui auront ici bas, fait le choix du bien et de Dieu.

      En conclusion, pour ce qui nous intéresse, le mal n’est pas fait pour être compris à 100% mais combattu par les armes vertueuses que Dieu nous donne au travers des Saintes Ecritures.

      Réponse
  3. dandjie Max

    Que Dieu vous bénisse davantage pour ces bons articles et que ses paroles touchent et changent les coeurs les plus tortueux. Au nom de Jésus amen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Réponse

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