« Dieu nous laisse toutes les libertés; même celle de nous enfermer dans notre misère. »

La question du bien et du mal

« Bien-aimé, n’imite pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien est de Dieu; celui qui fait le mal n’a point vu Dieu. » 3 Jean 11

La question du bien et du mal est au coeur des religions. Certaines religions présentent Dieu comme étant au-dessus du bien et du mal, insensible au bien et au mal, ce qui conduit leurs adeptes à un certain fatalisme devant la souffrance et un certain flou sur ce qu’est vraiment le bien. La foi chrétienne, au contraire, prend très au sérieux la distinction entre le bien et le mal. Elle reçoit ce que déclare la Bible, que Dieu est absolument « Bon » et « Juste », qu’il est étranger à toute forme de mal (Habakuk 1.13).

Dieu montre ce qu’est le bien et condamne le mal. C’est pourquoi il veut que nous nous conduisions d’une façon juste et bonne.

Dieu a créé toute chose bonne : le monde, l’espace et le temps, la chaleur et le froid, toutes les couleurs, les saveurs, tous les êtres vivants, et surtout l’homme. Mais dans ce monde bon, créé par Dieu, beaucoup de choses ont été dégradées par le péché et les fautes de l’homme.

Dieu interpelle alors l’homme pour le ramener à lui. C’est le message des prophètes de l’Ancien Testament, comme aussi celui de Jésus-Christ. Mais le Christ a fait plus que cela. À la croix, tout le mal que l’homme a introduit par son péché, Dieu l’a condamné et jugé sur son fils. Jésus a accepté cette mission. Il est même venu sur terre pour cela. Il y a ici les plus grand mystère de tous les temps. Jésus n’a pas seulement enseigné le bien et dénoncé le péché. Il a subi le jugement de mon péché. L’amour du Dieu de la Bible nous propose une délivrance complète du péché parce que Jésus en a porté la condamnation sur la croix. Maintenant la grâce est proposée à chacun. Reconnaitre ses fautes, son péché, vouloir s’éloigner de tout ce qui est mal pour tendre vers le bien et se tourner pleinement vers Jésus par la foi en ce qu’il a accomplit par sa mort et sa résurrection, ouvre un accès direct à Dieu. Au travers de la foi en Jésus, Dieu nous voit justifié et pardonné. Cette foi là nous sauve du juste jugement de Dieu à venir, rétablit la communion avec Dieu, Jésus ayant porté sur lui de manière permanente les fautes de celui qui se confie en lui. C’est cette foi là qui permet à chacun de rentrer dans le surnaturelle de Dieu et d’expérimenter une véritable relation avec lui. En effet, Dieu a exprimé sa pleine satisfaction dans l’oeuvre de la croix en ressuscitant son fils, Jésus-Christ. Oui, celui-ci est mort pour régler éternellement la question du péché qui nous tenait éloignée de Dieu. Mais il est désormais vivant et déclare : « J‘étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. » Apocalypse 1.18.

Près du tombeau vide Jésus révèle les immenses conséquences de sa mort et de sa résurrection : « je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Jean 20.17

Dieu est désormais connu comme le Père. Le ciel est ouvert, un homme y est entré : le Christ, le précurseur. Bientôt y entreront aussi ceux qui ont cru en lui.

« Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. Vous êtes témoins de ces choses. » Luc 24.46-48.

La résurrection, fondement de la foi chrétienne

« Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures; et il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants ». 1Coritnhien 15.3-6

Les historiens ne remettent plus en doute l’existence de Jésus de Nazareth. Ils s’accordent à dire qu’il était un prédicateur juif itinérant, crucifié il y a quelques 2000 ans. Plusieurs textes non bibliques, de source extra-chrétienne, écrient très peu de temps après les Évangiles, mentionnent l’existence de Jésus. On peut citer les écrits de Flavius Joseph (Vers l’an 93), et les historiens romains Tacite (vers 100) et Suétone (vers 120).

Mais pour ces auteurs, Jésus n’est, en définitive, « qu’un certain Jésus qui est mort ». Ils n’ont pas cru ceux qui avaient vu Jésus ressuscité. Or le fait que Jésus soit ressuscité est une des vérités fondamentales de la foi chrétienne, un point essentiel pour chaque personne vivant sur cette terre. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Romains 10.9)

l’Évangile est une bonne nouvelle rendue possible par la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ. C’est la bonne nouvelle que Dieu pardonne et adopte comme ses enfants tout ceux qui reconnaissent en Jésus, l’humble charpentier de Nazareth, le fils de Dieu. Alors tout s’éclaire. Sa mort n’est pas seulement le résultat d’un procès inique, ni de la lâcheté d’un Pilate, elle est l’accomplissement de la prophétie. Celle-ci annonçait que le Messie devrait souffrir et mourir, mais aussi qu’il ressusciterait d’entre les morts. C’est pourquoi les chrétiens peuvent dire : « Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu… ! Qui nous séparera de l’amour de Christ ? » (Romains 8.34,35).

Amour divin

Dieu m’aime. Non pas parce que je le mérite, mais parce qu’il est amour. Son amour ne dépend pas de ce que j’ai fait, il est premier et infini. Le nouveau testament souligne ce fait à maintes reprises. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3.16

« Dieu est amour ». (1 Jean 4.8).

« L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » (1 Jean 4.9,10).

Rien dans notre monde ne peut se comparer à un amour qui se donne, non pour ses amis, mais pour ses ennemis. C’est cet amour que Jésus a révélé et qu’il communique petit à petit, par son esprit, à celui qui se confie pleinement en lui. On ne peut le comparer ni au sacrifice d’un capitaine qui sombre avec son navire, ni à celui d’une mère qui périt pour sauver son enfant. Rien dans les diverses religions ne peut se comparer, même de loin, à l’amour de Jésus. Il est absolument et glorieusement unique. Il n’existe rien dans ce vaste monde qui ressemble à l’amour de Dieu pour les pêcheurs. Voilà pourquoi je dois répondre à l’appel de Jésus. Il m’aime tant, il a accepté de mourir pour moi. Allons-nous piétiner et rejeter un si grand salut ?

Il appelle chacun d’entre nous à venir à lui et se manifeste à celui qui se tourne vers lui en prouvant, comme à Fabienne dans cette vidéo, que la Bible est bien la vérité et qu’il est bel et bien vivant. Cette relation avec lui qui démarre par la foi en Jésus est le socle d’une vie nouvelle et d’une magnifique espérance que produit la Vérité.

« En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. » (Tite 2.13,14).

Chacun est libre de suivre Dieu ou de le rejeter. Mais tout ce site, tous ces témoignages et tous ces fait concrets et réels n’ont de cesse de vous le murmurer : n’endurcissez pas votre cœur, ne vous laisser pas séduire par les mensonges et les tentations temporaires d’un monde éloigné de Dieu, du bien et de la vrai justice. Que chacun abandonne ses mauvaises pensées et puissent se tourner vers le seul vrai Dieu vivant en qui réside le Salut, l’amour et la Vérité pour l’éternité. Bien sur Jésus avertit chacun : le chemin est étroit et ne sera pas facile mais avec Jésus comme appui, vous resterez debout, même dans les tempêtes les plus fortes.