Comment fuir le compromis et la tiédeur du libéralisme religieux ? Paracha Vayichla’h

Béréchit/Genèse 32 :4 à 36 fin

Cette portion d’étude de la Torah nous livre des enseignements de grandes valeurs utiles pour se renforcer dans notre marche spirituelle afin de ne pas dévier des voies droites de l’Eternel ainsi que l’auteur de l’Épitre aux Hébreux nous le rappelle si bien : « Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis; et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse. » (Hébreux 12 :13)

C’est dans notre paracha que Yaacov (Jacob), après une vingtaine d’années passées chez Laban, rencontrera, sur le chemin du retour, son frère Essav (Esaü), après qu’il ait eu à combattre avec ce mystérieux ange dans une lutte dont Yaacov sortira vainqueur et béni, quoique frappé et blessé à la hanche : c’est ici que son nom deviendra Israël car, nous dit le texte :

« tu as lutté contre des puissances célestes et humaines et tu es resté fort. » (Genèse 32: 29).

Sur cette parole de l’ange : « Jacob ne sera plus désormais ton nom », Rachi nous donne une explication importante :

« On ne pourra plus soutenir que c’est par ruse et par éviction (‘iqva – même racine que Ya‘aqov) que tu as obtenu les bénédictions, mais en toute dignité et ouvertement. Le Saint béni soit-Il va se révéler à toi à Beith-El, Il y changera ton nom et te bénira. »

Vient ensuite le terrible épisode dans lequel Dina, la fille que Léa avait enfantée à Yaacov, rencontra Sichem, fils de Hamor, prince du pays, qui enleva Dina, coucha avec elle, et la déshonora. Révolté par cette infamie commise en Israël par Sichem, Shimon et Levi, frères de Dina, ont mis en place un stratagème pour tirer vengeance de ce déshonneur comme il est dit : « Traitera-t-on notre sœur comme une prostituée ? » et encore : « Ils prirent chacun leur épée, tombèrent sur la ville qui se croyait en sécurité, et tuèrent tous les mâles. Ils passèrent aussi au fil de l’épée Hamor et Sichem, son fils; ils enlevèrent Dina de la maison de Sichem, et sortirent. » (Genèse 34: 25-26). Vient ensuite toute une série d’événements majeurs où la vie s’entremêle avec la mort : rappel des bénédictions faites à Israël/Yaacov, naissance de Benyamin, mort de Isaac, Rivka (Rebecca), Devora (Deborah) et Rachel. La paracha se termine par une description longue et précise de la postérité de Essav où là encore, la Torah nous révèle de profonds secrets au sujet d’Essav/Edom que nous verrons en détail à l’avenir si Dieu permet.

Attardons-nous sur quelques versets du chapitre 35, juste après le massacre et le pillage de la ville de Sichem par Shimon et Levi. Notamment, notre réflexion sur le deuxième verset va nous permettre de comprendre l’impérative nécessité de fuir tout compromis dans notre marche avec Le Roi de Gloire :

« Jacob dit à sa famille et à tous ses gens: Faites disparaître les dieux païens qui sont au milieu de vous; purifiez-vous et changez de vêtements. » (Genèse 35)

Notez le contexte qui apparaît au premier verset : « Dieu dit à Jacob : Lève-toi, monte à Béthel, et demeures-y; là, tu dresseras un autel au Dieu qui t’apparut, lorsque tu fuyais Esaü, ton frère. »

Yaacov, et sa famille, se prépare donc ici à une rencontre décisive avec Dieu ce qui préfigure la Rencontre finale que tout homme aura avec Dieu ce jour où Le Messie Lui-même séparera les brebis d’avec les boucs. Conscient de cette rencontre, l’ordre est formel : ôtez les dieux étrangers, se purifier et changer de vêtements. La question se pose : de quels dieux étrangers parle-t-on ? Comment pouvait-il y avoir des dieux étrangers au sein d’Israël ? En quoi consiste cette purification ? Et pourquoi la Torah nous parle du vêtement à changer ?

Rachi nous donne ici d’importantes indications :

Sur « Faites disparaître les dieux païens » Rachi explique : « Dont vous vous êtes emparés lors du sac de Sichem ». Sur « Et purifiez-vous », Rachi nous explique qu’il s’agit « De l’idolâtrie » et sur « Et changez de vêtements », il dit : « Peut-être portez-vous un vêtement qui a été employé pour un culte idolâtre ».

Ces commentaires de Rachi sont précieux car ils viennent pointer le doigt sur ce qui n’est que trop négligé au sein du peuple de Dieu : l’absence de compromis avec La Torah Du Maître, condition indispensable pour marcher dans la sanctification, rentrer dans la véritable présence de Dieu, se promener dans Ses palais, expérimenter la véritable bénédiction du Dieu vivant et vrai et se préparer à l’ultime grande rencontre avec Notre Dieu. Nous voyons que Yaacov devait ordonner à sa famille, qui figure le peuple de Dieu, d’ôter toute idole et toute influence païenne qui était bel et bien présente au milieu d’eux. C’est ici un modèle prophétique qui se répète : aujourd’hui encore, nous devons suivre avec ardeur cette recommandation de Yaacov et nous purifier de toute urgence !

Par exemple, notamment à cause de cette influence libérale qui ronge le monde croyant, plusieurs s’imaginent bien à tord que le vêtement est une chose de peu d’importance aux yeux de Dieu et ainsi, dans une large partie du monde croyant, certains ne voient aucun inconvénient à se vêtir de la même façon que les employés du diable : que cela soit en utilisant des vêtements ou des ustensiles utilisés strictement lors de cultes sataniques ou en portant des vêtements provocants et dévoilant la nudité et qui, il y a encore quelques décennies, n’étaient portés et attribués qu’aux prostituées, ainsi, beaucoup demeurent légers face à ces choses, prétextant qu’il faut s’adapter, vivre avec son temps, ou encore que Dieu n’est pas tellement regardant vis-à-vis de tous ces détails que certains qualifient facilement de détails « légalistes ».

Mais pour ceux qui tremblent devant la Parole de Dieu et qui croient que le conseil de Dieu est toujours valable, affirmer que ces choses ne sont que des détails extérieurs est un paradoxe fou, digne du comble du croyant. Effectivement, s’imaginer que le Dieu de Yéshoua ne prête que peu d’attention à ces choses est une bien énorme erreur qui se heurte directement à toute l’Ecriture et que notre paracha vient heureusement balayer en un petit verset.

Si Dieu accorde une importance supérieure à l’intériorité et à la condition de notre cœur, Il n’abolit ni ne néglige le reste, Lui-même ayant donné quantité de préceptes visibles à l’œil, extérieurs et palpables, des préceptes de vie qui viennent se joindre et se marier avec perfection à cette parure intérieure du cœur conforme et agréable à l’Eternel. Si nous voulons rentrer dans la bénédiction de Dieu et dans sa glorieuse présence alors, il faut absolument ôter du milieu de nous tout ce qui touche de près ou de loin à l’idolâtrie, du plus petit objet, jusqu’au vêtement et « à la tunique souillée par la chair » (Jude 1:23)

Qu’on en soit conscient ou non, d’une certaine façon, notre extériorité exprime notre intériorité. Ce n’est pas en vain qu’une personne se fait des tatouages ou se perce la chair avec du fer et ce n’est pas en vain que l’Eternel des armées proscrit cette pratique pour son peuple dans la mesure où de telles choses trahissent un immense problème intérieur et attirent de bien malfaisantes influences spirituelles. Il en est de même pour les objets que nous avons en notre possession ainsi que pour notre façon de nous vêtir.

Ce n’est pas non plus sans raison que les rois agréables à l’Eternel réduisaient en poussière tout objet lié à l’idolâtrie. Même un objet précieux comme le serpent d’airain, lorsqu’il eut entraîné le peuple de Dieu dans un culte et une dévotion un peu trop grande tournée vers l’objet, fut mis en pièce par Ezéchias (2 Rois 18). L’Eglise catholique a ici un modèle à prendre et un grand ménage à faire avant que l’Eternel ne s’en occupe Lui-même en réduisant en poudre toute cette multitude d’idoles mariales aux origines babyloniennes.

Celui qui néglige ces choses est soit un agent de satan placé au milieu du peuple de Dieu, soit un ignorant, soit un « tiède » faisant du compromis une règle de conduite. Dans tous les cas, il néglige la Torah de Dieu et donc, néglige le Messie Yéshoua et Son œuvre majestueuse qu’Il a accomplie pour faire de nous, non pas un peuple vivant comme le monde et comme le diable, mais au contraire, « une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 Pierre 2: 9).

Regardons la suite du verset et le comportement des fils de Yaacov, qui symbolise ici le comportement idéal du peuple de Dieu pour se préparer à Sa rencontre :

« Ils remirent à Jacob tous les dieux étrangers qui étaient en leur possession et les joyaux qui étaient à leurs oreilles et Jacob les enfouit sous le tilleul (Térébinthe) qui était près de Sichem. » (Genèse 35: 4)

Rachi au sujet du Térébinthe nous livre encore une indication qui viendra appuyer tout ce qui vient d’être dit – Le térébinthe : C’est un arbre qui ne produit pas de fruits.

Rachi nous montre bien que la place des objets et des vêtements touchant de prêt ou de loin à l’idolâtrie, au paganisme et à l’esprit de ce monde, doit se trouver auprès d’un arbre sans fruit. L’expression populaire « la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre » est ici adaptée : si nous ne rompons pas avec ces choses, alors nous ne porterons aucun fruit. Nous comprenons donc, que la stagnation spirituelle et l’absence de fruits conformes à l’Ecriture découlent directement de notre légèreté vis-à-vis de l’influence païenne et de l’esprit idolâtre de cette génération corrompue et perverse. SI nous ne coupons pas avec ces choses, alors nous aussi, nous serons placés, avec les objets païens, sous cet arbre sans fruit.

Mais une fois ces choses ôtées du milieu de l’assemblée de Dieu et enfouies à l’endroit qui leur convient, sous un arbre sans fruit, regardons les conséquences :

« La terreur de Dieu se répandit sur les villes qui les entouraient, et l’on ne poursuivit point les fils de Jacob. » (Genèse 35.5) et au verset 7 : « Là il dressa un autel et il appela l’endroit Él béth Él; car là les puissances célestes lui étaient apparues, comme il fuyait à cause de son frère. »

Sur El-Beith-El, Rachi explique : « Le Saint béni soit-Il est à Beith-El, la révélation de sa chekhina [présence divine] est à Beith-El ».

Tous ces versets sont liés les uns aux autres. De là nous apprenons avec une entière certitude, qu’il est infiniment important de se purifier de toute idolâtrie, du plus petit objet suspect au vêtement le plus douteux : n’ayons pas peur de nous séparer de ces choses sans importance véritable.

La Torah nous apprend que ces choses bloquent la croissance spirituelle et sont destinées à reposer avec l’arbre sans fruit qui sera brûlé et jeté au feu. Rappelons-nous des paroles dures mais stimulantes et réalistes de Jacques : « Adultères que vous êtes ! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. Croyez-vous que l’Ecriture parle en vain ? » (Jacques 4). Oui, croyons-nous que la Torah parle en vain lorsqu’elle décrète, par exemple, de n’introduire aucune chose abominable dans nos demeures et de fuir toute idolâtrie et impudicité ? (Deutéronome 7:26, 1 Corinthiens 6:18 et 10:14) ?

Le terme « fuir » est fort: il implique aucune discussion ni aucun pourparler mais une action franche, radicale et rapide. Si vous êtes placés sur un rail et qu’il vous reste quelques secondes avant d’être percutés par le train, vous ne négociez pas, vous fuyez cette situation.

Ainsi, notre paracha nous montre que c’est seulement après avoir fait le ménage, que la crainte de Dieu se répandra dans le cœur des ennemis du peuple de Dieu, que la présence véritable de Dieu se répandra au milieu de l’assemblée d’Israël et ce sont alors de délicieux fruits gorgés du jus de la vie qui seront produits en abondance pour le bonheur de tous. Ce sont ici les promesses de vie de la Torah vers lesquelles notre puissant Messie désire nous conduire. Sans cela, il n’y aura aucun repos pour le peuple.

Prenons instruction de Yaacov : ce n’est pas sans raison qu’il demanda à ses enfants de se purifier en quittant tout objet et tout vêtement qui ne rendent pas gloire à Dieu, ce qui, dans le monde libéral croyant actuel, serait très mal perçu…

Rappelons que Yaacov a séjourné chez Lavan, un impie notoire dont l’influence malfaisante aurait dû faire déchoir Yaacov de sa fermeté. Sur le verset dans lequel Yaacov dit : « J’ai séjourné chez Lavan », Rachi explique que la valeur numérique des lettres correspondant aux mots hébreux traduits par « J’ai séjourné » est de 613, comme si Yaacov avait voulu dire : « tout en séjournant chez Lavan l’impie, j’ai continué d’observer les 613 commandements et je n’ai pas suivi ses mauvais exemples. » Comment Yaacov a-t-il pu tenir ?

Les commentaires nous l’expliquent : avant de venir chez Lavan, Yaacov avait étudié intensivement la Torah pendant près de 14 ans et de là nous apprenons l’immense importance de l’étude de la Torah, car, disent les sages, grande est l’étude de la Torah, car elle mène à la pratique et nous permet d’affronter et de vaincre tous les Lavan qui viennent sur notre chemin sous quelques formes que ce soit.

C’est d’ailleurs ce que nous enseigne le Rav Pinto, sur un verset de notre paracha : « Jacob partit pour Succoth. Il bâtit une maison (Bayit) pour lui, et il fit des cabanes (souccot) pour ses troupeaux. C’est pourquoi l’on a appelé ce lieu du nom de Succoth. » (Genèse 33:17)

Yaacov avait des milliers de bêtes : c’était le business de l’époque. Et que fait Yaacov ? Pour sa famille, il fait une Yéshiva (centre d’étude de la Torah), c’est-à-dire une bonne maison où l’étude de la Torah régnera et pour tout son business, il ne fait que des cabanes afin de nous apprendre, en filigrane, que la subsistance est entre les mains de Dieu et que de simples cabanes suffisent. Notre travail ne devrait jamais supplanter notre vie d’étude et de prière. Certains font l’inverse : ils placent la vie de prière et l’étude de la Torah dans des cabanes et leur travail, leur fonction, leur poste, leur position, dans la maison ! Yaacov a fait l’inverse et, nous dit le Rav Pinto, « il a compris qu’il est voyageur sur terre ! » ainsi qu’il est dit en 1 Pierre 2:11 : « Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme. »

Comme dit le Rav Pinto :

« Ce monde est empli d’embûches, qu’on pourrait surnommer « Lavan » et pourtant, il est possible de les surmonter par le biais de la Torah. Car celui qui comprend que la Torah est ce qu’il y a de plus important ne pourra qu’être heureux et, au final, tous ses malheurs lui sembleront insignifiants. Plus encore, les justes [sans compromis] considèrent les épreuves comme des défis les renforçant, comme des tremplins leur permettant de se hisser toujours plus haut dans les degrés spirituels. »

Terminons cette méditation par une petite parabole fort instructive qui illustre et concentre tout ce qui vient d’être dit :

« Un jour Le Bon penchant et le mauvais penchant se rencontrèrent, et le second dit au premier: “jusqu’à quand allons-nous lutter l’un contre l’autre ? Déclarons un cessez-le-feu; je te passerai certains de mes clients, et tu m’en livreras d’autres en échange.” Le marché fut conclu.

Parmi les fidèles du bon penchant, se trouvait un homme pieux et extrêmement assidu dans l’étude de la Torah, qu’il accepta de livrer entre les mains de son associé. Et c’est ainsi qu’un soir, alors qu’il était plongé dans ses livres saints, le mauvais penchant pénétra en lui et l’incita à prendre l’air dehors. Incapable de résister à la tentation, il déambula dans les rues de la ville et passa devant une taverne où les vauriens se réunissaient pour jouer aux cartes. L’homme se tint à l’entrée et observa longuement ces hommes tellement passionnés par leur jeu qu’ils en oubliaient de siroter le thé et le café qu’on leur servait.

Après minuit, le pieux rentra chez lui, s’assit à même le sol est éclata en sanglots amers qui tirèrent les membres de la maisonnée de leur sommeil. “Pourquoi pleures-tu ?” Le questionna son épouse. Il répondit : “ Jusqu’à aujourd’hui, je pensais que je valais de l’or, mais désormais j’ai découvert que ma valeur ne dépasse pas celle du cuivre. En effet, cette nuit, je me suis rendu dans une taverne et j’ai observé des joueurs en pleine partie de carte. Ceux-ci sont tellement pris par leur jeu qu’ils en oublient de siroter les breuvages qu’on leur sert. En revanche lorsque moi-même j’étudie la Torah, il ne m’arrive jamais d’oublier de boire… j’en ai donc déduit que mon étude manquait d’ardeur et d’enthousiasme.” Et à compter de ce jour, le pieux prit la résolution de redoubler d’assiduité dans l’étude.

Le lendemain, le mauvais penchant, furieux, se précipita chez son associé pour annuler le cessez-le-feu qu’ils avaient proclamé la veille : “non seulement n’ai-je pas réussi à faire trébucher cet homme, mais par-dessus le marché, je l’ai entraîné à se renforcer encore davantage dans sa piété ! » » (Pniné HaTorah sur Vayichlah)

Nous aussi, que le Dieu d’éternité nous aide à rendre furieux le satan et le mauvais penchant et à nous renforcer dans la piété, dans l’amour et dans l’unité, sans aucun compromis avec la Torah ! Si le monde et le royaume du Satan mettent autant d’ardeur et de dévotion dans leur culte, autant de dévouement dans leur habillement et dans de multiples détails et accessoires qu’ils utilisent sans compromis pour glorifier leur maître, le Satan, à combien plus forte raison les enfants de Dieu devraient persévérer et redoubler d’efforts sans aucun compromis d’aucune sorte dans tout ce qui glorifie le Maître de l’Univers et Notre Sauveur et Messie Yéshoua, ainsi que nous l’enseigne notre étude au travers du comportement fidèle à la Torah à adopter, loin de tout esprit de libéralisme et de compromis.

Le chemin est resserré, le Messie nous a prévenus, mais ne perdons pas courage, purifions-nous de toute idolâtrie qui aurait pu prendre la place de Dieu, de Yéshoua et de Sa Torah dans nos cœurs, et comme David, appuyons-nous sur la bonté de Dieu, prions, persévérons et si nous tombons, tirons-en une leçon, relevons-nous, parlons à notre âme et avec David disons-lui : « Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore; Il est mon salut et mon Dieu. » (Psaume 42:6)

Amen vé amen.

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Une étude et un partage réalisée par la seule grâce infinie d’HaShem(Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

Note importante relative au contenu des articles du site web : Veuillez citer la source lors de toute copie partielle ou complète de l’article, ainsi que le rappellent justement les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les cœurs et qui rendra à chacun selon ses œuvres.

En dehors des citations et autres extraits de sources externes repris dans les études, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités : chaque homme est faillible, nul ne possède toute la vérité, chacun doit donc être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu et la bonne nouvelle du Messie Yéshoua : « examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; » (1 Thessaloniciens 5:21).

Sur ce site web, nous usons donc de notre liberté en Yéshoua pour citer et utiliser, lorsque cela s’avère nécessaire et utile pour nous faire grandir dans la compréhension du plan divin et de la volonté de Dieu, le travail d’hommes ou de femmes parfois rattachés à d’autres confessions, mais que nous publions tout de même en raison de la qualité de leur contribution dans des domaines particuliers, bien que nous ne les rejoignons pas forcément dans toute leur doctrine. En outre, cela nous invite à nous exercer à vivre cette maxime des sages : « Qui est sage ? Celui qui apprend de chaque homme.[…] Le sage n’est pas celui qui a acquis des connaissances étendues dans tous les domaines, mais celui qui est capable d’apprendre de chacun » (Pirqé Avot). Si nous ne suivons pas cette maxime, nous nous éloignons alors de la sagesse pour rejoindre les rangs de ceux dont l’esprit est encombré par l’intolérance et le légalisme qui est l’étroitesse d’esprit, qu’à Dieu ne plaise !

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5 Commentaires

  1. PLANCKEEL

    Quelle belle étude Thomas ! aujourd’hui les idoles se cachent sous diverses formes pas seulement des statuettes mais plutôt certaines bandes dessinées, jeux vidéos, télévision ect…, en tout cas certains programmes ou séries, celui qui veut détruire notre relation avec le Tout-Puissant connaît bien les défauts de notre cuirasse et c’est là que le serpent ancien va se glisser et nous faire tomber ! c’est sont but
    J’ai vu des personnes faire ‘Hanouka et à côté un petit sapin de noël pour ne pas froisser ceux qui pratiquent cette fête qui est satanique, mais le Saint bénis soit’Il ne fera pas de compromis lorsqu’il nous jugera! Hébreux 12v28: C’est pourquoi recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec piété et crainte, car HaShem est aussi un feu dévorant.
    La crainte de faire ce qui n’est pas agréé par l’Eternel doit être toujours présente dans notre coeur, HaShem ne peut supporter aucun compromis, aucune activité qui n’est pas digne de Lui ! c’est un grand combat, mais c’est un choix pour tout ceux qui veulent travailler à leur salut avec crainte et tremblement.
    Soit bénis pour ce partage

    Réponse
  2. Bernard

    Yom ‘Hamishi, 19 Kislèv 5778 : En Genèse (Béréshit) 35 effectivement la grande partie des dieux étrangers qui ont été enfouis sous le térébinthe provenait du pillage de Sichem suite au viol de Dina de Genèse (Béréshit) 34. Mais n’oublions pas qu’en Genèse (Béréshit) 31 v. 19, Rachel vola les téraphim, {qui sont des dieux domestiques}, de son père, Laban. Ces dieux domestiques ont certainement dus être aussi enterrés sous le térébinthe, car ces objets ne conviennent pas à la Sainte présence de Hashem si on veut recevoir la bénédiction. Il est donc nécessaire de faire un nettoyage spirituel dans les familles afin que les idoles ou les vêtements souillés par les idoles soient abandonnés.

    Cordial shalom.

    Réponse
  3. DESENCLOS Brigitte

    Merci, encore merci. Je profite de comparer ma façon de vivre Dieu avec vos enseignements ; j’en tire toujours une grande joie et je suis toujours bénie. Je dois exprimer le fait que je ne comprends pas tout car vivre Dieu est une richesse sans fin et il y a tant de choses écrites à son sujet et à apprendre mais je découvre encore et toujours et j’ai toujours soif d’en savoir plus. Soyez béni, Thomas, pour ces merveilles que vous divulguez afin de vivre pleinement Dieu ainsi qu’Il le veut ! Amen

    Réponse
  4. Evelyne

    Bonsoir Thomas
    Tout d abord un grand merci pour tout ce que tu fais et le bonheur immense que tu procures à la lecture de tes enseignements
    J ai une question à te poser concernant la Torah de Yaacov.En quoi consistait t elle puisque la Torah écrite n avait pas encore été donnée ?

    Réponse
    • Chesnel Christiane

      Un grand MERCI pour tes enseignements qui nous enrichissent dans la connaissance et la compréhension de La Parole.
      Qu’en retour, Le Seigneur Jésus-Christ te bénisse abondamment !
      Bien fraternellement, en LUI,
      Christiane CH

      Réponse

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