Étudiez les textes de l'Alliance renouvelée : Pensées, Partages, enseignements, études etc.


 

« Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne oeuvre, de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes. » (Tite 3 : 1)

Ces élections présidentielles françaises de 2017 furent tout à fait particulières et symptomatiques d’une crise profonde. La majorité du peuple semblait mieux informée que lors de précédentes campagnes présidentielles, car puisant dans les informations alternatives présentes sur le réseau internet. Nous sommes arrivés à une époque où, via le web, de plus en plus de monde savent comment trouver quantité d’informations alternatives véritables, sourcées et vérifiables, non rapportées par les médias officiels, des informations qui semblent formellement attester que les dés du système sont pipés, oligarchie oblige. Ce n’est pas sans raison qu’un homme bien ancré dans le système, Jacques Attali, a déclaré :

“L’Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu’il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique.”

Ainsi, lors de ces élections, beaucoup se sont sentis comme pris dans le piège sordide d’un choix impossible : que cela soit le vote pour l’un des deux candidats, le vote nul, le vote blanc ou l’abstention, le système est conçu de telle sorte qu’aucun choix ne semblait réellement convenir à la majorité du peuple français. Preuve en est : une abstention record, un résultat inédit pour le front national, et un président élu avec en réalité, un score historiquement bas. Effectivement, près de la moitié des électeurs d’Emmanuel Macron, aurait voté non pas en sa faveur mais uniquement pour faire barrage à Marine Le Pen, ce qui donnerait au nouveau président élu, un score réel de 20% et quelques. Ceci témoigne d’une véritable crise politique et sociétale dans le pays. Il est important de se tenir éloigné de tout jugement public d’Emmanuel Macron et de ne pas tomber dans le piège mortel de la médisance comme trop l’on malheureusement déjà fait. Il s’agit seulement de relever les faits : nous avons un président élu avec quelques 20% des voix.

Il est hors de question de rentrer ici dans un débat à ce sujet tant il y aurait de choses à dire, tant le sujet est vaste et complexe, que cela soit dans l’argumentaire purement politique et géopolitique des spécialistes de la question, ou dans l’argumentaire utilisé dans le monde croyant : les articles abondent déjà à ce sujet.

Cet article a pour vocation de nous recentrer sur ce que nous enseigne le seul vrai Président des présidents, le Tout Puissant, le Dieu d’Israël, car Lui seul est véritable et juste, Lui seul possède l’intelligence et à Lui appartiennent la force et la sagesse, car en vérité, et même si beaucoup l’ignorent, ou s’efforcent de l’oublier :

« c’est Lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois » (Daniel 2 : 21).

Oui, le nouveau président, quel qu’il soit et comme ce fut le cas pour tous les rois et toutes les autorités élevés en dignité dans tous les âges, en tout lieu et dans tous les temps, a été placé président du pays selon la parfaite volonté de Dieu. Rappelez-vous ce que Yéshoua (Jésus) déclara face à Pilate, et comme Il aurait très bien pu le déclarer en face d’Emmanuel Macron : « Pilate lui dit : Est-ce à moi que tu ne parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te crucifier, et que j’ai le pouvoir de te relâcher ? Yéshoua (Jésus) répondit :

Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. » (Jean 19 : 10-11)

Ne l’oublions donc pas : le nouveau président, quel qu’il soit, a été établi par l’Eternel des armées, le Souverain Maître de toute chose. Et si quelqu’un conteste et a sujet de se plaindre, qu’il s’analyse plutôt et rentre en lui-même, qu’il se frappe la poitrine à cause de son péché, en cessant de balayer devant la porte de son prochain, du président et des membres du gouvernement, car finalement, comme le dirait André Comte-Sponville :

« On a les hommes politiques que l’on mérite ».

Chers lecteurs, en tant que rédacteur de ces lignes, je m’inclus pleinement dans ce qui est dit ici, ayant moi-même, dans le passé et à de nombreuses reprises, commis de nombreux impairs à ce sujet. Les poutres massives de chantier logées dans nos yeux sont nombreuses à retirer avant d’espérer avoir un début de visibilité nous qualifiant pour retirer celles des autres. Les 5 dernières années, que cela soit publiquement ou en privé, beaucoup de croyants, qu’ils soient chrétiens, catholiques, protestants, évangéliques, musulmans, messianiques ou autres, ont raillé et ont médit, même légèrement, sur l’ancien président en fonction, et aujourd’hui, nous devrions continuer dans la même direction tout en nous plaignant du résultat ? Ou ne devons-nous pas au contraire renoncer à l’impiété et, comme le dit si bien l’alliance renouvelée, à « vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur le Messie Yéshoua, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. » (Tite 2 : 12-13)

N’est-il pas dit : « Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. » (Philippiens 4 : 8) ?

Et encore : « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » (Ephésiens 4 : 29)

Oh mes amis ! Que nous sommes bien loin du compte, dirigeants spirituels inclus ! Que Dieu nous vienne en aide et nous accorde une prompte téchouva (repentance).

Car peu importe ce que nous pensons du nouveau président, Dieu peut lui accorder la repentance et le rendre Kadosh (saint) d’un claquement de doigt. Mais si Dieu permet de telles situations politiques, géopolitiques et de telles complications sociales et sociétales, c’est certainement aussi pour nous appeler à la repentance et non à la calomnie et à la médisance publique, ce qui en vérité, ne fera que resserrer les liens et la douleur des tribulations qui viennent sur ce monde et en France.

De même, n’oublions pas ce que dit l’Ecriture :

« Car le temps vient où le jugement doit commencer par la maison de Dieu » (1 Pierre 4 : 17).

Pierre semble ici rappeler à notre mémoire ce que jadis, Ezéchiel déclara :

« fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent. Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez; que votre oeil soit sans pitié, et n’ayez point de miséricorde ! Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes; mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque;

et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. » (Ezéchiel 9).

Puissions-nous gémir et comme Ezéchiel, tomber sur notre face et nous écrier :

« Ah! Seigneur, Éternel, veux-tu détruire tout le reste d’Israël, en répandant ta fureur sur Jérusalem? Et il me dit: L’iniquité de la maison d’Israël et de Juda est grande au-delà de toute mesure; le pays est rempli de meurtres, et la ville pleine d’injustices […] je ferai retomber leur conduite sur leur tête. »

Que nul n’oublie, car ces paroles ne s’adressent pas qu’à la maison d’Israël mais aussi, en second lieu, à tout le monde croyant parmi les nations qui se réclament du Dieu d’Israël. La Bible n’est pas un livre d’histoire, mais un livre prophétique qui nous enseigne le droit chemin et nous met en garde. « Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera » (Ecclésiaste 1 : 9)

Et c’est là un constat malheureux et une nouvelle ruse perfide et sournoise du Satan et du mauvais penchant : beaucoup de croyants, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, juifs ou non juifs, se livrent sur la blogosphère et sur les réseaux sociaux, seuls ou en groupe, à des campagnes de médisances, de calomnies et de moqueries privées ou publiques, d’une grande ampleur, chacun défendant sa position et se livrant à des analyses complexes et contradictoires, souvent facilement réfutables, mais salissant régulièrement le parti adverse par toute sorte de lachon hara (médisance), d’une façon ou d’une autre, non seulement sans la moindre gêne, mais avec une légitimité revendiquée bien qu’illégale et frappée de déshonneur.

Au vue de la situation morale mondiale catastrophique, c’est ici, une fois encore, une nouvelle indication, triste mais réaliste, du très bas niveau spirituel dans lequel est plongée une large part du monde croyant. Tandis que le peuple de Dieu est censé travailler à être la Lumière du monde, à diffuser les valeurs du Dieu véritable, beaucoup préfèrent et choisissent de se rallier et d’adhérer au comportement obscur et médisant des nations, un comportement léger, très léger dans la balance du Saint, ce qui présage de sérieuses et grandes tribulations, comme prophétisées pour les derniers temps par tous les prophètes du Tanakh et de l’Alliance renouvelée, car sans repentance radicale, nous le savons, le mal va s’accentuer.

Pourquoi alors nous étonner et s’émouvoir des tribulations qui viennent sur ce monde tout en y participant et en s’imaginant malgré tout y échapper ? Effectivement, sans l’étude et la pratique de la Torah de l’Eternel qui est appelée « Lumière » dans l’Ecriture, mais concrètement rejetée et méprisée par le grand nombre, il ne peut en être autrement. Hélas, 100.000 fois hélas.

Face à une situation politique et sociale permise par Dieu et un président placé au pouvoir par le Très-Haut, la masse croyante et incroyante, glisse sur cette peau de banane géante et cosmique, placée devant tous, une peau de banane si immense, que nul ne la voit: la majorité, main dans la main, prête pour cette mauvaise danse, vienne s’agglutiner allègrement sur cette peau de banane titanesque qui la fera chuter et sur laquelle est gravé « médisance et calomnie publique, moquerie et raillerie envers les autorités établies, humiliation et déshonneur envers les hommes de pouvoir élevés en dignité ».

C’est aussi en ce sens-là que Jude parla :

« Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l’autorité et injurient les gloires. Or, l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te réprime ! » (Jude 1 : 8-9).

Et c’est bien sur ce point, qu’au travers de cet article, il convient d’appeler le plus grand nombre à se recentrer sur l’Enseignement du Saint béni soit-Il et de quelques-un de Ses stables, efficaces, purs et solides enseignements, émanant des Saintes Écritures et des sages d’Israël.

Regardons maintenant ce qu’enseigne la sagesse du Dieu vivant, au travers d’un sage, et puissions-nous nous aligner avec ce que Dieu nous communiquera ici de Sa sagesse :

« Rabbi ‘Hanina, le chef des prêtres, avait coutume de dire:

prie constamment pour le bien du gouvernement, car s’il n’y avait pas la crainte de l’autorité, l’on s’entre-dévorerait vivant.

« Ainsi a dit l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël, à tous les captifs que j’ai transportés de Jérusalem à Babylone: […] Cherchez la paix de la ville où je vous ai transportés, et priez l’Éternel pour elle; car dans sa paix vous aurez la paix. » (Jérémie 29 : 4-7)

Le Prophète [Jérémie] demande aux Juifs habitant Babel non seulement de travailler au bien-être de leur nouvelle patrie, mais aussi de prier Dieu pour elle, et c’est, par rapport à cela que rabbi ‘Hanina enseigne : « prie sans arrêt pour le bien du gouvernement ». Mais la phrase finale des paroles du prophète, le sage les exprime d’une façon frappante : “car s’il n’y avait pas de crainte de l’autorité l’un dévorerait l’autre vivant”.

C’est précisément l’homme pieux, bon et noble, qui a besoin de la protection du gouvernement plus que tout autre. Il ne veut que ce qui est bien et juste. Il évite scrupuleusement de faire tort à quiconque, de léser les droits de son prochain ou de s’approprier ce qui lui appartient.

Il serait livré sans merci aux intrigues, aux violences, à la vilenie de ses mauvais prochains, si l’État n’empêchait pas toute violence. C’est pourquoi le sage ne dit pas: “prie”, mais: “prie sans arrêt pour le bien du gouvernement”. »

Prier oui, mais avec un coeur orienté vers le bien de ceux qui dirigent, peu importe leur apparent mauvais comportement et leurs intrigues, c’est entre eux et Dieu. Si Dieu nous accorde un entretien avec eux, alors nous essaierons de leur parler et de leur communiquer quelques perles de la sagesse d’en Haut, et serions à même de mieux juger, mais sinon, prions pour leur repentance et leur bien et avec compassion. Prions non pas avec une langue souillée par la médisance et la calomnie, mais avec une langue pleine de grâce, assaisonnée de sel :

« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, et assaisonnée de sel, de manière que vous sachiez répondre à chacun comme il faut. » (Colossiens 4 : 6).

En dehors de cela, même si nous disons être un enfant de Dieu et un disciple du Messie, le rabaissement public ou privé de son prochain et des autorités établies, nous disqualifie du comportement attendu par notre Seigneur, salit notre être et alors, nous faisons en réalité monter une prière sale et souillée aux oreilles propres et pures du Roi de l’univers, comment nous écouterait-Il ?

L’enseignement continue et se rapproche encore de notre problématique ici exposée :

« Pourtant, il y a des régimes qui correspondent très peu à l’idéal d’un état, des gouvernements qui laissent l’arbitraire prendre la place des lois, qui avantagent certaines classes de citoyens au détriment des autres régimes, dont les organismes dirigeants sont accessibles à la corruption et à la vénalité.

Le Juif [et le craignant Dieu des nations] doit-il être aussi envers un tel régime un citoyen fidèle et un sujet soumis ? C’était précisément un tel gouvernement sous lequel vivait Rabbi ‘Hanina. Lui et ses contemporains souffraient sous le pouvoir arbitraire de l’Empire romain, dont les empereurs étaient des tyrans, dont les proconsuls qui gouvernaient les provinces conquises s’efforçaient de s’enrichir par tous les moyens. Et pourtant le sage enseigne :

« prie constamment pour le bien du régime » car un mauvais gouvernement, partial ou arbitraire, est encore meilleur que l’anarchie, qu’une situation où le pouvoir n’est pas maintenu.

Des paroles présentées plus haut du prophète Jérémie et de la leçon de Rabbi ‘Hanina, on a déduit le devoir religieux de prier à la synagogue pendant le service divin public pour le bien du gouvernement institué de droit, et c’est ce qui se fait en effet dans toutes les synagogues de la diaspora. La prière est dite solennellement tous les shabbat et jour de fêtes par le rabbin ou le ministre officiant; la communauté l’écoute debout et conclut par un grand AMEN. Dans cette prière, on prie pour le salut du souverain et son gouvernement, ou dans une république pour le bien du gouvernement en place. C’est ce qui se faisait aussi aux époques où nos pères étaient opprimés, asservis est maltraités. (Pirké Avot, Michna 2 chap III). »

Voilà un enseignement pur et véritable, qui lorsqu’il est mis en pratique, attire la faveur et la bénédiction du Dieu Saint, le reste n’est que sornette du démon et mensonge du Yetser hara (mauvais penchant). N’en déplaise aux « anti-sages d’Israël » et autres mouvements « anti rabbiniques », c’est bien ce que Paul rappelle à Timothée, en parfaite harmonie, une fois encore, avec les sages d’Israël :

« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. » (1 Timothée 2 : 1-2).

Et Pierre de dire : « Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs (…) Honorez tout le monde; aimez les frères; craignez Dieu; honorez le roi. » (1 Pierre 2 : 13).

Mes chers amis, au sujet de la décadence morale et spirituelle à laquelle nous assistons, ce n’est pas avec joie qu’il convient de dire ces choses, mais les taire serait criminel. Puissions-nous bien méditer cela :

lorsque l’on voit le nombre de croyants, qui se font le plaisir, secrètement ou ouvertement, de relayer sur internet et les réseaux sociaux des railleries, des médisances et des moqueries sur les hommes politiques français, ne fut-ce qu’une simple publication dépréciative et péjorative, lorsque l’on entend le discours de certains dirigeants spirituels de certaines assemblées, qui n’hésitent pas, eux aussi, à railler publiquement les hommes de pouvoir (peu importe leur défaut), posez-vous cette simple question :

imaginez que l’homme politique sur lequel la médisance est faite, quel qu’il soit, désirait sincèrement se repentir et se décidait soudainement à venir voir et écouter ce qu’on dit de lui dans le monde croyant. Imaginez qu’au moment précis où la moquerie, la médisance et la calomnie étaient faites ou relayées à son sujet, il venait à en prendre connaissance. Ou imaginez qu’il désire regarder le compte facebook d’un « bon chrétien », afin de voir ce qui est dit sur sa personne, espérant trouver quelques bons exemples revigorants de moralité, d’exhortation et de sagesse; mais voici qu’il tombe là encore, nez à nez avec ces nombreux post et autres campagnes de moqueries et de caricatures publiques, relayés avec le rire aux lèvres par plusieurs qui, une fois encore, le dénigrent et l’abaissent plus bas que terre. Pensez-vous qu’il serait enclin à suivre le message et les représentants d’un tel Dieu ?

Au contraire: fragilisé par ce faible début de foi qu’il commençait à avoir et qui le conduisait sur le bon chemin de la repentance, il serait instantanément et davantage blessé et meurtri dans son coeur… Déçu, très déçu de voir le comportement des « représentants de Dieu », il en viendrait à fuir la repentance, et son âme perdue, se dirigerait vers la fosse. Mais Le Roi des rois nous redemanderait son sang.

Oui, c’est ici une tare grave, un mal profond et une grande profanation du nom divin : quiconque abaisse, même un peu, les hommes de pouvoir.

Sans repentance, et c’est peut-être ce qui lentement et sûrement est déjà en train d’arriver, le Dieu Tout Puissant nous fera comprendre, vivre et ressentir ce qu’est une société ou l’anarchie règne, où le pouvoir est non maintenu et où l’on s’entre-dévore vivant.

Si nous persistons dans nos mauvaises voies, sans repentance à ce sujet, concrètes et factuelles, ne nous étonnons pas de vivre de plus en plus ces terribles versets qui font écho à la fureur de Dieu :

« Mais si vous ne m’écoutez pas, et si vous ne pratiquez pas tous ces commandements, Si vous méprisez mes ordonnances, et si votre âme a mes lois en aversion, pour ne pas pratiquer tous mes commandements, et pour enfreindre mon alliance, Voici alors ce que je vous ferai: […] vous sèmerez en vain votre semence: vos ennemis la mangeront. […] je tournerai ma face contre vous; vous serez battus devant vos ennemis; ceux qui vous haïssent domineront sur vous, et vous fuirez sans que personne vous poursuive. […] J’enverrai contre vous les animaux des champs, qui vous priveront de vos enfants, qui détruiront votre bétail, et qui vous réduiront à un petit nombre; et vos chemins seront déserts. […] Et je ferai venir sur vous l’épée, qui vengera mon alliance; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j’enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l’ennemi. » (Lévitique 26)

Puissions-nous, s’il est encore possible, nous repentir, car nous avons tous certainement fauté à ce sujet, de près ou de loin. Que Dieu nous aide à avoir ce bon comportement agréable à Ses yeux, tel que nous le dépeignent Sa Torah et Ses représentants véritables dans les Écritures et parmi les authentiques sages d’Israël. Qu’Il nous aide à cesser de tomber dans le piège des médisances à tout va, surtout envers les hommes de pouvoir, mais plutôt, efforçons-nous de prier tous ensemble et ardemment, pour le bien du gouvernement afin que, comme le dit Paul, « nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté » et que des mesures gouvernementales, soient prises en faveur de ceux qui craignent et aiment Dieu.

Car ne l’oublions pas, peu importe qui est au pouvoir, notre part est de prier en faveur du gouvernement et de fuir toute médisance à ce sujet. Pour le reste, Dieu est au contrôle comme il est dit :

« Le coeur du roi est dans la main de l’Éternel comme une eau courante; il l’incline à tout ce qu’il veut. » (Proverbes 21:1)

Certainement, si nous agissons de la sorte, cette parole de l’Ecriture, rapportée providentiellement dans la paracha du shabbat prochain se réalisera :

« Si vous marchez dans mes statuts, si vous gardez mes commandements, et si vous les pratiquez […] vous mangerez votre pain à satiété, et vous habiterez en sécurité dans votre pays. Je mettrai la paix dans le pays; vous dormirez sans que personne vous épouvante; je ferai disparaître du pays les mauvaises bêtes, et l’épée ne passera point par votre pays. Mais vous poursuivrez vos ennemis, et ils tomberont devant vous par l’épée. Cinq d’entre vous en poursuivront cent, et cent d’entre vous en poursuivront dix mille, et vos ennemis tomberont devant vous par l’épée. Et je me tournerai vers vous, je vous ferai croître et multiplier, et j’établirai mon alliance avec vous. Vous mangerez aussi des anciennes récoltes, et vous sortirez les vieilles pour loger les nouvelles. Et je mettrai ma demeure au milieu de vous, et mon âme ne vous aura point en aversion. Et je marcherai au milieu de vous; je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple. Je suis l’Éternel, votre Dieu qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte, afin que vous n’y fussiez plus esclaves. J’ai brisé les barres de votre joug, et je vous ai fait marcher la tête levée. » (Lévitique 26).

Dieu n’est-Il pas puissant pour transformer tout mal en bien ? Cela dépend aussi de notre conduite comme la Torah nous le montre : Il a voulu que cela soit ainsi et c’est ici que se trouve notre vrai combat et c’est là que Dieu nous attend.

Que Dieu nous aide et daigne apporter la téchouva (repentance) à Son peuple afin que nous puissions continuer à propager Sa Torah et Son Evangile de gloire avant le grand dénouement final.

Voici un exemple de prière inspirée de celles faites dans les synagogues, chaque Shabbat, et qu’il serait bon que nous fassions régulièrement, tous ensemble. Que nous puissions faire cette prière avec zèle, force et conviction, régulièrement et que Dieu nous vienne en aide :

« Celui qui donne le salut aux monarques et le pouvoir aux princes et dont le règne est éternel;

Éternel, Maître du monde, Ta providence embrasse les cieux et la terre;

La force et la puissance T’appartiennent ; par Toi seul, tout s’élève et s’affermit.

De Ta demeure sainte, ô Seigneur, bénis et protège la République française et le peuple français. Amen.

Envoie Ta lumière, ton salut et ta vérité à ses dirigeants, ses ministres et ses conseillers et oriente-les dans le sens qui te paraît bon. Amen.

Fortifie les bras des défenseurs du pays,  accorde-leur ton secours et ta victoire et fais régner la paix dans le pays et une joie infinie chez ses habitants. Amen.

Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction pour nos soldats qui s’engagent partout dans le monde pour défendre la France et ses valeurs. Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur. Amen.

Regarde avec bienveillance depuis Ta demeure sainte, notre pays, la République française et bénis le peuple français. Amen.

Accorde au peuple de France le salut et une belle et grande repentance, afin que tous ensemble, nous suivions tes voies, dans la paix. Amen.

Que la France vive heureuse et prospère. Qu’elle soit forte et grande par l’union et la concorde. Amen.

Que les rayons de Ta lumière éclairent ceux qui président aux destinées de l’État et font régner l’ordre et la justice. Amen.

Que la France jouisse d’une paix durable et conserve son rang glorieux au milieu des nations. Amen.

Accueille favorablement nos vœux et que les paroles de nos lèvres et les sentiments de notre cœur trouvent grâce devant Toi, ô Seigneur, notre créateur et notre libérateur. Amen. »

Laissez un commentaire pour nous partager votre ressenti ou votre expérience vis-à-vis de cette campagne présidentielle et du résultat !

Un partage sur la paracha de la semaine, par la seule grâce infinie d’HaShem(Dieu) et avec la précieuse aide des rabbanim d’aujourd’hui et des sages d’Israël d’autrefois.

Note : Merci de citer la source lors de toute copie partielle ou complète de cet article comme le rappellent les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les coeurs et qui rendra à chacun selon ses oeuvres.

(*) : Mis à part les citations et autres extraits de sources externes repris sur le site rencontrerdieu.com, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web cités dans les articles et les vidéos du site rencontrerdieu.com : chacun doit être attentif et ne retenir que ce qui lui semble bon et en accord avec les voies de Dieu.

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« Un coeur intelligent cherche la connaissance »

(Proverbes 15.14)

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